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Tara, la goélette « verte »

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Jusqu’au 1er février 2009, Tara est encore visible à Paris. La goélette polaire qui a dérivé pendant 507 jours à travers l’Océan Arctique reste ouverte aux visites dans le port des Champs-Elysées, tout comme l’exposition sur la terre ferme : « Tara, voyage au coeur de la machine climatique« .C’est une visite qu’il serait dommage de louper. Non seulement en raison de la présence de membres de l’équipage originelle – toujours aussi disponibles et dont les histoires sont passionnantes – mais aussi parce l’expédition de Tara est une porte d’entrée idéale pour mieux comprendre les conséquences du changement climatique. Pour les enfants, bien sûr, mais aussi pour les adultes.

Après s’être laissée dériver dans l’Arctique pour constater les dégâts du réchauffement climatique sur la banquise, la goélette polaire Tara va repartir en expédition. Le bateau, et son équipage composé de scientifiques du monde entier partira en septembre 2009 mesurer la vie marine à l’échelle planétaire. Une véritable aventure humaine et scientifique.Durée du voyage : trois ans.

La goëlette Tara va repartir en mission sur tous les océans du globe pour une étude marine à l’échelle planétaire.

Ce bateau de 36 mètres de long,  10 mètres de large, est équipé de 2 mâts de 27 mètres qui peuvent supporter 400 mètres carrés de voilure. Construit en aluminium, il pèse 130 tonnes et peut emporter 17 personnes à bord.

Méditerranée, mer Rouge, golfe Persique, océan Indien, océan Atlantique, Antarctique, océan Pacifique, océan Arctique : Tara va effectuer au total une soixantaine d’escales dans une cinquantaine de pays à travers le monde. Avec comme fil conducteur d’aller des régions les plus chaudes aux plus froides de la planète, d’Occident en Orient et de pôle à pôle.

Lors de la dernière expédition, Tara avait rempli sa mission à travers l’Arctique beaucoup plus rapidement que prévu, témoignant ainsi de la fonte accélérée de la banquise. « Cette nouvelle mission s’inscrit dans la continuité de la précédente en Arctique qui a montré avec force la réalité du réchauffement climatique. Son objet est de mesurer l’impact de ce réchauffement dans les océans qui absorbent la majorité du CO2 atmosphérique et produisent 50% de l’oxygène. Les océans ont enfanté la vie. La vie sur Terre dépend toujours des océans dont 90% de la bio-masse est constituée de ces micros organismes, coeur du réacteur climatique terrestre », explique Eric Karsenti, le responsable scientifique de l’expédition, par ailleurs chef du département de biologie cellulaire et de biophysique au Laboratoire Européen de Biologie Moléculaire d’Heidelberg en Allemagne.
Au coeur des observations cette fois : les micro-organismes marins. Par exemple un virus de méduse ou une larve de corail. L’équipage de Tara procédera ainsi tous les 300 milles nautiques à des prélèvements de plancton et phytoplancton à différentes profondeurs. Et analysera les données recueillies à bord dans un laboratoire spécialement aménagé. « Sans ces micros espèces, l’homme n’aurait jamais vu le jour. Sans elles, il disparaîtrait », précise Eric Karsenti.
Sources: Europe1, AFP, Taraexpedition.org,

Site de TARA http://www.taraexpeditions.org/fr/tara-expeditions-accueil.php?id_page=1


Publié le 26 janvier 2009 par hgdd dans géographie
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Mort de S. Huntington

L’auteur de la controversée théorie du « choc des civilisations », publiée en 1996, s’est éteint à l’âge de 81 ans le 28 décembre 2008.  Ce livre, dans lequel le politologue opposait l’Occident à l’Orient, avait suscité un important débat surtout après le 11-Septembre.

Le politologue Samuel Huntington, auteur du « Choc des civilisations« , ouvrage controversé annonçant des conflits liés aux différences entre cultures, est décédé à l’âge de 81 ans, a annoncé l’université Harvard.

Huntington, qui avait enseigné pendant 58 ans à Harvard avant de prendre sa retraite en 2007, s’est éteint mercredi, indique le site internet de l’université.

