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Un blog du WebPédagogique

Densité mondiale en 2015

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L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié une carte de la densité mondiale de population en 2015. L’urbanisation s’accentue, la population continue à croître, le monde se densifie. Et ce sont toujours les pays les plus pauvres qui supportent le fardeau de cette croissance.

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Densité de population

En Géographie, la densité de population exprime le nombre d’habitants pour une surface donnée. Son indice commun est le nombre d’habitants au kilomètre carré. Il permet de mesurer les inégalités de répartition de la population à des échelles variées. On le calcule en divisant le nombre d’habitants d’un territoire par sa superficie.

Carte de la densité mondiale en 2015

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Prenons l’exemple de la France métropolitaine en novembre 2008 : 61 875 822 habitants/ 551 695 km2 = 113.75 habitants/km2


La densité moyenne sur Terre est de 42 habitants au km2, ce qui montre que de nombreux espaces sont faiblement peuplés. Le plus grand pays du monde, la Russie, ne compte que 8,5 hab./km2, essentiellement concentrés dans la partie européenne du pays ! De même, les pays les plus riches ne sont pas forcément les plus densément peuplés. Ainsi les Etats-Unis d’Amérique ne comptent que 31 hab.km2. Les pays les plus densément peuplés sont les micro-Etats qui correspondent à la taille d’une ville, comme Monaco ou Singapour.

Sources : FAO, INSEE, ONU.


Publié le 6 novembre 2008 par hgdd dans géographie
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Liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité

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La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité est née mardi avec l’intégration des 90 éléments culturels déjà proclamés chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) en 2001, 2003 et 2005.

Le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura.

Sur la liste, on trouve ainsi le savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry à Madagascar, la langue, la danse et la musique des Garifuna aux Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua, ou encore les géants et dragons processionnels de Belgique et de France. Vingt-six des éléments retenus appartiennent à l’Asie et au Pacifique, 20 à l’Europe, 19 à l’Amérique latine et aux Caraïbes, 18 à l’Afrique, 7 aux États arabes. Neuf d’entre eux sont multinationaux.

La cérémonie d’intégration a eu lieu à Istanbul où siège, du 4 au 9 novembre, le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, organe exécutif chargé de l’application de la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ratifiée à ce jour par 104 États.

« Je suis très heureux que le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel ait décidé d’intégrer les 90 chefs-d’œuvre dans la Liste représentative », a déclaré le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Le Comité donne ainsi vie à la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée en 2003 et entrée en vigueur en 2006. Je suis sûr que cette Liste, désignée pour donner une plus grande visibilité à notre patrimoine vivant, contribuera à mieux faire prendre conscience de son importance et donnera aux communautés qui en sont les dépositaires un sentiment de fierté et d’appartenance », a-t-il ajouté.

La Liste représentative s’enrichira de nouveaux éléments dans un an, lors de la prochaine réunion du Comité. L’UNESCO a reçu 111 candidatures émanant de 35 États.

Éléments inscrits sur la Liste représentative du patrimoine oral et immatériel de l’humanité :

Albanie : L’isopolyphonie populaire albanaise (2005;

Algérie : L’Ahellil du Gourara (2005;

Arménie: Le Duduk et sa musique (2005);

Azerbaïdjan : Le mugham azerbaïdjanais (2003);

Bangladesh : Les chants des Baul (2005);

Belgique : Le carnaval de Binche (2003)

Belgique et France : Géants et dragons processionnels de Belgique et de France (2005);

Gilles de Binches

Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua : La langue, la danse et la musique des Garifuna (2001);

Bénin, Nigeria et Togo : Le patrimoine oral Gèlèdé (2001);

Bhoutan : La danse des masques des tambours de Drametse (2005);

Bolivie : Le carnaval d’Oruro (2001); La cosmovision andine des Kallawaya (2003);

Brésil : Les expressions orales et graphiques des Wajapi (2003); La Samba de Roda de Recôncavo de Bahia (2005);

Bulgarie : Les Babi de Bistritsa – polyphonie, danses et pratiques rituelles archaïques de la région de Shoplouk (2005);

