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La poubelle des E-Déchets: le GHANA!

Le Ghana est devenu ces dernières années l’une des principales terres d’accueil des déchets électroniques en provenance d’Europe et des Etats-Unis. Des milliers d’ordinateurs hors-d’usage y sont désossés et brûlés en plein air par des adolescents, dans des décharges insalubres. Objectif : récupérer le cuivre, revendu ensuite à l’étranger. Un business illégal mais toléré, aux conséquences dramatiques sur l’environnement et la santé des ouvriers.

Après avoir longtemps envahi l’Asie (Inde, Chine, Russie…), ordinateurs, téléviseurs et frigos venus d’Europe et des Etats-Unis débarquent ces dernières années en quantité industrielle dans les ports de pays d’Afrique de l’Ouest comme le Ghana, le Bénin ou le Togo.

Officiellement, ces cargaisons d’appareils hors d’usage sont destinées à être « réutilisés ». Mais envoyer dans ces régions du matériel électronique en fin de vie permet surtout aux pays développés de s’épargner un recyclage ou un retraitement des appareils sur leur territoire, souvent jugé trop coûteux et dangereux pour l’environnement.

Sur les milliers de PC qui arrivent au port ghanéen de Tema, « seuls un ou deux sont récupérés pour les écoles du pays. Le reste part à la décharge », explique Nyaba Ouedraogo, un photographe franco-burkinabé, qui a enquêté sur place en janvier et novembre 2008.

A Accra, la capitale du Ghana, une véritable chaîne marchande s’est ainsi mise en place autour du trafic des « e-déchets » : « C’est un business illégal mais toléré, car il représente une manne financière gigantesque » témoigne Nyaba Ouedraogo. « Les Ghanéens installés en Europe et aux Etats-Unis récupèrent les vieux ordinateurs et les envoient par bateau au port de Tema, où des grossistes rachètent les stocks. Les machines sont ensuite acheminées vers la décharge d’Accra, où des acheteurs les récupèrent pour les faire brûler par des enfants. Le cuivre récupéré est alors revendu aux Nigérians ou aux Indiens, qui le transforment notamment pour fabriquer les bijoux bon marché vendus en Europe… »

La décharge d’Aglogbloshie market s’étend sur près de 10 km. Dès l’aube et jusqu’au coucher du soleil, des dizaines de jeunes ghanéens, âgés de 10 à 25 ans s’y épuisent à la tâche. Sept jours sur sept. Leur mission : démonter les vieux ordinateurs et brûler certains composants en plastique ou en caoutchouc pour récupérer le précieux « copper », le cuivre qui sera ensuite revendu. Le tout à la main ou avec des barres de fer, outils de fortune dénichés au milieu des immondices. Ils n’ont ni masques, ni paires de gants. Pas même de toilettes aménagées.

Dans les bons jours, les enfants touchent 1 euro maximum. Mais les quelques jeunes adultes qui travaillent pour leur propre compte ne s’en sortent guère mieux. « Les gamins sont livrés à eux-mêmes. Ce job est un moyen de survivre… à l’état sauvage » constate Nyaba Ouedraogo. « Et ce sont les plus chanceux car ils ont réussi à être cooptés par un cousin ou un ami grossiste. Des centaines d’autres jeunes rêveraient d’être à leur place ».

Les enfants d’Aglogbloshie market sont exposés à des substances et des matériaux particulièrement dangereux pour leur santé, que Greenpeace a analysés dans un rapport publié en 2008 :
– le plomb : présent notamment dans les tubes cathodiques des moniteurs, il peut endommager les systèmes nerveux, sanguins et reproductifs ;
– le mercure : présent dans les écrans plats, il peut abîmer le système nerveux et le cerveau, surtout chez les jeunes enfants ;
– le cadmium : présent dans les batteries d’ordinateur, ce produit toxique est dangereux pour les reins et les os ;
– le PVC : lorsqu’il est brûlé, ce plastique utilisé pour isoler les fils électriques émet substances chimiques cancérigènes et pouvant entraîner des problèmes d’ordre respiratoire, cardiovasculaire ou dermatologique.

