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Lucy a désormais de la famille samedi, 23 septembre 2006

Selma, image Le Figaro
Un premier squelette quasi-complet d’un enfant australopithèque de 3 ans de sexe féminin, daté de plus de trois millions d’années, a été mis au jour, à quelques kilomètres du lieu où a été découvert en Éthiopie, le 30 novembre 1974 celui de la célèbre Lucy révèle la revue NATURE du 21 septembre 2006. Ce dernier va permettre à la science de découvrir des éléments anatomiques jusqu’ici inconnus. Notre lointaine cousine se déplaçait sur ces deux jambes et grimpait sans doute aux arbres.
La découverte de ce nouveau fossile d’australopithèque, est exceptionnelle à plus d’un titre. « Il est très rare de trouver des squelettes complets aussi anciens et de retrouver des spécimens juvéniles, explique le paléoanthropologue Pascal Picq, maître de conférence au Collège de France. Or ici les deux cas de figure sont réunis. »

Il s’agit d’un squelette presque entier d’un enfant de 3 ans qui aurait vécu il y a 3,3 millions d’années, ce squelette a été analysé par un paléontologue éthiopien et une équipe internationale dont le français Denis Geraads, du CNRS. Ce fossile appartient à l’espèce Ustralopithecus afarensis. Cette petite cousine a été baptisé Selam « Paix« , mesurait environ 40 cm de haut. Ses ossements ont été découverts sur la colline de Dikika 1 située au sud de la rivière Aouche près du village de Hadar au nord-est de l’Ethiopie.

Zeresenay Alemseged, de l’Institut Max-Planck de Leipzig en Allemagne, se réjouit, ce scientifique qui a mis au jour la plus grosse partie du squelette en 2000 a été formé par Yves Coppens, papa de Lucy. «L’intérêt majeur lorsqu’on découvre un enfant est qu’il montre mieux qu’un adulte les caractères génétiques de l’espèce, explique ce dernier. Cela permet d’observer les éléments de base, parce que l’action du milieu sur la personne ne s’est pas manifestée. Voilà pourquoi la découverte est extrêmement importante. L’étude confirme le caractère bipède et arboricole de Lucy avec deux squelettes qui, entre parenthèses, sont les plus complets des australopithèques.»

L’âge de l’enfant a été déterminé par les dents de lait visible au scanner, le sexe femelle probable, lui a été déterminé par le dimorphisme sexuel observé grâce à la mesure de la canine qui est plus petite chez les femelles que chez les mâles. La forme du pied ainsi que la partie post crânienne inférieure correspondent à une locomotion de bipède (debout) à l’opposé de quadrupède (à quatre pattes). L’omoplate (la scapula), le morceau d’humérus, les phalanges courbes et l’hyoïde, petit os de la gorge lié à l’émission des sons rarement retrouvé chez les fossiles sont plutôt simiesques.

Des caractères controversés:

Tous ces éléments permettent aux scientifiques de conclure que cette cousine grimpait probablement aux arbres. L’analyse de la faune associée, équidés à trois doigts ‘hipparions », girafes, antilopes, rhinocéros blancs, rongeurs, crocodiles… indiquent qu’elle évoluait dans un milieu en mosaïque, tantôt couvert par la forêt, tantôt exposé avec des points d’eau, expliquant ainsi le mode de locomotion adapté.

C’est Yves Coppens et Brigitte Senut, maître de conférence au muséum (MNHN) qui suite à la découverte de Lucy, avait émis l’idée que les Australopithèques étaient à la fois bipèdes et arboricoles. Cette idée fait maintenant la quasi-unanimité dans le monde scientifique. Mais le fait que ces que nos premiers cousins puissent grimper dans les arbres ne fait pas encore l’unanimité. Pour certains, ces caractères primitifs conservés sont sans apports fonctionnel, pour d’autres ils sont conservés car ils utiles…
Enfin, pour Yves Coppens, Lucy est plus une cousine qu’une ancêtre de l’homme car en tant que pré humaine elle possède des caractères dérivés. Ainsi, l’arbre généalogique de l’homme ressemblerait ? un bouquet dans lequel il y aurait une inflorescence pour l’homme et une autre fleur du même bouquet serait Lucy et ses petits. Lucy serait ainsi plutôt une inflorescence Australopithèque robuste, l’homme serait plutôt Ororin (En 2000, Martin Pickford et Brigit Senut avaient mis au jour au Kenya un morceau de fémur daté de 6 millions d’années Ororin tugenensis), Toumaï (crâne fossile découvert par l’équipe de Michel Brunet, vieux de 7 millions d’années) ou Kenyanthropus (reste d’un hominidé découvert en mars 2001 au Kenya par Meave Leakey, âgé de 3,5 millions d’années. Kenyantropus avait une face plate mais avec un mélange d’autres caractères plus ou moins primitifs, volume du cerveau 400 à 500 cm3, dents recouvertes d’émail épais).