Dans « Le Choc des civilisations » (1996), élaboré à partir d’un article publié en 1993 dans la revue Foreign Affairs, Huntington envisageait un monde où se développeraient des rivalités et des conflits d’ordre culturel entre civilisations. Pour lui, dans le monde de l’après-guerre froide, un conflit violent n’opposera plus des Etats-nations adversaires idéologiques mais des « civilisations », aux différences culturelles et religieuses sans cesse plus marquées.
« Je reste persuadé », disait-il en 2007 dans une interview à Islamica Magazine, « que les identités, les liens et les antagonismes culturels ne joueront pas seulement un rôle, mais un rôle majeur dans les relations entre Etats ».

En insistant sur les facteurs de conflit culturels et non plus sur les antagonismes idéologiques qui prévalaient durant la guerre froide, Huntington a suscité un large débat sur les relations entre les mondes occidental et islamique -surtout après les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

A ceux qui jugeaient sa thèse simpliste ou qui y voyaient, comme l’intellectuel Edward Said, l’idée d’un Occident en opposition avec le reste du monde, Huntington avait répondu lors d’un entretien à la revue Islamica en 2007: « Je maintiens que les identités, les antagonismes et les affiliations culturels joueront non seulement un rôle, mais un rôle majeur dans les relations entre Etats. »

En 2004, avec son livre « Qui sommes-nous ?« , il avait aussi provoqué une polémique en arguant que l’afflux massif d’immigrés mexicains aux Etats-Unis menaçait l’identité et l’unité nationales américaines.

« On a étudié ses idées et on en a débattu dans le monde entier« , écrit l’économiste Henry Rosovsky, ami de Huntington, sur le site internet de Harvard. « Il était de toute évidence l’un des politologues les plus influents des cinquante dernières années. »

Sources: Nouvel obs, l’Express, le temps, AFP, Le Monde.

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http://www.lemonde.fr/carnet/article/2008/12/31/samuel-philips-huntington_1136622_3382.html

Et si Huntington avait dit vrai ? http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=49723

Le choc des civilisations selon Huntington http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Civilisation–Le_choc_des_civilisations_selon_Samuel_P_Huntington_par_Marc_Chevrier

La thèse de Huntington http://www.reynier.com/Anthro/Culture/Choc.html

Le choc de l’ignorance http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=49316

Le choc des civilisations vrai ou faux débat ? http://fig-st-die.education.fr/actes/actes_2002/civilisation/article.htm


Publié le 23 janvier 2009 par hgdd dans géographie
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Le Prince Albert II de Monaco en Antarctique!

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=KhgEt9banDw[/youtube]

Le prince Albert de Monaco vient d’atteindre le pôle sud. Il est parti pour une expédition d’un mois à travers tout le continent antarctique. Et son combat, c’est la défense de l’environnement.

Près d’un siècle après l’expédition du Norvégien Roald Amundsen, découvreur du pôle Sud le 14 décembre 1911, un autre explorateur a atteint la fameuse balise située sur un plateau à quelque 2830 mètres d’altitude.

En accomplissant cette performance – qui n’a plus la valeur héroïque de l’exploit des pionniers mais demeure louable -, le prince Albert II de Monaco devient le premier chef d’Etat au monde à avoir parcouru les cinq continents du globe, dont les pôles Nord et Sud. On se souvient qu’il avait atteint le pôle arctique en avril 2006, après avoir eu l’initiative d’une expédition avec chiens de traîneaux pour attirer l’attention sur le problème du réchauffement climatique.

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=H7xINZg3dj4[/youtube]

Parti pour l’Antarctique ce 5 janvier 2009 pour un périple d’un mois, le prince du Rocher a arpenté la banquise par des températures avoisinant les – 30°C jusqu’à atteindre hier ce point mythique, en compagnie de l’explorateur sud-africain Mike Horn, pour un voyage diplomatique plutôt inhabituel visant à alerter une nouvelle fois l’opinion publique sur la détérioration du climat planétaire.