« Après ma première journée passée à la décharge, j’ai éternué toute la nuit, mon nez coulait. Des enfants m’ont raconté qu’ils crachent du sang ou ont des maux de tête violents après avoir aspiré la fumée noire qui flotte au-dessus de la décharge », raconte Nyaba Ouedraogo.

Les substances toxiques libérées lors des incinérations contaminent également le canal et le sol de la décharge, sur lequel vaches et moutons viennent paître, au milieu des carcasses d’ordinateurs.

Sources: Journal du net, Wikio.fr, Geo.fr

Vous trouverez les photos retirées de ce blog à cet endroit….NO COMMENT!!!! http://www.geo.fr/photos/vos-reportages-photo/ghana-la-ou-finissent-nos-ecrans-plats


Publié le 7 février 2009 par hgdd dans géographie
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Prix GEO 2009: ARCHITECTURE

Engagé depuis sa création dans la défense de l’environnement, GEO a décidé, pour ses trente ans, de récompenser les initiatives les plus marquantes de ces dernières années dans le domaine de l’écologie. Chaque mois, et ce jusqu’en avril 2009, GEO propose aux internautes de découvrir des projets innovants répartis dans cinq catégories (architecture, tourisme, transport, design, consommation).

ARCHITECTURE

Un HLM revêtu d’une peau de bambou, une mairie qui réduit ses émissions de gaz à effet de serre de plus de 80%, un pont qui n’utilise que du bois provenant de forêts gérées durablement, des maisons modulables économes en énergie ou encore une tour d’arbres pour ré-oxygéner les villes… GEO.fr a pré-sélectionné 5 innovations écologiques dans le domaine de l’architecture. A vous de choisir celle qui vous plaît le plus.

PROJET N°1 Castelford Bridge, un pont labellisé FSC

Castleford, Royaume-Uni | © McDowell

En recentrant le cœur de la ville autour de la rivière, le pont permet à la municipalité de lancer un vaste projet de réaménagement des berges. Souvent délaissés, les cours d’eau naturels comptent, à l’évidence, parmi les plus grand atouts écologiques d’une commune. Aussi, le pont devient un espace public à part entière, tantôt lieu promenade, tantôt poste d’observation de la faune. Il inaugure, en lui-même, la dynamique verte de la ville de Castleford.

PROJET N°2 A Melbourne, une mairie très économe

Melbourne, Australie | © DesignInc © Dianna Snape

Melbourne ne cache pas ses ambitions : d’ici 2020, la municipalité entend réduire à néant ses émissions de dioxyde de carbone. Pour ce faire, elle compte diminuer de moitié la consommation énergétique des bâtiments publics. En guise d’exemple, elle érigeait le Council House 2 (CH2) en 2006, suivant une politique énergétique des plus strictes. Depuis, la consommation d’électricité s’est vue réduite de 85% par rapport à celle de l’ancienne mairie, les émissions de gaz de 87% et la consommation d’eau de 72%. De plus, renouvelé toutes les demi-heures grâce à un savant système de ventilation, l’air y est d’excellente qualité. Mettant à profit autant de matériaux recyclés (bois, béton, encadrement de fenêtres….) que possible, le bâtiment compte parmi les plus verts d’Australie.Véritable projet pilote en terme d’aménagement urbain, la nouvelle mairie de Melbourne ouvre la voie à une nouvelle génération de bâtiments publics verts. Cet édifice prouve qu’il est aujourd’hui possible de réduire les émissions de CO2 et de construire avec des matériaux recyclés, tout en offrant un cadre de travail idéal.

