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Un blog du WebPédagogique

Une nécropole vieille de 4.500 ans découverte en Syrie

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Une équipe d’archéologues italo-syrienne a mis au jour cet automne à Qatna, dans le désert syrien à l’ouest de Palmyre, une nécropole de 30 tombes intactes remontant au IIIe millénaire avant notre ère, a annoncé le chef de l’équipe Daniele Morandi Bonacossi à son retour en Italie.

Cette découverte exceptionnelle par l’ampleur et le bon état de conservation des tumuli funéraires va faire avancer la connaissance d’une des plus anciennes civilisations de l’Antiquité.

« D’autres tombes de la même époque ont déjà été mises au jour, mais pas en aussi grand nombre, et surtout celles-ci sont restées inviolées ».

Les fouilles menées depuis dix ans par son équipe de l’université d’Udine (nord-est de l’Italie), en coopération avec celle de la direction générale des antiquités de Syrie dirigée par Michel al-Maqdissi, ont intéressé un site semi-désertique à une centaine de kilomètres au nord-ouest de la cité antique de Palmyre, sur une ancienne route caravanière reliant la Mésopotamie à la mer Méditerranée.

Après Palmyre, l’oasis qui connut son apogée au 3e siècle et dont les ruines fascinèrent les voyageurs européens dès le 17e siècle, les chercheurs s’activent maintenant à Qatna, Ugarit ou Ebla, capitales de royaumes opulents ayant vu le jour aux IIIe ou IIe millénaires avant notre ère.

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« D’autres tombes de la même époque ont déjà été mises au jour, mais pas en aussi grand nombre, et surtout celles-ci sont restées inviolées ». (Daniele Morandi Bonacossi)


Son équipe pluridisciplinaire compte à côté d’historiens des spécialistes en cartographie, géophysique, botanique, zoologie, palynologie (étude des pollens), etc. L’objectif est notamment de retracer les changements climatiques survenus dans la région située entre l’Euphrate e la Méditerranée.

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« La nécropole, qu’il faut maintenant explorer, constitue un témoignage de la présence humaine dans cette zone à l’âge de bronze. » (Daniele Morandi Bonacossi)

Au cours de la même campagne de l’automne 2008, les archéologues d’Udine ont poursuivi avec leurs collègues allemands dirigés par Peter Pfälzner les fouilles du site de Qatna. Ils ont dégagé à l’est du palais royal déjà mis au jour par les Allemands un vaste édifice satellite, ainsi qu’une collection d’objets d’une inestimable valeur historique et artistique datant du XIXe siècle avant notre ère : statuettes votives en terre cuite, céramiques, épingles de bronze…

Une partie de ces objets ont été prêtés au Metropolitan museum of art de New York pour une exposition en cours sur la civilisation babylonienne, avant d’intégrer la collection des musées syriens. Mais il est déjà prévu à travers l’Europe une exposition itinérante exclusivement consacrée à Qatna, a annoncé Daniele Morandi.

Sources : AFP,Le point.fr, la dépèche.fr, la voix du Nord, France 24.


Publié le 6 décembre 2008 par hgdd dans histoire
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Un trésor gallo-romain découvert dans un jardin!

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Environ 15 000 pièces de monnaie, visiblement en bronze, ont été retrouvées chez un particulier. Elles dateraient de 300 après J.-C.

Photos non contractuelles!

C’est à l’occasion de travaux de terrassement dans un pavillon dans les environs d’Arpajon (91) début novembre que ce trésor a été mis au jour.

Alerté par le propriétaire et la mairie, le Service régional de l’archéologie de la Direction régionale des affaires culturelles d’Ile-de-France est immédiatement intervenu avec l’aide de l’INRAP pour procéder au sauvetage archéologique. Lors de ces fouilles, une seconde céramique contenant la suite du trésor, encore en place et en partie intacte a été découverte.

La première céramique éventrée lors des travaux contenait près de 43 kilogrammes de monnaies. La seconde, prélevée en l’état et qui fera l’objet d’une fouille minutieuse en laboratoire semble de mêmes dimensions. Le trésor au complet devait peser environ 80 à 90 kg et contenir de 30 000 à 40 000 monnaies.
Une première analyse réalisée sur une centaine de monnaies (des antoniniens de cuivre) montre que celles-ci appartiennent principalement aux règnes des derniers empereurs de « l’Empire Gaulois » (Victorin et Tétricus – 269-274 ap. J.C.) et ont été émises par les ateliers monétaires de Trèves et de Cologne. On retrouve aussi les empereurs contemporains régnant à Rome (Gallien, Claude II et Quintille). Si les monnaies les plus récentes semblent appartenir aux dernières émissions de l’année 274, la présence d’imitations des monnaies officielles et la composition générale permettent d’envisager une datation plus récente de l’enfouissement du trésor (vers 280-283 ap. J.C.).

