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Un blog du WebPédagogique

Un portail méditerranéen dès janvier 2009 !

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Les pays de la Méditerranée vont bientôt partager leur patrimoine audiovisuel grâce au lancement d’un site internet réalisé avec l’Institut national de l’audiovisuel (Ina) maître d’œuvre d’un projet présenté lundi à Marseille par son Pdg, Emmanuel Hoog.

Ce projet, baptisé MedMem (pour Méditerranée Mémoire), s’étend sur trois ans et réunit 18 partenaires dont 10 télévisions de la Méditerranée, trois organismes professionnels, des partenaires culturels et scientifiques. Le site proprement dit doit voir le jour en 2010.

« L’idée est de rassembler le maximum d’acteurs audiovisuels du pourtour de la Méditerranée qui disposent d’archives vidéo et de les réunir sur un site commun, en premier temps dans trois langues, français, anglais et arabe », a expliqué Emmanuel Hoog, qui préside depuis mai dernier la COPEAM (Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen).

Le plan de financement du projet (2 à 2,5 millions d’euros), pour lequel un appel d’offre européen a été lancé, est en phase finale.

MedMem proposera une sélection de plus de 4.000 vidéos sur 23 pays du bassin méditerranéen. Ces archives seront classées en six grands chapitres: « Les sites culturels » (sites archéologiques, monuments, villes, grands musées), « Coutumes, traditions, métiers, savoirs », « Paysages et environnement », « Les expressions culturelles et artistiques », « Histoire » et « Tourisme ».

« L’Union pour la Méditerranée qui se constitue a inscrit dans sa résolution l’audiovisuel comme un des champs d’activité et d’intérêt. Ce portail sera la première expression concrète en matière audiovisuelle d’un projet commun porté par un nombre de partenaires significatifs », souligne M. Hoog.

Israël mais aussi la Palestine, la Libye, l’Egypte, la Jordanie, le Maroc se retrouvent notamment associés dans ce projet. Avec des points de vue sur l’histoire et l’actualité qui souvent divergent.

« Un groupe éditorial composé de professionnels de l’audiovisuel et d’universitaires a été mis en place pour que l’on ait des regards d’historiens apportant des éléments de contexte. Pour accepter qu’une histoire soit partagée même si c’est une histoire qui nous divise », dit le patron de l’Ina.

Le site de cette mémoire partagée a vocation à grandir. A terme il devrait s’enrichir de nouvelles langues et de nouveaux partenaires.

En début d’année, l’Ina a remis à la télévision publique algérienne (EPTV) l’ensemble de ses archives sur l’histoire de l’Algérie sous la colonisation française, de 1940 jusqu’à l’indépendance en 1962. Récemment, l’institut et la radio algérienne ont également signé un accord sur la restitution du patrimoine radio à l’Algérie.

Marseille accueille les 4 et 5 novembre les Etats généraux culturels de la Méditerranée et les 3 et 4 novembre le Comité directeur de la COPEAM.

Sources : AFP, France 3,

http://www.univ-lyon2.fr/1222327907799/0/fiche___actualite/

http://www.ina.fr/entreprise/regions/mediterranee.html

http://www.ina.fr/sites/ina/medias/script/presse/362.pdf

http://www.ina.fr/actualites/focus/algerie-memoire-retrouvee.html


Publié le 5 novembre 2008 par hgdd dans géographie
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Marseille…L’union pour la Méditerranée : Pour quoi faire ?

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La Mer Méditerranée, ce grand bassin de 2,5 millions de kilomètres carrés, a toujours été une voie de transport maritime, utilisée depuis l’Antiquité, par les peuples de la région, pour leurs échanges commerciaux et culturels. Mésopotamiens, Egyptiens, Perses, Phéniciens, Carthaginois, Grecs et Romains ont tous sillonné les eaux méditerranéennes et installé des comptoirs de part et d’autre du bassin, ce qui avait déjà permis, dans les temps anciens, d’établir des rapports humains et de tisser des relations entre les différentes civilisations de la région.