La description détaillée de ce fossile encore prisonnier de sa gangue de sédiments, devrait probablement confirmer les connaissances sur les Australopithèques.

Lucy (A.afarensis), avait été découverte par une équipe de savants venus des Etats Unis et de France, dans des collines desséchées de l’Afar, au nord-ouest de l’Éthiopie, non loin de Djibouti et de la mer rouge, elles est aussi datée de 3 millions d’années. C’était la première fois que des anthropologues mettaient à jour un ensemble de 52 ossements représentant 40 % d’un squelette.

Source Le Figaro

Les Américains veulent retourner sur la Lune mercredi, 20 septembre 2006

image  le figaro
la NASA qui projette de retourner sur la lune, vient de recevoir un soutient important de la part du comité d’expert de la National Academy of Sciences (NAS), chargé d’évaluer le programme d’exploration lunaire de l’agence spatiale américaine. La NAS considère en effet que la Lune est d’un intérêt « inestimable pour les planétologues ».

Pour les quinze experts, «ce n’est qu’en retournant sur la Lune pour mener de nouvelles explorations scientifiques que nous pourrons combler nos lacunes et percer les secrets qu’elle garde depuis des milliards d’années.»

Depuis 2004, à la demande de G Bush, la Nasa s’est fixé comme objectif de retourner sur le satellite en 2018, 49 ans après les premiers pas de Neil Amstrong en juillet 1969. Le projet prévoit un vol de quatre astronautes à bord d’un nouveau véhicule spatial, Orion (ex-CEV).

Ce projet de 2018 n’est en fait que le premier volet d’un projet global qui prévoit à son tour d’installer une base lunaire occupée en permanence par des astronautes, comme c’est le cas actuellement sur la Station spatiale internationale (ISS), dont les équipages se relaient tous les six mois.

Ce projet a profité du vol de Smart-1, pour recueillir des données sur la topographie lunaires, une zone montagneuse près du pôle Nord de la Lune éclairée en permanence par le soleil pourrait accueillir cette nouvelle station. Cette station serait une base d’entraînement pour les prochaines missions Martienne, et dans un premier temps, offrirait aux astronautes un point de vue inédit sur notre système solaire.

Ce projet annoncé fort coûteux, 12 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, soulève déjà des critiques, mais les expert de la NAS eux soutiennent le projet, afin de mener à bien l’étude de la composition et de la structure de la lune, ainsi que l’atmosphère de cette dernière.

Un mois à peine après la disparition de Pluton de nos planètes lire le billet, nos jeunes « têtes blondes » auront à coup sûr la tête tournée vers les étoiles…

à suivre

Sujet proposé par : Hugo BILLARD

sources le Figaro

La France grossit… mardi, 19 septembre 2006

La France compte près de 20 millions (19,81 millions) de personnes en « surpoids » selon une enquête ObEPI 2006 (Obésité épidémiologie, ObEpi offre une photographie de la situation concernant l’obésité et le surpoids en France). Plus inquiétant, parmi eux 5,9 millions d’obèses, soit 2 347 000 de plus qu’il y a neuf ans. Depuis 1997, la population française a grossi en moyenne de 2,1 kg et grandit de 0,4 cm, le tour de taille s’est agrandi de 3,4 cm en moyenne également. L’obèsité chronique touche désormais 12,4 % de la population adulte (âgée de plus de 15 ans) contre 11,3 % en 2003 et 8,2 % en 1997.

Réalisée par le docteur Marie-Aline Charles, directrice de recherche à l’Inserm, et le professeur Arnaud Basdevant, chef du service de nutrition de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu à Paris, en collaboration avec la TNS Healthcare Sofres auprès de 23 747 adultes (15 ans et plus). Elle est la quatrième après celles de 1997, 200, 2003.

