Non à une génération perdue !

XKIxAgWnIRSjUji-556x313-noPadÀ l’approche des trois ans de la crise en Syrie, le chemin vers la paix et le retour à la normale reste encore long pour les enfants syriens. Près de 5,5 millions d’enfants sont affectés par la guerre en Syrie et dans les pays voisins : une génération entière marquée à vie par la violence, la fuite, l’exil, la perte de proches, la vision d’atrocités… quand ils n’en sont pas eux-mêmes directement victimes.

Les enfants syriens ne peuvent vivre une année de plus de souffrances, notamment dans les conditions difficiles des camps de réfugiés, au risque de devenir une génération perdue. L’UNICEF et un collectif international ont donc décidé de s’unir sous la bannière  « No Lost Generation » (« Non à une génération perdue ») en lançant un appel au grand public via une pétition.

La campagne et la pétition

La campagne vise à mobiliser le grand public et interpeller les dirigeants du monde au nom des enfants syriens. L’objectif est de leur offrir protection et éducation, mais aussi d’appeler à ce que la situation cesse. La pétition, élément central de cette campagne de mobilisation, vise à collecter le maximum de signatures d’ici le
15 mars prochain
.

Merci de signer la pétition et de la diffuser auprès de vos proches, amis et réseaux afin de sensibiliser le plus grand nombre de personnes à la cause des enfants syriens.

L’action de l’UNICEF en Syrie depuis le début du conflit

Depuis le début de la crise en 2011, l’UNICEF a renforcé son action en Syrie et dans les pays qui accueillent des réfugiés syriens. En 2013, l’UNICEF et ses partenaires ont :

  • fourni de l’eau potable à plus de 10 millions de personnes ;
  • inscrit plus de 570 000 enfants dans des écoles et des cours de rattrapes ;
  • vacciné 5 millions d’enfants contre la rougeole, les oreillons et la rubéole ;
  • fourni un soutien psychosocial à 870 000 enfants.

D’avance, merci pour votre mobilisation !

Pour en savoir plus :

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Une crise nutritionnelle dramatique frappe la Corne de l’Afrique

Des réfugiés somaliens attendent de la nourriture dans un camp situé à la frontière Kenya-Somalie.

L’Unicef tire la sonnette d’alarme et appelle la communauté internationale à venir en aide aux plus de 2 millions d’enfants touchés par la crise nutritionnelle. Un appel de fonds à hauteur de 22,2 millions d’euros a été lancé. De la Somalie à l’Ouganda, en passant par l’Éthiopie, Djibouti et le Kenya, plus de 10 millions de personnes sont menacées.

La Corne de l’Afrique subit actuellement une crise nutritionnelle liée à la pire sécheresse qu’ait connue la région en 60 ans, mais aussi à la hausse des prix des denrées alimentaires de base et au conflit qui déchire la Somalie depuis des années. Dans ce pays, la ville de Baidoa, a vu le prix des céréales augmenter de 240 % par rapport à l’an dernier, ou encore, le prix du maïs a augmenté de 117 % dans certaines régions de l’Éthiopie. De plus, certaines zones du sud de la Somalie restent difficiles d’accès pour les acteurs humanitaires. Face à cette situation, les enfants vulnérables et défavorisés sont ceux qui souffrent le plus; c’est à eux que l’Unicef porte assistance en priorité.

Cette crise engendre de grands déplacements de population, notamment depuis la Somalie, épicentre de la crise, vers le Kenya et l’Éthiopie. Actuellement, près de 10 000 Somaliens arrivent au Kenya, par le nord du pays chaque semaine et près de 2500 sont enregistrés chaque jour en Éthiopie. Ces grands mouvements de population entraînent une dégradation des conditions sanitaires dans les camps, directement pris en charge par l’Agence des Nations unies pour les réfugiés, le HCR. L’Unicef travaille en étroite collaboration avec celui-ci pour acheminer divers produits vers les camps.

La malnutrition au cœur des inquiétudes

L’une des premières conséquences de la crise est l’augmentation du taux de malnutrition. Il a augmenté de 50 % durant l’année qui vient de s’écouler. Le manque de nourriture fait donc peser une lourde menace sur la survie des enfants, et plus particulièrement sur ceux du sud de la Somalie. C’est  l’une des raisons principales qui pousse autant de familles à partir au Kenya et en Éthiopie. Et sur l’ensemble de la région, près de 500 000 enfants souffrent aujourd’hui de malnutrition aiguë sévère et 1,7 million sont atteints de malnutrition aiguë modérée.

L’Unicef agit

Sur le terrain, l’Unicef a envoyé par avion 5 tonnes d’approvisionnement (aliments thérapeuthiques, médicaments) et des équipements pour améliorer l’accès à l’eau à Baidoa (sud-ouest de la Somalie), afin de venir en aide aux enfants affectés par la crise.