L’expansion coloniale du XVIIIème et du XIXème siècle, à la recherche des matières premières et de nouveaux horizons de profit, a donné lieu à une plus grande interpénétration entre pays de la région et à l’établissement de rapports plus étroits sur les plans économiques et culturels.

Mais après l’avènement des mouvements de libération et l’indépendance de la quasi-totalité des pays de la rive Sud, les données et les rapports entre Européens et les autres Méditerranéens ont pratiquement changé, devenant des relations entre pays souverains, ou plutôt entre anciens colonisateurs et colonisés, d’où l’existence encore aujourd’hui de séquelles inoubliables.

Bien entendu la Méditerranée qui fut et reste toujours un creuset de cultures et de civilisations, doit constituer une zone de paix, de contacts humains, d’échanges et de prospérité. Groupant les croyants de toutes les religions du Livre, Juifs, Chrétiens, et Musulmans, cette région se doit aussi de demeurer à jamais un espace de tolérance, et de compréhension.

Lancée en 1995, le processus de Barcelone, l’Euromed, est repris à nouveau par l’appel de Rome pour l’union le 20 décembre 2007, par le président français, le président du conseil des ministres italien et le président du gouvernement espagnol qui ont établi les grandes lignes du projet de l’Union et invité les chefs d’Etat et de gouvernement des pays riverains de la Méditerranée, à une réunion le 13 juillet à Paris.

Pour les instigateurs de cette idée, il s’agit d’instituer un partenariat entre les pays du pourtour de la Méditerranée, en vue d’une coopération, d’une mobilisation des sociétés civiles, des entreprises, des collectivités locales, des associations et des ONG.

Selon Alain Le Roy ambassadeur en charge du projet pour la Méditerranée il sera question en priorité de la dépollution de la Méditerranée à l’horizon 2020, d’investissement des entreprises dans les projets liés à l’eau, au réchauffement des nappes phréatiques, à la création d’un système d’irrigation, à la mise en place d’une autoroute maritime entre Alexandrie et Tanger, d’un plan solaire méditerranéen. Le programme prévoit également des projets agricoles et un espace scientifique méditerranéen.

La rencontre de Paris aura pour but de fixer les principes et l’organisation de l’Union, ses objectifs immédiats et lointains, les domaines de coopération prioritaires, de se mettre d’accord sur un certain nombre de projets concrets dont les participants essayeront d’étudier la fiscalité et les sources de financement.

Pourquoi ce projet ?

Ce projet d’une Union pour la Méditerranée qui a, en principe, obtenu l’accord de presque la totalité des pays intéressés, a cependant suscité beaucoup de commentaires et provoqué diverses réactions voire des réserves chez certains participants.

Pour le Colonel Kadhafi cette union est humiliante et constitue un affront pour les pays du Sud. « Nous ne sommes pas des affamés ou des chiens pour qu’ils nous jettent des os » a-t-il notamment déclaré. De plus l’UPM va, a-t-il ajouté, rendre sans objet la Ligue Arabe et l’Union des pays africains. Les autres pays arabes restent prudents et attendent des éclaircissements au sujet de la participation d’Israël. L’on craint dit-on une normalisation tacite avec le régime de Tel-Aviv. Le conflit arabo-israélien et celui entre l’Algérie et le Maroc au sujet du Sahara risquent en effet de constituer des accrocs et d’empêcher le fonctionnement normal de l’Union projetée. Ces mêmes pays du Sud de la Méditerranée qui n’arrivent pas, depuis des années, à avoir des relations normales, pourront-ils un jour, dit-on, trouver un terrain d’entente entre eux ?

Alger semble exprimer des craintes quant à sa place au sein des organismes de direction de la future Union. Le président du patronat algérien Habib Yousfi estime à son tour que pour le moment il n’y a aucune vision claire en matière de financement des projets d’investissement.