« L’enquête ObEpi 2006 chiffre l’effet générationnel, commente le Pr Arnaud Basdevant, spécialiste de la nutrition qui a coordonné l’étude avec le Dr Marie-Aline Charles, épidémiologiste (Inserm). […] Toutes les générations sont touchées, mais on devient obèse de plus en plus tôt, ce qui fait craindre des conséquences plus importantes et plus précoces pour les jeunes générations. »

Cette quatrième enquête a également permis de comparer l’évolution de l’obésité selon les générations. Résultat : l' »effet générationnel » est très net et inquiétant. Au même âge, les jeunes générations ont un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à celui de leurs aînés. Autrement dit, « l’obésité survient de plus en plus tôt dans la vie », constate le docteur Charles qui associe ce rajeunissement des obèses à « l’environnement nutritionnel, depuis la naissance, d’une génération ». Ainsi, 10 % des personnes nées entre 1946 et 1951, sont devenues obèses à 49 ans. Cette proportion a été atteinte dès 34 ans parmi celles nées entre 1966 et 1972. « On est plus gros plus jeune, c’est la mauvaise nouvelle », conclut le professeur Basdevant. « Maladie chronique, l’obésité est d’autant plus importante qu’elle survient tôt dans la vie ».

L’organisation mondiale de la santé (OMS) considère désormais l’obèsité comme une épidémie ! Celle si est inversement proportionnelle aux revenus ( près de 16% dipose de moins de 900 euros, 18 % entre 900 euros 1200 euros, contre moins de 5 % à partir de 5301 euros ) de plus aucune règion n’est épargné par la progression de l’obèsité, le Nord reste cependant plus touché, avant l’Est et le Bassin Parisien.

10% d’obèses à l’âge de 30 ans.

« On voit de plus en plus de formes majeures d’obésité, les plus dangereuses pour la santé, en particulier chez les jeunes. Le système de santé doit s’attendre à accueillir de plus en plus d’obésités graves, y compris parmi les plus de 65 ans », avertit le Pr Basdevant. Selon le Dr Charles, « pour la génération née à la fin des années 70, la prévalence [fréquence] de 10% d’obèses sera atteinte vers l’âge de 30 ans, alors qu’une proportion similaire a été atteinte vers 45 ans pour ceux nés dans les années 50 et vers 70 ans pour ceux nés dans les années 20 ». L’obésité progresse plus vite chez les femmes, une différence d’avec les hommes relevée essentiellement avant 45 ans.

A noter que depuis trois ans, la fréquence du surpoids – hors obésité- se stabilise, mais concerne tout de même 13,9 millions de Français de 15 et plus (29,2 % d’entre eux). Ce surpoids se caractérise par un excés de graises abdominale (inferieur à 100 cm chez l’homme et 90 cm chez la femme « normalement »). Cette excés de graisse abdominale est directement responsable des risques cardiovasculaires (Maladie qui conserne le coeur et les système circulatoire). « Un obèse a dix fois plus de risque d’être traité pour trois facteurs de risques vasculaires (diabète, hypertension, anomalies des graisses du sang…) qu’une personne de poids normal », rappelle le Pr Basdevant.

Une enquête qui alerte donc pour nos jeunes générations, dont les pratiques alimentaires, le manque d’activité sportive, associés à un pratique abusive de l’ordi et de la télé, peuvent entraîner une accélération de se processus d’obèsité.

Restons en alerte…, à suivre donc…

Source ObEpi 2006 sur L’Express
Source ObEpi 2006 sur Le Monde

ObEpi 2003

Séquensage du Peuplier dimanche, 17 septembre 2006

Les peupliers à la Une de la revue Science publiée le 15 septembre.
(David Hiser/Getty Images).

La revue Science a pubié le 15 septembre, la premiere carte du génome d’un arbre, celle du Peuplier. Ce séquensage a été réalisé par un consortium international de chercheurs qui ont débuté leur travaux en mai 2002. Le Peuplier a été choisi comme souris de laboratoire en raison de son génome relativement petit et du fait que le peuplier couvre 75 millions d’hectares sur la planète. Cette grande étendue permet une étude sur les variabilité génétique en fonction de son environnement et de sa localisation géographique. Mais le génome du Peuplier n’est pas le premier représentant du monde végétal a être séquensé, il fait suite à l’Arabette (Arabidopsis thaliana) une plante herbassée, et le riz.