PROJET N°3 Dans la banlieue de Madrid, un HLM vert

Madrid, Espagne | © Foreign Office Architects

À Carabanchel, dans la banlieue de Madrid, l’agence FOA (Foreign Office Architects) est à l’origine d’un nouveau type de logement social. Elégant, l’ensemble des bâtiments tout en longueur s’inscrit au cœur du nouveau quartier sud de la capitale. La structure porteuse, volontairement étroite, permet à chaque appartement de bénéficier d’une double exposition est et ouest ; sans séparation interne, les habitations courent d’une façade à l’autre. Enveloppé sur toute sa surface extérieure d’étroits volets en bambou, l’édifice a été conçu pour gommer les différences sociales et préserver l’intimité des résidents. Rares sont les initiatives qui font rimer logement social et écologie. A Carabanchel en Espagne, le logement social peut se targuer d’être esthétique, pratique et fonctionnel- grâce à son enveloppe externe en bambou. Un nouveau modèle flexible, et peu onéreux, qui pourrait bien être repris à grande échelle.

PROJET N°4 La tour végétale de Vallecas, près de Madrid

Madrid, Espagne | © Ecosistemaurbano

Projet écologique urbain mis en place en 2007 par la commune de Vallecas, dans la banlieue de Madrid, Ecoboulevard compte trois « Air Trees » (ou Tour Végétale) également appelés Ecosistema. Projet d’adaptation climatique en extérieur, ses structures sont facilement démontables. Auto-suffisantes en énergie grâce à un système de panneaux solaires, elles produisent de l’oxygène et offrent ainsi aux passants un lieu où la qualité de l’air est meilleure. In fine, les « Air Trees » répondent à une triple attente : densifier les zones vertes, atténuer l’impact du trafic routier à proximité, créer de nouveaux lieux de rencontres socio-culturels. Lieux de rencontre et d’échange, les Air Trees permettent de recréer des espaces publics verts au cœur d’espaces urbains. Totalement écologiques, les structures ne consomment que l’énergie qu’elles produisent grâce à une série des panneaux solaires installés à leur sommet. Autant de pièces extérieures vertes accessibles à tous.

PROJET N°5 OKO, des maisons modulables et durables

Londres, Royaume-Uni | © Youmeheshe, London

Imaginé par le cabinet d’architectes londonien Youmeheshe Architects, le concept de maison verte OKO permet d’envisager l’architecture individuelle écologique de manière pragmatique. Loin des préjugés qui voudraient que les structures dites préfabriquées soient laides, cette habitation modulaire à zéro émission de CO2 s’adresse à tous. De plus, grâce à l’intégration, au sein même de la structure, de turbines à vent, cellules photovoltaïques, chauffage solaire, ventilation à récupération de chaleur… chaque unité est entièrement dédiée aux économies d’énergie.Nouveau genre de maison préfabriquées, les OKO House proposent, pour chaque habitation, une approche écologique, individuelle et modulable. Construit dans des matériaux 100% recyclables et réutilisables, ce concept est un pionnier en la matière : recyclage des eaux usées, inclinaison du toit optimisée en fonction de l’orientation solaire, utilisation de sources d’énergie renouvelable ou encore prise en charge d’une voiture électrique… Tout a été conçu pour que maison individuelle rime désormais avec maison écologique.

Source: GEO.FR


Publié le 7 février 2009 par hgdd dans géographie
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Tara, la goélette « verte »

[dailymotion]http://www.dailymotion.com/video/x4ig22_retour-de-la-golette-tara-lorient_tech[/dailymotion]

Jusqu’au 1er février 2009, Tara est encore visible à Paris. La goélette polaire qui a dérivé pendant 507 jours à travers l’Océan Arctique reste ouverte aux visites dans le port des Champs-Elysées, tout comme l’exposition sur la terre ferme : « Tara, voyage au coeur de la machine climatique« .C’est une visite qu’il serait dommage de louper. Non seulement en raison de la présence de membres de l’équipage originelle – toujours aussi disponibles et dont les histoires sont passionnantes – mais aussi parce l’expédition de Tara est une porte d’entrée idéale pour mieux comprendre les conséquences du changement climatique. Pour les enfants, bien sûr, mais aussi pour les adultes.

