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L’UNESCO ajoute 21 sites au patrimoine mondial de l’humanité

La nouvelle liste a été établie par le Comité du Patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture, dont la 34e session s’est tenue du 25 juillet au 3 août à Brasilia.

Hormis Albi et l’île de la Réunion dont nous vous avons déjà parlé cette semaine, l’ UNESCO vient de classer 19 autres sites au patrimoine mondial de l’humanité dont 15 culturels, 5 naturels et 1 mixte.

Dans le domaine culturel on peut citer la zone des canaux du XVIIe siècle à Amsterdam (Pays-Bas),  la cité impériale de Thang Long -Hanoi (Vietnam), les monuments historiques de Dengfeng (Chine), le site archéologique de Sarazm (Tadjikistan), la cité épiscopale d’Albi (France), le bazar historique de Tabriz (Iran), d’At-Turaif à ad-Dir’iyah (Arabie saoudite), les sites de bagnes en Australie, le site d’observation astronomique Jantar Mantar de Jaipur (Inde), l’ensemble du Khanegah et du sanctuaire soufi de Cheikh Safi al-Din à Ardabil (Iran),  l’atoll de Bikini, théâtre d’essais nucléaires américains (Iles Marshall), les villages claniques historiques de Hahoe et Yangdong (Corée),  la zone de conservation de Ngorongoro (Tanzanie), la région montagneuse de forêts du Sri Lanka et l’archipel isolé des Papahanaumokuakea des îles Hawaï (États-Unis).

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=z3AgJ0scoQc[/youtube]

Les sites naturels sont les suivant: Danxia en Chine, le plateau de Putorana (Fédération de Russie), les pitons, cirques et remparts de l’île de la Réunion (France), l’aire protégée des îles Phoenix (Kiribati) et les hauts plateaux du centre du Sri Lanka.

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=BoNpdSGKGTM[/youtube]

Un site mixte, Papah?naumoku?kea aux Etats-Unis s’ajoute également à la liste.

Trois pays ont fait leur entrée au Patrimoine mondial: le Tadjikistan, les Iles Marshall et Kiribati. « Lors de cette session, nous avons doublé la superficie des aires protégées sur la planète par le Patrimoine mondial »

Cette récompense n’est pas seulement honorifique. Elle a aussi un fort impact économique, notamment pour les pays en développement, car l’inscription d’un site sur la liste entraîne généralement une hausse de la fréquentation touristique et facilite le déblocage d’aides pour leur entretien.

Lors de cette session, « les pays du Sud ont eu une voix très présente » parmi les 21 pays membres du Comité, a affirmé le responsable de l’Unesco.

Au total l’UNESCO comptabilise désormais 911 sites classés au patrimoine mondial de l’humanité.

Sources : France 2, la dépêche.fr, AFP.

http://www.unesco.org/new/fr/unesco/


Publié le 5 août 2010 par hgdd dans EDD
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2010 est une année jubilaire à Saint-Jacques


2010 est une année jubilaire, le jour de la Saint-Jacques, le 25 juillet tombe en effet un dimanche. A cette occasion, ce dimanche, le roi Juan Carlos fera une “offrande nationale” dans l‘édifice religieux.
C’est le pèlerinage le plus populaire d’Europe et un des plus célèbres au monde : le pèlerinage catholique de Saint-Jacques-de-Compostelle. Chaque année, des dizaines de milliers de pèlerins, venus du monde entier parcourent le chemin vers la cathédrale de Compostelle, dans le nord-ouest de l’Espagne, à bicyclette ou à pied.