Le génome du Peuplier américain Populus trichocarpa possède 485 millions de paires de bases. Le consortium des chercheurs ont déterminés que ce peuplier américain possédait 19 chromosomes, contenant 45 500 gènes, pour mémoire, l’homme en possède 25 000.

Les premières comparaisons menées entre le génome du Peuplier et de l’arabette ont permis de mettre en évidence 10% de gènes commun. Les ancêtres de l’arbre et de l’arabette ont commencé à diverger il y a 100 à 120 millions d’années semble-t-il. A cette période, le génome du Peuplier s’est dupliqué (doublement de la quantité d’ADN), comme pour la pluspart des plantes à fleurs. Cette duplication s’est reproduit il y a environ 60 à 65 millions d’années. Cette duplication permet à des gènes d’évoluer différement des autres exemplaires et ainsi permet au végétal d’aquerir de nouvelles fonctions.

Cette étude du génome et de la conséquences de ces duplications, permettra aux scientifiques de connaitre les gènes responsables de la fabrication de la lignine et de la cellulose. Ainsi par cette connaissance les scientifiques espèrent pouvoir créer et sélestionner des arbres mieux adaptés à la production de biocarburants.

Nous sommes qu’au début des recherches, à suivre…

Source : Sciences et Avenir

Des traces d’OGM sur du riz en France et en Suède. samedi, 16 septembre 2006

Des traces d’OGM (organismes génétiquement modifiés) sur des échantillons de riz long grain américain importé, ont été découvert en France et Suède. Il s’agit de l’OGM LL601, interdit dans l’union européenne comme tous les riz OGM. Cet OGM LL601, a été détecté lors des tests nationaux il y une dizaines de jours, ces tests doivent être confirmés.

Pour la petite histoire, il y a plus d’un mois, 20 000 tonnes de riz américain destinées aux marchés britanniques et allemand avaient été bloqué a Rotterdam car une contamination à l’OGM 601 avait été suspectée. Ainsi la commission européenne avait imposé des contrôles, sous la responsabilité des états membres, ainsi qu’un processus de certification du riz. Certains tests se sont révélés négatifs, une partie du riz bloqué à Rotterdam a pu entrer sur le marché européen, le reste de la cargaison contaminée par l’OGM LL601 doit être renvoyé aux Etats-Unis pour y être détruit (33 tests positifs sur 162 échantillons).

La présence de l’OGM a également été détectée en France, il y a une dizaine de jours dans des nouilles chinoises Rice sticks, à base de riz Chao ching selon Greenpeace qui a effectué les tests. « Les cas de contaminations sont légions, mais c’est la première fois qu’une contamination par un OGM concerne un produit qui se retrouve directement dans nos assiettes« , avait souligné Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France. Pour l’organisation écologiste, la variété transgénique en cause n’a jamais été autorisée à la culture. Ce riz a été modifié par l’introduction dans son ADN (acide désoxyribonucléique) d’un gène de la bactérie Bacillus thuringiensis, qui le rend résistant aux insectes ravageurs. Cette propriété intégrée au génome du riz, permet aux agriculteurs de ne plus avoir à lutter contre ces insectes ravageurs en utilisant des pesticides, le riz se défendant « tout seul ». Mais ce gène n’a jamais été testé pour ses impacts pour la santé, ce qui le rend potentiellement allergène, c’est-à -dire capable de développer des allergies chez l’homme, et les animaux.

Selon Greenpeace, c’est du riz transgénique (riz modifié génétiquement) qui aurait ainsi contaminé des champs voisins aux champs de ces tests. La Chine indique n’avoir pas autorisé la production commerciale de riz génétiquement modifié.

En France, la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes indique avoir « diligenté une enquête afin de vérifier les informations données et l’origine des produits ». La commercialisation des produits concernés « est bloquée dans l’attente des résultats d’analyse ».

A suivre donc…

Source l’Express

Cacyreus marshalli samedi, 9 septembre 2006

Cacyreus marshalli, photo f crégut

Le dimanche 27 Août 2006, j’ai pris ce papillon en photo sur un géranium, vous me direz rien de bien particulier au premier abord. Recherche effectuée, je remercie au passage M A Ramel pour son aide toujours très précieuse dans la détermination des insectes, ce lépidoptère est très intéressant et peut être utilisé au collège en classe de 6ème dans la partie le peuplement du milieu et plus particulièrement dans le chapitre « évolution du peuplement d’un milieu ».