Cambodge : Le Ballet royal du Cambodge (2003); Le Sbek Thom, théâtre d’ombres khmer (2005);

Chine : L’opéra Kun Qu (2001); Le Guqin et sa musique (2003); Le muqam ouïgour du Xinjiang (2005);

Colombie : Le carnaval de Barranquilla (2003); L’espace culturel du Palenque de San Basilio (2005);

Costa Rica : Les traditions pastorales et les chars à bœufs du Costa Rica (2005);

Côte d’Ivoire : Le Gbofe d’Afounkaha – la musique des trompes traversières de la communauté Tagbana (2001);

Cuba : La Tumba Francesa (2003);

Égypte : L’épopée Al-Sirah al-Hilaliyyah (2003);

Équateur et Pérou : Le patrimoine oral et les manifestations culturelles du peuple Zápara (2001);

Espagne : Le mystère d’Elche (2001); La Patum de Berga (2005);

Estonie : L’espace culturel de Kihnu (2003);

Fédération de Russie : L’espace culturel et la culture orale des Semeiskie (2001); L’Olonkho, épopée héroïque iakoute (2005);

Géorgie : Le chant polyphonique géorgien (2001);

Guatemala : La tradition du théâtre dansé Rabinal Achí (2005);

Guinée : L’espace culturel du Sosso-Bala (2001);

Inde : Le théâtre sanscrit Kutiyattam (2001); La tradition du chant védique (2003); Ramlila – représentation traditionnelle du Ramayana (2005);

Indonésie : Le théâtre de marionnettes wayang (2003); Le Kris indonésien (2005);

Iraq : Le maqâm iraquien (2003);

Italie : Le théâtre de marionnettes sicilien Opera dei Pupi (2001); Le Canto a tenore, chant pastoral sarde (2005);

Jamaïque : Les traditions des Marrons de Moore Town (2003);

Japon : Le théâtre Nôgaku (2001); Le théâtre de marionnettes Ningyo Johruri Bunraku (2003); Le théâtre Kabuki (2005);

Jordanie : L’espace culturel des Bedu de Petra et Wadi Rum (2005);

Kirghizstan : L’art des Akyn, conteurs épiques Kirghiz (2003);

Lettonie, Estonie et Lituanie : Les célébrations de chants et danses baltes (2003);

Lituanie, soutenue par la Lettonie : La création et le symbolisme des croix (2001);

Madagascar : Le savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry (2003);

Malaisie : Le théâtre Mak Yong (2005);

Mali : L’espace culturel du yaaral et du degal (2005);

Malawi : Le Vimbuza, danse de guérison (2005);

Malawi, Mozambique et Zambie : Le Gule Wamkulu (2005);

Maroc : L’espace culturel de la place Jemaa el-Fna (2001); Le Moussem de Tan-Tan (2005);

Mexique : Les fêtes indigènes dédiées aux morts (2003);

Mongolie : La musique traditionnelle du Morin Khuur (2003);

Mongolie et Chine : Urtiin Duu – chants longs traditionnels populaires (2005);

Mozambique : Le Chopi Timbila (2005);

Nicaragua : El Güegüense (2005);

Nigeria : Le système de divination Ifa (2005);

Pérou : Taquile et son art textile (2005);

Philippines : Le Hudhud, récits chantés des Ifugao (2001); L’épopée Darangen des Maranao du lac Lanao (2005);

République centrafricaine : Les chants polyphoniques des pygmées Aka de Centrafrique (2003);

République de Corée : Le rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique (2001); Les chants épiques Pansori (2003); Le festival Danoje de Gangneung (2005);

République dominicaine : L’espace culturel de la Fraternité du Saint-Esprit des congos de Villa Mella (2001); La tradition du théâtre dansé Cocolo (2005);

République tchèque : Slovácko Verbu?k, la danse des recrues (2005);

Roumanie : Le rituel du C?lu? (2005);

Sénégal et Gambie : Le Kankurang, rite d’initiation mandingue (2005);

