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L’histoire de l’église Sainte-Aldegonde (Nord)

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Grâce au Cercle historique de la ville, des pierres sculptées, mémoires des seigneurs de la commune, sont exposées.

Ainsi, en 1993, lors de travaux de mise en conformité des chauffages, les ouvriers avaient fait de belles découvertes qu’ils avaient alors remises à l’association. Aujourd’hui, plus de quinze années se sont écoulées et les voici enfin exposées dans l’église Sainte-Aldegonde.

Dans cette vitrine, on découvre notamment des fragments de pierre datant du début du XIIIe siècle. Ces pierres sont sculptées de rosaces et de lignes courbes. Elles sont les vestiges de la mémoire des seigneurs lallinois enterrés dans cette église au XIIIe siècle. Le plus célèbre d’entre eux est le seigneur Jacques de Lallaing qui fut soldat à la cour de Bourgogne. C’est d’ailleurs au pied de sa sépulture que l’on fit l’une des plus belles découvertes : un écusson de la commune sculpté dans la pierre.

A été également découverte une tête de femme moulée dans l’argile. Grâce au musée de Douai, elle a pu être datée du XVIe siècle, en raison de la forme du chapeau caractéristique de l’époque Renaissance.

« La passion de l’histoire nous anime, celle de faire revivre un passé enfoui, de faire découvrir aux plus jeunes ce que l’on laisse en héritage aux générations futures », explique le président de l’association, M. Bastien.

Sources : la voix du nord, rtl.


Publié le 6 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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Découverte des mines du roi Salomon?

Selon certaines légendes, les fameuses mines du roi Salomon auraient renfermé des trésors d’or et de diamants.

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La Bible nous rapporte que la Reine de Saba offrit au Roi Salomon des présents en or, métal qui provenait sans doute d’Asie Mineure et de Perse. Mais d’un point de vue plus réaliste, dans l’actuelle Jordanie, les archéologues y ont vu plutôt des sites naturels renfermant, dans des mines de cuivre situées et datant de l’âge du fer, des matières propres à approvisionner au roi Salomon le métal nécessaire à ses ambitieuses constructions, selon une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans les PNAS.

Le site de fouilles des mines de Khirbet en-Nahas, en Jordanie. (Tomas Levy, UC San Diego)

Les recherches, conduites par les archéologues Thomas Lévy, de l’Université de San Diego en Californie et Mohamed Najjar, viennent attester de la production intensive de cuivre, datant de l’époque du règne du roi Salomon, soit au Xème siècle avant l’aire vulgaire.

Le site découvert en Jordanie est appelé « Hirbat En Nahas« , qui signifie « ruines de cuivre » en arabe. Toutefois, cette région est spécifiée dans la bible, sous le nom d’ »Edom ».

Les fouilles menées depuis quatre ans par Levy (University of California San Diego) ont permis d’extraire du site des échantillons de charbon de bois sous six mètres de déchets issus de l’exploitation du site, à la limite du sol vierge. Les datations, au Carbone 14, menées à l’Université d’Oxford indiquent que l’activité minière a commencé il y a 3.000 ans.

L’âge des mines de Khirbet en-Nahas a fait l’objet de controverses, d’autant plus que dans les années 30 les artisans de l’archéologie biblique cherchaient avant tout à fait correspondre les trouvailles archéologiques au récit biblique. C’est ainsi que l’archéologue américain Nelson Glueck a popularisé les ‘’mines de Salomon’’, qu’il pensait avoir découvertes à Khirbet en-Nahas, alors même que la Bible ne dit pas grand chose de ces mines.

Dans les années 80, d’autres travaux ont conclu que le travail du métal n’avait pas commencé avant le 7ème siècle BCE à Khirbet en-Nahas.

La nouvelle datation fait finalement correspondre l’activité minière à la période supposée du règne du roi David et de son fils Salomon. Etaient-ils pour autant les ‘’exploitants’’ des mines de cuivre de Khirbet en-Nahas ? Ou bien étaient-ce les dirigeants des Edomites, peuple de la vallée biblique d’Edom où se situent ces mines ? Thomas Levy poursuit ses recherches pour éclaircir ces questions.

Les archéologues ont par ailleurs découvert dans les anciennes mines de cuivre des artefacts égyptiens –une amulette et un scarabée- datant du 10ème siècle BCE. Associés à une période où la production du site est perturbée, ils pourraient témoigner de l’incursion militaire du pharaon Sheshonq Ier à la fin du 10ème siècle.

« Ces nouvelles données et indices de la première couche stratifiée, obtenus avec des fouilles systématiques (…) se concentrant spécifiquement sur le rôle de la métallurgie à Edon, sont des preuves que des sociétés complexes existaient bel et bien au 10e et 9e siècle avant le Christ », souligne Thomas Levy.

« Ces découvertes relancent le débat sur l’historicité des textes bibliques de cette période », estime-t-il.

« Désormais, nous allons concentrer nos recherches pour tenter de trouver des indices révélant qui contrôlait l’industrie du cuivre à Edon, le roi David et son fils le roi Salomon, ou peut-être les dirigeants édomites », ajoute l’archéologue américain.

