Tous les billets de la catégorie outils pour les cours

Visible body : un site pour visualiser le corps humain en 3D !

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Avec visible body un simple navigateur internet explorer suffit pour entrer véritablement dans les méandres du corps humain. Après inscription auprès du site, on accède à une palette qui permet de visualiser les différentes composantes d’un corps humain (système digestif, respiratoire, vasculaire, lymphatique, etc.) d’un simple clic de souris !

Nation master : des statistiques mondiales pour l’histoire-géo

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NationMaster.com est un site regroupant les données statistiques des nations unies, de l’OMS, de l’UNESCO, l’UNICEF, l’OCDE, la CIA etc.

De nombreuses entrées dans le site sont possibles. On peut faire des recherches sur les données statistiques : 30 catégories sont proposées (de Agriculture à Transport) et chacune d’elle regroupe plusieurs dizaines de données. Il est possible d’afficher les données sous forme de graphiques (barres ou camemberts) ou de carte. Certaines corrélations sont également possibles.

On peut aussi entrer sur le site par pays (voir par exemple la page de la France) avec toutes les données disponibles ainsi qu’un jeu de cartes scannées (il y a par exemple 113 cartes pour la France : historique et géographique comme la carte ci-dessous représentant la l’évolution des fraontières Françaises de 1555 à 1971).

Et il est possible également d’entrer sur le site par des faits intéressants (voir par exemple la page sur l’éducation où l’on y apprend que les enseignants représentent 7,8 % des travailleurs en islande).

Je ne suis pas prof d’histoire-géo, mais il me sembe que ce site est une véritable mine aussi bien pour les profs que pour les élèves.

[TICE] sky : nouvelle fonctionnalité de googleearth

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Dans sa dernière version (version 4.2), google earth propose d’explorer le ciel. En cliquant sur l’icône , le ciel apparait tel qu’on peut le voir au-dessus du point où l’on était sur la terre.

Cette nouvelle fonctionnalité intègre les noms des constellations, les catalogues d’astronomie amateur, de nombreuses photos de hubble commentées, la lune et les planètes, un guide des galaxies et un descriptif des différentes étapes de la vie des étoiles :

C’est un bon outil qui permet, avec la simplicité d’utilisation propre à google d’avoir un planétarium sur son ordinateur. On pourrait penser qu’il est susceptible de remplacer celestia, mais je trouve que les deux sont très complémentaires. Dans google earth, on reste dans un point de vue terrestre : on observe le ciel tel qu’on le voit sur terre. Cela permet de faire le lien entre ce que l’on peut voir la nuit et les objets dont on parle en astronomie (constellations, planètes, galaxies, nébuleuses, etc.). Par contre, il est difficile de prendre conscience des dimensions de notre univers. Celestia qui offre la possibilité de naviguer dans l’univers permet de changer de point de vue et d’observer le système solaire ou la voie lactée dans son ensemble. Le rendu en est beaucoup plus impressionnant. Celestia offre de plus de nombreuses activités pédagogiques (en anglais, hollandais et polonais, à quand une équipe de traduction francophone comme l’ont fait les polonais ?): découverte du système solaire, l’exploration spatiale, la vie et la mort des étoiles, la terre primitive.

L’horloge mondiale

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J’ai déjà eu l’occasion de présenter Breathing earth un site qui propose de « voir » les émissions de carbones mondiales en direct. Voici « worldclock », une horloge « mondiale » qui montre l’évolution en directe du monde :

Created by Poodwaddle.com
L’évolution des chiffres est particulièrement frappante après une remise à zéro (bouton « Top »)…

Google Earth : un outil pluridisciplinaire

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Est-il encore nécessaire de présenter google earth ? Cela a déjà été fait de nombreuses fois sur le web pédagogique, comme en témoigne le résultat de la recherche « google earth » sur le moteur de recherche interne.

Choix des données à afficherCependant, j’aimerais revenir sur quelques potentialités pédagogiques de cet outil (à télécharger ici) pluridisciplinaire selon le choix des données que l’on affiche. De nombreuses données sont accessibles directement depuis le logiciel (voir la capture d’écran ci-contre) mais il en existe d’autres à télécharger et qui permettent d’enrichir encore plus les cartes (à chercher dans le forum de googleearth). Toute la puissance de cet outil réside dans le mode de visualisation des données : en un tour de molette de souris, on passe d’une échelle globale (niveau mondial) à une échelle local (niveau régional).