Le commissaire européen au commerce, Mr Peter Mandel a reconnu que le volume des investissements en provenance de l’Europe reste faible. D’autre part les importations et exportations en provenance des pays du Sud de la Méditerranée comptent pour moins de 10% des échanges de l’union européenne, laquelle est tournée davantage vers les pays de l’Est. Le scepticisme des observateurs ne s’arrête pas là.

Comme l’a si bien dit le professeur tunisien Khalifa Chater, « il faut éviter que le Sud méditerranéen ne devienne le pare-chocs de l’Europe face à l’Afrique ».La plupart des traités d’amitié et de coopération entre les Pays européens et ceux du Maghreb ne parlent que de l’émigration clandestine et du trafic des drogues, comme si la coopération entre l’Europe et l’Afrique devait se limiter à ces seuls domaines.

Moulay Hafid el Alaoui, président de la confédération générale des entreprises du Maroc a déclaré en marge de la conférence Med Business Days, tenue les 3 et 4 à Marseille que « l’Europe doit considérer ses partenaires de la rive sud de la Méditerranée, non pas comme étant des pays pauvres auxquels il faut donner l’aumône, mais plutôt des partenaires à part entière. »

Pour Mme Leila Sbiti, présidente d’Anima Investment Network, il ne faut pas considérer le sud de la Méditerranée comme « la partie boiteuse » de la zone, comme il faut arrêter également de le voir uniquement comme un marché de consommation. Estimant que le Sud étant un véritable moteur de croissance pour le Nord, Leila Sbiti plaide pour le « développement d’actions conjointes ».

Le projet de l’Union pour la Méditerranée reste en lui-même, une idée porteuse d’espoir pour cette région que plus d’un lien destinent à un avenir commun.

Il est cependant nécessaire, pour atteindre cet objectif, de passer par un certain nombre d’étapes et de faire preuve de beaucoup de patience. Certes, il ne s’agira peut-être jamais d’intégration, mais de simple coopération, étant donné le grand retard à attraper par les riverains du Sud.

Mais malgré cela, certains dirigeants des pays de la rive sud ne doivent pas voir d’un bon œil l’union projetée, laquelle risque de mettre à nue les pratiques anti-démocratiques de leurs régimes et de réveiller les consciences des jeunes générations qui n’arriveront pas à admettre que leurs dirigeants restent des décennies entières accrochés au Pouvoir, et ce, contrairement aux chefs d’Etat européens élus démocratiquement pour des périodes assez courtes.

Il est donc absolument nécessaire pour tous les régimes de la rive sud, de revoir leur style de gouvernement, de manière à devenir des interlocuteurs plus crédibles, en respectant la dignité humaine et les règles les plus élémentaires de la démocratie.

Sources : L’Express, le Monde :http://www.lemonde.fr/europe/article/2008/11/05/la-france-arrache-un-accord-global-sur-l-union-pour-la-mediterranee_1115147_3214.html, AFP, France 2.


Publié le 5 novembre 2008 par hgdd dans géographie
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Ineluctable…un téléfilm catastrophe sur Arte

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Vendredi 7 novembre, Arte diffuse à 21 heures un téléfilm, « Inéluctable », qui imagine un accident nucléaire majeur dans une centrale française. Cette fiction s’inspire d’un rapport de l’Autorité de radioprotection et de sûreté nucléaire (l’IRSN) qui a envisagé des scénarios d’accident sur notre territoire.

