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Un blog du WebPédagogique

Une forêt expérimentale au coeur de l’Amazonie

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Il y a dix ans, dans le cadre d’une action de mécénat, le constructeur automobile Peugeot et l’Office national des forêts ont décidé de reboiser au coeur du Mato Grosso, dans l’Amazonie brésilienne, une zone qui avait été défrichée. Objectif : voir dans quelle mesure il était possible de capter du CO2. Au fil des années, la « fazenda » São Nicolau est devenu un laboratoire à ciel ouvert et un lieu de vie à part entière.

C’est un confetti de verdure retrouvée, au milieu d’un océan de forêt tropicale dévastée par le passage des bûcherons. Il y a dix ans, une « fazenda », une propriété agricole de quelque 10.000 hectares tout de même, a été créée dans le Mato Grosso, dans l’Amazonie brésilienne. Sur cet espace, prenant à contre-courant la course à la rentabilité, des arbres ont été replantés. Leur rôle : pomper le CO2, un des plus importants de gaz à effet de serre. Un projet unique au monde qui a réussi à s’installer dans le temps.

Car à l’origine de ce puits de carbone forestier, se trouvent deux partenaires français : le constructeur automobile Peugeot qui avait décidé d’investir dans une action de vaste mécénat scientifique et écologique et l’Office national des forêts qui a aussi prétention à agir hors des frontières nationales. A la fazenda São Nicolau, 2.000 hectares, « pelés » par les pâturages installés après le passage des bûcherons, ont été reboisés. Des arbres qui réussissent désormais à capter 5,1 tonnes de CO2 par ha et par an en moyenne. A titre, de comparaison, un Français émet 1,6 tonne de CO2 par an pour sa seule consommation d’énergie. Ce projet « ne nous dédouane en rien de nos responsabilités sur notre cœur de métier qu’est l’automobile », reconnaît d’ailleurs Christian Peugeot, le directeur de la stratégie de la marque.

Mais la fazenda São Nicolau n’est pas seulement une pompe à CO2. Derrière ce puits de carbone, il y a un projet scientifique pour en faire un « laboratoire à ciel ouvert », selon le géographe Hervé Théry, membre du comité de suivi. Planter des arbres sur un sol ravagé, en pleine lumière alors que les essences locales sont habituées à pousser à l’ombre et tout en respectant la biodiversité, n’a pas été une tâche facile. Avec 50 essences plantées, figueira, freijo ou encore aroeira, les scientifiques et les étudiants présents sur place peuvent notamment étudier quels sont les arbres qui captent le mieux le carbone.

En dix ans, la fazenda São Nicolau a aussi noué des liens avec ses voisins, notamment des paysans sans terre qui ont désormais la possibilité de venir faire paître une partie de leur bétail sur l’exploitation ou encore de récolter des noix brésiliennes tombées des arbres. « La pire des choses aurait été de rester sur un projet sanctuarisé, sous cloche », estime Marc Bocqué, en charge de la communication de Peugeot.

Sources : Europe 1, Peugeot, Futura science.

http://www.cite-sciences.fr/cgi/carbone?elementid=12&expoid=8&langue=fr&q=element&vref=0e4eaa2fb6b36de72df0f47e1451ee30

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http://www.peugeot.com/fr/actualites/2008/11/20/10%C3%A8me-anniversaire-du-puits-de-carbone-forestier-.aspx?count=115&filterBy=1&page=1

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Vidéo : http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expo/tempo/planete/portail/labo/carbone/fazenda.html


Publié le 24 novembre 2008 par hgdd dans EDD
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Une banque de semence… installée au Pôle Nord

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C’est en Norvège sur l’île de Spitzberg que de grands groupes de l’alimentaire ont élaboré un gigantesque congélateur naturel censé mettre en réserve et protéger le patrimoine alimentaire de l’humanité en cas de catastrophe planétaire. Un projet ambitieux, alarmiste et surtout controversé.

Cette île, de la taille de la Belgique, a été choisie pour son isolement géographique et parce qu’elle constitue un « désert » recouvert à 60% de glace. L’île, située à 500 km du Groenland ne nécessitera pas de personnel à temps plein à cause de son accessibilité relative. Perdue à + 130 m d’altitude (en cas de montée des eaux), l’infrastructure inaugurée le 26 février dernier a la possibilité de tenir à l’abri derrière des murs d’1m de béton 4,5 millions de graines supposées reproduire la biodiversité alimentaire mondiale (riz, blé…). Il y aurait déjà plus de 1400 banques de ce type dans le monde répertoriant presque 2 milliards de graines.