ChamonixEn histoire, géographie et ECJS, son usage apparaît comme une évidence : il est possible de zoomer sur un lieu, d’y trouver une photo en utilisant panoramio (permettant d’illustrer un climat ou une topographie particulière : voir des exemples de capture d’écran ici).

darfourMais il est possible également d’afficher les résultats des dernières élections présidentielles (accessible directement dans les données primaires de google earth) ou encore de zoomer sur un conflit particulier (l’exemple ci-contre concerne le darfour). Il y a également des données concernant l’environnement avec l’atlas de l’évolution de notre environnement proposé par l’UNEP (organisme rattaché aux nations unies) qui permet de voir depuis l’espace l’impact de l’homme sur une région à 2 dates différentes (l’exemple ci-dessous montre brasilia entre 1973 et 2001, cette vue est accompagnée d’une page web). Ces deux derniers jeux de données sont accessible sous l’onglet « sensibilisation mondiale » des bases de données primaires.

Brasilia 1973 Brasilia 2001

Zones volcaniques au JaponMais il n’y en a pas que pour la géographie. Les SVT peuvent également exploité cet outil. Google Earth permet de visualiser les plaques tectoniques, les zones de volcanismes ainsi que des données sur les derniers séismes enregistrés (la carte ci-dessous est une vue du japon).

Et puisqu’on est dans le croisement pluridisciplinaire pourquoi ne pas mixer géographie et anglais ? Ainsi, les données de la chaîne discovery peuvent être croisées avec leurs vidéos respectives (en anglais naturellement), le tout sans sortir de googleearth.

CandideLes lettres sont également concernées par cet outil. En effet, le site googlelittrips propose de visualiser des trajets célèbres de la littérature. Certaines étapes sont commentées et parfois même agrémentées de gravures. On peut ainsi suivre les traces de l’Ulysse d’Homère ou du candide de voltaire. Ces données sont fournies par des professeurs de lettres anglophones et elles sont en anglais mais on peut espérer des enseignants francophones s’y mettent et alimentent la base.

Cet outil offre donc un fabuleux potentiel d’exploitation en classe. Le forum dédié aux enseignants fournit quelques pistes.

Toute proportion gardée, l’IGN propose un module de navigation sur ses cartes qui peut être exploité en classe. Il a l’intérêt par rapport à google earth d’être directement utilisable d’un navigateur (il n’y a rien à téléchargé) et propose de visualiser (en mode expert) sur le fond de carte IGN de nombreuses données géographiques (hydrographies, zones à risques, altitudes, etc.) et administratives (cadastre, limites administratives).

Intégrer le web 2.0 à la classe (III) : créer à plusieurs

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Dans les articles précédents, nous avons vu comment gérer son identité numérique sur la toile et comment partager des documents. Voyons maintenant le coeur du web 2.0 : comment travailler de manière collaborative ?

Echanger des idées

Echanger des idées se fait généralement par le biais d’un forum (ou groupe de discussion). Dans un forum, chacun écrit à l’ensemble de la communauté. Les discussions sont archivées et selon la place disponible, c’est également un moyen de stocker des informations. Le forum peut être utilisé comme espace de débat (initié par l’enseignant) au sein d’une classe, comme espace de communication prof-élèves mais il peut également être utilisé comme espace de communication entre élèves pour la résolution de problèmes, conseils, etc. Bien entendu, il est important de baliser cet espace par la mise en place d’une charte d’utilisation.

Comment mettre en place un forum ? Il existe de nombreuses solutions gratuites sur internet. Les groupes de discussion de yahoo et de google sont très simple à mettre en place. Il y a également msn que les élèves connaissent bien. Sur ces sites, il est possible de créer un groupe public ou privé. Dans l’idée de recréer une dynamique analogue à celle de la classe, il est préférable de choisir l’option « privé ». D’autant que les élèves n’ont pas forcément conscience de l’impact du « verbe » et des dérapages sont toujours à envisager (message à caractère diffamatoire, débats houleux, etc.). En mode privé, de tels dérapages se régulent facilement et sont l’occasion de pratiquer un peu d’ECJS.

