Les dons d’organes

Beaucoup de personnes sont atteintes de maladies graves ou victimes d’accidents touchant le bon fonctionnement d’un organe. Pour les sauver, il faut rapidement effectuer une greffe car les organes sont indispensables à la vie. Par exemple le coeur est nécessaire pour assurer la circulation du sang, les poumon à la respiration, les reins à filtrer le sang, le foie pour une bonne digestion et filtrer les déchets de notre corps. Si ils ne fonctionnent plus le risque de mourir est important. C’est en 1952 que la première greffe chez l’homme a été réalisé, celle du rein suivi de la greffe du foie en 1963 et celle du coeur 1967. Certaines greffes ont réussi tardivement comme le larynx en 1998. 

Comment des méthodes médicales et scientifiques peuvent-elles sauver des vies ?

Nous pensons que l’on peut sauver des vies en donnant son sang ou ses organes, que de nombreuses expériences ont été faites pour que le domaine soit au point et nous pensons que le domaine va encore progresser.

 

Partie A: Les donneurs

 

Nous pensons que les donneurs sont indispensables dans le don d’organes et que grâce à eux que la personne malade ou victime d’un accident peut être sauvée grâce aux greffons.

Qui sont les donneurs et quelles sont les démarches à suivre pour avertir de son choix ?

Devenir donneur est possible à tout ages. De l’enfant au grand-père, le jour de leur décès ils peuvent sauver de nombreuses vies en donnant leurs organes. En 2011, 31% des donneurs avaient 65 ans ou plus, l’age moyen était de 53,6 ans. Ces chiffres ne cessent d’augmenter.

Pour prévoir son choix, il est possible d’obtenir une carte de donneur, la décision de donner sera plus sereine pour la famille ainsi le jour du décès les chirurgiens prélèveront l’organe suivant son état physiologique, c’est à dire si il est détérioré ou non. Pour les personnes mineures, l’accord des parents est indispensable.

Pour obtenir la carte, la demande est possible chez France Adot. Cette carte gratuite contient le nom, le prénom, la date de naissance, l’adresse et la signature. Elle est très importante, doit être gardé sur soi pour informer les secours suite à un accident mortel, ils diagnostiqueront si il y a mort encéphalique. Cet état signifie l’arrêt de toutes activités cérébrales, et permet au médecins d’avoir la certitude de la mort de la personne. Beaucoup de lois réglementent le don d’organe d’après elles le don est un acte solidaire et volontaire, il doit être strictement anonyme. Etre donneur vivant est possible, dans le cas du rein ou plus rarement du poumon. Pour cause, en 2011 sur 4945 prélèvement de greffons effectués 316 donneurs vivant ont été recensé. 

 

Carte de donneur d’organes.

De quels organes le donneur peut-il faire le don pour sauver des vies ?

 

Aujourd’hui la chirurgie est capable de greffer beaucoup d’organes. Certaines interventions restent encore problématique. Les greffes d’organes les plus fréquentes sont celles du rein, du foie, et du cœur . D’autres greffes encore au niveau de l’expérimentation sont plus rares comme celles du pancréas ou du poumon.

Le rein: (60% des greffes en 2011). C’est le seul organes ou le donneur peut être vivant étant donner qu’il est possible de ne vivre qu’avec un seul rein. On peut faire le don à une personne de sa famille, à un proche… Cette greffe concerne les insuffisants rénaux soumis à effectuer des dialyses à l’hôpital, très contraignantes et très longues (4 à 6 heures) : la dialyse consiste à ce que plusieurs fois par semaine une machine fasse le travail des reins, filtrer le sang. La greffe du rein concerne aussi les victimes d’accidents. Après le don, le donneur continue un vie normale, même si un petit régime alimentaire est recommandé.  

Le foie: (23% des greffes en 2011) Le foie ne peut être donner par un donneur vivant. On implante un nouvel organe sain lorsque le foie est très abîmé par une maladie, et ne fonctionne quasiment plus. Cette maladie peut être par exemple, la cirrhose hépatique. Tout comme le rein, la greffe du foie peut être réaliser sur une victime d’accident.

