Quatre solutions pour sauver les villes qui manquent d’eau

2 novembre 2006

A lire dans le Géo magazine du mois de novembre en page 68, un article d’Hélène Constanty.
On y apprend que selon l’OMS, 1,1 milliard de personnes, soit plus d’une sur six, n’ont pas accès à l’eau potable et plus de 4 000 enfants meurent chaque jour de maladies diarrhéiques, causées par les eaux insalubres…
Pour remédier à ces problèmes quatre solutions sont envisagées et/ou utilisées.

-1- Dessaler l’eau de mer.
C’est une réalité mais cela est très coûteux. Solution adoptée par l’Arabie Saoudite, les Emirats arabe unis et Israël. Deux procédés : une solution thermique très consommatrice d’électricité… et une méthode par filtration deux fois moins coûteuses, qui rend le dessalement envisageable par des pays moins aisés…Pour information, dessaler l’eau de mer revient à trois fois plus cher (0.8 euro par mètre cube) que puiser l’eau au fond des nappes souterraines ou de la capter dans les rivières.

-2- Capter les brumes.
Technique imaginée par des Canadiens, a été inaugurée en 1992 dans le village de chungungo, au chili, l’une des régions les plus arides du monde. Cette technique consiste à tendre des filets en polypropylène entre deux poteaux, le nuit, les gouttelettes se prennent dans le filet et tombent dans des gouttières jusqu’à des réservoirs… Méthode développée depuis à Hawaii, aux îles Canaries, en Croatie, au Pérou.

-3- Faire tomber la pluie.
En chine, Israël et au Maroc on fait tomber la pluie sur demande grâce à des avions qui libèrent des vapeur d’iodure d’argent faisant condenser les gouttes et pleuvoir…procédé là encore coûteux et peu écologique…

-4- Remorquer l’eau douce par bateaux.
Certaines résidences… touristiques de la côte chypriote sont approvisionnées par voie maritime, d’énormes sacs remplis d’eau sont acheminés par des bateaux de la Turquie…L’idée des années soixante d’acheminer des iceberg jusqu’à l’Arabie saoudite a été abandonné, car dans le transport il y avait 20% de perte…

Voilà , à lire et à suivre…

4 Responses to “Quatre solutions pour sauver les villes qui manquent d’eau”

  1. FONVIEILLE dit :

    Mesdames, Messieurs,

    Suite à la problématique hydraulique mondiale, d’une part les innondations et d’autre part la pénurie hydraulique, j’ai développé un concept relatif à une Station Hydraulique que j’ai breveté.

    Cette Station Hydraulique permet de collecter, de filtrer, de traiter ( traitement mécanique et biologique ) et de stocker les eaux pluviales résiduaires ( toiture – voirie – versant ) et les eaux souterraines afin de les recycler pour des usages de type eaux secondaires pour divers usages : toilettes, lavage, arrosage…, pour les particuliers, les industriels, les administrations, les promoteurs, les quartiers, les villages, les villes, les communautés de communes, l’incendie…

    Suivant divers critères de sélections techniques et financières, la création de réseaux d’adduction d’eaux secondaires sont envisables.

    Ce concept est entièrement modulable quelque soit le site, le volume, la technique, la nature de l’eau et les moyens financiers.

    Ce concept a pour but majeur de consacrer l’eau potable uniquement pour la consommation humaine et de préserver les couches terrestres et de subvenir aux besoins en eau pour des usages ne nécessitant pas de l’eau potable, il sert également à limiter les innondations par divers types de fonctionnements.

    Toutes informations complémentaires peuvent être apportées à toutes personnes désireuses d’obtenir un complément d’informations.

  2. Junot dit :

    bonjour
    je viens de lire votre article, je trouve votre procédé très interessant.
    Je vais débuter une formation sur les métiers de l’eau, et dans ce cadre,pourriez-vous m’envoyer des informations complèmentaire.
    d’avance merçi
    franck

  3. Philippe dit :

    N’y a-t-il pas egalement des procedes pour capter des reserves d’eau de grande profondeur, ou situees sous la mer. Au Japon, des eaux minerales sont vendues sous la denomination « eau de l’ocean », mais je n’ai pas reussi a bien comprendre de quoi il s’agissait.

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