Publier des travaux d’élèves

Le blog est un outil très utilisé par les élèves à titre personnel (voir la galaxie skyblog : plus de 8 millions de blogs créés) mais encore trop peu utilisé dans un cadre pédagogique. Pourtant, ils permettent aux élèves de développer un style personnel d’écriture et ils favorisent le débat. Un exemple de réalisation ? Les carnets des élèves de l’école de Rochebelle au québec. Comment mettre en place un tel outil ? Claire sur le blog usages des tices propose un billet sur la procédure à suivre pour ouvrir un blog sur lewebpedagogique.

Produire des documents à plusieurs

J’ai déjà eu l’occasion de présenter les sites wiki (voir wiki kesako ?) qui sont une forme collaborative de blogs.

Mais le web 2.0 propose d’autres outils de travail collaboratif très utiles qui présentent le double avantage d’une initiation à une nouvelle forme de travail tout en ne nécessitant aucune installation de nouveaux logiciels : il s’agit des suites bureautiques en ligne comme celles proposées par google ou ajax13. Ces suites proposent des applications lisibles directement dans votre navigateur préféré qui permettent de traiter des fichiers microsoftoffice ou openoffice. La suite de Google est particulièrement intéressante puisqu’elle permet d’inviter par mail d’autres utilisateurs à modifier un document.

Travail collaboratifCes outils se révèlent très utile dans une conduite de projet à plusieurs (élaboration d’un TPE, d’un exposé, etc.). Ils permettent de travailler sur une version unique du document (en ligne donc on peut le retrouver partout où il y a internet), de ne pas se soucier de la compatibilité entre plateforme (PC ou Mac), ni de la version de logiciel (openoffice, microsoft).

Intégrer le web 2.0 à la classe (II) : Partager des documents

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Cet article fait suite à l’article « Intégrer le web 2.0 à la classe (I) : identification et vie scolaire« 

FichiersAprès avoir vu comment s’identifier sur le web et comment partager un agenda ou un cahier de texte, voyons comment partager des documents pour un groupe d’utilisateur.

Dans la sphère du web 2.0, il existe de très très nombreuses solutions pour partager des documents. Forcément puisque le web 2.0 c’est justement le partage de document… C’est le type de document que l’on veut partager qui va piloter le choix du service utilisé. La liste de sites « web2.0 » qui suit n’a pas vocation à être exhaustive. Ce sont simplement des services qui me semblent suffisamment simples d’utilisation pour être utilisés avec un classe.

  • Des fichiers : pour partager des fichiers (word, pdf, photos, en fait n’importe quel fichier) , il existe le service box.net qui a déjà été présenté ici. Fort de son succès, cet espace de disque dur en ligne a subi un petit lifting et s’est vu agrémenter d’encore plus de fonctionnalités. C’est donc 1 Go de données qui sont stockable et partageable. L’espace idéal pour collecter les données d’un TP, diffuser des fiches de cours en pdf , des photos, etc. Mais au fait comment fait-on pour créer des pdf ? On consulte ce billet.
  • des photos, des vidéos : flickr est un service en ligne qui permet de stocker et partager des photos . Il est accessible à l’aide d’un compte yahoo. En plus des fonctionnalités usuelles des albums photos (dates, commentaires, etc.), ce service propose deux fonctions qui me semblent particulièrement intéressantes : il est possible de localiser la prise de vue et d’envoyer les photos par mail. Flickr peut donc être naturellement utilisé lors d’un voyage scolaire pour élaborer un portfolio par exemple. Hormis ces fonctionnalités, flickr présente l’avantage de ne pas avoir à télécharger de logiciel pour la mise en ligne de photos. Tout se passe directement à partir du navigateur internet. Pour les allergiques à l’anglais, il y a picassa (basé sur un compte google) qui fournit un bon support d’album photo en ligne. Pour trouver et partager des vidéos, il y a bien entendu dailymotion (en Français) et youtube que nos élèves connaissent bien. On y trouve tout type de vidéos (des vidéos amateurs à des extraits d’émission, de reportages) malheureusement difficilement exploitables en cours pour des raisons de droit d’auteurs. Par contre la facilité avec laquelle il est possible de poster des vidéos permet d’envisager la diffusion de vidéos d’expériences (pour les SVT & les SPC) par ce biais.
  • des présentations powerpoint : slideshare offre la possibilité de convertir et de stocker une présentation powerpoint en flash, ce qui la rend directement lisible depuis un navigateur. Ce service a déjà été présenté sur ce billet. Depuis, slideshare a ajouté la possibilité de télécharger la présentation.
  • des listes de liens internet : Les sites de social bookmarking permettent de diffuser très facilement des listes de liens internet. J’ai déjà eu l’occasion de présenter ce concept ici. En classe, ces sites peuvent être utilisés soit pour diffuser une liste de sites par l’enseignant (à ce moment seul l’enseignant connait le mot de passe puisqu’il n’est pas nécessaire de la communiquer pour voir les liens d’une personne), soit pour mutualiser les fruits d’une recherche par les élèves sur internet, en ouvrant un compte pour la classe.