« On ne peut pas croire tout ce que disent les anciennes écritures mais cette recherche représente une confluence des résultats scientifiques et archéologiques avec les textes de la Bible », conclut-il.

« Même si nous ne pouvons pas, systématiquement et à priori, croire à tout ce que nous affirme la bible, nous sommes forcés de constater que ces recherches aboutissent à la conclusion qu’il existe une corrélation entre les dernières découvertes archéologiques et les récits mentionnées dans la Torah, notamment pour ce qui concerne la datation des événements historiques« , déclare Thomas Lévy.

Sources : Israëlvalley.com, AFP, le Figaro.fr


Publié le 3 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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Les hommes étaient capables de faire du feu il y a 790.000ans!

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Les humains étaient capables d’allumer un feu il y a près de 790.000 ans, une aptitude qui a favorisé les flux migratoires d’Afrique vers l’Europe, révèle une étude israélienne.

Des chercheurs de l’université hébraïque de Jérusalem ont conclu, après analyse de silex retrouvés sur les rives du Jourdain, que les civilisations primitives n’avaient pas seulement appris à maîtriser un feu naturel, comme l’affirmait une précédente étude publiée en 2004, mais aussi à faire du feu.

La nouvelle étude, publiée dans la revue Quaternary Science Reviews, se fonde sur les résultats des recherches effectuées sur un site archéologique de Gesher Benot Yaaqov, dans le nord d’Israël, que 12 civilisations ont occupé successivement.

« Les nouvelles données montrent qu’il existait un usage continu, maîtrisé du feu dans de nombreuses civilisations et qu’elles n’étaient pas dépendantes des feux naturels », a expliqué dimanche l’archéologue Nira Alperson-Afil.

Alperson-Afil a souligné que la découverte de silex brûlés datant d’époques différentes sur le site prouvait la capacité d’allumer un feu, même si la méthode employée demeure inconnue.

La situation du site dans la vallée du Jourdain, voie de passage importante entre l’Afrique et l’Europe, constitue une preuve des migrations humaines et du rôle joué par la maîtrise du feu dans les mouvements de population, ajoute-t-elle.

Sources : L’xpress.fr, Reuters

Les hommes préhistoriques frappaient des silex pour faire du feu ?

Faux ! Nos ancêtres utilisaient parfois un silex pour faire du feu, mais il est toutefois important de noter qu’il est quasiment impossible de faire naître des flammes en frappant simplement ces cailloux l’un contre l’autre.

Lorsque nos ancêtres souhaitaient faire du feu, ils devaient s’équiper de plusieurs accessoires :

· De la pyrite ou de la marcassite (des pierres riches en sulfure de fer, qui lancent dès étincelles de couleur jaunâtres lorsqu’elles sont choquées par un caillou solide.), qui furent remplacées à l’âge du fer par de petits objets en acier, les fusils.

· Une pierre suffisamment dure comme du silex ou du quartz, destinée à être percutée contre la pyrite, la marcassite, ou un fusil.

· De l’amadou (une matière cotonneuse tirée d’un champignon nommé Ungulina fomentaria.), qui se consume en recevant les étincelles produites par le choc du silex contre le fusil (à noter que de nombreuses techniques furent mises en œuvre pour augmenter l’efficacité de l’amadou, comme le traitement au salpêtre dès le XIV° siècle.).

Une fois l’amadou embrasé, il suffit de le mettre rapidement en contact avec de la paille ou du lin, puis de souffler énergiquement afin que les flammes apparaissent.

De ce fait, il est impossible d’allumer un feu en n’utilisant que deux silex, ces pierres ne contenant pas de fer, responsable des étincelles nécessaires à la combustion de l’amadou.

Cette idée reçue provient de l’usage très répandu des briquets à silex, qui furent utilisés pour faire du feu jusqu’au début du XX° siècle.


Publié le 27 octobre 2008 par hgdd dans histoire
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Les fouilles de Saint-Pierre et Marcellin…

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Jusqu’ici, l’Eglise pensait à des chrétiens persécutés. Mais l’analyse des squelettes d’une catacombe de Rome oriente les chercheurs vers une épidémie.

Des martyrs ! Lorsqu’en 2003 une rupture de canalisation d’eau provoque un effondrement, à deux pas du mausolée édifié par Constantin Ier pour sa mère Hélène, le Vatican s’émeut. S’excite même, en ces temps où l’on béatifie à tout va. Car dès qu’ils creusent un peu, au cœur de la catacombe Saints-Pierre-et-Marcellin, sur la voie Labicana (sud-est de Rome), les envoyés de la commission pontificale pour l’archéologie sacrée tombent sur un mur. D’aspect antique, il est recouvert d’une fresque dont le style remonte au VIe siècle. On y distingue des visages, certains auréolés. Le tout au-dessus d’une niche où auraient pu être disposés les attirails d’un culte aux martyrs.