Ce Cacyreus marshalli aussi appelé lycène des géraniums est en effet un lépidoptère de la famille des Lycaenidae qui a été découvert en Europe en 1988, et identifié correctement qu’en 1990 (Eitschberger & Stamer, 1990). C’est en fait une espèce indigène dans le sud de l’Afrique, Mozambique, Zimbabwe (Clac & Dickson, 1971). En 1988 elle a été découverte en Espagne (Mallorca, Baléares). On quitte l’historique de cette découverte, vous trouverez toutes les informations dans source-1 , pour revenir aux moyens de déplacement et de dispersion de cette espèce. Les vols de ce papillon sont de courtes durés, par étapes entrecoupées de nombreuses pauses, entraînant un potentiel de dissémination naturelle très faible (Eitscherberger & Stamer (1990). Cette information donnée aux élèves nous permet de mettre en place la problématique :

comment ce papillon a t’il pu traverser le continent Africain, la méditérrané et l’ensemble du sud de l’Europe pour être présent en France depuis les années 1990 ? La cause du mode de dissémination au niveau international est le déplacement de matériel végétal infesté par les chenilles. Ces dernières ne peuvent en effet être facilement détectées à cause de leur habitat à l’intérieur des tiges.

Cette explication nous permet d’utiliser un exemple où le déplacement de population d’insectes est du à l’action de l’homme, de plus les chenilles de ces papillons causent des dégâts non négligeables sur les géraniums. En 1991, à Mallorca 99% des pélargoniums sont atteints par C. marshalli (Sarto i Monteys & maso, 1991). Ainsi, le 31 juillet 2000 il apparaît dans l' »Arrêté du 31 juillet 2000 établissant la liste des organismes nuisibles aux végétaux, produits végétaux et autres objets soumis à des mesures de lutte obligatoire ».

Voilà , un exemple de dissémination d’une espèce animale due à l’action de l’homme, avec des conséquences non négligeables sur l’environnement des horticulteurs…

source-1
Photographies

La Grotte de Thouzon mercredi, 6 septembre 2006

 Le grotte de Thouzon

Découverte en 1902 lors de l’exploitation d’une carrière, la grotte de Thouzon à côté du village Vauclusien  « Le Thor »,est une galerie horizontale située seulement à 15 mètres de profondeur parallèlement à la surface. Elle est située dans une butte témoin d’un vieux massif calcaire (crétacé), elle contient de nombreuses stalactites fistuleuses jaune or. Elle témoigne du travail de l’eau accompli durant des années, tant au niveau de l’érosion que de la formation des stalactites et des stalagmites.
Avec des élèves, elle permet de comprendre les mécanismes d’érosion, qui on façonné ce long couloir et quelques chambres, de plus la présence de nombreuses stalactites et stalagmites permet également d’appréhender la chronologie, et la formation de ces structures calcaires. A noté la présence de bloc de silex qui eux n’ont pas subi l’érosion de la même façon que la roche calcaire qui les entoure, ainsi que des racines longues d’une quinzaine de mètres depuis la surface. C’est vraiment un lieu riche en enseignement pour aborder les notions de roches sédimentaires, érosion, faille, dureté des roches, perméabilité et imperméabilité, il constitue un excellent support de découverte de la Géologie. Les photographies

Plus que huit planètes vendredi, 25 août 2006

Comme nous en parlions dans un précédent billet,  » Il se tient à Prague du 14 au 25 août 2006, la 26ème assemblée générale de UAI (Union Astronomique Internationale). Cette 26ème assemblée pourrait radicalement modifier notre façon de voir l’espace. Il sera peut-être décidé de rajouter 3 planètes aux 9 reconnues comme telles, que notre système solaire possède. Notre système solaire contient actuellement, Mercure, Vénus, la Terre, Mars se sont des planètes dites telluriques, Jupiter, saturne, Uranus, Neptune, les gazeuses, et enfin l’astre glacé Pluton. C’est Pluton qui est au centre de toutes les discussions, en effet il ne rentre ni dans les telluriques, ni dans les gazeuses !!! ».

