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Un blog du WebPédagogique

L’environnement … victime de guerre

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Les populations ne sont pas les seules victimes des guerres. Dans la violence des combats, la nature est souvent mise à mal par les belligérants. Des prémices de la guerre aux situations post-conflit, en passant par toutes les étapes des combats, l’environnement subit les dégâts collatéraux des luttes politiques. Et avec lui, les générations suivantes, qui doivent vivre dans une nature détruite.

L’environnement blessé par les conflits armés

Lorsqu’on associe guerre et environnement, l’exemple le plus poignant reste Hiroshima. Cette catastrophe humaine, issue de la folie guerrière, laisse une terre à jamais marquée par l’explosion de la bombe nucléaire. De même, dans la quasi-totalité des conflits, l’environnement est une victime parmi les autres. Il est blessé par des armes chimiques, surexploité par des populations en mouvement, ou tout simplement oublié dans des pays meurtris en fin de conflit. Si l’aide aux populations reste une priorité, le traitement des conséquences environnementales de la guerre n’est pas à négliger. « Ici, dans le confort de la paix, nous pouvons en sérénité examiner ces questions, mais le temps presse, et les esprits ne sont pas tous sensibles à l’urgence environnementale » affirmait Marie-Christine Blandin, sénatrice verte du Nord, en ouverture d’une conférence sur le lien entre guerre et environnement.

Quand l’environnement déclenche le conflit

« Il y a une corrélation très forte entre l’état de l’environnement et la guerre » insiste Daniel Richard, président du WWF. Une dégradation de l’environnement est d’ailleurs souvent la cause du déclenchement de conflits politico-économiques. Les exemples du Darfour et du Moyen-Orient, où l’eau est l’objet de toutes les convoitises, pourraient bientôt s’appliquer à l’Inde, le Pakistan et de nombreuses régions d’Afrique. Les forêts sont disputées par les états voisins en Amérique latine et en Asie. Dans un monde où la population croît exponentiellement, et où la désertification menace certaines zones cultivables, les terres arables prennent la valeur de l’or. D’après le World Watch Institute, les ressources naturelles ont motivé, exacerbé ou financé un quart des cinquante derniers conflits armés.

Lorsqu’ils ne déclenchent pas les guerres, les éléments environnementaux créent souvent des tensions précurseurs aux conflits. Le réchauffement climatique, modifiant la géographie de nombreuses régions, en particulier les îles et les littoraux, pousse les populations à se déplacer massivement. « Des centaines de millions de gens pourraient perdre leurs terres » explique François Grunewald, président du groupe Urgence réhabilitation développement (URD) et membre de la Commission nationale consultative des Droits de l’Homme. « La situation est explosive. Reviendra-t-on aux guerres préhistoriques où l’on se battait pour les zones de chasse ? » ironise-t-il.

Une victime parmi les autres

Les dégâts de la guerre s’étendent bien au-delà des atteintes à la population. « Tous les conflits armés ont un impact sur l’environnement » constate Silja Hallé, chargée de communication du Post-conflict and disaster management branch du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). La pluie de bombes qui s’abat sur les champs de bataille meurtrissent les terres et les rendent infertiles. Lors de la guerre au Liban à l’été 2006, le sud du pays a été parsemé de bombes à sous-munition, et aujourd’hui les terres agricoles ne sont toujours pas exploitables. Dans ce même conflit, la destruction par l’armée israélienne d’une centrale électrique sur la côte libanaise a provoqué une marée noire qui empoisonne encore l’écosystème de la région.

Durant la seconde guerre du Golfe, les forces américaines ont trouvé un moyen « simple » de recycler les sous-produits de leur industrie nucléaire, en envoyant sur l’Irak des milliers d’obus remplis d’uranium appauvri. Bilan : « L’environnement de l’Irak est aujourd’hui totalement détruit » affirme Claude-Marie Vadrot, journaliste et auteur de « Guerres et environnement, panorama des paysages et des écosystèmes bouleversés ». Le Kosovo aurait également été victime de ce procédé. Dans l’arsenal de guerre, on compte également les armes chimiques, dont la destruction n’est toujours pas terminée. « A la suite de la Première guerre mondiale, les armes chimiques sont devenues taboues » explique Stephan Robinson, coordinateur du Programme « Héritage de la Guerre froide » au Green cross international. Il en resterait pourtant près de 40000 tonnes en possession de la Russie, et 28000 aux Etats-Unis.