Slovaquie : La Fujara et sa musique (2005);

Territoires palestiniens : La Hikaye palestinienne (2005);

Tonga : Lakalaka, danses et discours chantés du Tonga (2003);

Turquie : L’art des Meddah, conteurs publics (2003); Le Sema, cérémonie Mevlevi (2005);

Ouganda : La fabrication des tissus d’écorce en Ouganda (2005);

Ouzbékistan : L’espace culturel du district Boysun (2001);

Ouzbékistan et Tadjikistan : La musique Shashmaqom (2003);

Vanuatu : Les dessins sur le sable de Vanuatu (2003);

Viet Nam : Le Nha Nhac, musique de cour vietnamienne (2003); L’espace de la culture des Gongs (2005);

Yémen : Le chant de Sana’a (2003);

Zambie : La mascarade Makishi (2005);

Zimbabwe : La danse Mbende Jerusarema (2005)

Sources :

http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=29009&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html

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http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17700&Cr=patrimoine&Cr1=immat%C3%A9riel

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17479&Cr=patrimoine&Cr1=UNESCO


Publié le 6 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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La Madone de Laroque

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« La Madone de Laroque », c’est l’aventure hors du commun de trois amis qui enquêtent sur les traces d’un mystérieux tableau dont ils sont propriétaires depuis presque 5 ans : s’agit-il ou non d’une œuvre de Léonard de Vinci ?
Forts des indices « léonardesques » confirmés par les plus grands experts mondiaux des musées de Londres, Washington, Rome, Paris…l’enquête va être menée sur trois pistes parallèles.


1 Une enquête sur le terrain au cours de laquelle les propriétaires vont à la rencontre des spécialistes, des conservateurs en leur présentant le tableau. Réactions, avis, expertises, analyses en laboratoires…


2 Une enquête infographique qui va analyser le tableau détail par détail. Les couleurs altérées sont restaurées permettant de découvrir le tableau tel qu’il était à sa sortie de l’atelier du peintre. On visualisera ainsi les recoupements (ou divergences) avec d’autres motifs des peintures de Léonard de Vinci et de ses élèves. Ces recherches nous feront plonger dans l’univers de la Renaissance italienne.


3 Une enquête sur la vie du tableau : comment est-il arrivé dans ce dépôt-vente de Laroque, petit village du sud-est de la France ? Au fil des siècles, quels ont été les propriétaires successifs ?

Ce que l’on voit : La Madone de Laroque, du nom du village cévenole où elle fut découverte, a bien voulu réapparaître sur nos terres après 5 siècles d’errance et de cachette. Le maître de la Madone, appelons le comme çà pour l’instant sur proposition d’Alessandro Vezzosi, a peint la Vierge assise tête penchée sur l’Enfant, qu’elle allaite, couché sur ses genoux jambes croisés, tandis que saint Jean se tient debout à leurs côtés. La main droite de Marie soutient le Christ, la gauche est posée sur les épaules du précurseur. Ce dernier tient dans sa senestre une aiguille dont le chas est pénétré par un fil d’or, prolongement de la chevelure de la fille d’Anne. Sa dextre tient son emblème reposant sur ses épaules : une croix de roseau dont la l’axe horizontal est asymétrique et légèrement incliné, formant une sorte de L italique. En effectuant un rapprochement avec les attributs cités plus haut nous pouvons être en présence d’un fuseau.

Si l’Enfant est nu, la Vierge est habillée d’un corsage « transparent », d’une robe rouge peut être, et d’un manteau bleu à la doublure jaune. Jean pour sa part est revêtu d’une simple tunique de bure gris-bleu.

Derrière eux, à gauche les ruines d’un abri, à droite une « fenêtre » arborée laisse apercevoir un lac de montagne baigné d’une lumière crépusculaire. A ce stade l’œuvre évoque une combinaison de plusieurs compositions léonardiennes et léonardesques : La Vierge aux rochers, les Vierges au fuseau et la Madone Litta (désattribuée au maître), l’esquisse d’une Vierge allaitante conservée à Windsor (Royal Library 12776).

