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Découverte de plus de 1000 nouvelles espèces animales au Mékong

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Une araignée prédatrice aussi grande qu’une assiette, un rat que l’on pensait disparu, une stupéfiante vipère verte.

Ce ne sont là que quelques spécimens d’un « trésor biologique » découvert par les scientifiques du WWF dans l’immense forêt d’Asie méridionale, traversée par le Mékong, le quatrième fleuve de l’Asie par le débit et le dixième du monde (4425 Km).

Une fois n’est pas coutume, l’aboutissement de plusieurs années de recherche scientifique dans la région du Grand Mékong, située au Sud-Est de l’Asie (1), apporte une bouffée d’air frais dans l’horizon pourtant si noir qui pèse sur la biodiversité. Un nouveau rapport du WWF France, intitulé « Premières découvertes dans la région du Grand Mékong », fait ainsi état d’environ 1 068 nouvelles espèces animales, révélées entre 1997 et 2007, dont la plus grande araignée chasseuse du monde (Heteropoda maxima) arborant des pattes longues de 30 cm.

Si dans la grande majorité des cas, les spécimens en question ont été découverts évoluant dans des zones humides ou des portions vierges de la jungle, certaines espèces ont fait exception en venant à la rencontre de l’homme plutôt que l’inverse. C’est le cas du Kha-nyou (Laonastes aenigmamus), considéré comme l’unique survivant d’une famille de rongeurs éteinte il y a quelque 11 millions d’années et repéré par des scientifiques dans un marché local de la ville de Thakhek au Laos. Tout aussi surprenante, la rencontre avec un crotale arboricole (2) a pris cadre dans un restaurant du parc national thaïlandais de Khao Yai, l’individu ayant été retrouvé

sous la toiture de l’établissement.


Ce sanctuaire composé de 6 pays et traversé par le Mékong, décrit par le WWF comme le cours d’eau le plus riche en terme de biodiversité, va néanmoins devoir faire face dans les années à venir à un essor économique accéléré et à une importante croissance démographique. Or, cette pression pourrait bien remettre en question l’avenir de ce refuge de la biodiversité.

1- Cette région est composée de six pays traversés par le fleuve Mékong : de la province du Yunnan au Sud de la Chine, la Birmanie, le Laos, la Thaïlande, le Cambodge, et le Vietnam.
2- Le terme de crotale désigne un serpent. Dans le cas présent, il vit dans les arbres.

Sources : WWF, LA STAMPA – LA ZAMPA.


Publié le 17 décembre 2008 par hgdd dans EDD
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Le thermomètre en baisse en 2008

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Selon ces scientifiques de la NASA, les années sont dans l’ordre décroissant 2005, 1998, 2002, 2003 et 2006 depuis 1880. Un beau palmarès quand on sait également que onze des années où les températures ont été les plus élevées depuis les relevés météorologiques se situent dans les 12 dernières années !

Le  « réchauffement » climatique se poursuit à l’échelle planétaire. Et ce même si l’année 2008 a été moins chaude que 2007, selon les informations publiées mardi par l’Organisation météorologique mondiale dans son rapport annuel. Toutes les années plus chaudes que 2008 l’ont été au cours des douze dernières années.

La tendance au « réchauffement » se confirme nettement. Mais sur le long terme. Car l’année 2008 avait été moins chaude que 2007. »La température globale devrait se classer au 10e rang des années les plus chaudes » depuis 1850 et l’existence de données comparables, a annoncé mardi le directeur général de l’Organisation météorologique mondial.

L’année 2008 est certes la plus froide de la décennie écoulée. Mais celle-ci est, de loin, la décennie la plus chaude jamais enregistrée. « Sur fond de réchauffement, la température continue à fluctuer d’une année sur l’autre, ce qui est le résultat de la variabilité naturelle du climat », décode le Hadley Centre dans un communiqué.

Ce léger « refroidissement » est en fait issu du phénomène La Nina. La Nina, « refroidissement » des eaux de surface du Pacifique, et son opposé El Nino, leur « réchauffement », sont notamment jugés responsables de la sécheresse prolongée qui a affecté l’Australie et le Sud-Est des Etats-Unis durant l’été, des inondations qui ont frappé la Corne de l’Afrique et la Bolivie ou encore des très violentes moussons hivernales en Asie du Sud en 2006-2007.