Un petit point :

Le nucléaire connaît aujourd’hui un véritable retour en grâce. En ces temps de réchauffement climatique et de crise pétrolière, on le présente comme le moyen d’assurer notre indépendance énergétique à moindre coût, tout en limitant l’impact sur l’environnement. Curieusement, la question des risques ainsi que celle du retraitement des déchets ont complètement disparu du débat public. Comme s’il était admis par tous que, pour répondre aux besoins, il n’y avait pas d’autre solution que de développer le parc nucléaire. La France en profite pour exporter son savoir-faire partout dans le monde (Chine, Inde…), négociant en échange d’importants contrats pour ses entreprises nationales. Le film réalisé par François Luciani tombe à point nommé pour rappeler quelques vérités. Notamment le fait que le nucléaire est une énergie à haut risque : les centrales françaises connaissent chaque année une vingtaine d’incidents potentiellement catastrophiques. Dans ces conditions, un incident grave est aussi imprévisible qu’inéluctable. Le film souligne aussi les conséquences dramatiques que peut avoir l’attitude des autorités publiques lorsqu’elles abandonnent le principe de précaution au profit d’une logique commerciale.

Quand la réalité rattrape la fiction :

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=76-br1VeuLk[/youtube]


Le 30 septembre, le Premier ministre indien Manmohan Singh et le président français Nicolas Sarkozy ont signé un accord de coopération dans le domaine du nucléaire civil. Pour la France, les retombées commerciales seraient énormes : on estime que, en contrepartie, les entreprises françaises pourraient rafler 20 milliards d’euros de contrats en Inde dans les quinze prochaines années.

Cet été, la France a connu des incidents liés au nucléaire :

  • 7 juillet : grave fuite d’uranium (74kg) dans un cours d’eau à proximité, à la Socatri-Areva (Bollène, Vaucluse)
  • 18 juillet : découverte de contaminations des sols par une canalisation rompue depuis des années à la FBFC-Areva (Romans-sur-Isère, Drôme)
  • 20 juillet : 15 salariés contaminés à celle de St-Alban (Isère)
  • 23 juillet : 100 salariés contaminés à la Centrale nucléaire EDF du Tricastin (Drôme)
  • 6 août : aveu de rejets illégaux de carbone 14 radioactif depuis des semaines à nouveau à la Socatri-Areva
  • 21 août : aveu de contaminations des sols par une canalisation rompue elle aussi depuis des années à la Comurhex-Areva (Pierrelatte, Drôme)

Voilà qui a le mérite de nous rappeler une évidence : construire des centrales nucléaires, c’est prendre le risque de la catastrophe.

Certains diront que « le risque zéro n’existe pas ».

Certes, et c’est bien le problème : quand on connaît l’ampleur du risque nucléaire, est-il raisonnable de le prendre ?

Sources :

http://teleobs.nouvelobs.com/rubriques/on-annonce/articles/ineluctable-fiction-nucleaire-arte

http://www.centpourcentnaturel.fr/post/2008/10/28/INELUCTABLE-sur-ARTE-le-7-novembre-2008-a-21h2


Publié le 4 novembre 2008 par hgdd dans géographie
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Venise les pieds dans l’eau en raison d’une forte « Aqua Alta »

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Cette fois là tout le monde a eu très peur, la fin de Venise ! Venise s’enfonçait et dans le même temps les vers de Lord Byron dans son “Ode à Venise refaisaient surface :

O Venise ! Venise !
Lorsque tes murs de marbre seront de niveau avec les ondes, alors les nations pousseront un cri sur tes palais submergés, et une lamentation bruyante se prolongera sur les flots qui t’engloutiront !

Une partie du centre historique de Venise était sous les eaux samedi du fait, d’une onde de basses pressions et de pluies combinées à un phénomène naturel de marée, qui ont fait monter le niveau de l’eau de la lagune de 108 cm à la mi-journée.

La Place saint Marc sous les eaux…

Environ 10% de la cité lacustre s’est trouvée concernée par cette « acqua alta » et notamment la célèbre place Saint-Marc, selon le site Internet du centre de surveillance et de prévisions des marées vénitien.

Le Centre prévoit un phénomène identique mais moins fort pour le dimanche 2 novembre où l’eau devait s’élever de 85 cm au-dessus de la normale et encore de 65 centimètres le lundi 3 novembre.

A partir de 80 cm l’eau de mer commence à envahir la chaussée, notamment sur la place Saint-Marc.

