12 février, journée internationale des enfants soldats

Dossier Tuniques bleuesHier, c’était la journée internationale des enfants soldats.
Une journée dédiée aux milliers de garçons et de filles qui, dans le monde, sont illégalement associés aux forces et aux groupes armés – en tant que soldats, cuisiniers, porteurs, messagers, ou souvent à des fins sexuelles pour les filles…
Une occasion aussi de sensibiliser les plus jeunes aux réalités que vivent ces enfants recrutés de force dans les conflits et aux actions de l’Unicef pour les protéger du recrutement et les accompagner dans leur réintégration sociale.

 

Comment faire ?
S’informer : sur le site de l’Unicef France
Consulter le dossier pédagogique : Les Tuniques Bleues s’associent à l’Unicef pour lutter contre le recrutement des enfants dans les conflits

J’ai le droit à l’alimentation ! (élèves)

Oui, se nourrir, c’est un droit !

La Convention internationale des droits de l’enfant consacre deux articles spécifiquement à la malnutrition.

  • L’article 6 affirme que tous les enfants ont le droit à la vie et que toutes les mesures doivent être entreprises pour veiller à la survie et au développement de l’enfant.
  • L’article 24 ajoute l’obligation des États à réduire la mortalité des enfants, à lutter contre la malnutrition* et ce, en fournissant à la population informations, eau potable, aliments nutritifs, en cas de besoin.
  • De plus, l’article 25 de la Déclaration des droits de l’Homme énonce clairement que toute personne a le droit à un niveau d’alimentation suffisant pour assurer sa santé.

Etre bien nourri : c’est un droit ! (profs)

Le droit d’être suffisamment nourri pour vivre est un droit humain qui figure notamment dans :

LA DÉCLARATION DES DROITS DE L’HOMME :

Article 25 : Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l’alimentation, l’habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires.

LA CONVENTION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT :

Les États qui ont ratifié la Convention ont de ce fait reconnu le droit qu’a tout enfant de jouir du meilleur état de santé possible, et donc son droit à une bonne nutrition avec ses trois composantes vitales: aliments, santé et soins.

Comme une bonne nutrition est dans « l’intérêt supérieur de l’enfant », elle devient de ce fait un droit, au titre du principe qui guide toute la Convention. Continuer la lecture