Pour 2009, aucune certitude dans l’immédiat. Mais la fonte de la calotte glaciaire arctique suscite de vives inquiétudes. Avec 4,6 millions de km2 contre 4,3 l’année précédente, la banquise a enregistré en 2008, son 2e plus fort recul depuis 1979. Selon le dernier rapport du groupe d’experts intergouvernementaux de l’ONU sur le changement climatique, la température devrait augmenter de 0,2 degrés au cours de la prochaine décennie.

2007…

Les climatologues de l’Institut Goddard pour les Etudes Spatiales (GISS) de la NASA basé à New York, ont déterminé l’année 2007 comme année la plus chaude depuis 1880, à égalité avec l’année 1998, faisant ainsi de 2007 la deuxième année la plus chaude sur Terre en l’espace d’un siècle.

Selon le directeur du GISS NASA, James Hansen,  » il est peu probable qu’on ait des températures moyennes exceptionnelles en 2008. « Cependant, « sans prendre en compte les nombreuses éruptions volcaniques, nous pouvons nous attendre à un record de températures dans le monde pour les années à venir, et qui dépassera largement celui de 2005. Ce record de températures pourrait avoir lieu pendant la durée du prochain phénomène El Niño, suite à une tendance au « réchauffement » climatique provoquée par les émissions de gaz à effet de serre qui ne cessent d’augmenter.  »

Parmi les records de températures, les huit années les plus chaudes ont été enregistrées depuis 1998. De même, les quatorze années de plus fortes chaleurs ont eu lieu depuis 1990.
Les chercheurs de l’Institut Goddard ont exploité des données sur les températures provenant de stations météo terrestres, de mesures de la température des banquises réalisées par satellite depuis 1982, ainsi que des données provenant de bateaux en ce qui concerne les années antérieures.

En 2007, un « réchauffement » considérable a eu lieu dans l’Arctique et dans les régions voisines de hautes latitudes. Le « réchauffement » climatique touche surtout les régions polaires. Or, la fonte de la glace et de la neige diminue la capacité de ces régions à réfléchir les rayons du soleil, ce qui accroît d’autant plus le « réchauffement » régional.

Sources : Notre planète, libération, Futura sciences, le Monde.


Publié le 17 décembre 2008 par hgdd dans EDD
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La conférence de Poznan… le « 20-20-20 »

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La quatorzième Conférence des Parties (COP14) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) se tiendra à Poznan, en Pologne, en décembre 2008. A cette occasion, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur l’impact du changement climatique sur la santé

La crise financière passera mais le réchauffement de la planète perdurera si la communauté internationale n’agit pas de concert pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Tel est en substance le message lancé lundi par des responsables politiques et des scientifiques au premier jour de la conférence de l’ONU sur le changement climatique à Poznan, en Pologne, qui marque une étape cruciale sur la voie d’un nouveau traité post-Kyoto.

« Le temps presse, les travaux doivent passer la vitesse supérieure », a déclaré Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), devant 10.000 délégués et défenseurs de l’environnement.

La conférence de Poznan, qui réunit les représentants de 190 pays jusqu’au 12 décembre, vise à avancer sur la voie d’un nouveau texte en remplacement du protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre (GES), qui expire en 2012. En décembre dernier, la conférence de l’ONU sur le climat à Bali a fixé pour objectif la signature d’un accord en décembre 2009 à Copenhague.

Rajendra Pachauri, président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), a mis en garde lundi contre les conséquences d’un échec, évoquant le spectre d’une extinction de près d’un tiers des espèces, d’une élévation de plusieurs mètres du niveau des océans et d’une pénurie d’eau croissante pour des millions de personnes. Pour éviter de telles catastrophes, les émissions de dioxyde de carbone (CO2) et d’autres GES devront être stabilisées à l’horizon 2015 et ensuite baisser fortement, a-t-il souligné.

La crise financière a compliqué les choses. Elle « aura un impact sur le changement climatique », a estimé M. de Boer dimanche. Alors que les investissements se tarissent, les cours du pétrole chutent, ce qui pourrait décourager les dépenses dans les projets d’énergie verte. « On voit déjà dans le monde un certain nombre de projets d’énergie éolienne qui sont repoussés », a ajouté M. De Boer.

« Nous sommes tous préoccupés par la crise financière », a déclaré lundi à Poznan le Premier ministre polonais Donald Tusk, dont le pays va présider les négociations sur le climat durant l’année à venir. « Mais nous devons comprendre que les crises financières se sont produites par le passé et se produiront à l’avenir » et que « notre travail pour l’environnement doit être intemporel ».