Du martyr, antique, en nombre… C’était attirant. Surtout que les érudits notent que ces martyrs étaient annoncés. Dans les guides du VIe siècle, qui indiquent les itinéraires du culte aux martyrs enterrés dans les catacombes, il est précisé que se trouvent ici, à Saints-Pierre-et-Marcellin, outre les deux principaux, d’autres «innombrables». On perce donc le mur antique.

De l’autre côté, les fouilleurs tombent sur des fosses, verticales, de quelques mètres de côté. Et, là, des amoncellements de cadavres entassés les uns sur les autres, par dizaines compte-t-on d’abord, puis par centaines… et, enfin, entre 3 000 et 4 000. Du martyr, donc, à foison. Du moins, c’est ce que l’on a pu croire au Vatican. Surtout qu’il n’existe aucun autre exemple de tombe collective dans les catacombes, où l’on est enterré seul, dans un loculus, ou dans des cubicula, où l’on regroupe les tombes individuelles d’une famille.

Arsenal. Le Vatican fait alors appel à une spécialiste française d’archéothanatologie, discipline récente dont l’un des maîtres, Henri Duday (CNRS de Bordeaux), a créé le vocable en 1998. Elle permet d’attirer des anthropologues biologistes dans un domaine jusque-là dominé par des archéologues de formation historienne. Et de tirer des informations précieuses de charniers (guerres, épidémies…) ou de cimetières «normaux». Dominique Castex de l’équipe d’Henri Duday, récupère le dossier «martyrs des catacombes» avec Philippe Blanchard, de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives).

Pinceaux, mini-truelles, repérages, photos, prélèvements d’échantillons pour analyses… l’arsenal scientifique est déployé. A la lumière des spots, une équipe est à l’œuvre. Sous elle, dans la fosse, il reste encore «84 centimètres» de restes humains, mesure Blanchard. Mais aujourd’hui, après plusieurs campagnes d’été, plus de 300 squelettes méticuleusement fouillés, une datation au radiocarbone, c’est une tout autre histoire qui émerge, très loin des espoirs du Vatican.

L’équipe de Dominique Castex est allée de surprise en surprise. Ces cadavres ont montré une étrange homogénéité. Surtout des adultes ou des adolescents. Très peu de vieux, très peu d’enfants. Des corps entassés les uns sur les autres, mais «en rangs et pas si précipitamment» que cela, souligne l’anthropologue. La plupart sont en connexion anatomique, signe qu’ils n’ont pas été «jetés dans la fosse», mais disposés avec respect. Exit l’hypothèse d’un ossuaire, rassemblement de squelettes tirés de leurs tombes individuelles. Et l’absence de lésions osseuses, d’emblée, affaiblit l’hypothèse «martyrs».

Momification. Puis ces corps ont trahi une appartenance sociale peu commune. «Au début, un collègue m’a dit : « Tu perds tes cheveux »», s’amuse Dominique Castex. Mais non, les fils délicats que l’on trouve un peu partout, ce sont des «fils d’or pur». Parfois incrustés à la surface des os, mêlés à une trame de tissu. Et cette matière blanchâtre, ces petites paillettes rougeâtres ou cette matière qui, lorsqu’on la casse, exhale une odeur de fruits. Le blanc fait penser à la chaux, utilisée pour éloigner les miasmes d’une épidémie… mais non, c’est du plâtre. On en distingue un halo autour d’une tête : «Peut-être un masque mortuaire», glisse Blanchard. Les paillettes ? De l’ambre de la Baltique, utilisée en grande quantité malgré son prix. Quant à l’odeur agréable, elle vient de «résines» qui ont pu être utilisées pour recouvrir les corps. Une sorte de momification rudimentaire.

Enfin vient le coup de tonnerre de la datation au carbone 14 sur l’un des squelettes. Verdict du labo : entre 28 et 123 après J.-C. Or, la très grande homogénéité des pratiques funéraires suppose que ces enterrements collectifs ont été réalisés «en quelques décennies au plus», insiste Castex. Bref, explique Jean Guyon, du CNRS de Marseille, spécialiste incontesté de la catacombe Saints-Pierre-et-Marcellin, «avant les persécutions, avant que Rome ne soit habitée par une communauté chrétienne assez nombreuse… et avant même l’inauguration de la catacombe, creusée à partir d’un réseau hydraulique préexistant par une communauté chrétienne vers 250 après Jésus-Christ». Les fosses emplies de cadavres sont d’ailleurs des citernes de cet ancien réseau.

Que sont alors ces cadavres de riches, préemptés, quatre siècles après, via la fresque aux martyrs, par l’Eglise ? Dominique Castex penche pour une épidémie, en plusieurs étapes, qui a exigé des inhumations rapides. Pour l’instant, la recherche de bacille de la peste n’a rien donné, mais d’autres candidats existent : variole, typhus…

Sources : AFP, Le Monde, France 2 et 3

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http://mobile.lemonde.fr/planete/article/2008/10/21/mystere-dans-les-catacombes-de-rome_1109310_3244.html

http://culture.france2.fr/patrimoine/dossiers/47839667-fr.php

http://www.la-croix.com/photo2/index.jsp?docId=2353654&rubId=4085


Publié le 26 octobre 2008 par hgdd dans histoire
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