Le saint vénéré à Compostelle est l’un des deux apôtres portant le nom de Jacques. Il est fils de Zébédée et frère de Jean l’Evangéliste. Il fut le premier apôtre martyr, décapité par Hérode. Tardivement, il est dit le Majeur, qualificatif qui n’apparaît dans aucun texte biblique. Il n’est pas originaire de Compostelle et n’y est jamais allé.
Un peu d’histoire …

Tout au long du Moyen Âge, Saint-Jacques-de-Compostelle fut la plus importante de toutes les destinations pour d’innombrables pèlerins venant de toute l’Europe. Pour atteindre l’Espagne, les pèlerins devaient traverser la France, et les monuments historiques notables qui constituent la présente inscription sur la Liste du patrimoine mondial étaient des jalons sur les quatre routes qu’ils empruntaient.
La route de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle a joué un rôle essentiel dans les échanges et le développement religieux et culturel au cours du Bas Moyen Age, comme l’illustrent admirablement les monuments soigneusement sélectionnés sur les chemins suivis par les pèlerins en France. Les besoins spirituels et physiques des pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle furent satisfaits grâce à la création d’un certain nombre d’édifices spécialisés, dont beaucoup furent créés ou ultérieurement développés sur les sections françaises. La route de pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est un témoignage exceptionnel du pouvoir et de l’influence de la foi chrétienne dans toutes les classes sociales et dans tous les pays d’Europe au Moyen Age.
Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est un pèlerinage catholique, dont le but est le tombeau légendaire de l’apôtre saint Jacques, Jacques le Majeur, situé dans la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle en Galice (Espagne). Le pèlerinage de Compostelle compte parmi les trois plus importants pèlerinages de la Chrétienté après Jérusalem et Rome. Mais c’est seulement après la prise de Grenade en 1492, sous le règne des Rois catholiques, Ferdinand d’Aragon et Isabelle la Catholique, que le pape Alexandre VI a déclaré que Saint-Jacques-de-Compostelle était, avec Rome et Jérusalem, l’un des « trois grands pèlerinages de la Chrétienté ».
Après avoir effectué au moins 100 km à pied ou 200km à vélo ou cheval, les pèlerins obtiennent un certificat.
Sources :
http://www.saint-jacques.info/
http://www.saint-jacques.info/saintjacques.html
  • Denise Péricard-Méa et Louis Mollaret, Chemins de Compostelle et Patrimoine mondial, éd. La Louve, Cahors, 2010, (ISBN 9 782916 488349)
  • Denise Péricard-Méa, Compostelle et cultes de saint Jacques au Moyen Âge, Paris, PUF, 2002 (ISBN 9 782130 510826).
  • Bernard Gicquel, La Légende de Compostelle, Le Livre de Jacques, Paris, Tallandier, 2003 (ISBN 9 782847 340297).
  • Louis Mollaret et Denise Péricard-Méa, Dictionnaire de saint Jacques et Compostelle, Paris, Gisserot, 2006, (ISBN 9 782877 478847).

Publié le 25 juillet 2010 par hgdd dans histoire
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Comment apprendre une leçon ?

Pendant le cours
- Etre attentif, c’est 50% du cours comprit pour le soir !
- Répondre aux questions du professeur et en poser si l’on n’a pas bien compris.
- Recopier proprement la leçon.

A la maison
- S’installer dans un endroit calme et vérifier que le cahier est bien tenu : toutes les feuilles sont collées, dans le bon ordre !

Méthode

1) Commencer la mémorisation.
- Relire la leçon une fois entièrement.
- Demander « éventuellement » à un adulte d’expliquer les passages que l’on n’a pas bien compris si on ne l’a pas fait avec le professeur.

2) Lecture attentive ?
- Relire les paragraphes un à un avec beaucoup de concentration.
. Recommencer cette étape autant de fois que nécessaire si le paragraphe n’est pas assimilé.

3) Troisième lecture et questions.
- Fermer le cahier et travailler seul ou avec un adulte :
-  Se poser des questions sur la leçon et y répondre : utilisez les questions/problématiques utilisées en début de cours et les titres des différentes parties.
-  Se raconter la leçon avec ses propres mots et répondre aux questions sur un brouillon.
- Vérifier ensuite en ouvrant le cahier que le cours est assimilé.

Il ne sert à rien d’apprendre par cœur !
Le par cœur fonctionne pour les dates/les évènements en histoire, les lieux en géographie, les personnages importants et les mots importants de vocabulaire.
Il faut comprendre le cours c’est là le secret !

Publié le 13 juillet 2010 par hgdd dans non classé
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L’énergie éolienne au Danemark

Le développement d’éoliennes de la classe du mégawatt et de fondations moins chères, ainsi que des connaissances nouvelles sur les conditions éoliennes en mer, sont des facteurs importants ayant amélioré la rentabilité des parcs éoliens offshore.