Notre organisation travaille avec les ministères de la santé locaux, le Programme Alimentaire Mondial,  les ONGs internationales et les organisations communautaires. Un tel fonctionnement permet de maintenir les campagnes de vaccination de routine, d’être en capacité de donner une réponse adéquate dans le secteur de la santé, de poursuivre et de renforcer des programmes d’accès à l’eau potable et d’améliorer les installations sanitaires dans les camps.

Depuis le début de la sécheresse, l’Unicef a déjà pris en charge près de 70 000 enfants atteints de malnutrition, rien que dans le sud de la Somalie et a distribué 2500 cartons d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi. En Somalie par exemple, l’Unicef est aussi en train d’effectuer un travail d’identification des zones où la malnutrition est très présente. Notre organisation se mobilise pour réhabiliter des forages et des puits, mais aussi pour en construire d’autres et pour installer de nouvelles latrines.

« Cette région est le théâtre de crises récurrentes. Mais celle qui sévit aujourd’hui fait partie des pires de ces dernières décennies », explique Robert McCarthy, le conseiller régional de l’Unicef pour l’urgence, en Afrique de l’Est et du Sud. Après deux saisons consécutives de très faibles pluies, de nombreuses zones rurales sont confrontées à une période extrêmement difficile. Par conséquent, la population pastorale, qui vit de son bétail, est aujourd’hui très fragilisée par la rareté de l’eau et l’insuffisance de nourriture.

Aujourd’hui, l’Unicef appelle les gouvernements locaux, les donateurs et l’ensemble de la communauté internationale à mettre en place très rapidement une réponse humanitaire forte.

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L’Unicef se tient prêt à aider le Japon

Suite au séisme et au tsunami qui ont frappé le Japon ces derniers jours, le Directeur général de l’Unicef a offert son aide au gouvernement japonais pour venir en aide aux enfants et à leurs familles.

Le directeur général de l’Unicef International, Anthony Lake, a exprimé l’inquiétude et le soutien de l’organisation, et a offert de l’aide au gouvernement japonais, suite au tremblement de terre et au tsunami qui ont frappé le pays vendredi dernier, 11 mars.

« Comme à chaque fois lors d’urgences de cette ampleur, les enfants sont les plus vulnérables. Nous travaillons en étroite collaboration avec le Comité Japonais pour l’Unicef, et nous avons offert notre soutien pour protéger les enfants affectés par la catastrophe et leur apporter de l’aide d’urgence dans les jours à venir » a déclaré Anthony Lake.

L’organisation peut apporter son expertise en matière de protection de l’enfance, notamment par du soutien psycho-social, ainsi que la fourniture de matériel d’urgence : eau potable, assainissement, « écoles-en boîtes » et kits récréatifs pour les enfants, etc.

A ce stade, l’aide que pourrait apporter l’Unicef aux autorités japonaises sera financée par le Comité Japonais pour l’Unicef, avec le soutien du Fonds américain pour l’Unicef – qui compte sur son territoire une part très importante de la diaspora japonaise.

Les autres comités nationaux, dont nous faisons partie en tant qu’Unicef France, ne sont pas appelés pour l’instant à collecter des fonds pour cette urgence, mais se tiennent prêt à faire appel à leurs donateurs si nécessaire.

« L’Unicef se tient prêt à faire tout ce qu’il lui sera possible pour aider ceux qui sont en danger en ce moment au Japon » a ajouté Anthony Lake.

France-Haïti : la solidarité a été plus forte que l’indifférence

 

Le séisme du 12 janvier 2010 a affecté 3 millions d’Haïtiens au total. Dès les premières heures qui ont suivi ce tremblement de terre, l’Unicef a déclenché une réponse d’urgence. Puis, il a fallu commencer à prévoir la reconstruction du pays. Une reconstruction qui serait encore plus compliquée sans la solidarité qui s’est opérée dans le monde, y compris en France, envers le peuple haïtien. Retour sur ce qui a été fait dans l’Hexagone pour aider le pays à se relever.

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Pakistan : 6 mois après les inondations, la malnutrition menace les enfants

 

Fin juillet 2010, des inondations comme le Pakistan n’en avait pas connues depuis 80 ans ont ravagé le pays, affectant 20 millions de personnes, dont la moitié d’enfants. Six mois après, l’Unicef continue d’apporter de l’aide d’urgence : les dégâts sont monumentaux et le statut nutritionnel des enfants est inquiétant.

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Haitï, 1 an après : sur la route de la reconstruction

@Unicef

Un an après le séisme qui a frappé Haïti, l’épidémie de choléra, survenue il y a trois mois, mobilise toutes nos équipes sur le terrain afin de venir en aide aux populations. Cependant, en 12 mois, de nombreuses actions ont été réalisées en matière d’eau et d’assainissement, d’éducation, de santé, de protection et de nutrition. L’Unicef dresse le bilan.

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