Le cœur:(8% des greffes en 2011) Tout comme le foie, cette organe ne peut être donner par un donneur vivant. Une grave maladie cardiaque conduit à une greffe de cet organe vital.

 

Les principaux organes pouvant être greffés.

 

Témoignage d’un donneur:

Daniella qui à donné un rein à son petit frère, en dialyse:

<< …Cela fait neuf ans que je travaille avec les centres de dialyse… Lorsque mon petit frère, de six ans mon cadet s’est trouvé en dialyse, j’ai vite envisagé de lui donner un rein, si c’était possible. Cela fait maintenant sept mois. Tout va bien et pour moi. Mon bilan sanguin est normal et je n’ai pas de fatigue particulière. J’ai repris mon travail au bout de deux mois. >>

Ce témoignage montre à quel point le don est un acte solidaire et volontaire, cette personne à fait le don d’un de ses reins à son frère en dialyse. Après cet acte les personnes vont même très bien. Son frère peut désormais profiter de la vie.

 

Partie B: La méthode de transplantation.

 

Nous pensons que pour sauver la personne malade ou victime d’accident, une opération rapide est nécessaire car la vie du malade et en jeu. Nous pensons aussi que comme de nombreux domaines médicaux le don d’organes évolue techniquement et technologiquement.

Quelles sont les différentes étapes lors du don d’organes ?

Lorsque une personne victime d’un accident est entre la vie et la mort, elle est apportée d’urgence à l’hôpital:

10h Dans un centre de réanimation, les médecins font tout ce qu’ils peuvent pour la sauver. Par la suite ils effectuent des examens et malheureusement ils diagnostiquent une mort encéphalique, qui atteste la destruction irréversible du cerveau.

11h Les équipes médicales surveillent constamment la personne décédé pour que les organes ne soient pas détériorés. Pour préserver en bon état les organes et permettre le prélèvement, l’activité cardiaque et respiratoire sont maintenues artificiellement: maintien de la température du corps, oxygénation et injection de médicaments. Ce maintien ne peut durer que quelques heures car le corps de la personne décédée se trouve dans un équilibre instable qui peut se rompre à tout moment et altérer l’état physiologique des greffons.

L’équipe de coordination hospitalière cherche à connaitre la volonté de la personne décédée sur le don de ses organes: elle consulte d’abord le registre national des refus. C’est un registre recensant la liste de personnes ayant exprimées leur refus au prélèvement d’organes ou à l’autopsie. Dans le cas ou aucune inscription n’a été déposée, l’équipe médicale demande aux proches si le défunt était pour ou contre le don de ses organes.

18h Série d’examens: analyses en laboratoire et examens d’imagerie effectués à l’hôpital. Premièrement pour évaluer l’état physiologique des greffons(des bilans sanguins sont effectués pour vérifier l’absence de maladies transmissibles).

Deuxièmement pour trouver le receveur qui a des caractéristiques proches de celles de la personne décédée et la compatibilité donneur-receveur (système HLA). C’est un problème important à résoudre, c’est la principale cause de rejet. Il permet à l’organisme et à son système immunitaire de reconnaître tous les élément qui lui sont étrangers. Ces antigènes HLA sont contrôlés par des gènes localisés dans le chromosome 6 et forment dans leur ensemble le complexe majeur d’histocompatibilité. Chaque personnes possède ses propres marqueurs, et il est nécessaire que la compatibilité HLA entre les marqueurs du donneurs et ceux du receveur soit la plus élevée possible.

Ensuite en cas de compatibilité HLA, ils effectuent le test de réaction croisés: les médecins mélangent du sérum du receveur à des lymphocytes du donneur pour vérifier si il n’existe pas d’hypersensibilité du receveur au donneur. Pour plus de sécurité lors de la greffe ou transplantation, le groupe sanguin du donneur et celui du receveur se doivent d’être compatibles. Dans le cas contraire le risque d’accident mortel est présent en cas d’agglutination. Pour vérifier cela, des tests d’agglutination sont réalisés en laboratoires.

Grâce à ce document nous constatons que lorsque l’on mélange des anticorps ou le sang d’un groupe sanguin avec ces même éléments d’un autre groupe, il peut y avoir compatibilité ou agglutination. Seul une personne appartenant au groupe O peut donner à tout le monde.