Détruire l’environnement, une arme

Mais comme le dit Daniel Richard, « la destruction de l’environnement peut aussi être un moyen de guerre », une sorte de politique de la terre brûlée moderne. La dioxine, mieux connue sous le nom d’Agent orange, a été utilisée au Vietnam pour déforester et empêcher les combattants de se cacher dans le maquis. La population s’est ainsi vue privée de sa principale source de nourriture. « Tout ce qui caractérisait la vie et sa transmission aux générations suivantes a été complètement anéanti par l’Agent orange » explique Jacques Maitre, socioanthropologue. Car en modifiant leur environnement, on force les populations à bouleverser leur mode de vie. Plus classiquement, la déforestation en Afghanistan, ou l’abattage d’oliviers centenaires à Gaza est un moyen efficace pour appauvrir les peuples combattus. Depuis de nombreuses années en Colombie, l’Etat fumige du Round Up sur les forêts, prétendument pour détruire les plantations illicites de coca, mais surtout pour lutter contre les milices des FARC qui se déplacent régulièrement.

Indirectement aussi, l’environnement est bouleversé lors des guerres. Les routes sont coupées, les moyens de circulation limités, donc les populations confinées sont obligées de surexploiter les ressources naturelles qui les entourent. « De même, si les alentours sont minés, les villageois sont isolés et doivent se nourrir de ce qu’ils ont sur place » explique François Grunewald. Dans la situation inverse, lors des grands déplacements de population, les zones dans lesquelles s’entassent les réfugiés sont également surexploitées. Répondre aux besoins des civils peut également s’avérer coûteux. « Les opérations d’assistance humanitaire, bien qu’indispensables, augmentent les besoins et les dégâts environnementaux » explique Silja Hallé.

Punir l’“écocide”

A la fin du conflit, dans les pays ébranlés, l’environnement est tout sauf une priorité. « Les institutions environnementales ne fonctionnent plus et il est impossible de mettre les considérations environnementales dans l’agenda politique » déplore Silja Hallé. Déforestation sauvage et surexploitation des ressources énergétiques ou minières sont alors monnaie courante. Certains états ont profité d’une situation de non droit post-conflit, dans plusieurs pays d’Afrique, notamment la Côte d’Ivoire et la Somalie, pour y envoyer leurs déchets.

A tous les stades du conflit, la destruction de l’environnement reste impunie. Le terme d’“écocide”, sorte de crime de guerre contre la nature, est apparu, mais n’a pas été introduit dans les conventions internationales. Les spécialistes s’accordent pour réclamer la création d’une organisation mondiale dédiée au sujet, pour « remettre le droit international au cœur de la gestion des conflits » explique François Grunewald. Et pour éviter ainsi aux populations de souffrir sur plusieurs générations.

Sources : Mediaterre.org, assemblée de l’UEO (assemblée européenne de la sécurité et de la défense).

http://www.cirad.fr/fr/actualite/communique.php?annee=2003&id=74

http://www.novethic.fr/novethic/v3/home.jsp

http://www.riddac.org/actualites/actualite-132.html

http://developpementdurable.revues.org/document3365.html


Publié le 8 novembre 2008 par hgdd dans EDD
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La catastrophe de Bhopal (Inde) … les victimes enfin indemnisées !

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Rappel des faits

Bhopal est un cas d’école. Un exemple type des lacunes juridiques internationales. Il y a vingt ans, dans la nuit du 2 au 3 décembre 1984, un réservoir de l’usine de pesticides Union Carbide explosait, libérant un gaz toxique. Selon les chiffres officiels, quinze mille personnes mouraient de brûlures et d’intoxication. Huit cent mille autres souffrent aujourd’hui des conséquences du plus grave accident industriel de l’histoire. De son côté, l’entreprise américaine persiste à nier toute responsabilité morale et financière. Une illustration parfaite des énormes failles juridiques internationales dans la responsabilité des entreprises. Dès lors, quel recours pour les victimes ? En cas d’accident industriel, seule la justice nationale du pays d’origine de l’entreprise peut agir. En l’occurrence, les tribunaux américains.

Dans ce cas-ci, Union Carbide, un énorme groupe industriel de la chimie, était basé aux États-Unis. En 1969, une usine est implantée en Inde (le « tiers-monde ») pour profiter d’une main-d’oeuvre à très faible coût. Très vite, l’unité tourne à perte, les effectifs humains sont réduits, la sécurité négligée. Jusqu’à la catastrophe du 3 décembre 1984.

