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Un blog du WebPédagogique

Comment apprendre une leçon ?

Pendant le cours
- Etre attentif, c’est 50% du cours comprit pour le soir !
- Répondre aux questions du professeur et en poser si l’on n’a pas bien compris.
- Recopier proprement la leçon.

A la maison
- S’installer dans un endroit calme et vérifier que le cahier est bien tenu : toutes les feuilles sont collées, dans le bon ordre !

Méthode

1) Commencer la mémorisation.
- Relire la leçon une fois entièrement.
- Demander « éventuellement » à un adulte d’expliquer les passages que l’on n’a pas bien compris si on ne l’a pas fait avec le professeur.

2) Lecture attentive ?
- Relire les paragraphes un à un avec beaucoup de concentration.
. Recommencer cette étape autant de fois que nécessaire si le paragraphe n’est pas assimilé.

3) Troisième lecture et questions.
- Fermer le cahier et travailler seul ou avec un adulte :
-  Se poser des questions sur la leçon et y répondre : utilisez les questions/problématiques utilisées en début de cours et les titres des différentes parties.
-  Se raconter la leçon avec ses propres mots et répondre aux questions sur un brouillon.
- Vérifier ensuite en ouvrant le cahier que le cours est assimilé.

Il ne sert à rien d’apprendre par cœur !
Le par cœur fonctionne pour les dates/les évènements en histoire, les lieux en géographie, les personnages importants et les mots importants de vocabulaire.
Il faut comprendre le cours c’est là le secret !

Publié le 13 juillet 2010 par hgdd dans non classé
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L’énergie éolienne au Danemark

Le développement d’éoliennes de la classe du mégawatt et de fondations moins chères, ainsi que des connaissances nouvelles sur les conditions éoliennes en mer, sont des facteurs importants ayant amélioré la rentabilité des parcs éoliens offshore.

Parc d’éoliennes à Copenhague. Photo : Shake your planet

Alors que l’énergie éolienne est une technologie rentable et compétitive sur les bons sites terrestres depuis quelque temps, elle est maintenant sur le point de franchir une nouvelle limite : la limite économique marquée jusqu’ici par le bord de la mer.
Les chercheurs et les développeurs sont en fait tout près de défier la science conventionnelle des technologies de génération électrique  : l’énergie éolienne offshore devient, elle aussi, rapidement de plus en plus rentable.
Un point d’histoire:

Pendant des siècles, l’énergie éolienne a été utilisée pour fournir un travail mécanique. L’exemple le plus connu est le moulin à vent utilisé par le meunier pour la transformation du blé en farine, on peut aussi citer les nombreux moulins à vent servant à l’assèchement des polders en Hollande. Par la suite, pendant plusieurs décennies, l’énergie éolienne a servi à produire de l’énergie électrique dans des endroits reculés et donc non-connectés à un réseau électrique. Des installations sans stockage d’énergie impliquaient que le besoin en énergie et la présence d’énergie éolienne soient simultanés. La maîtrise du stockage d’énergie par batteries a permis de stocker cette énergie et ainsi de l’utiliser sans présence de vent, ce type d’installation ne concernant que des besoins domestiques, non appliqués à l’industrie.

Comment pouvions nous éviter l’éolien en allant au Danemark, pays où Vestas, le leader mondial de l’éolien, a son QG ?  Pays dont 20% en moyenne de l’électricité vient du vent… Pays le plus équipé au monde en éoliennes par rapport au nombre d’habitants. Nous avons pris rendez vous avec Madame Jersild en bas du bureau de Windpower, organisme Danois chargé de faire le lien entre les professionnels de l’éolien (investisseurs, fabricants …) et l’Etat danois

Le Danemark est le pays au monde le plus équipé d’éoliennes , si on compare la puissance installée par habitant. Au Danemark, on compte 500 watts éoliens installés par habitant (contre 5 W/habitant en France). En France, l’éolien Off Shore est inexistant (même si des projets sont en cours). Il existe uniquement des parcs terrestres situés dans des zones moins désertes qu’au Danemark…

C’est le premier fabricant d’éoliennes au monde .

Plus de 30 000 personnes travaillent dans la filière éolienne, qui constitue le troisième poste d’exportation du pays. C’est aussi le pays leader en matière de parcs éoliens offshore . Le premier parc éolien jamais installé en mer l’a été au large des côtes du Danemark (à Vindeby en 1991). Le plus gros parc éolien offshore en fonctionnement à l’heure actuelle est danois : il s’agit du parc de Horns Rev. Plus de 100 000 familles danoises sont actionnaires de parcs éoliens.