Après s’être laissée dériver dans l’Arctique pour constater les dégâts du réchauffement climatique sur la banquise, la goélette polaire Tara va repartir en expédition. Le bateau, et son équipage composé de scientifiques du monde entier partira en septembre 2009 mesurer la vie marine à l’échelle planétaire. Une véritable aventure humaine et scientifique.Durée du voyage : trois ans.

La goëlette Tara va repartir en mission sur tous les océans du globe pour une étude marine à l’échelle planétaire.

Ce bateau de 36 mètres de long,  10 mètres de large, est équipé de 2 mâts de 27 mètres qui peuvent supporter 400 mètres carrés de voilure. Construit en aluminium, il pèse 130 tonnes et peut emporter 17 personnes à bord.

Méditerranée, mer Rouge, golfe Persique, océan Indien, océan Atlantique, Antarctique, océan Pacifique, océan Arctique : Tara va effectuer au total une soixantaine d’escales dans une cinquantaine de pays à travers le monde. Avec comme fil conducteur d’aller des régions les plus chaudes aux plus froides de la planète, d’Occident en Orient et de pôle à pôle.

Lors de la dernière expédition, Tara avait rempli sa mission à travers l’Arctique beaucoup plus rapidement que prévu, témoignant ainsi de la fonte accélérée de la banquise. « Cette nouvelle mission s’inscrit dans la continuité de la précédente en Arctique qui a montré avec force la réalité du réchauffement climatique. Son objet est de mesurer l’impact de ce réchauffement dans les océans qui absorbent la majorité du CO2 atmosphérique et produisent 50% de l’oxygène. Les océans ont enfanté la vie. La vie sur Terre dépend toujours des océans dont 90% de la bio-masse est constituée de ces micros organismes, coeur du réacteur climatique terrestre », explique Eric Karsenti, le responsable scientifique de l’expédition, par ailleurs chef du département de biologie cellulaire et de biophysique au Laboratoire Européen de Biologie Moléculaire d’Heidelberg en Allemagne.
Au coeur des observations cette fois : les micro-organismes marins. Par exemple un virus de méduse ou une larve de corail. L’équipage de Tara procédera ainsi tous les 300 milles nautiques à des prélèvements de plancton et phytoplancton à différentes profondeurs. Et analysera les données recueillies à bord dans un laboratoire spécialement aménagé. « Sans ces micros espèces, l’homme n’aurait jamais vu le jour. Sans elles, il disparaîtrait », précise Eric Karsenti.
Sources: Europe1, AFP, Taraexpedition.org,

Site de TARA http://www.taraexpeditions.org/fr/tara-expeditions-accueil.php?id_page=1


Publié le 26 janvier 2009 par hgdd dans géographie
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Le Prince Albert II de Monaco en Antarctique!

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=KhgEt9banDw[/youtube]

Le prince Albert de Monaco vient d’atteindre le pôle sud. Il est parti pour une expédition d’un mois à travers tout le continent antarctique. Et son combat, c’est la défense de l’environnement.

Près d’un siècle après l’expédition du Norvégien Roald Amundsen, découvreur du pôle Sud le 14 décembre 1911, un autre explorateur a atteint la fameuse balise située sur un plateau à quelque 2830 mètres d’altitude.

En accomplissant cette performance – qui n’a plus la valeur héroïque de l’exploit des pionniers mais demeure louable -, le prince Albert II de Monaco devient le premier chef d’Etat au monde à avoir parcouru les cinq continents du globe, dont les pôles Nord et Sud. On se souvient qu’il avait atteint le pôle arctique en avril 2006, après avoir eu l’initiative d’une expédition avec chiens de traîneaux pour attirer l’attention sur le problème du réchauffement climatique.