[youtube]http://fr.youtube.com/watch?v=KR-thfbdnOI[/youtube]

Les victimes de Bhopal indemnisées en totalité

En 1989, Union Carbide a versé au gouvernement indien 470 millions de dollars dans le cadre d’un règlement à l’amiable, reconnaissant ainsi sa responsabilité civile, même si la compensation estimée après la tragédie s’élevait à l’origine à 3 milliards de dollars. Les défenseurs de Carbide firent en effet valoir qu’aucun tribunal américain ne pouvait évaluer le prix d’une vie humaine dans le tiers-monde, et l’entreprise décida finalement de verser 470 millions de dollars. Cette somme n’avait pas encore été affectée dans sa totalité. Les lenteurs de l’administration indienne ont eu pour effet de limiter le nombre de victimes indemnisées, et de ne commencer à verser l’argent à partir de 1995 seulement, soit six ans après le versement des fonds. Avec les intérêts, le montant du compte est aujourd’hui de 264 millions d’euros, les autorités ayant calculé au plus juste le montant individuel des indemnisations : 1750 euros pour les décès et 450 euros pour les blessés. Une grande partie des fonds est donc restée bloquée, tandis que les victimes manquaient cruellement de ressources financières pour soigner les maladies contractées depuis l’explosion. On estime en effet que plus d’un demi million de personnes en ont subit les effets, sans compter les conséquences sociales et économiques. La plupart des personnes exposées aux gaz n’ont plus eu la possibilité de travailler. Près de 200 000 bhopalis ont des séquelles, souvent au niveau des yeux, des poumons ainsi que du système immunitaire. Les enfants nés de parents contaminés présentent des retards de croissance et une recrudescence des cas de cancer et de tuberculose a été constatée.

Responsabilité pénale

Les associations de victimes de Bophal n’ont eu connaissance qu’en 2002 du montant de la somme immobilisée. Une plainte collective a ensuite été déposée devant le Cour suprême, qui vient de rendre son jugement en leur faveur et d’ordonner que les fonds soient distribués aux victimes. Leur combat, pour autant, n’est pas terminé et se poursuit sur le terrain de la responsabilité pénale de l’entreprise. En effet, ni la compagnie Union Carbide, ni Warren Anderson, l’ex-PDG d’Union Carbide, n’ont été jugés par un tribunal indien. Les procès de certains cadres indiens d’Union Carbide sont toujours en cours. Le 28 août 2002, un tribunal de Bhopal a décidé de maintenir l’accusation d’homicide et a rejeté la requête du bureau central d’enquête qui souhaitait la requalifier en  » actes de négligence « . Cette décision pourrait conduire l’Inde à demander aux Etats-Unis l’extradition de Warren Anderson, l’ex-PDG d’Union Carbide. Le tribunal de Bhopal a d’ailleurs demandé à la police indienne de lancer une procédure d’extradition contre l’ex-PDG, tandis que des militants de Greenpeace ont fait savoir qu’ils avaient localisé l’ex-président d’Union Carbide.

Sources :

http://www.greenpeace.org/france/news/bhopal-la-tragedie-continue-e

http://www.monde-diplomatique.fr/2004/12/BAILLY/11723

http://www.lefigaro.fr/international/2008/03/24/01003-20080324ARTFIG00244-inde-la-longue-marchedes-oublies-de-bhopal.php

http://www.jmthivel.com/bhopal/index.htm


Publié le 8 novembre 2008 par hgdd dans géographie
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Densité mondiale en 2015

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L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié une carte de la densité mondiale de population en 2015. L’urbanisation s’accentue, la population continue à croître, le monde se densifie. Et ce sont toujours les pays les plus pauvres qui supportent le fardeau de cette croissance.

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Densité de population

En Géographie, la densité de population exprime le nombre d’habitants pour une surface donnée. Son indice commun est le nombre d’habitants au kilomètre carré. Il permet de mesurer les inégalités de répartition de la population à des échelles variées. On le calcule en divisant le nombre d’habitants d’un territoire par sa superficie.