Au Danemark, aujourd’hui, outre l’implantation d’éoliennes en mer, l’activité se concentre sur le remplacement des anciennes et petites éoliennes par de plus grandes et plus puissantes.  La ministre du Climat et de l’Energie, Connie Hedegaard, a salué, dans un communiqué, un lancement qui « cimente la position du Danemark de champion mondial de l’électricité éolienne« . « Près de 20% de la consommation électrique danoise sont couverts par l’énergie éolienne« , a-t-elle souligné, ajoutant que le gouvernement « ne comptait pas s’arrêter là » et prévoit de tripler les capacités offshore dans les 4 années à venir, avec notamment un parc off-shore de 400 MW en 2012 au large de l’île d’Anholt, dans la mer du Kattegat (nord).

La capacité totale des neuf parcs offshore du Danemark est de 631 MW.

Sources: Métro, France 2, RTBF,

http://www.energieeolienne.fr/

http://www.planete-eolienne.fr/danemark.html

Les parcs éolien au Danemark http://www.talentfactory.dk/fr/pictures/offshore.htm

Politique éolienne Danoise depuis 2002:  http://www.leseoliennes.be/economieolien/eoliendanois.htm


Publié le 13 juillet 2010 par hgdd dans EDD
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Construction durable…à Rio en 2016

Les Jeux olympiques d’été de 2016 auront lieu à Rio de Janeiro au Brésil. A cette occasion le cabinet suisse Rafaa Architecture & Design propose un projet unique et totalement novateur d’eco construction auto-suffisant en énergie.


Ce projet de construction durable comprend une centrale solaire qui, pendant la journée, va permettre d’alimenter le village olympique en énergie renouvelable. L‘énergie solaire excédentaire, collectée pendant la journée, sera quant à elle utilisée pour pomper l’eau de mer dans une tour. Ce principe s’apparente à celui du château d’eau.

Cette énergie produite par la « chute d’eau », pourra être utilisée pour l’éclairage du village olympique et de la tour. Concernant les aménagements, un amphithéâtre, une grande place, une cafétéria et des magasins sont prévus. Un immense balcon devrait venir surplomber le tout, situé au sommet de la tour de 105 mètres de haut, il offrira aux visiteurs une vue à 360 degrés.

Sources: Rafaa architecture

http://www.rafaa.ch/rafaa/rio_de_janeiro.html


Publié le 13 juillet 2010 par hgdd dans EDD
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sujet brevet juin 2010

Paragraphe argumenté.

La première guerre mondiale (1914 – 1918) est une guerre totale, elle mobilise toutes les ressources d’un pays, tant au front qu’à l’arrière. En quoi cette guerre peut-elle être qualifiée de « guerre totale » ? (St. Audoin –Rouzeau)

La première guerre mondiale est une guerre totale sur le front car elle mobilise tous les hommes aux combats. Les combats sont violents, meurtriers et difficiles dans les tranchées comme lors des grandes offensives. C’est une guerre « barbare ».

C’est une guerre d’un genre nouveau avec la mobilisation des armes nouvelles (gaz, canon, aviation…) qui font sans cesse de plus en plus de victimes.

S’ajoute à cela, les conditions de survie des soldats épouvantables : la boue qui s’émisse partout, les rats qui oblige les soldats à dormir en hauteur ou enfermé dans des cages, le froid qui transit les muscles, le manque de nourriture…

C’est une guerre totale dans l’adhésion demandée aux soldats pour les combats : les gouvernements répriment les mutineries qui s’opposent à cette guerre totale comme ce fut le cas après le chemin des Dames et l’offensive désastreuse en avril 1917.

La guerre est totale par la mobilisation des empires coloniaux. Une mobilisation importante s’affiche et des milliers de tirailleurs sénégalais ou venant d’Afrique noire participent symboliquement à l’effort de guerre sur le feront comme à l’arrière.

A l’arrière, la guerre est totale car elle mobilise à la fois les esprits et les ressources matérielles et financières du pays. Une économie de guerre est mise en place par l’Etat français. Les activités économiques sont orientées vers les besoins de la guerre. Les femmes remplacent les hommes dans leur travail, elles deviennent aussi pour les besoins militaires ces munitionnettes qui habillement sortent des usines transformées tel Renault (anciennement groupe automobile transformer en usine de chars), des obus et des cartouches en tout genre.

L’effort financier est important : les gouvernements doivent recourir à l’emprunt de guerre auprès des populations civiles pour financer cette dernière. Mais l’arrière est touché aussi par les pénuries alimentaires, la hausse des prix et la rupture morale avec leurs hommes sur le front.

L’ensemble des esprits sont occupés par la guerre : économique, industrielle, humain, financier… Les gouvernements censurent les mauvaises nouvelles et développent la propagande autour du thème de la victoire toute proche… Victoire qui n’arrivera que 4ans après le début de la guerre !


Publié le 30 juin 2010 par hgdd dans histoire
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