Cette assemblé s’est conclue non pas sur douze planètes mais sur huit planètes. En effet, Pluton ne rentre plus dans la nouvelle définition qualifiant un corps céleste de planète. L’assemblée générale de l’UIA a pris cette décision, ramenant à huit le nombre de planètes du système solaire : Mercure, Venus, la Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune, de la plus proche à la plus éloignée du Soleil.
Les 2500 scientifiques réunis se sont mis d’accord sur la définition d’une planète : un corps céleste rond, dominant son environnement immédiat et orbitant autour du Soleil. Mais ils ont refusé un amendement qui proposait d’établir deux catégories de planète : les « planètes classiques » et les « planètes naines ». Ainsi une planète naine ne peut être considèrée comme une planète à part entière. Pluton fait désormais partie des planètes « naines », et n’est donc plus une planète.

Quand à Ceres, Xena et Charon, elles n’accèdent pas non plus au statut de planète. Ceres et UB313 rebaptisée Xena rejoignent les planètes naines, Charon reste la lune de pluton.

Voilà qui laisse du travail à nos éditeurs pour mettre à jour les manuels scolaires de nos chères têtes blondes à 7 jours de la rentrée des classes 2006…

Sédimentation autour d’Istres mardi, 22 août 2006

Dépôts sédimentaires ?  Istres

Suite à mon billet sur Roussillon, je vous ai trouvé un affleurement montrant la sédimentation.

Sur la route de l’Au-delà qui rejoint Istres à miramas en longeant l’Etang de Berre au detour d’un virage, se dresse un affleuremnt présentant des dépôts sédimentaires datant du quaternaire. Il permet de voir des huîtres fossilisées sur une strate de plus de 1 mètre d’épaisseur. Il y a 100 millions d’années, l’eau s’est retirée de la Provence qui à l’époque était totalement immergée, et ces coquillages se sont rassemblés sous l’action des courants en ce point puis déposés. Il reste aujourd’hui une strate de plus de 1 mètre de hauteur, témoin de cette sédimentation.

photo

La terre a tremblé dans le Vaucluse mercredi, 9 août 2006

Un séisme d’une magnitude de 2.6 a provoqué une déflagration qui a réveillé Sorgues et une partie du Vaucluse ce mardi 8 août à 7 h 18.
La ville de Sorgues est située sur une faille, la même que celle de Lambesc où un terrible tremblement de terre avait eu lieu en 1909, faisant alors 46 victimes.
La station sismique expérimentale IRAE du collège des Caillols de M Boneff a enregistré le séisme, ci joint la copie d’écran. Cette station sismique fait partie du programme « sismo des écoles ».

FC

séisme de Sorgues 8 août 2006

Rappel sur les séismes :

On appelle séisme un ébranlement brutal du sol, provoqué en profondeur par le mouvement relatif de deux compartiments. Si des zones de l’écorce terrestre sont soumises à des tensions croissantes qui tendent à les déplacer en sens inverse, les matériaux se déforment élastiquement avec accumulation d’énergie. Lorsque le seuil d’élasticité est dépassé, il y a rupture, l’énergie accumulée est brutalement libérée. C’est la théorie du rebondissement élastique. On appelle foyer ou hypocentre le lieu précis où se produit la rupture initiale et la libération d’énergie, la projection du foyer à la surface du sol est l’épicentre. Un séisme important comprend 3 phases :

  • Des secousses prémonitoires faibles, de plus en plus nombreuses,

  • La phase paroxysmale ou secousse principale très brève ( de quelques secondes à une ou deux minutes ) qui correspond à l’unique mouvement,

  • Des répliques de plus en plus faibles.

  • L’énergie libérée donne naissance à des vibrations ou ondes qui se propagent dans toutes les directions de l’espace. Comme on associe un rayon lumineux aux ondes lumineuses, on associe un rai sismique aux ondes sismiques. Dans un milieu anisotrope comme la terre les rais sont courbes tant qu’il n’y a pas de discontinuités physiques. Lorsqu’il y a une discontinuité physique, les ondes sismiques sont réfléchies et réfractées comme les ondes lumineuses au niveau d’un dioptre. Lorsque l’onde est réfractée, sa vitesse change. Ainsi, différentes stations réparties sur le globe enregistrent le même séisme avec des décalages dans le temps dont la comparaison permet de savoir si les ondes ont rencontré une discontinuité, et de positionner l’épicentre du séisme.

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