Il s’agit incontestablement d’un des plus importants trésors de monnaies de cette période jamais trouvés en France (le plus important – un trésor militaire – fut découvert en 1890 à Evreux et pesait 340 kg).

Le travail des archéologues et des numismates ne fait que commencer.
Les observations réalisées sur le terrain viendront utilement compléter les informations qui seront recueillies lors de la fouille en laboratoire de la seconde céramique et par l’étude des monnaies. Elles devront cependant être nettoyées avant de pouvoir être étudiées.

Rien n’aurait été possible sans, d’une part, le civisme du propriétaire qui a prévenu les autorités compétentes à temps et, d’autre part, le Service régional de l’archéologie et l’INRAP qui sont immédiatement intervenus pour procéder au sauvetage archéologique et scientifique de cet ensemble numismatique exceptionnel.

Photo non contractuelle!

Impossible donc d’évaluer la somme à laquelle pourraient prétendre les propriétaires du pavillon qui souhaitent garder l’anonymat s’ils réclament leur dû. Dans tous les cas, ils percevront 100 % de la valeur des objets, puisque les fouilles n’étaient pas préventives mais totalement fortuites.

Sources : Le point, Le Parisien.


Publié le 28 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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ART ROMAN & ART GOTHIQUE

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L’art roman et l’art gothique sont deux arts religieux qui se sont répandus dans toute l’Europe chrétienne du Moyen-âge. L’art roman débute en 1030 en Allemagne. L’art gothique arrive au XII siècle en Ile-de-France, aux alentours de Paris. L’art roman est antérieur à l’art gothique, mais lorsque l’art gothique apparaît, les deux coexistent.

1 A L’art roman est un art rural qui est né en 1030 en Allemagne avant d’arriver en France. Les églises romanes sont généralement des églises de campagne. A partir du IXe siècle, des églises romanes sont construites dans l’Europe chrétienne car les monastères se multiplient. Un monastère est l’endroit où habitent les moines. Dans chaque monastère se trouve une abbatiale de style romane. Une abbatiale est une église réservée aux moines. Comme le pèlerinage devient de plus en plus important, des églises romanes sont construites sur les grandes routes des pèlerins.

Eglise romane de Saint-Martin

Nef de l’église de Feldbach

Les églises romanes sont simples et petites. L’église est recouverte d’une voûte en berceau. Une voûte est une structure destinée à couvrir un espace vide entre deux murs parallèles. Une voûte en berceau est constituée d’une série d’arc. Les voûtes en berceau ne pouvaient pas être très hautes car le poids des pierres en haut de la voûte avaient seulement deux supports. Ces deux supports sont les deux colonnes de la voûte.

Voutes en berceau


1 B A l’extérieur des églises romanes se trouvent d’immenses contreforts. Un contrefort est un bloc de maçonnerie qui est élevé à l’extérieur d’un mur pour le soutenir. Les contreforts des églises romanes sont directement appliqués sur l’église.

La décoration des églises romanes est simple. A l’intérieur de l’édifice, sur les murs, les piliers et sous les voûtes, partout les églises romanes sont recouvertes de peinture. Toutes les couleurs de ces peintures sont faites avec des produits naturels, ce qui explique la fragilité et la rareté des œuvres ayant résisté au temps. Par exemple, dans la chapelle de Berze-le-Ville se trouve une représentation utilisant un bleu sombre comme le Lapis-lazuli (une pierre). Les couleurs dominantes sont l’ocre jaune ou rouge, le vert, le blanc et le noir. Elles sont utilisées pour renforcer les lignes de l’architecture, de la sculpture et pour couvrir les murs de scènes historiques. Sur les colonnes se trouvent du faux marbre qui est imité par de la peinture.

Sculpture romane Sainte Foy de Conques


1 C Dans les toutes premières réalisations romanes, vers la fin du Xe siècle, la sculpture est avant tout décorative. Le décor sculpté se situe en général dans quelques endroits : par exemple le portail. Au cour du temps, les motifs se creusent, les scènes à personnages sont de plus en plus nombreuses et plus vivantes. Les scènes d’inspiration religieuses dominent à l’intérieur des églises, mais à l’extérieur, sous les toitures, dans les cloîtres et aux baies des clochers, figurent des scènes profanes, parfois choquantes.