Œuvre léonardienne ou léonardesque ? Comment les spécialistes, au nombre de 4 ou 5, pas plus, de par le monde, vont-ils s’y prendre pour déterminer l’autographie de cette peinture ?

Leur responsabilité est énorme, leur réputation est en jeu et la science dans ce cas n’est qu’une béquille. En premier lieu ils vont s’appuyer sur les analyses de datation. Celles-ci effectuées au CNRS/CNPE de Clermont-Ferrand fournissent une fourchette d’une vingtaine d’années à cheval sur la fin du quattrocento et les débuts du cinquecento. L’imprécision est presque normale, nos bombes nucléaires ne sont pas étrangères au phénomène. Sauf erreur, les analyses des pigments renforcent la datation. Editech, un laboratoire italien avait trouvé du jaune de Naples, pigment incompatible avec une œuvre du 16ème siècle. La contre-expertise a infirmé l’analyse. En retournant sur ses terres, un œil expert pense avoir découvert une empreinte digitale. Nous en connaissons une du Vinci. L’université de Chieti dans les Abruzzes est à même de les comparer, elle nous fournirait une seconde béquilleJ. La photographie, infrarouge et ultraviolette notamment, fait depuis longtemps parti de la panoplie de l’expert. Elle permet de discerner l’indiscernable, de révéler le caché, nous allons en parler plus loin.

L’œil et la connaissance : Quand il prend pour la première fois le tableau entre ses mains, l’expert constate que celui-ci a subi les dommages du temps, et que l’homme n’a pas toujours été précautionneux à son égard. Le panneau de peuplier en une seule planche de 0,48 x 0,59 cm est coupé, usé, repeint et ovalisé. Pour apposer sa peinture à tempéra l’artiste a choisi de recouvrir le bois d’une fine toile de lin, c’est un indice léonardien.

Pour continuer dans ce registre, la nimbe de la Vierge, une couronne-diadème faite d’entrelacs très raffinés, relève de ce que l’on nomme les nodi vinciani, les « nœuds vincien », un élément d’un extraordinaire intérêt pour les spécialistes du génie toscan. En balayant cette peinture tout un chacun peut juger qu’une main virtuose s’est attardée sur le visage du saint Jean, sur le drapé de l’habit de la Vierge. Nombre d’études, d’esquisses et d’œuvres dûment attribuées au maître seront convoquées pour établir s’il s’agit d’un travail effectué par celui auquel nous pensons, ou bien s’il faut chercher parmi ses élèves les plus doués, Giampetrino ou Boltraffio etc… Les léonardesques. De toute façon la réalisation trahit plusieurs mains et une autographie partielle ne pourrait nous satisfaire ni rendre hommage à la mémoire de ses créateurs !

L’objectif de l’appareil photo, une camera obscura moderne, révèle un sourire « nouveau » de la Madone. Il est Verrocchiesque et par extension oh combien Vincien !

Les sources littéraires sont moins disertes. Evidemment on sait d’après les carnets de Léonard qu’en 1478 il avait réalisé deux Vierges à l’Enfant dont nous n’avons perdu les traces, mais notre Madone est plus récente. Evidemment nous sommes toujours à la recherche de la Madone réalisée pour Florimond Robertet, le grand commis de Louis XII et François 1er, mais notre Madone ne correspond pas à la description qu’en fait un agent d’Isabelle d’Este. Alors il faut que les spécialistes se replongent dans les notes des uns et des autres, dans les testaments, celui de Salaï par exemple, pour tenter de retracer un parcours certainement chaotique entre la Lombardie ou la Toscane et les Cévennes. Il y a matière n’en doutons pas. L’aventure commencée il y a sept ans est loin d’être terminée à condition qu’un mécène des temps modernes sache tendre l’oreille et écouter avec nous ce que ce tableau à a nous dire, lui sur qui Léonard a posé les yeux.

Le tableau « La Madone de Laroque » le 27 octobre 2008 à Laroque, village du sud de la France

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Est-elle de Léonard ou non ?