La Global Seed Vault (Chambre forte mondiale des graines) qui a coûté la modique somme de 6 millions d’euros a été financé en partie par le gouvernement norvégien et les frais de fonctionnement seront assurés par le CGDT (Fond mondial pour la diversité des cultures), et c’est là que le bât blesse. Cet organisme, financé par de multiples donateurs privés et publics, dont Bill Gates, la Fondation Rockfeller ou le Consortium d’industries chimiques Dupont, n’aurait pas forcément des intentions très limpides. Des sélections génétiques sur les graines ou des dépôts de brevets sur certaines espèces sont notamment mis en cause. Le réseau semence paysanne parmi d’autres s’inquiète de savoir qui aura les clefs de ce frigo géant et qui y aura réellement accès en cas de cataclysme? De plus, personne ne sait aujourd’hui si les graines peuvent se conserver si longtemps.

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=il5fLI6t6uQ[/youtube]

Les ¾ des espèces vivrières ont disparu de la surface du globe, et que d’ici 2050, il y aura 9 milliards d’êtres humains sur Terre. En attendant de trouver une alternative qui satisferait tout le monde, le trésor vulnérable et précieux est bien gardé, à -18 degrés dans un coin les plus reculés de la planète.

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Sources : Actu environnement.

Une vidéo : http://www.wat.tv/video/environnement-rechauffement-acgt_9u8e_.html

http://www4.agr.gc.ca/AAFC-AAC/display-afficher.do?id=1207760419077?=f


Publié le 19 novembre 2008 par hgdd dans EDD
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Une centrale solaire par région d’ici 2011

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Jean-Louis Borloo a présenté, lundi 17 novembre, son plan pour les énergies renouvelables, à l’occasion du lancement de la semaine des énergies renouvelables à La Défense (Hauts-de-Seine). L’objectif du ministre de l’écologie est d’économiser 20 millions de tonnes de pétrole par an d’ici à 2020 et que 23 % de l’énergie consommée proviennent de sources renouvelables à cette date.

La France se dotera d’au moins une centrale solaire photovoltaïque dans chaque région d’ici 2011. L’annonce a été faite lundi par le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo, lors de la présentation d’un plan de développement des énergies renouvelables, dans le cadre du Grenelle de l’Environnement. L’énergie solaire pourrait en effet s’avérer compétitive avec le prix du marché de l’électricité à l’horizon 2020, considère le ministère. A l’heure actuelle, la France se place au quatrième rang européen pour la production d’électricité solaire, derrière l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie.

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Le développement des énergies renouvelables est désormais l’une des priorités du gouvernement en matière d’environnement. Le ministre de l’Ecologie veut donner un coup d’accélérateur, afin que ces énergies représentent « au moins 23% » dans la consommation nationale d’ici 2020, et pour que la France ait « un coup d’avance » dans le solaire et la géothermie ». Lundi, Jean-Louis Borloo a présenté un plan allant dans ce sens.

La France se dotera d’au moins une centrale solaire photovoltaïque dans chaque région d’ici 2011. Un appel d’offres sera lancé à la fin 2008 pour la construction de ces centrales solaires d’une puissance cumulée d’environ 300 MW, qui sera répartie en fonction du potentiel solaire de chaque région. Pour l’instant, la France se place au quatrième rang européen pour la production d’électricité solaire, derrière l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie.

L’énergie solaire pourrait en effet s’avérer compétitive avec le prix du marché de l’électricité à l’horizon 2020, considère le ministère. A la fin juin 2008, la puissance installée du parc photovoltaïque français raccordé au réseau était de 18 MW en métropole, contre 6 MW fin 2006 et 13 MW fin 2007. Mais 12.000 projets cumulant plus de 400 MW étaient prêts à être raccordés au réseau fin juin 2008, soit une croissance annuelle de 130%.

La France veut devenir le leader mondial du solaire. Un appel d’offres sera lancé avant la fin de l’année pour la construction, d’ici à 2011, d’au moins une centrale solaire dans chaque région. Un dispositif de soutien tarifaire permettra de faciliter le déploiement de panneaux photovoltaïques sur les bâtiments professionnels (supermarchés, bâtiments industriels ou agricoles de grande taille). Les toitures des bâtiments de l’Etat en seront également équipées. Enfin, les démarches administratives et fiscales seront simplifiées pour les particuliers désireux d’équiper leur maison de panneaux nexcédant pas une surface de 30 m 2 .

Sources : AFP, http://lenergie-solaire.info/, Le Parisien, Le Monde.

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http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/des-scientifiques-lancent-un-appel-pour-developper-l-energie/919/0/271850


Publié le 17 novembre 2008 par hgdd dans EDD
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L’Arctique …au centre des préoccupations

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A l’initiative de la présidence française de l’UE, Monaco accueillait les 9 et 10 novembre une conférence internationale sur l’Arctique.  Officiellement au titre de la protection d’un environnement exceptionnel. Officieusement parce que l’Europe ne peut rester à l’écart d’une course à l’appropriation d’une région qui renferme de très grandes richesses naturelles.