Carte de la densité mondiale en 2015

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Prenons l’exemple de la France métropolitaine en novembre 2008 : 61 875 822 habitants/ 551 695 km2 = 113.75 habitants/km2


La densité moyenne sur Terre est de 42 habitants au km2, ce qui montre que de nombreux espaces sont faiblement peuplés. Le plus grand pays du monde, la Russie, ne compte que 8,5 hab./km2, essentiellement concentrés dans la partie européenne du pays ! De même, les pays les plus riches ne sont pas forcément les plus densément peuplés. Ainsi les Etats-Unis d’Amérique ne comptent que 31 hab.km2. Les pays les plus densément peuplés sont les micro-Etats qui correspondent à la taille d’une ville, comme Monaco ou Singapour.

Sources : FAO, INSEE, ONU.


Publié le 6 novembre 2008 par hgdd dans géographie
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Liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité

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La Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité est née mardi avec l’intégration des 90 éléments culturels déjà proclamés chefs-d’œuvre du patrimoine oral et immatériel par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) en 2001, 2003 et 2005.

Le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura.

Sur la liste, on trouve ainsi le savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry à Madagascar, la langue, la danse et la musique des Garifuna aux Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua, ou encore les géants et dragons processionnels de Belgique et de France. Vingt-six des éléments retenus appartiennent à l’Asie et au Pacifique, 20 à l’Europe, 19 à l’Amérique latine et aux Caraïbes, 18 à l’Afrique, 7 aux États arabes. Neuf d’entre eux sont multinationaux.

La cérémonie d’intégration a eu lieu à Istanbul où siège, du 4 au 9 novembre, le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, organe exécutif chargé de l’application de la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, ratifiée à ce jour par 104 États.

« Je suis très heureux que le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel ait décidé d’intégrer les 90 chefs-d’œuvre dans la Liste représentative », a déclaré le directeur général de l’UNESCO, Koïchiro Matsuura. « Le Comité donne ainsi vie à la Convention de l’UNESCO pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, adoptée en 2003 et entrée en vigueur en 2006. Je suis sûr que cette Liste, désignée pour donner une plus grande visibilité à notre patrimoine vivant, contribuera à mieux faire prendre conscience de son importance et donnera aux communautés qui en sont les dépositaires un sentiment de fierté et d’appartenance », a-t-il ajouté.

La Liste représentative s’enrichira de nouveaux éléments dans un an, lors de la prochaine réunion du Comité. L’UNESCO a reçu 111 candidatures émanant de 35 États.

Éléments inscrits sur la Liste représentative du patrimoine oral et immatériel de l’humanité :

Albanie : L’isopolyphonie populaire albanaise (2005;

Algérie : L’Ahellil du Gourara (2005;

Arménie: Le Duduk et sa musique (2005);

Azerbaïdjan : Le mugham azerbaïdjanais (2003);

Bangladesh : Les chants des Baul (2005);

Belgique : Le carnaval de Binche (2003)

Belgique et France : Géants et dragons processionnels de Belgique et de France (2005);

Gilles de Binches

Belize, Guatemala, Honduras et Nicaragua : La langue, la danse et la musique des Garifuna (2001);

Bénin, Nigeria et Togo : Le patrimoine oral Gèlèdé (2001);

Bhoutan : La danse des masques des tambours de Drametse (2005);

Bolivie : Le carnaval d’Oruro (2001); La cosmovision andine des Kallawaya (2003);

Brésil : Les expressions orales et graphiques des Wajapi (2003); La Samba de Roda de Recôncavo de Bahia (2005);

Bulgarie : Les Babi de Bistritsa – polyphonie, danses et pratiques rituelles archaïques de la région de Shoplouk (2005);

Cambodge : Le Ballet royal du Cambodge (2003); Le Sbek Thom, théâtre d’ombres khmer (2005);

Chine : L’opéra Kun Qu (2001); Le Guqin et sa musique (2003); Le muqam ouïgour du Xinjiang (2005);

Colombie : Le carnaval de Barranquilla (2003); L’espace culturel du Palenque de San Basilio (2005);

Costa Rica : Les traditions pastorales et les chars à bœufs du Costa Rica (2005);

Côte d’Ivoire : Le Gbofe d’Afounkaha – la musique des trompes traversières de la communauté Tagbana (2001);

Cuba : La Tumba Francesa (2003);

Égypte : L’épopée Al-Sirah al-Hilaliyyah (2003);

Équateur et Pérou : Le patrimoine oral et les manifestations culturelles du peuple Zápara (2001);