Une empreinte trouvée sur le tableau « La Madone de Laroque », propriété de trois amis du Sud de la France, n’a pas pu être liée à Léonard de Vinci lors d’une expertise effectuée en Italie, a indiqué un des propriétaires de la toile, mercredi, à Montpellier.

Un des grands experts italiens du maître toscan, le professeur Alessandro Vezzosi, directeur du Museo Ideale de Vinci (Italie), qui a participé à l’analyse, a également indiqué à l’AFP, par téléphone depuis l’Italie, que cette empreinte « ne peut pas être liée à Léonard de Vinci ».

« C’est absurde de dire que Léonard a peint ce tableau. On peut peut-être dire que c’est de l’école de Léonard mais on ne peut pas parler de Léonard de Vinci lui-même », a-t-il ajouté.

« Les experts ont trouvé une empreinte palmaire (de la paume de la main). Il n’y a pas eu de comparaison possible » avec la banque de données du laboratoire de l’université italienne de Chieti (au nord de Rome) qui compte environ 200 empreintes de Léonard de Vinci rassemblées lors d’études de ses codex, dessins et peintures, a indiqué un des propriétaires de la toile, François Proust, en marge d’une conférence de presse sur le tableau.

La toile avait été envoyée fin 2007 en Italie pour expertise.

Représentant une vierge allaitant Jésus avec Saint Jean Baptiste à ses côtés, cette toile a été achetée en 1998 pour 1.500 francs (230 euros) par M. Proust et deux de ses amis en chinant dans un dépôt-vente, à Laroque (Hérault).

Ils affirment « avoir la conviction » que la toile, qu’ils dénomment « Madone de Laroque » a été peinte « par Léonard de Vinci ou son atelier ».

Lors d’une conférence de presse qu’ils organisaient mercredi à Montpellier, une historienne allemande, Maike Vogt-Lüerssen, qui n’est rattachée à aucune université, a soutenu que tableau était de Léonard de Vinci lui-même en se basant sur des études de symboles. Selon elle, la signature symbolique de Léonard de Vinci se trouverait dans le diadème de la vierge.

Une interprétation formellement rejetée par M. Vezzosi.

« Ca ne signifie pas que le tableau n’est pas intéressant mais il n’est pas possible de parler de Léonard de Vinci. C’est peut-être de son école à laquelle on attribue généralement 1.500 tableaux », a-t-il indiqué.

Sources : le dauphiné.com, France 5, TV5, France 3, AFP.

http://www.france24.com/fr/20081105-madone-laroque-une-expertise-dempreinte-met-a-mal-these-dun-vinci


Publié le 6 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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L’histoire de l’église Sainte-Aldegonde (Nord)

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Grâce au Cercle historique de la ville, des pierres sculptées, mémoires des seigneurs de la commune, sont exposées.

Ainsi, en 1993, lors de travaux de mise en conformité des chauffages, les ouvriers avaient fait de belles découvertes qu’ils avaient alors remises à l’association. Aujourd’hui, plus de quinze années se sont écoulées et les voici enfin exposées dans l’église Sainte-Aldegonde.

Dans cette vitrine, on découvre notamment des fragments de pierre datant du début du XIIIe siècle. Ces pierres sont sculptées de rosaces et de lignes courbes. Elles sont les vestiges de la mémoire des seigneurs lallinois enterrés dans cette église au XIIIe siècle. Le plus célèbre d’entre eux est le seigneur Jacques de Lallaing qui fut soldat à la cour de Bourgogne. C’est d’ailleurs au pied de sa sépulture que l’on fit l’une des plus belles découvertes : un écusson de la commune sculpté dans la pierre.

A été également découverte une tête de femme moulée dans l’argile. Grâce au musée de Douai, elle a pu être datée du XVIe siècle, en raison de la forme du chapeau caractéristique de l’époque Renaissance.

« La passion de l’histoire nous anime, celle de faire revivre un passé enfoui, de faire découvrir aux plus jeunes ce que l’on laisse en héritage aux générations futures », explique le président de l’association, M. Bastien.

Sources : la voix du nord, rtl.


Publié le 6 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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