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=H7xINZg3dj4[/youtube]

Parti pour l’Antarctique ce 5 janvier 2009 pour un périple d’un mois, le prince du Rocher a arpenté la banquise par des températures avoisinant les – 30°C jusqu’à atteindre hier ce point mythique, en compagnie de l’explorateur sud-africain Mike Horn, pour un voyage diplomatique plutôt inhabituel visant à alerter une nouvelle fois l’opinion publique sur la détérioration du climat planétaire.

Et donc le voilà, depuis quelques heures, au pôle sud magnétique. « Le pôle sud ça se mérite » a déclaré Albert II de Monaco. C’est la première fois qu’un chef d’Etat s’y rend. Il y est arrivé après avoir parcouru 30 km à ski, dans un désert blanc avec l’explorateur Mike Horn, qui est en train, lui, de faire un tour du monde de sensibilisation des jeunes aux questions environnementales. Mike Horn était là, tout seul, bivouaquant depuis 42 jours. Ils sont bien emmitouflés, les lunettes de soleil sur les yeux, puisqu’il fait jour en permanence, en ce moment , sur le continent blanc.
En fait le Prince Albert réalise une tournée des bases scientifiques du continent antarctique. Ils sont nombreux à travailler sur le climat. C’est une question à laquelle le Prince Albert est très sensible. Il était déjà allé au pôle Nord il y a 3 ans, pour témoigner de l’état de la banquise qui fond.
Il lui reste une semaine d’expédition, et il va aller visiter la première base scientifique « zéro émission de carbone ».
C’est une base en cours de construction, presque terminée. Le projet a été lancé par les Belges, dans le cadre de l’année polaire internationale qui vient de s’achever. Et vraiment, la conception de cette base, la base Princesse Elisabeth, c’est une prouesse technique : énergie solaire et éolienne, 9 éoliennes de 9 mètres de haut, 380 m2 de panneaux solaires photo-voltaiques; pilotage intelligent des consommations électriques, en donnant toujours la priorité à la sécurité et au confort de l’homme; recyclage et réutilisation de toutes les eaux usées. Evidemment aucun déchet. Quant à la conception du bâtiment lui même, les murs sont faits de 7 couches différentes, 60 cm d’épaisseur au total, le tout recouvert d’une membrane qui les rend étanches. Les derniers matériaux de construction sont acheminés sur place ces jours-ci. Le Prince Albert doit arriver à la base Princesse Elisabeth dans 5 jours.
Soixante élèves de CM2, de l’école Saint-Charles, ont pu poser hier des questions en direct au prince Albert sur son voyage en Antarctique.

Soudain, la jeune Jade se lance : « Monseigneur, comment s’organise votre vie au quotidien ? »

« Jade c’est une bonne question, répond le prince Albert par liaison satellite depuis la base américaine de Mc Murdo en Antarctique. Je souris car il n’y a pas de routine, cela change tous les jours (…) On ne voit pas les journées passer, d’autant qu’il fait toujours jour. »

À Antoine qui lui demandait s’il avait eu l’occasion de « rencontrer des animaux » et si certains étaient menacés, le prince a reconnu avoir vu « des orques, des baleines à bosse, une baleine bleue (…) Il y a des menaces sur ces animaux et notamment sur les colonies de manchots car il y a une diminution de leur nourriture de base : le krill, une variété de crevettes. »

Affirmant à Mélanie qu’il n’y aurait sans doute pas de base scientifique monégasque près du pôle sud, le prince Albert a toutefois convenu qu’il s’agit d’un « continent extraordinaire par bien des aspects méconnus ».

Sources: AFP, Le Parisien, la Romandie, Monaco actualité, Nice matin c durable.

http://cdurable.info/Expedition-Antarctique-Fondation-Prince-Albert-II-de-Monaco,1446.html


Publié le 18 janvier 2009 par hgdd dans géographie
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