Le receveur est inscrit sur une liste d’attente, en fonction de la gravité de son état et il est désigné en fonction de la liste de priorité.

21h Des chirurgiens prélèvent les organes: c’est une intervention chirurgicale de haute technicité au bloc opératoire. La qualité des greffons dépend du prélèvement, les chirurgiens doivent être rapides et précis. Le prélèvement est effectué dans le respect du corps de la personne. Toutes les incision pratiquée est refermée puis recouverte d’un pansement. Ensuite le personnel hospitalier effectue la toilette mortuaire, habille le défunt et le rend à la famille.

1h Convoi exceptionnel pour un transport précieux: Le greffon est placé dans une glacière pour bien le conserver. Il peut aussi être conservé dans un récipient spécial. Par exemple le rein peut y être conserver 36 heures à l’intérieur, immergé dans une solution qui empêche la décomposition des tissus, à l’intérieur d’une glacière. Pour le foie, les choses sont encore plus compliquées puisqu’il n’existe aucune technique de conservation extracorporelle satisfaisante. Après l’extraction, on le place dans une solution froide, mais il ne peut supporter l’absence d’irrigation sanguine plus de 6 à 8 heures.

Tout les moyens de transports sont utilisables selon la distance à parcourir: ambulance, avion, train, hélicoptère…

Transport de greffon avec hélicoptère.

4h Préparation pour la greffe par des équipes spécialement formées et expérimentées. Une greffes peut mobiliser jusqu’à 8 personnes et peut durer jusqu’à 12 h. C’est une tâche très complexe, fatigante et stressante pour les chirurgiens.

Une fois l’opération terminée, grâce à la greffe et surtout au donneur, une autre vie va pouvoir continuée. Les personnes greffées doivent suivre à vie un traitement << antirejet >> à base de médicaments dits << immunosuppresseurs >>. Ces médicaments sont administrés au receveur immédiatement afin d’affaiblir les défenses immunitaires de son organisme et limiter les risques de rejet.

Les différentes étapes.

Quelles sont les différentes types de greffes d’organes et d’où proviennent les organes ?

Les greffes sont classées en plusieurs catégories selon la provenance des organes:

– L’isogreffe: L’organe provient d’un jumeau monozygote, originaire de la même cellule œuf que le receveur. Ces jumeau présentent donc un matériel chromosomique identique. C’est le seul cas ou le phénomène de rejet est évité .

Homogreffe ou allogreffe: Le donneur ainsi que le receveur appartiennent à la même humaine dans le cas de la médecine. Le donneur est sélectionner pour qu’il soit compatible. Dans le cas de cette greffe le risque de rejet est présent. C’est la greffe la plus courante.

– Hétérogreffe ou xénogreffe: L’organe provient d’une autre espèce, en l’occurrence d’un animal ; implantation d’un valve cardiaque de porc par exemple.

Quelles sont les étapes historiques du don d’organe et quelles technologies le font évolué ?

Étapes historiques des greffes d’organes.

Sur cette frise chronologique représentant les étapes historiques de la transplantation chez l’homme, nous constatons que les premières greffes effectuées avec un rein de porc puis un rein d’homme ont échoués. C’est en 1954 que la greffe du rein entre vrais jumeaux réussit. Celle du cœur fonctionna en 1967 et le bloc <<cœur-poumon>>  en 1981. Il y a peu de temps,en 2006 la greffe de la trachée fonctionna elle aussi puis il y a quelques jours un greffe de 5 organes simultanément (foie, pancréas, estomac, duodénum et intestin grêle) réussit sur un homme âge de 26 ans soufrant d’une maladie rare. Cette évolution est du à la répétition des expériences effectuées. Les chirurgiens n’effectuent plus les même erreurs. Elle est aussi du à l’amélioration du domaine médical: hygiène, traitements, outils …

Actuellement face aux pénuries d’organes, pour limiter le rejet et les risques d’infection, des recherches sont en cours. Elles ont pour but la diminution de décès des patients en attente d’organes. Des recherches médicales et pharmaceutiques sont effectuées, leurs découvertes semblent prometteuses. La création d’organes artificiels, l’amélioration de la survie des greffons grâce à de nouvelles méthodes de conservations, la mise au point de transplantations provenant d’espèces animales sont des techniques qui pourraient permettre de réduire le manque actuel d’organes à transplanter.