Si rien n’est fait, l’Arctique semble condamnée à subir, à l’image d’autres continents, le pillage de ses ressources et au passage le saccage de son écosystème. Hier zone gelée à seul aspect géostratégique militaire la région Arctique, sous l’effet du réchauffement climatique et de la fonte de la banquise, suscite de forts appétits. Les ressources naturelles exceptionnelles qu’elle recèle (le quart des réserves mondiales non encore découvertes d’hydrocarbures mais aussi d’importants gisements de minerais) sont désormais à portée de main.

Sur les huit états arctiques, le Canada et la Russie notamment, ne cachent pas leurs intentions d’exercer leur souveraineté sur de grandes zones et à procéder rapidement à une exploitation des ressources en s’exonérant des conséquences sur l’environnement.

Dans ce contexte, un constat est partagé : l’Arctique fond. La banquise permanente de l’océan Arctique est en constante régression. D’ici 20 ans, la banquise permanente devrait avoir disparu.

L’Océan Arctique n’est pas régi par un traité spécifique. La convention des Nations-Unies de Montego Bay de 1982 n’a pas mis un terme aux contentieux notamment sur le statut des détroits et le partage des zones à fort potentiel énergétique. En 1996 a été créé le Conseil de l’Arctique qui constitue un forum de coopération regroupant les huit états arctiques (USA, Canada, Russie, Finlande, Suède, Islande, Norvège et Danemark) et trois pays observateurs (Grande-Bretagne, Pays-Bas, Pologne). L’Union Européenne n’y est donc pas représentée en tant que telle mais, elle compte des états membres dans cette structure.

Elle ne peut être absent économiquement et politiquement de cette région. La sécurité de ses approvisionnements énergétiques passe par un resserrement des liens avec la Russie, condition sine qua non pour être moins dépendante du pétrole du Moyen-Orient. Tout l’enjeu pour l’UE est d’acquérir à court terme le statut d’acteur stratégique dans le Grand Nord.

Cette conférence est portée dans le cadre de sa présidence de l’UE par la France, très active en matière de recherche en milieu polaire avec l’Institut Paul Emile Victor et la principauté de Monaco, qui porte un intérêt particulier aux questions polaires.

Elle vise également de sensibiliser l’opinion publique sur l’urgence à agir pour protéger l’Arctique des dommages causés par la dégradation de l’environnement. « Avec l’Arctique, on a un laboratoire pour mieux comprendre ce qui se passe avec le climat mais il n’est pas assez bien exploité », commente le climatologue français Jean Jouzel. Par exemple, « on constate une accélération préoccupante de l’écoulement des calottes glaciaires » qui va provoquer une montée du niveau des océans mais « on ne sait pas assez modéliser » pour pouvoir donner une estimation maximale du phénomène, explique-t-il.

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La protection de l’environnement dans des écosystèmes aussi fragiles passe par la mise en place d’un cadre juridique pour lutter contre les risques de pollution, résultant de l’exploitation des hydrocarbures. « Il faut qu’il y ait un système de recherche unifié », a indiqué Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie.

« Il est essentiel de donner un statut juridique à l’Arctique, qui fait partie des biens communs universels. Il y a des enjeux colossaux, géostratégiques et de biodiversité qui se jouent » a pour sa part déclaré Nicolas Hulot.

La question d’un éventuel traité sur la protection de l’Arctique ne se posera qu’après la conférence des Nations unies sur le climat prévue à Copenhague en décembre 2009, a indiqué Jean-Louis Borloo, jugeant que « mettre en place de nouveaux outils pourrait créer des tensions inutiles ».

L’explorateur Jean-Louis Etienne propose de son côté de faire de l’océan glacial arctique une « zone d’intérêt commun pour l’humanité ».

Contrairement à l’Antarctique, l’Arctique n’est pas protégée par un traité international.

Le Parlement européen s’est prononcé en octobre pour l’adoption d’un traité international pour la région, selon une résolution défendue par l’ancien Premier ministre français Michel Rocard.

Sources : AFP, Le Monde, Monaco actualité.

CONFERENCE http://www.eitb.com/infos/international/detail/29896/la-fonte-des-glaces-larctique–une-catastrophe-pour-les-uns-une-aubaine-pour-dautres/

ARCTIQUE : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_254.php

ARCTIQUE : http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/terre-3/d/arctique-il-y-a-55-millions-dannees-une-eau-a-18-degres_9032/


Publié le 11 novembre 2008 par hgdd dans EDD
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