Parc d’éoliennes à Copenhague. Photo : Shake your planet

Alors que l’énergie éolienne est une technologie rentable et compétitive sur les bons sites terrestres depuis quelque temps, elle est maintenant sur le point de franchir une nouvelle limite : la limite économique marquée jusqu’ici par le bord de la mer.
Les chercheurs et les développeurs sont en fait tout près de défier la science conventionnelle des technologies de génération électrique  : l’énergie éolienne offshore devient, elle aussi, rapidement de plus en plus rentable.
Un point d’histoire:

Pendant des siècles, l’énergie éolienne a été utilisée pour fournir un travail mécanique. L’exemple le plus connu est le moulin à vent utilisé par le meunier pour la transformation du blé en farine, on peut aussi citer les nombreux moulins à vent servant à l’assèchement des polders en Hollande. Par la suite, pendant plusieurs décennies, l’énergie éolienne a servi à produire de l’énergie électrique dans des endroits reculés et donc non-connectés à un réseau électrique. Des installations sans stockage d’énergie impliquaient que le besoin en énergie et la présence d’énergie éolienne soient simultanés. La maîtrise du stockage d’énergie par batteries a permis de stocker cette énergie et ainsi de l’utiliser sans présence de vent, ce type d’installation ne concernant que des besoins domestiques, non appliqués à l’industrie.

Comment pouvions nous éviter l’éolien en allant au Danemark, pays où Vestas, le leader mondial de l’éolien, a son QG ?  Pays dont 20% en moyenne de l’électricité vient du vent… Pays le plus équipé au monde en éoliennes par rapport au nombre d’habitants. Nous avons pris rendez vous avec Madame Jersild en bas du bureau de Windpower, organisme Danois chargé de faire le lien entre les professionnels de l’éolien (investisseurs, fabricants …) et l’Etat danois

Le Danemark est le pays au monde le plus équipé d’éoliennes , si on compare la puissance installée par habitant. Au Danemark, on compte 500 watts éoliens installés par habitant (contre 5 W/habitant en France). En France, l’éolien Off Shore est inexistant (même si des projets sont en cours). Il existe uniquement des parcs terrestres situés dans des zones moins désertes qu’au Danemark…

C’est le premier fabricant d’éoliennes au monde .

Plus de 30 000 personnes travaillent dans la filière éolienne, qui constitue le troisième poste d’exportation du pays. C’est aussi le pays leader en matière de parcs éoliens offshore . Le premier parc éolien jamais installé en mer l’a été au large des côtes du Danemark (à Vindeby en 1991). Le plus gros parc éolien offshore en fonctionnement à l’heure actuelle est danois : il s’agit du parc de Horns Rev. Plus de 100 000 familles danoises sont actionnaires de parcs éoliens.

Au Danemark, aujourd’hui, outre l’implantation d’éoliennes en mer, l’activité se concentre sur le remplacement des anciennes et petites éoliennes par de plus grandes et plus puissantes.  La ministre du Climat et de l’Energie, Connie Hedegaard, a salué, dans un communiqué, un lancement qui « cimente la position du Danemark de champion mondial de l’électricité éolienne« . « Près de 20% de la consommation électrique danoise sont couverts par l’énergie éolienne« , a-t-elle souligné, ajoutant que le gouvernement « ne comptait pas s’arrêter là » et prévoit de tripler les capacités offshore dans les 4 années à venir, avec notamment un parc off-shore de 400 MW en 2012 au large de l’île d’Anholt, dans la mer du Kattegat (nord).

La capacité totale des neuf parcs offshore du Danemark est de 631 MW.

Sources: Métro, France 2, RTBF,

http://www.energieeolienne.fr/

http://www.planete-eolienne.fr/danemark.html

Les parcs éolien au Danemark http://www.talentfactory.dk/fr/pictures/offshore.htm

Politique éolienne Danoise depuis 2002:  http://www.leseoliennes.be/economieolien/eoliendanois.htm


Publié le 13 juillet 2010 par hgdd dans EDD
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