Le cœur artificiel peut-être un recours pour les personnes en attente ne trouvant de donneurs. Le cœur à un fonctionnement facile à reproduire puisqu’il fonctionne comme une pompe.  Mais le rejet est un des principaux obstacles à surmonter ainsi que de possibles infections et la batterie externe du dispositif qui limite la mobilité du patient. Différents prototypes de cœur artificiels ont étaient mis au point. Parmi eux certains de ces organes n’était que de transition (en attente de greffe ). Des chercheurs travaillent sur un cœur artificiel pouvant remplacer définitivement l’organe défaillant. Avant cela de nombreuses expériences ont été effectuées sur des animaux, pour s’assurer de leurs fonctionnements. L’évolution des cœur artificiels augmente au fil des années: le poids, la forme, la taille, les matériaux… de ces prothèses sont améliorés.

D’autres organes artificiels existent aussi comme le pancréas qui améliore la vie quotidienne des diabétiques, ou le rein (générateur de dialyse malgré le fait qu’il n’est pas transportable et tout de même très contraignant) pour les insuffisants rénaux. Le projet de poumon est en cours.

Cœur artificiel.

Nous pouvons donc affirmer que le don d’organe est un vrai contre-la-montre mais que de nombreuses expériences et de nouvelles technologies ont facilité celui-ci.

 

Partie C: Les receveurs.

 

Nous pensons que les receveurs sont le dernier maillon de la chaîne du don d’organe et qu’ils sont sauvés grâce à la solidarité des donneurs. Nous pensons que beaucoup de personnes n’ont pas la chance d’être opérer mais que lorsque l’opération est effectuée le greffé peut aborder une vie normale. 

Le nombre de donneurs correspond t-il aux attentes ?

 

 

Sur ce graphique contenant des courbes avec sur l’axe des ordonnées les greffes effectuées et sur l’axe des abscisses les années, nous observons que la courbe rose représente le nombre de greffes pratiquées dans l’année et la courbe bleu représente le nombre de personnes en attente d’une greffe depuis plus d’un an.

Nous constatons que depuis 1999 le nombre de personnes greffés dans l’année augmente mais malheureusement comme le montre la courbe bleu, il y a beaucoup plus d’attentes que d’opérations. Ce graphique montre bien la pénurie de greffons. En moyenne de 1999 à 2006, environ 3690 personnes peuvent être opérer contre environ  6600 qui ne pouvant pas. C’est un peu moins du double. On peut expliquer cela par l’augmentation de la durée de vie des possibles donneurs mais aussi par le manque de greffons. Pour cause en 2006, 239 personnes sont mortes faute de greffons. On peut donc conclure qu’il y a largement plus d’attentes que de greffes effectuées.

Affiche d’une campagne servant à sensibiliser le public.

Cette affiche d’une campagne de sensibilisation justifie bien que le nombres de personnes en attente d’une greffe en 2011 est largement supérieur que celui de 1997. Les chiffres varient de 8733 en 1997 contre 16 371 en 2011 soit environ le double. Les acteurs de cette campagne espèrent voir plus de donneurs dans le plan greffe 2012-2016 pour sauver plus de vies.

Actuellement plus de 9000 personnes sont en attente de greffons. En 2011, 300 personnes sont décédées en attendant un organe.

Une fois greffé, le receveur peut-il vivre une vie normale ?

Durant le première semaine qui suit la greffe, les crises provoquées par le système immunitaire sont les plus à craindre. Le greffé doit prendre des immunosuppresseurs à vie, pour limiter le rejet. Ces médicaments ont pour rôle d’inhiber les réactions immunitaires afin d’éviter le rejet ou de le rendre moins aigu. Cependant, étant donné que ces médicaments affaiblissent l’ensemble des défenses immunitaires, il est conseillé de veiller à ce que le patient, qui reste en observation étroite, ne soit pas exposé aux infections.

Qu’est-que le rejet ?

