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2010 est une année jubilaire à Saint-Jacques


2010 est une année jubilaire, le jour de la Saint-Jacques, le 25 juillet tombe en effet un dimanche. A cette occasion, ce dimanche, le roi Juan Carlos fera une “offrande nationale” dans l‘édifice religieux.
C’est le pèlerinage le plus populaire d’Europe et un des plus célèbres au monde : le pèlerinage catholique de Saint-Jacques-de-Compostelle. Chaque année, des dizaines de milliers de pèlerins, venus du monde entier parcourent le chemin vers la cathédrale de Compostelle, dans le nord-ouest de l’Espagne, à bicyclette ou à pied.

Le saint vénéré à Compostelle est l’un des deux apôtres portant le nom de Jacques. Il est fils de Zébédée et frère de Jean l’Evangéliste. Il fut le premier apôtre martyr, décapité par Hérode. Tardivement, il est dit le Majeur, qualificatif qui n’apparaît dans aucun texte biblique. Il n’est pas originaire de Compostelle et n’y est jamais allé.
Un peu d’histoire …

Tout au long du Moyen Âge, Saint-Jacques-de-Compostelle fut la plus importante de toutes les destinations pour d’innombrables pèlerins venant de toute l’Europe. Pour atteindre l’Espagne, les pèlerins devaient traverser la France, et les monuments historiques notables qui constituent la présente inscription sur la Liste du patrimoine mondial étaient des jalons sur les quatre routes qu’ils empruntaient.
La route de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle a joué un rôle essentiel dans les échanges et le développement religieux et culturel au cours du Bas Moyen Age, comme l’illustrent admirablement les monuments soigneusement sélectionnés sur les chemins suivis par les pèlerins en France. Les besoins spirituels et physiques des pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle furent satisfaits grâce à la création d’un certain nombre d’édifices spécialisés, dont beaucoup furent créés ou ultérieurement développés sur les sections françaises. La route de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est un témoignage exceptionnel du pouvoir et de l’influence de la foi chrétienne dans toutes les classes sociales et dans tous les pays d’Europe au Moyen Age.
Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est un pèlerinage catholique, dont le but est le tombeau légendaire de l’apôtre saint Jacques, Jacques le Majeur, situé dans la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice (Espagne). Le pèlerinage de Compostelle compte parmi les trois plus importants pèlerinages de la Chrétienté après Jérusalem et Rome. Mais c’est seulement après la prise de Grenade en 1492, sous le règne des Rois catholiques, Ferdinand d’Aragon et Isabelle la Catholique, que le pape Alexandre VI a déclaré que Saint-Jacques-de-Compostelle était, avec Rome et Jérusalem, l’un des « trois grands pèlerinages de la Chrétienté ».
Après avoir effectué au moins 100 km à pied ou 200km à vélo ou cheval, les pèlerins obtiennent un certificat.
Sources :
http://www.saint-jacques.info/
http://www.saint-jacques.info/saintjacques.html
  • Denise Péricard-Méa et Louis Mollaret, Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial, éd. La Louve, Cahors, 2010, (ISBN 9 782916 488349)
  • Denise Péricard-Méa, Compostelle et cultes de saint Jacques au Moyen Âge, Paris, PUF, 2002 (ISBN 9 782130 510826).
  • Bernard Gicquel, La Légende de Compostelle, Le Livre de Jacques, Paris, Tallandier, 2003 (ISBN 9 782847 340297).
  • Louis Mollaret et Denise Péricard-Méa, Dictionnaire de saint Jacques et Compostelle, Paris, Gisserot, 2006, (ISBN 9 782877 478847).

Publié le 25 juillet 2010 par hgdd dans histoire
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sujet brevet juin 2010

Paragraphe argumenté.

La première guerre mondiale (1914 – 1918) est une guerre totale, elle mobilise toutes les ressources d’un pays, tant au front qu’à l’arrière. En quoi cette guerre peut-elle être qualifiée de « guerre totale » ? (St. Audoin –Rouzeau)

La première guerre mondiale est une guerre totale sur le front car elle mobilise tous les hommes aux combats. Les combats sont violents, meurtriers et difficiles dans les tranchées comme lors des grandes offensives. C’est une guerre « barbare ».

C’est une guerre d’un genre nouveau avec la mobilisation des armes nouvelles (gaz, canon, aviation…) qui font sans cesse de plus en plus de victimes.

S’ajoute à cela, les conditions de survie des soldats épouvantables : la boue qui s’émisse partout, les rats qui oblige les soldats à dormir en hauteur ou enfermé dans des cages, le froid qui transit les muscles, le manque de nourriture…

C’est une guerre totale dans l’adhésion demandée aux soldats pour les combats : les gouvernements répriment les mutineries qui s’opposent à cette guerre totale comme ce fut le cas après le chemin des Dames et l’offensive désastreuse en avril 1917.