Et donc le voilà, depuis quelques heures, au pôle sud magnétique. « Le pôle sud ça se mérite » a déclaré Albert II de Monaco. C’est la première fois qu’un chef d’Etat s’y rend. Il y est arrivé après avoir parcouru 30 km à ski, dans un désert blanc avec l’explorateur Mike Horn, qui est en train, lui, de faire un tour du monde de sensibilisation des jeunes aux questions environnementales. Mike Horn était là, tout seul, bivouaquant depuis 42 jours. Ils sont bien emmitouflés, les lunettes de soleil sur les yeux, puisqu’il fait jour en permanence, en ce moment , sur le continent blanc.
En fait le Prince Albert réalise une tournée des bases scientifiques du continent antarctique. Ils sont nombreux à travailler sur le climat. C’est une question à laquelle le Prince Albert est très sensible. Il était déjà allé au pôle Nord il y a 3 ans, pour témoigner de l’état de la banquise qui fond.
Il lui reste une semaine d’expédition, et il va aller visiter la première base scientifique « zéro émission de carbone ».
C’est une base en cours de construction, presque terminée. Le projet a été lancé par les Belges, dans le cadre de l’année polaire internationale qui vient de s’achever. Et vraiment, la conception de cette base, la base Princesse Elisabeth, c’est une prouesse technique : énergie solaire et éolienne, 9 éoliennes de 9 mètres de haut, 380 m2 de panneaux solaires photo-voltaiques; pilotage intelligent des consommations électriques, en donnant toujours la priorité à la sécurité et au confort de l’homme; recyclage et réutilisation de toutes les eaux usées. Evidemment aucun déchet. Quant à la conception du bâtiment lui même, les murs sont faits de 7 couches différentes, 60 cm d’épaisseur au total, le tout recouvert d’une membrane qui les rend étanches. Les derniers matériaux de construction sont acheminés sur place ces jours-ci. Le Prince Albert doit arriver à la base Princesse Elisabeth dans 5 jours.
Soixante élèves de CM2, de l’école Saint-Charles, ont pu poser hier des questions en direct au prince Albert sur son voyage en Antarctique.

Soudain, la jeune Jade se lance : « Monseigneur, comment s’organise votre vie au quotidien ? »

« Jade c’est une bonne question, répond le prince Albert par liaison satellite depuis la base américaine de Mc Murdo en Antarctique. Je souris car il n’y a pas de routine, cela change tous les jours (…) On ne voit pas les journées passer, d’autant qu’il fait toujours jour. »

À Antoine qui lui demandait s’il avait eu l’occasion de « rencontrer des animaux » et si certains étaient menacés, le prince a reconnu avoir vu « des orques, des baleines à bosse, une baleine bleue (…) Il y a des menaces sur ces animaux et notamment sur les colonies de manchots car il y a une diminution de leur nourriture de base : le krill, une variété de crevettes. »

Affirmant à Mélanie qu’il n’y aurait sans doute pas de base scientifique monégasque près du pôle sud, le prince Albert a toutefois convenu qu’il s’agit d’un « continent extraordinaire par bien des aspects méconnus ».

Sources: AFP, Le Parisien, la Romandie, Monaco actualité, Nice matin c durable.

http://cdurable.info/Expedition-Antarctique-Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco,1446.html


Publié le 18 janvier 2009 par hgdd dans géographie
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Il étais une fois… notre Terre.

Après Il était une fois la vie, les découvreurs, les grands explorateurs et il étais une fois l’homme… voici il était une fois notre Terre.Rappelez-vous…

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=7Glu-kVbM74[/youtube]

Une toute nouvelle série de 26 épisodes inédits des aventures de Maestro dans le dessin animé « Il était une fois… ». Maestro, vous savez la mascotte de « Il était une fois l’homme », le sage, le savant, le philosophe, bref le génie humain

Les téléspectateurs peuvent désormais découvrir de nouvelles aventures du célèbre Maestro avec « Il était une fois… notre Terre », qui nous propose un voyage à la découverte de la Terre, avec des images en 2D mais aussi des images réelles.

La série, créé par Albert Barillé, est en effet de retour pour une nouvelle saison, près de 30 ans après sa création, et est diffusée sur Gulli depuis le 5 janvier, les lundis, mardis, jeudis et vendredis à 13h30.

Maestro apprend cette fois-ci à mieux préserver notre planète et sensibilise ainsi les enfants sur le respect de l’ environnement, gravement menacé ses derniers temps et sur les enjeux du développement durable.

Grâce à « Il était une fois… notre Terre », dessin animé éducatif, les enfants peuvent une nouvelle fois, tout en se divertissant, enrichir leurs connaissances.


Publié le 10 janvier 2009 par hgdd dans géographie
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