Vous voilà prêt maintenant à diffuser de nombreuses sources d’informations auprès de votre classe. Mais comment combiner toutes ses informations ? En créant un blog sur le webpedagogique bien sûr… La plupart des services mentionnés ci-dessus offrent la possibilité d’être inclus dans un billet sur un blog (par exemple, ce billet inclue une présentation powerpoint diffusée sur slideshare, et ce billet inclue une vidéo de youtube).

Intégrer le web 2.0 à la classe (I) : identification et vie scolaire

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Traditionnellement, la relation pédagogique utilise deux supports de communication : l’oralité de la relation prof-élève en classe et l’écrit de la copie. A l’ère du numérique, les nouveaux modes de communications viennent enrichir cette relation en apportant de nombreux supports. Ceux-ci attirent généralement l’engouement des élèves, étant plus proche de leur modes habituels de communication (voir l’enquête réalisée par IPSOS : La moitié des jeunes internautes ont créé un blog). Les Espaces Numériques de Travail (ENT) ou « cartable électronique » ont pour but de fournir le cadre technique nécessaire à cet enrichissement. Ils proposent généralement

  • un dispositif d’identification,
  • des outils de gestion de la vie scolaire,
  • des ressources mises à disposition,
  • des lieux d’échanges,
  • des outils de travail collaboratif (dans le meilleur des cas).

carte des ENT en 2006

Un dispositif de soutien aux ENT a été mis en place par le ministère et il en existe un certain nombre sur l’ensemble du territoire (voir la carte ci-contre). Cette carte montre d’une part le foisonnement de plate-forme existante mais également les inégalités territoriales : les enseignants de l’ouest et du sud de la France métropolitaine, de la Corse et des DOM-TOM semblant écarté de ces solutions. La raison vient certainement de la lenteur de la mise en place de ces dispositifs (du fait de la complexité technique) et je ne doute pas qu’il existe des projets dans toutes ces régions. En attendant, comment enrichir la relation pédagogique à l’aide des nouveaux modes de communications ?Il existe un immense ENT qui n’est pas mentionné sur cette carte, c’est l’ensemble des services du web 2.0 : la toile n’est-elle pas un espace de travail collaboratif mondial ? L’autre gros avantage de l’utilisation de ces services leur ergonomie (navigation intuitive). Je propose donc de recenser de manière non exhaustive (à vos commentaires pour enrichir ce poste) quelques outils gratuits qui permettent de se faire soi-même son ENT avec sa classe.

L’identification

Pour utiliser n’importe quel service du web 2.0, il est nécessaire d’avoir une adresse internet. Il existe de nombreuses solutions pour se procurer un adresse internet gratuitement. Vu le taux d’utilisation de MSN, les élèves ont généralement une adresse mail personelle, du type hotmail mais il existe également yahoo, google et bien d’autres. L’avantage de yahoo et google est l’accès automatique à certains utilitaires (agenda, groupes et même éditeur de texte, de feuille de calcul pour google). Un autre avantage de ces boîtes aux lettre gratuites est la possibilité de les utiliser comme stockage de documents sur le web, donc accessible de partout (à la maison, au lycée, en voyage…). Hotmail et yahoo propose 1 Go et google propose quasiment 3 Go ! A noter, l’émergence de nouveaux services comme openID qui permettent de n’utiliser qu’un seul identifiant pour accéder aux services du web 2.0. La version Française de ce service est encore en développement mais la version anglaise offre l’accès à de nombreux sites.

zikiMais s’identifier ça n’est pas uniquement accéder à des services, c’est également gérer la façon dont on est perçu. Il existe pour cela des services de gestion de son identité numérique. Nos élèves utilisent généralement myspace. Ce service relève plus du domaine du personnel et je ne pense pas qu’il soit exploitable en classe. Dans un cadre plus « institutionnel », on préfèrera des services comme ziki ou openID (en anglais).