La Conférence de Poznan doit lancer la négociation sur le futur régime de lutte contre le réchauffement et l’accord qui remplacera le Protocole de Kyoto dont les premiers engagements expirent en 2012. Si à ce jour, seuls les pays industrialisés sont concernés, les choses pourraient changer. La Chine est devenue le premier pays au monde sur la liste noire des pollueurs et l’Inde se classe cinquième.

Les pays européens, en pleine négociation sur un ambitieux plan de lutte contre le réchauffement climatique, se présentent très divisés à Poznan en Pologne. Les 27 n’arrivent pas à s’entendre sur les contraintes imposées par ce plan.

Les pays européens sont arrivés divisés en Pologne. L’Union Européenne s’est fixée un triple objectif pour 2020 :

– réduire de 20% ses émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990,

– porter à 20% la part des énergies renouvelables dans la consommation et,

– faire 20% d’économies d’énergie.

Mais les pays européens sont en désaccord sur les instruments à mettre en oeuvre pour parvenir à ce « 20-20-20 » et la crise économique a polarisé les positions.

Le principe du pollueur-payeur est très difficile à faire accepter, surtout si le reste du monde n’est pas soumis aux mêmes contraintes. Car le plan européen impose une double obligation aux industriels: réduire leurs émissions polluantes et payer pour le CO2 produit. Ainsi tous les pays réclament des exemptions pour leurs secteurs les plus exposés à la concurrence et invoquent la crise pour justifier leurs demandes.

L’Allemagne, entrée en période électorale, est selon les négociateurs le pays le plus difficile. Aucun accord ne sera possible si Berlin refuse de faire des concessions. Et il faut également convaincre les dirigeants polonais et italiens, pour l’instant peu conciliants.

Les dirigeants européens ont rendez-vous à Bruxelles, les 11 et 12 décembre, lors d’un sommet consacré à l’environnement.

A Poznan, l’Union européenne n’attend pas d’avancées majeures, mais espère l’ouverture de négociations concrètes.

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Climat : les pays en développement, parents pauvres à Poznan.

Des nouveaux invités comme la Chine, sont arrivés à Poznan. Et des parents pauvres : les pays en développement. Vendredi, dernier jour des débats, des progrès ont bien été enregistrés quant à la création d’un fonds pour aider les pays pauvres à faire face aux inondations, à la sécheresse ou à l’élévation du niveau de la mer. Mais ils ont été jugés insuffisants par de nombreux écologistes.

L’argent proviendra pour l’essentiel d’une taxe de 2% sur les projets lancés dans le cadre du Mécanisme de Développement propre, un système de l’ONU autorisant les pays riches à investir dans des projets d’énergie propre dans des pays en développement pour compenser leurs propres émissions de gaz carbonique. Ce fonds pourrait atteindre 300 millions de dollars par an d’ici 2012.

Mais les Nations unies estiment qu’il faudra d’ici 2030 des dizaines de milliards de dollars par an pour faire face à l’impact du changement climatique. Autre limite : l’Union européenne a fait valoir que, dans un contexte de crise économique, un accès trop facile au fonds constituerait un précédent négatif. « Nous voulons aussi être sûr du bon emploi de cet argent et de l’efficacité des projets », a dit le ministre allemand de l’Environnement, Sigmar Gabriel.

Quant aux décisions les plus difficiles, notamment la réduction des émissions de gaz à effet de serre par chaque pays, elles ont été laissées pour 2009. « Votre paquet (de mesures) est vide, c’est un paquet d’ordures », a ainsi lancé le délégué chinois, l’Arabie Saoudite enchaînant « ce n’est pas un paquet de roses » et s’insurgeant qu’en Pologne, au pays du syndicat Solidarnosc, on ose brandir « le terme solidarité pour si peu ». La Pologne a en effet proposé le terme « Partenariat de solidarité de Poznan » pour qualifier les conclusions de la conférence.

Sources : Europe 1, nouvel-obs, Le Monde, L’Express, sciences du gouvernement .fr


Publié le 2 décembre 2008 par hgdd dans EDD
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Réflexion sur l’Apocalypse climatique …

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Al Gore, ancien vice-président des Etats-Unis a dit : “une tempête catastrophique a frappé le Bangladesh. L’année d’avant, le cyclone le plus violent des 50 dernières années a sévi en Chine… Nous assistons aux conséquences du réchauffement climatique annoncées par les scientifiques.” Mai 2008.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=hmM67iLMhyI[/youtube]

Les croyances apocalyptiques ont toujours été un élément de la tradition chrétienne. Elles expriment l’aspiration ardente à un paradis sur terre, où le mal est détruit et les bons sauvés.