Une greffe consiste à insérer dans l’organisme un tissu qui même en étant compatible avec son système HLA, n’est pas complètement identique. Cette différence peut entraîner  de la part du système immunitaire du receveur, une réaction contre le greffon similaire à celle qu’il déclenche contre une agression microbienne. Le rejet est donc la principale cause d’échec des greffes. Il se manifeste souvent par un dysfonctionnement du greffon, que l’on constate par l’analyse du sang, accompagné de malaises, de fièvre ou de douleurs localisées. En cas de doute, une biopsie est nécessaire, une petite quantité de tissus est prélever pour l’analyser.

Les symptômes de rejet varient selon l’organe en cause :

– Rein: Fonction rénale déficiente, pression sanguine en hausse, l’examen des urines révèle le rejet.

– Foie: Coloration jaunâtre de la peau et des muqueuses (ictère), l’analyse sanguine révèle l’altération des enzymes produite par l’organe.

– Cœur: Troubles classiques de l’insuffisance cardiaque, altération de l’électrocardiogramme.

Après une greffe, certains immunosuppresseurs peuvent entraîner des inflammations de l’estomac, manifestant des sensations de brûlures et d’acidité ainsi que des nausées. Pour l’atténuer, il convient que la personne greffée suive un régime approprié et évite tous les aliments pouvant irriter la muqueuse intestinale, comme les plats pimentés ou acides. Ces médicaments peuvent aussi entraîner une hypersensibilité de la peau, l’apparition d’acné, de verrues, ou une blessure qui cicatrise mal doit être signaler aux médecins qui suive le greffé. De même pour les rhumes, ou grippes qui peuvent être des symptômes d’infections. Pour les greffé du cœur, il est déconseillé de faire des efforts violents ainsi que se ménager en permanence. Toutefois le greffés peuvent pratiquer de la gymnastique douce qui leur permet de rester en forme. Les personnes ayant subi une greffe nécessite d’être vaccinées car elles présentent des défenses immunitaires faibles, mais les vaccins ne peuvent être utiliser qu’à base de virus morts, ou antitoxines.

Si les greffés prennent soin de leur santé, ils peuvent aborder une vie dans de meilleures conditions. 

Immunosuppresseurs.


Témoignages de personnes greffées.

Témoignage d’Angélique, transplantée rénale pendant l’adolescence:

<< J’ai été greffée à l’age de 14 ans, je n’ai fait que trois rejet aigus en tout, il y avait une très bonne compatibilité entre moi et le donneur. Aujourd’hui, je travaille comme infirmière et j’ai eu trois enfants, ils ont 5 ans, 3 ans et 10 mois, je subis toujours les contraintes liées à la greffe (les traitements ) mais aussi les conséquences de cela: une insuffisance rénale modérée pour l’instant, mais qui nécessitera une greffe de rein dans les années à venir. >>

Témoignage de la maman de Pauline, à qui sa fille à été greffée à l’age de 15 mois: 

<< Notre fille a été greffée du cœur à l’âge de 6 mois, après avoir été branchée à un cœur artificiel. Une cruelle épreuve. Elle a maintenant 15 mois. Grâce au don précieux d’une famille, Pauline est là, elle sourit, joue. On a été confronté aux difficultés qu’ont les familles à dire oui pour prélever les organes de leur enfant, et aussi aux idées reçues des gens, y compris des équipes médicales, quant au fait qu’on peut greffer les tous petits et que ça marche. Merci d’agir comme vous le faites pour sensibiliser au don d’organes. Nous le faisons aussi à notre échelle via Facebook, c’est un sujet tellement important. >>

Témoignage de Didier Simon, qui a subi une greffe rein-pancréas :

<< Ce samedi je fêtais mes douze années de greffe rein-pancréas, et toujours le même optimisme!!! 12 années sans dialyse, sans piqûres  sans aucun régime, sans malaise,….après 30 années de diabète. Continuez à parler du don d’organes autour de vous, autant pour la guérison du malade que pour le respect des donneurs et de leur famille. Encore un énorme merci à eux. >>

Ces témoignages prouvent bien que le don d’organe peut s’effectuer à tous les age: nourrisson, adolescent, adulte. Si tout se passe bien les greffés sont en forme, heureux de pouvoir continuer leur vie dans de bonnes condition, et touchés par la solidarité des donneurs et de leurs familles. Après la greffe le greffé doit rester vigilant même si de nombreux médicaments ont permis de limiter le rejet. Nous pouvons affirmer que le nombre d’attentes est bien supérieur au nombre d’opération ce qui entraîne la mort de certaines personnes.    