Venise a connu sa pire « aqua alta » le 4 novembre 1966: elle avait été submergée par 194 cm d’eau alors que l’ensemble du territoire italien connaissait des inondations catastrophiques.

L’Acqua Alta, qu’est ce que c’est ?

Alors… c’est quoi ? Et bien l’Acqua Alta se produit quand la marée haute passe une alliance avec les basses pressions et que leur camarade venteux, le Sirocco, se met de la partie avec notre amie la Lune tandis que, suite à de fortes pluies, la lagune se gonfle encore un peu plus grâce aux eaux des fleuves et rivières qui s’y déversent.

Et l’action du Sirocco est particulièrement négative puisque ce dernier agit comme un “bouchon”.

Le Sirocco, en soufflant du Sud vers le Nord, empêche en effet le trop plein d’eau de repartir dans l’Adriatique (au Sud de Venise) via les trois “bouches” de passage de l’eau entre la Lagune de Venise et la mer Adriatique.

Ce qui fait que les vénitiens aiment bien la Bora, un vent particulièrement froid, mais lui, il sait “vider” la lagune en cas de trop fortes marées, car il souffle dans le sens inverse ! Si bien qu’en cas de Bora le risque d’Acqua Alta est très faible.

En effet :

Codes utilisés par les Sirènes en cas d’Acqua Alta :

– Niveau de 110 cm : Un son prolongé sur une seule “note”
– Niveau de 120 cm: Deux sons crescendo durant 4 et 8 secondes.
– Niveau de 130 cm: Trois sons crescendo durant 4, 4 et 8 secondes.
– Niveau de 140 cm et plus : Quatre sons crescendo de 4, 4, 4 et 8 secondes.

Les Codes d’Alerte en cas d’Acqua Alta :

Marée entre 80 cm et 1m10

Niveau Élevé

Code Jaune – Giallo

Marée entre 1m10 et 1m40

Niveau Très Élevé

Code Orange – Arancio

Marée supérieure à 1m40

Niveau Exceptionnel

Code Rouge – Rosso

Venise sous l’eau : en pourcentage de sa surface :


Voici ci-dessous un petit tableau qui vous permettra de mieux “mesurer” la progression accélérée de l’impact des Acqua Alte en fonction de leurs niveaux. On voit par exemple qu’avec à peine 20 centimètres de plus (de 1,10 m à 1,30 m) on passe de 11% d’inondation de la ville de Venise à 68% !

Pourcentage de la surface de la ville de Venise qui se retrouve sous l’eau en fonction de la hauteur des marées :

1 m de hauteur d’eau : 3,56 % des rues de la ville Venise sont inondées
1,10 m hauteur d’eau : 11,74 % de la surface de Venise est sous l’eau
1,20 m hauteur d’eau : 35,18 % de la surface de Venise est sous l’eau
1,30 m hauteur d’eau : 68,75 % de la surface de Venise est sous l’eau
1,40 m hauteur d’eau : 90,19 % de la surface de Venise est sous l’eau

L’acqua Alta qui sévit de septembre à avril, à Venise est signalée par un système de sirènes : de +110cm à +140 cm. La sirène hurle.

Une animation, sur le site Internet de la commune de Venise, permet d’entendre, et de voir le plan d’une Venise progressivement submergée. (Cliquez sur le bouton play pour lancer l’animation).


http://www.comune.venezia.it/flex/cm/pages/ServeBLOB.php/L/IT/IDPagina/13333

De sympathiques photographies de la vie avec l’Acqua Alta

http://www.e-venise.com/photos-venise-08c/1029-acqua-alta-venise.html
http://www.e-venise.com/photos-venise-08c/1101-photos-acqua-alta-venise.html

Sources : AFP, France 2,

Prévision météo Aqua alta http://www.venise1.com/acqua-alta-venise-1445.html

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http://www.vivre-venise.com/vivre-venise/une-histoire-ecrite-sur-l-eau/l-aqua-alta.html


Publié le 4 novembre 2008 par hgdd dans géographie
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