La guerre est totale par la mobilisation des empires coloniaux. Une mobilisation importante s’affiche et des milliers de tirailleurs sénégalais ou venant d’Afrique noire participent symboliquement à l’effort de guerre sur le feront comme à l’arrière.

A l’arrière, la guerre est totale car elle mobilise à la fois les esprits et les ressources matérielles et financières du pays. Une économie de guerre est mise en place par l’Etat français. Les activités économiques sont orientées vers les besoins de la guerre. Les femmes remplacent les hommes dans leur travail, elles deviennent aussi pour les besoins militaires ces munitionnettes qui habillement sortent des usines transformées tel Renault (anciennement groupe automobile transformer en usine de chars), des obus et des cartouches en tout genre.

L’effort financier est important : les gouvernements doivent recourir à l’emprunt de guerre auprès des populations civiles pour financer cette dernière. Mais l’arrière est touché aussi par les pénuries alimentaires, la hausse des prix et la rupture morale avec leurs hommes sur le front.

L’ensemble des esprits sont occupés par la guerre : économique, industrielle, humain, financier… Les gouvernements censurent les mauvaises nouvelles et développent la propagande autour du thème de la victoire toute proche… Victoire qui n’arrivera que 4ans après le début de la guerre !


Publié le 30 juin 2010 par hgdd dans histoire
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momie…romaine

Le sarcophage découvert mesure un mètre de haut et représente une femme vêtue d’une tunique.AP

Des archéologues égyptiens ont découvert dans l’oasis de Bahariya, à 300 kilomètres au sud-ouest du Caire, quatorze tombeaux remontant à l’époque gréco-romaine, il y a 2 300 ans, dont l’un contenait une momie de femme, parée de bijoux. Ces découvertes ont été faites lors de travaux pour la construction d’une maison de jeunes, a précisé le ministère de la culture égyptien.

C’est la première fois qu’une momie de l’époque romaine est découverte dans l’oasis de Bahariya, a expliqué l’archéologue Mahmoud Afifi, qui a dirigé les fouilles. « C’est une découverte unique », a-t-il déclaré à l’Associated Press. Des examens préliminaires ont confirmé la présence de la momie à l’intérieur d’un sarcophage, a-t-il précisé.

Délicatement sculpté, le sarcophage de seulement un mètre de long représente une femme portant une longue tunique, un foulard, un collier de perles, un bracelet et des chaussures. Des pierres colorées situées à l’emplacement de ses yeux grand ouverts donnent l’impression qu’elle est éveillée.

M. Afifi précise que le sarcophage n’a pas été daté, mais son style funéraire suggère qu’il remonte à la période de la domination romaine sur l’Egypte, qui a duré plusieurs siècles à partir de 31 avant J-C. Les archéologues avaient d’abord pensé avoir trouvé une tombe d’enfant en raison de sa petite taille, mais la représentation sculptée indique que c’est celle d’une femme.

Les archéologues ont également découvert un relief en or montrant les quatre fils du dieu égyptien Horus, d’autre représentations de visages de femmes, des ustensiles en argile et en verre et des pièces en métal.

Les archéologues ont également mis au jour sur le site quatre masques en plâtre, une plaque en or avec la représentation des quatre fils d’Horus, le dieu égyptien à tête de faucon, des monnaies et des récipients en verre et en argile.

Des archéologues égyptiens ont découvert dans l’oasis de Bahariya, à 300 km au sud-ouest du Caire, 14 tombeaux remontant à l’époque gréco-romaine, il y a 2.300 ans, l’un contenant une momie de femme, parée de bijoux. /Photo prise le 12 avril 2010/REUTERS/ESC

Sources: le Monde, le Point, AP, France 3


Publié le 13 avril 2010 par hgdd dans histoire
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5ème: L’EGLISE quelques sites à voir.

Sources: CLIOPHOTOS, mine de photographies pour les enseignants.

Pour en connaître un peu plus sur l’abbaye Saint Foy de conques et son tympan.

http://www.ecliptique.com/conques/hd/index.html

Pour voir les détails du tympan de Conques.

http://www.cyberhistoiregeo.fr/IMG/swf/tympan_conques.swf

Visite virtuelle de la cathédrale de Rouen.

http://360degres.net/cathedrale%20rouen/cathedralerouen.html

Quizz art roman ou art gothique.

http://www.histoireguibo.net/romangothique.htm

Retable des 7 sacrements de Van Der Wayden.

http://artic.ac-besancon.fr/histoire_geographie/Sallet/sacrement.html


Publié le 9 janvier 2010 par hgdd dans histoire
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