2 A L’art gothique est un art urbain né au XIIe siècle. Les bâtiments gothiques sont d’immenses cathédrales. Les villes s’enrichissent grâce au commerce qui devient de plus en plus important. Comme les bourgeois, marchands et artisans ont plus d’argent, ils décident de construire des cathédrales pour montrer la richesse de la ville. Comme les constructions des cathédrales deviennent très importantes, les villes se concurrencent afin d’avoir la cathédrale la plus grande et tout particulièrement la nef la plus haute. Les personnes qui travaillent dans les chantiers sont nombreuses. Le maître d’œuvre (de nos jours l’architecte) dirige l’ensemble des ouvriers. Le maître d’œuvre est un homme ayant de l’expérience, qui s’est formé sur les chantiers et qui maîtrise d’autres métiers. Il dessine le plan du terrain où s’élèvera l’église. Le travail de l’architecte consiste à diriger la construction et la décoration de l’église. Parmi les hommes qui travaillent sur le chantier, on trouve: la masse des manœuvres qui creusent les fondations, évacuent la terre et apportent les pierres. Au dessus d’eux se trouvent tout une équipe qui fabrique le mortier; ils trempent le plâtre et taillent ou sculptent les pierres. La construction d’églises coûte très cher. Tous, riches et pauvres, donnent de l’argent pour être reçus au paradis, et aussi par souci de prestige. Les cathédrales gothiques sont immenses et compliquées. Elles sont recouvertes en utilisant une nouvelle technique architecturale: celle de la voûte sur croisée d’ogive. Une voûte sur croisée d’ogives est une voûte formée de deux arcs qui se croisent en diagonales. Cette technique est une caractéristique de l’architecture gothique. Les cathédrales gothiques sont très élevées car le poids des pierres ne reposent pas sur deux piliers, mais sur quatre piliers.

cathédrale de Bruges


2 B Pour soutenir le poids des voûtes sur croisée d’ogive, on a utilisé la technique des arcs-boutants. Un arc-boutant est l’élément d’appui en forme de demi-arc situé à l’extérieur de l’édifice; il repose sur un contrefort et soutient le mur là où s’exercent les plus fortes poussées des voûtes sur croisées d’ogive. Les constructeurs cherchèrent à annuler le poids des ogives par des arcs-boutants cachés dans la couverture de l’édifice, puis par un support extérieur sur un contrefort. Les arcs-boutants paraissent nécessaires dès la construction pour les édifices du premier art gothique qui ont adopté une élévation à trois niveaux.

2 C Le point de départ de la sculpture gothique est représenté par ce que l’on appelle les statues-colonnes. L’idée nouvelle était d’accrocher des statues-colonnes représentant des personnages de l’Ancien Testament (dans les années 1100). Après ces années, les statues ont été plus travaillées : les plis des vêtements sont souples, les mèches des cheveux sont marquées; on appelle ce style le style de Senlis. A partir des années 1200, on remarque une autre évolution : les sculptures du Nord de la France sont caractérisées par des yeux en amande, des pommettes saillantes et le sourire aux lèvres. Un changement de style a lieu dans les années 1240; ce nouveau style s’appelle le maniérisme : les plis des vêtements sont traités avec élégance, les silhouettes des personnages sont fléchies et courbées. On retrouve surtout des images concernant la mort, par exemple le Christ attendant la mort et la scène de la mise au tombeau.
Dans les églises gothiques, le vitrail fait partie du décor. Un vitrail est un assemblage de verres colorés, servant de décoration. Les thèmes les plus souvent peints sont la vie du Christ, celle d’un saint, d’un paysan ou des représentations de divers travaux.


Publié le 23 novembre 2008 par hgdd dans histoire
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La restauration du patrimoine… un bien ou un mal ?

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Quelques définitions…

On appelle « Patrimoine bâti ancien » :

  • Tout bâtiment ancien non protégé au titre des monuments historiques
  • L’architecture domestique, civile ou militaire
  • Tout bâtiment d’une époque préindustrielle, antérieure à la seconde guerre mondiale
  • Tout édifice ayant une valeur de témoignage culturel et technique

La mission d’un restaurateur de patrimoine : Le travail du Conservateur Restaurateur consiste

· à diagnostiquer,

· sauvegarder,

· préserver,

· étudier et,

· mettre en valeur les documents et les oeuvres qui lui sont confiés en les appréhendant dans toute leur complexité en tant que support d’expression et en tant que matière périssable.

Restauration du château de Nocaze.

Les objectifs :

  • assurer la pérennité de l’objet, c’est-à-dire le préserver le plus longtemps possible,
  • en permettre la lisibilité en rendant à nouveau compréhensible le sens porté par cet objet devenu partiellement ou totalement inaccessible à cause des transformations subies au cours du temps,
  • en respecter l’intégrité physique et l’intégrité de sens: les matériaux qui le constituent et la ou les significations qu’ils véhiculent ne doivent pas être affectés par les interventions,
  • en permettre l’accessibilité par la consultation ou l’exposition.