Vie scolaire

Pour la gestion d’un agenda, il y a google qui est assez simple d’utilisation et relié à la messagerie gratuite. Cet agenda offre de nombreuses fonctionnalités de partage qui permettent facilement à un enseignant de diffuser de l’information. Pour se créer un cahier de texte collaboratif, il y a bien entendu le blog collaboratif que l’on peut ouvrir sur lewebpedagogique.

A noter que pour un établissement scolaire, google propose un ensemble d’outils : Google Apps Education.

Dans un prochain poste, j’aborderais la diffusion de contenu.

wiki kesako ?

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Mon blog est resté bien silencieux ces derniers temps car j’ai été pris dans de nombreux projets dont celui de mettre en place un wiki pour mon lycée et une de mes classes.

wiki, kesako ?

wikiwikiUn wiki est un site web collaboratif dont le contenu est modifiable par les utilisateurs. L’exemple emblématique est bien entendu l’encyclopédie en ligne libre wikipedia dont l’article sur le wiki nous apprend que Le wiki a été inventé par Ward Cunningham en 1995.

Dans le cadre d’une classe, cet outil permet de mettre en place un espace collaboratif de travail à moindre frais. L’expérience que j’en ai fait avec mes élèves de seconde montre qu’ils sont, bien entendu, très sensible à ce type de mode de communication et qu’ils le prennent en main en bien moins de temps qu’il n’en faut pour nous.

J’ai demandé à mes élèves d’y résumer le cours et d’y poster les définitions qui leur paraissaient les plus importantes. J’ai eu la surprise de retrouver un résumé de mon cours quelques heures après l’avoir fait et surtout d’y trouver des résumés de cours d’autres disciplines dont les enseignants n’étaient même pas au courant de l’existence du wiki.

Bien sûr, l’effet nouveauté dans cet engouement n’est pas négligeable et il faudra surement, comme dans tout acte pédagogique, relancer la dynamique lorsque cet engouement s’épuisera.

Un aspect intéressant dans la pratique pédagogique est la responsabilisation des élèves face au contenu. Un wiki est un espace semi-ouvert dans lequel il est possible à tous les utilisateurs muni du bon mot de passe de modifier le contenu. On pourrait s’attendre à des dérapages de la part des élèves mais il s’avère qu’ils respectent le travail de chacun et jusqu’à maintenant il n’a pas été observé de vandalisme. Comme l’article d’internetAcu.net sur le wiki le fait remarquer :

L’édition collective, fonctionnant à double sens, met en pratique une auto-régulation efficace : un site wiki est “surveillé” par tout le monde en même temps, et les exactions disparaîtraient aussi rapidement qu’elles seraient commises

pbwikiLa plateforme que j’ai utilisé est celle proposée par pbwiki.com (pb pour peanut butter : faire un wiki est aussi simple que se préparer une tartine au beurre de cacahouètes). Cette plateforme est décrite sur le blog edugadget.com. L’interface est en anglais, mais la prise en main est assez simple et l’ergonomie est agréable.
Les usages d’un telle plateforme sont multiples :

  • Permettre à un enseignant de diffuser des documents numériques sans connaissance du language html
  • Fournir un espace de travail collaboratif à une classe pour
    • élaborer des résumés de cours
    • communiquer sur des points non compris
    • élaborer des compte-rendu, dossiers, etc.
  • Fournir un espace de communication pour une équipe pédagogique

Cette liste n’est pas exhaustive et j’attends vos commentaires pour l’enrichir…

Et pendant ce temps la blogosphère se fait cartographiée par le premier test de viralité pure de la blogosphère francophone (ne pas lire « test de virilité… », je relaye mariotoutdego).

[sciences] le cours de physique du futur par le MIT

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Voici ce qu’on peut faire en couplant Interactive Physics + un tableau interactif et un vidéoprojecteur…

Alors rêvons un peu…
Imaginons que de tels outils se généralisent et que des logiciels adaptés à cet outil (intégrant la reconnaissance de caractère) soient développés : le plan du cours est immédiatement disponible sur le blog du prof, les archives de l’INA sont accessibles en quelques clics, les différents éléments des formules de mathématiques dansent et volent sur le tableau, le portrait d’une personalité et sa biblio (issue de Wikipedia) apparaissent automatiquement lorsque son nom est mentionné dans le cours…