Dans leurs formes religieuses classiques, de telles croyances s’appuient sur des signes et des augures comme les tremblements de terre et les taches solaires, qui peuvent être interprétés, par référence à des passages bibliques, comme des présages de grand cataclysme et de purification. Ainsi, les moments apocalyptiques sont les produits d’un sentiment de crise : ils peuvent être déclenchés par des guerres et des catastrophes naturelles.

Il ne fait aucun doute que la pensée apocalyptique classique est bien vivante, surtout en Amérique, où elle se nourrit de fondamentalisme protestant et où elle est diffusée à grande échelle à l’aide de tous les médias modernes. Certains cercles proches de l’administration Bush, murmure-t-on, prennent les bouleversements actuels tel que le terrorisme comme une confirmation des prophéties bibliques.

Les comptes-rendus erronés de faits scientifiques sont désormais si courants que nous les remarquons à peine. Il est en revanche bien plus grave que la science elle-même se laisse infecter par l’esprit apocalyptique. Une science basée sur la foi est une contradiction dans les termes, car la vision scientifique du monde était apparue comme une remise en cause de la superstition religieuse. On peut pourtant aujourd’hui affirmer que d’importantes positions scientifiques sont des convictions religieuses plutôt que scientifiques.

La Terre s’est indiscutablement réchauffée au cours du XXe siècle (d’environ 0,7°C), ce que la plupart des scientifiques experts du climat attribuent largement aux émissions anthropiques de dioxyde de carbone. Si l’on ne fait rien pour réduire ces émissions, la température planétaire augmentera de 1,8 à 4 degrés au cours du prochain siècle. À un certain point de non-retour, le monde subira des déluges et des pestes dans le style apocalyptique le plus classique.

C’est le deuxième scénario de fin du monde de ces dernières décennies, le précédent étant la prédiction par le Club de Rome en 1972 que le monde aurait bientôt épuisé ses ressources naturelles. Les deux sont “scientifiques,” mais leur structure est la même que l’histoire biblique du déluge : la méchanceté humaine (dans le cas actuel, un matérialisme effréné) déclenche une désastreuse succession d’événements, qu’il est peut-être trop tard pour éviter. Tout comme les prophéties bibliques, les histoires scientifiques apocalyptiques semblent étanches à toute contestation, et sont constamment remodelées pour assouvir les soifs de catastrophe.

Seul un Français sur cinq croit en l’Apocalypse, selon un sondage TNS Sofres à paraître jeudi dans l’hebdomadaire Pèlerin, mais 55% des personnes interrogées estiment que les dérèglements climatiques sont l’un des signes avant-coureurs de cette hypothétique fin du monde. Loin devant le terrorisme international ou la crise financière par exemple.

75% des Français ne croient pas à l’Apocalypse, selon un sondage TNS Sofres à paraître jeudi dans l’hebdomadaire Pèlerin. Mais si la fin du monde était sur le point d’arriver, 55% des personnes interrogées estiment que ce sont bien les dérèglements climatiques qui en constitueraient le signe avant-coureur le plus inquiétant.

Dans la liste des faits proposés comme pouvant être les signes de l’Apocalypse proposée aux personnes interrogées, « le réchauffement climatique et les dérèglements du climat » arrivent loin devant le « terrorisme international », cité par 22% des Français, « les émeutes de la faim », 18%, ou « la crise financière et économique », 16%.

Pour Pèlerin magazine, ces résultats sont le signe que le réchauffement climatique est l’événement « le plus difficilement maîtrisable ».

Mais si les Français ne redoutent pas l’arrivée de l’Apocalypse, des scientifiques eux s’inquiètent. Des experts de l’espace ont ainsi appelé mardi à la création sous l’égide de l’ONU d’un réseau d’information et de défense susceptible de prévenir une collision aux conséquences apocalyptiques entre la Terre et l’un des gigantesques astéroïdes qui croisent régulièrement son orbite.

Le sondage a été réalisé les 23 et 24 octobre 2008, selon la méthode des quotas, auprès d’un échantillon national de 1.000 personnes, représentatif de l’ensemble de la population âgée de 18 ans et plus, interrogées en face-à-face à leur domicile.

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Sources : La Croix.fr, France 24, Le Monde.

Livre à conseiller: E. Le ROY LADURIE, Histoire humaine et comparée du climat, Fayard.


Publié le 28 novembre 2008 par hgdd dans EDD
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