Conclusion:

Nos hypothèses sont validées. Le don d’organes permet de sauver des vies par solidarité et volonté des donneurs et de leurs familles. L’opération doit être faite rapidement et dans de bonnes conditions. Après la greffe, les greffés peuvent vivre un vie normale malgré les traitements. De nombreuses expériences ont été réalisé pour améliorer le domaine notamment dans le cas des médicaments, de la conservation des greffons et des organes artificiels dans le but de sauver plus de vies. Actuellement le don d’organe ne cesse d’évoluer, chaque années beaucoup d’expériences ayant échouées auparavant ont réussi. De nombreuses associations lutte pour valoriser celui-ci et convaincre plus de possible donneurs. Toutefois, beaucoup de personnes meurent faute de greffons, du aux attentes qui ne cesse d’augmenter d’années en années.

 

 

Mots clés :

Cirrhose hépatique: La cirrhose du foie correspond à une lente dégénérescence des tissus du foie. Les cellules hépatiques détruites par diverses agressions (abus d’alcool, hépatite, intoxication médicamenteuse…) sont progressivement remplacées par de la fibrose qui empêche le foie de fonctionner normalement.

Défenses immunitaires: Le corps est pourvu de molécules qui sont chargées de combattre les infections, c’est le rôle des globules blancs. Certaines substances alimentaires (antioxydants, vitamine E…) ou compléments alimentaire (pré biotiques et pro biotiques) peuvent aider à renforcer efficacement les défenses. immunitaires.

Dialyse: Technique d’épuration du sang dans le cas d’une insuffisance rénale.

État physiologique: État (fonctionnel ou non fonctionnel) d’un organe.

Greffe: Transplantation d’un organe ou d’un tissus appartenant à un individu sur lui-même ou sur une autre personne.

Greffon: Nom de l’organe ou du tissu prélevé sur un donneur pour une transplantation.

Immunosuppresseurs: Médicaments qui ont la capacité d’atténuer ou de supprimer les réactions immunitaires de l’organisme.
Ils sont prescrits essentiellement après les greffes afin de limiter les phénomènes de rejet.

Lymphocytes: Les lymphocytes sont une variété de globules blancs du sang.

Mort encéphalique: (Mort cérébrale). Se produit lorsqu’il y a un arrêt irrémédiable de l’irrigation du sang au cerveau qui aboutit à sa destruction. En revanche tous les autres tissus sont maintenus en vie grâce à la respiration artificielle.

Sérum: Partie liquide du sang qui se sépare de la fibrine et de d’autres agents après coagulation.

Système HLA: Le système HLA est le principal système faisant intervenir des antigènes dont dépend le succès d’une greffe.

Sources:

Image 1: /

Image 2: http://www.jaibobola.fr/2011/03/donner-ses-organes-cest-simple-comme-un-email.html

Image 3: http://www.docvadis.fr/cpsu/page/notre_guide_administratif/adresses_utiles/je_comprends_ce_qu_est_un_don_d_organes.html

Image 4: http://www.ars.aquitaine.sante.fr/Quels-organes-greffe-t-on-a-qu.137943.0.html

Image 5: Livre SVT Belin 3eme.

Image 6: http://www.helicopassion.com/fr/02/rega06.html

Image 7: Livre SVT Belin 3eme.

Image 8: Livre svt 3eme belin.

Image 9: http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/medecine/d/le-premier-cur-artificiel-compact-et-totalement-implantable_17166/

Image 10: Livre svt Hachette 3eme.

Image 11: http://santeplus.futura-sciences.com/risque-de-rejet.html

Image 11: http://www.santelog.com/modules/connaissances/actualite-sante-medicaments-sortis-de-la-reserve-hospitaliere-mais-absents-des-officines-_2638.htm

Image 12: http://www.humanosphere.info/2012/04/don-dorgane-et-si-on-revolutionnait-la-facon-de-donner/

Benjamin et Théo.