Le trou dans la couche d’ozone
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Rapide historique…
Léon TEISSENREC de BORT met en évidence en 1902 le rôle de la couche d’ozone qui absorbe le rayonnement solaire (en fait les ultraviolets).
En 1974 deux scientifiques américains : Mario MOLINA et F. SHERWOOD ROWLAND formulent pour la première fois la théorie de l’appauvrissement de la couche d’ozone sous l’impact des ChloroFluoroCarbones (CFC), apparus en 1938. Et, J. FARMAN du British Antarctica Survey (BAS) annonce en 1985 qu’un « trou » temporaire mais important (jusqu’à 50% de pertes) apparaît chaque printemps dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique depuis 1979 et se résorbe au début de l’automne.

La couche d’ozone …
Elle protège la vie sur terre car elle bloque les rayons ultraviolets nocifs du soleil. Le trou, qui est le signe d’une grave diminution de la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique, est principalement causé par la présence de composés fabriqués par l’homme qui émettent du chlore et des gaz de brome dans la stratosphère.
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Dès 2003 …
Des scientifiques de la NASA et de l’Administration nationale des études océaniques et atmosphériques (NOAA) ont constaté que le trou de la couche d’ozone dans la région polaire de l’hémisphère Sud a établi cette année un nouveau record de superficie et de profondeur. « Du 21 au 30 septembre 2003, la superficie moyenne du trou de la couche d’ozone était la plus vaste que l’on ait jamais observée, soit 27,5 millions de kilomètres carrés ».

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Trou dans la couche d’ozone le 24/09/2006
Les couleurs sombres marquent le déficit en ozone
crédit : NASA
Le trou dans la couche d’ozone s’est agrandi en 2008…
Le trou dans la couche d’ozone au-dessus de l’Antarctique a augmenté par rapport à l’année dernière mais ne devrait pas dépasser le pic enregistré en 2006, a indiqué mardi l’Organisation météorologique mondiale (OMM) à l’occasion de la journée mondiale de l’ozone.
« En 2008, le trou dans la couche d’ozone s’est formé relativement tard. Toutefois ces deux dernières semaines, il s’est agrandi rapidement au point de dépasser désormais l’étendue maximale atteinte en 2007 », a expliqué l’OMM dans un communiqué.
Malgré tout, d’après les conditions météorologiques enregistrées, il sera « moins étendu » que celui de 2006, précise l’organisme des Nations Unies.
Le trou, apparu dans les années 80, se forme généralement mi-août pour se résorber mi-décembre.
Sa superficie au-dessus de l’Antarctique était de 27 millions de km2 le 13 septembre contre 25 millions en 2007 et 29 millions en 2006, a ajouté l’OMM.
« Après avoir subi des assauts chimiques pendant des décennies, la couche d’ozone aura peut-être besoin d’une cinquantaine d’années pour se rétablir pleinement », a commenté à New-York le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon cité par l’OMM.
« Lorsque l’environnement subit une détérioration aussi poussée, il a besoin d’énormément de temps pour s’en remettre », a ajouté Ban Ki-moon.
Le Protocole de Montréal, dont la date anniversaire de la signature, le 16 septembre 1987, a été choisie comme journée internationale de la protection de la couche d’ozone, a permis de pratiquement éliminer une première génération de substances appauvrissant la couche d’ozone, les CFC (chlorofluorocarbones) qui sont à l’origine du trou. Un deuxième accord en 2007 prévoit la fin progressive de l’utilisation de substances un peu moins nocives, les HCFC (hydrochlorofluorocarbones).
L’ozone, une molécule issue de l’oxygène, joue un rôle essentiel en filtrant les rayons ultra-violets B, responsables notamment des cancers de la peau.

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Trou dans la couche d’ozone en septembre 2005
crédit : KNMI/ESA
Le trou dans la couche d’ozone ne se réduira pas avant 10-20 ans…
Le trou apparu depuis les années 80 dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique ne diminuera pas avant dix-vingt ans et ne disparaîtra si tout va bien que vers 2075, a prévenu vendredi l’Organisation météorologique mondiale (OMM).
A quelques jours de la journée de l’ozone le 16 septembre, l’OMM a estimé que « la situation (allait) rester grave encore dix à vingt ans avant que le trou ne commence à se résorber, et ce à condition que le protocole de Montréal soit bien respecté par tous ».
En tout état de cause, « il faudra des décennies avant que le trou ne disparaisse et que l’on revienne à la situation d’avant 1980 », a expliqué à l’AFP l’expert en la matière de l’OMM, Geir Braathen. « Nous tablons sur 2075 », a-t-il ajouté.
La couche d’ozone protège les organismes vivants des rayonnements ultraviolets nocifs du soleil. Au début des années 80, les scientifiques y ont observé la formation d’un trou au-dessus du pôle sud, provoqué par des températures anormalement froides à haute altitude, ces dernières étant dues à des gaz, les CFC (chlorofluorocarbones) utilisés dans la réfrigération et la climatisation.
La mobilisation internationale a permis de signer dès 1987 des accords à Montréal pour l’élimination progressive de ces substances nocives. En 2007, un nouvel accord a été signé par 190 pays pour cesser l’utilisation de la deuxième génération de gaz réfrigérants moins nocive, les HCFC (hydrochlorofluorocarbures), en 2030 dans les pays développés et en 2040 dans les pays en développement.
Malgré ces décisions, les résultats ne pourront se faire sentir rapidement en raison de la lenteur de décomposition dans la stratosphère (soit entre 14 et 20 km de la terre) des substances nocives en cause, a souligné M. Braathen. « La concentration de ces gaz dans la stratosphère diminue à un rythme de 1% par an », explique-t-il.
Ainsi, pour 2008, pas d’amélioration en vue. Selon les premières données de l’OMM, alors que le trou se forme généralement mi-août pour se résorber mi-décembre, sa superficie « est actuellement plus importante que le maximum atteint l’année dernière à la même époque ».
Il recouvre à présent 25 millions de km2 au-dessus de l’Antarctique, a indiqué l’expert de l’organisation onusienne. Mais ne devrait toutefois pas atteindre d’ici décembre le record de 2006 de 29 millions de km2, selon les projections de l’OMM.
« 2006 a été l’année la pire en étendue et en durée » jamais enregistrée, fait valoir M. Braathen expliquant qu’en dépit d’une tendance de fond, des fluctuations importantes peuvent être enregistrées d’une année sur l’autre en raison des conditions météorologiques.
Source :
AFP, NASA.
http://usinfo.state.gov/francais/
http://www.notre-planete.info/environnement/trouozone_0.php
- Ozone Hole Watch – NASA
- Tous les chiffres sur le trou dans la couche d’ozone par le South Pole Ozone Program data (en anglais)
- Ozone Resource Page (en anglais) – NASA
- Liste des substances réglementées par le protocole de Montréal
- Nouvelles du Climat mondial – Janvier 2004 n°24 (Organisation Météorologique Mondiale)
- Journée internationale de la protection de la couche d’ozone
Publié par hgdd le 17 septembre 2008 dans EDD
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