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Publié le 2 décembre 2008 par hgdd dans inter & transdisciplinarité
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La conférence de Poznan… le « 20-20-20 »

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La quatorzième Conférence des Parties (COP14) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) se tiendra à Poznan, en Pologne, en décembre 2008. A cette occasion, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’impact du changement climatique sur la santé

La crise financière passera mais le réchauffement de la planète perdurera si la communauté internationale n’agit pas de concert pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Tel est en substance le message lancé lundi par des responsables politiques et des scientifiques au premier jour de la conférence de l’ONU sur le changement climatique à Poznan, en Pologne, qui marque une étape cruciale sur la voie d’un nouveau traité post-Kyoto.

« Le temps presse, les travaux doivent passer la vitesse supérieure », a déclaré Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), devant 10.000 délégués et défenseurs de l’environnement.

La conférence de Poznan, qui réunit les représentants de 190 pays jusqu’au 12 décembre, vise à avancer sur la voie d’un nouveau texte en remplacement du protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre (GES), qui expire en 2012. En décembre dernier, la conférence de l’ONU sur le climat à Bali a fixé pour objectif la signature d’un accord en décembre 2009 à Copenhague.

Rajendra Pachauri, président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), a mis en garde lundi contre les conséquences d’un échec, évoquant le spectre d’une extinction de près d’un tiers des espèces, d’une élévation de plusieurs mètres du niveau des océans et d’une pénurie d’eau croissante pour des millions de personnes. Pour éviter de telles catastrophes, les émissions de dioxyde de carbone (CO2) et d’autres GES devront être stabilisées à l’horizon 2015 et ensuite baisser fortement, a-t-il souligné.

La crise financière a compliqué les choses. Elle « aura un impact sur le changement climatique », a estimé M. de Boer dimanche. Alors que les investissements se tarissent, les cours du pétrole chutent, ce qui pourrait décourager les dépenses dans les projets d’énergie verte. « On voit déjà dans le monde un certain nombre de projets d’énergie éolienne qui sont repoussés », a ajouté M. De Boer.

« Nous sommes tous préoccupés par la crise financière », a déclaré lundi à Poznan le Premier ministre polonais Donald Tusk, dont le pays va présider les négociations sur le climat durant l’année à venir. « Mais nous devons comprendre que les crises financières se sont produites par le passé et se produiront à l’avenir » et que « notre travail pour l’environnement doit être intemporel ».

La Conférence de Poznan doit lancer la négociation sur le futur régime de lutte contre le réchauffement et l’accord qui remplacera le Protocole de Kyoto dont les premiers engagements expirent en 2012. Si à ce jour, seuls les pays industrialisés sont concernés, les choses pourraient changer. La Chine est devenue le premier pays au monde sur la liste noire des pollueurs et l’Inde se classe cinquième.

Les pays européens, en pleine négociation sur un ambitieux plan de lutte contre le réchauffement climatique, se présentent très divisés à Poznan en Pologne. Les 27 n’arrivent pas à s’entendre sur les contraintes imposées par ce plan.

Les pays européens sont arrivés divisés en Pologne. L’Union Européenne s’est fixée un triple objectif pour 2020 :

– réduire de 20% ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990,

– porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la consommation et,

– faire 20% d’économies d’énergie.

Mais les pays européens sont en désaccord sur les instruments à mettre en oeuvre pour parvenir à ce « 20-20-20 » et la crise économique a polarisé les positions.

Le principe du pollueur-payeur est très difficile à faire accepter, surtout si le reste du monde n’est pas soumis aux mêmes contraintes. Car le plan européen impose une double obligation aux industriels: réduire leurs émissions polluantes et payer pour le CO2 produit. Ainsi tous les pays réclament des exemptions pour leurs secteurs les plus exposés à la concurrence et invoquent la crise pour justifier leurs demandes.

L’Allemagne, entrée en période électorale, est selon les négociateurs le pays le plus difficile. Aucun accord ne sera possible si Berlin refuse de faire des concessions. Et il faut également convaincre les dirigeants polonais et italiens, pour l’instant peu conciliants.

Les dirigeants européens ont rendez-vous à Bruxelles, les 11 et 12 décembre, lors d’un sommet consacré à l’environnement.

A Poznan, l’Union européenne n’attend pas d’avancées majeures, mais espère l’ouverture de négociations concrètes.

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Climat : les pays en développement, parents pauvres à Poznan.

Des nouveaux invités comme la Chine, sont arrivés à Poznan. Et des parents pauvres : les pays en développement. Vendredi, dernier jour des débats, des progrès ont bien été enregistrés quant à la création d’un fonds pour aider les pays pauvres à faire face aux inondations, à la sécheresse ou à l’élévation du niveau de la mer. Mais ils ont été jugés insuffisants par de nombreux écologistes.

L’argent proviendra pour l’essentiel d’une taxe de 2% sur les projets lancés dans le cadre du Mécanisme de Développement propre, un système de l’ONU autorisant les pays riches à investir dans des projets d’énergie propre dans des pays en développement pour compenser leurs propres émissions de gaz carbonique. Ce fonds pourrait atteindre 300 millions de dollars par an d’ici 2012.

Mais les Nations unies estiment qu’il faudra d’ici 2030 des dizaines de milliards de dollars par an pour faire face à l’impact du changement climatique. Autre limite : l’Union européenne a fait valoir que, dans un contexte de crise économique, un accès trop facile au fonds constituerait un précédent négatif. « Nous voulons aussi être sûr du bon emploi de cet argent et de l’efficacité des projets », a dit le ministre allemand de l’Environnement, Sigmar Gabriel.

Quant aux décisions les plus difficiles, notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre par chaque pays, elles ont été laissées pour 2009. « Votre paquet (de mesures) est vide, c’est un paquet d’ordures », a ainsi lancé le délégué chinois, l’Arabie Saoudite enchaînant « ce n’est pas un paquet de roses » et s’insurgeant qu’en Pologne, au pays du syndicat Solidarnosc, on ose brandir « le terme solidarité pour si peu ». La Pologne a en effet proposé le terme « Partenariat de solidarité de Poznan » pour qualifier les conclusions de la conférence.

Sources : Europe 1, nouvel-obs, Le Monde, L’Express, sciences du gouvernement .fr


Publié le 2 décembre 2008 par hgdd dans EDD
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