Espagne : Le mystère d’Elche (2001); La Patum de Berga (2005);

Estonie : L’espace culturel de Kihnu (2003);

Fédération de Russie : L’espace culturel et la culture orale des Semeiskie (2001); L’Olonkho, épopée héroïque iakoute (2005);

Géorgie : Le chant polyphonique géorgien (2001);

Guatemala : La tradition du théâtre dansé Rabinal Achí (2005);

Guinée : L’espace culturel du Sosso-Bala (2001);

Inde : Le théâtre sanscrit Kutiyattam (2001); La tradition du chant védique (2003); Ramlila – représentation traditionnelle du Ramayana (2005);

Indonésie : Le théâtre de marionnettes wayang (2003); Le Kris indonésien (2005);

Iraq : Le maqâm iraquien (2003);

Italie : Le théâtre de marionnettes sicilien Opera dei Pupi (2001); Le Canto a tenore, chant pastoral sarde (2005);

Jamaïque : Les traditions des Marrons de Moore Town (2003);

Japon : Le théâtre Nôgaku (2001); Le théâtre de marionnettes Ningyo Johruri Bunraku (2003); Le théâtre Kabuki (2005);

Jordanie : L’espace culturel des Bedu de Petra et Wadi Rum (2005);

Kirghizstan : L’art des Akyn, conteurs épiques Kirghiz (2003);

Lettonie, Estonie et Lituanie : Les célébrations de chants et danses baltes (2003);

Lituanie, soutenue par la Lettonie : La création et le symbolisme des croix (2001);

Madagascar : Le savoir-faire du travail du bois des Zafimaniry (2003);

Malaisie : Le théâtre Mak Yong (2005);

Mali : L’espace culturel du yaaral et du degal (2005);

Malawi : Le Vimbuza, danse de guérison (2005);

Malawi, Mozambique et Zambie : Le Gule Wamkulu (2005);

Maroc : L’espace culturel de la place Jemaa el-Fna (2001); Le Moussem de Tan-Tan (2005);

Mexique : Les fêtes indigènes dédiées aux morts (2003);

Mongolie : La musique traditionnelle du Morin Khuur (2003);

Mongolie et Chine : Urtiin Duu – chants longs traditionnels populaires (2005);

Mozambique : Le Chopi Timbila (2005);

Nicaragua : El Güegüense (2005);

Nigeria : Le système de divination Ifa (2005);

Pérou : Taquile et son art textile (2005);

Philippines : Le Hudhud, récits chantés des Ifugao (2001); L’épopée Darangen des Maranao du lac Lanao (2005);

République centrafricaine : Les chants polyphoniques des pygmées Aka de Centrafrique (2003);

République de Corée : Le rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique (2001); Les chants épiques Pansori (2003); Le festival Danoje de Gangneung (2005);

République dominicaine : L’espace culturel de la Fraternité du Saint-Esprit des congos de Villa Mella (2001); La tradition du théâtre dansé Cocolo (2005);

République tchèque : Slovácko Verbu?k, la danse des recrues (2005);

Roumanie : Le rituel du C?lu? (2005);

Sénégal et Gambie : Le Kankurang, rite d’initiation mandingue (2005);

Slovaquie : La Fujara et sa musique (2005);

Territoires palestiniens : La Hikaye palestinienne (2005);

Tonga : Lakalaka, danses et discours chantés du Tonga (2003);

Turquie : L’art des Meddah, conteurs publics (2003); Le Sema, cérémonie Mevlevi (2005);

Ouganda : La fabrication des tissus d’écorce en Ouganda (2005);

Ouzbékistan : L’espace culturel du district Boysun (2001);

Ouzbékistan et Tadjikistan : La musique Shashmaqom (2003);

Vanuatu : Les dessins sur le sable de Vanuatu (2003);

Viet Nam : Le Nha Nhac, musique de cour vietnamienne (2003); L’espace de la culture des Gongs (2005);

Yémen : Le chant de Sana’a (2003);

Zambie : La mascarade Makishi (2005);

Zimbabwe : La danse Mbende Jerusarema (2005)

Sources :

http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=29009&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html

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http://www.netlexfrance.net/2006/06/15/le-patrimoine-culturel-immateriel-de-lhumanite/

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17700&Cr=patrimoine&Cr1=immat%C3%A9riel

http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=17479&Cr=patrimoine&Cr1=UNESCO


Publié le 6 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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