Un mal…

Après la construction d’une grille prétendument royale au château de Versailles, tentative contemporaine de reconstitution d’un élément disparu depuis plus de deux siècles, un projet de réédification du Palais des Tuileries, incendié en 1871 et rasé en 1883, bénéficie aujourd’hui d’un lobbying intense. Journalistes spécialisés dans le domaine du patrimoine et de l’histoire de l’art, nous voulons attirer l’attention de l’opinion et des pouvoirs publics sur ce que nous considérons comme un danger pour le patrimoine.

Une vingtaine de journalistes spécialisés dans le patrimoine ont lancé une pétition pour dénoncer le « danger pour le patrimoine » que représentent selon eux des projets ou des réalisations récentes, comme aux Tuileries ou à Versailles, consistant à reconstituer un patrimoine disparu, ont annoncé jeudi les organisateurs.

Ces « reconstructions ne constituent en aucun cas des éléments historiques authentiques » et « ne sont rien que des faux en architecture, comme il peut exister des faux en peinture », dit la pétition.

Il « nous paraît aujourd’hui urgent de cesser de s’intéresser à ce qui n’existe plus et de concentrer nos efforts sur les monuments historiques existants, dont beaucoup sont aujourd’hui en péril », conclut le texte, qui devait paraître vendredi dans le quotidien Libération, le site internet La tribune de l’Art et celui du magazine Connaissance des Arts.

Un bien…

Dix lauréats viennent d’être primés par le magazine Pèlerin pour leurs initiatives de sauvegarde du patrimoine local

Organisé depuis 18 ans par le magazine Pèlerin, du groupe Bayard, le concours « un patrimoine pour demain », est le seul concours qui propose en France autant de prix à des associations, collectivités, particuliers.

La proclamation des résultats à eu lieu au Collège des Bernardins, un haut lieux du patrimoine parisien récemment ouvert après restauration. Le18ème concours organisé par le Pèlerin benéficiait par ailleurs de partenariats avec la revue Le monde de la Bible, l’Association Notre-Dame de la Source, Le Jour du Seigneur, contibuteurs de dotations financières sur plusieurs projets.

– Gironde, la restauration des peintures décoratives (1856) dans l’église Saint-Pierre de Mesterrieux. Prix remis à l’association Mesterrieux, Histoire et Patrimoine.

– Dordogne, le prix du Jeune artisan d’art à Anaïs Gailhbaud, de Thiviers,  pour son travail de restauration du Jardin clos, sculpture du XVIème siècle du musée des Beaux-Arts d’Arras.

– Gers, la restauration du tableau anonyme  « La Crucifixion », à la basilique Saint-Pierre, édifice sur la route de Saint-Jacques de Compostelle à La Romieu. Prix remis à l’Association des Amis de la Collégiale de Larroumieu.

– Haute-Garonne, la restauration des peintures murales de l’église paroissiale Notre-Dame-de-l’Assomption de Bagnères-de-Luchon, oeuvre monumentale de 104 sujets, effectuée de 1852 à 1854 par Romain Cazes, élève d’Ingres. Prix remis à l’Association pour la sauvegarde et la restauration des peintures de l’église de Luchon.

– Cantal, la restauration du Retable de la chapelle Notre-Dame-de-Consolation de Thiézac, oeuvre baroque classée monument historique. La chapelle possède par ailleurs un plafond peint remarquable. Prix décerné à l’Association pour la mise en valeur et la sauvegarde du patrimoine culturel de Thiésac.

– Finistère, la restauration du groupe sculpté de la Trinité et de la niche à panneaux qui l’abrite à Loqueffret, oeuvre classée monument historique en 1996.

– Marne, restauration du Chemin de Croix du prieuré de Binson,  à Chatillon-sur-Loire, qui a subit d’énormes dommages durant la guerre de 14/18 et rafistolé dans les années 30. Prix remis à la Direction de l’établissement scolaire qui occupe les lmieux.

– Pyrénées-Orientales, restauration  du clocheton de l’église
Saint-Andrieu. Prix remis à l’Association Memoria sant Andreu de Vallestavia.


– Loire-Atlantique, restauration d’une oeuvre finement sculptée, le Couronnement de la Vierge de la chapelle du Retail, à Légé. Prix décerné à l’Association Les amis de Légé.

Sources : AFP, http://www.connaissancedesarts.com/

http://www.culture.fr/sections/themes/etudes_recherches/sous_themes/c664

http://www.monuments-nationaux.fr/fr/les-monuments/les-grands-chantiers-de-restauration/

http://www.latelierderestauration.com/


Publié le 15 novembre 2008 par hgdd dans éducation civique
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