L’Unicef se tient prêt à aider le Japon

Suite au séisme et au tsunami qui ont frappé le Japon ces derniers jours, le Directeur général de l’Unicef a offert son aide au gouvernement japonais pour venir en aide aux enfants et à leurs familles.

Le directeur général de l’Unicef International, Anthony Lake, a exprimé l’inquiétude et le soutien de l’organisation, et a offert de l’aide au gouvernement japonais, suite au tremblement de terre et au tsunami qui ont frappé le pays vendredi dernier, 11 mars.

« Comme à chaque fois lors d’urgences de cette ampleur, les enfants sont les plus vulnérables. Nous travaillons en étroite collaboration avec le Comité Japonais pour l’Unicef, et nous avons offert notre soutien pour protéger les enfants affectés par la catastrophe et leur apporter de l’aide d’urgence dans les jours à venir » a déclaré Anthony Lake.

L’organisation peut apporter son expertise en matière de protection de l’enfance, notamment par du soutien psycho-social, ainsi que la fourniture de matériel d’urgence : eau potable, assainissement, « écoles-en boîtes » et kits récréatifs pour les enfants, etc.

A ce stade, l’aide que pourrait apporter l’Unicef aux autorités japonaises sera financée par le Comité Japonais pour l’Unicef, avec le soutien du Fonds américain pour l’Unicef – qui compte sur son territoire une part très importante de la diaspora japonaise.

Les autres comités nationaux, dont nous faisons partie en tant qu’Unicef France, ne sont pas appelés pour l’instant à collecter des fonds pour cette urgence, mais se tiennent prêt à faire appel à leurs donateurs si nécessaire.

« L’Unicef se tient prêt à faire tout ce qu’il lui sera possible pour aider ceux qui sont en danger en ce moment au Japon » a ajouté Anthony Lake.

Les adolescents ne se reconnaissent pas dans le discours public

Réalisée auprès de 500 adolescents âgés de 13 à 18 ans, du 20 au 23 octobre dernier, l’enquête menée par le TNS Sofres pour l’Unicef France montre que dans le contexte actuel de crise économique, les adolescents et les enfants peuvent se présenter comme des « victimes de l’ombre », pénalisés par un système sur lequel ils ont peu, voire pas, d’emprise du tout.

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Témoins du dedans : un web-documentaire sur la guerre au Congo

COMMUNIQUE DE PRESSE LEMONDE.FR / LIGNE4 / UNICEF

Visualisez ici la bande-annonce du webdocumentaire Témoins du Dedans

Un web-documentaire dans lequel cinq jeunes Congolais, reporters amateurs, livrent leur regard sur la guerre qui déchire l’est de leur pays

Paris, le 11 mai 2010 – « Témoins du dedans » un web-documentaire initié et soutenu par l’UNICEF France, réalisé par Ligne 4, sera diffusé sur lemonde.fr et unicef.fr à partir de demain, mercredi 12 mai 2010. Ce projet est né de la volonté de l’UNICEF de faire connaître autrement la situation des enfants et des jeunes dans le Nord Kivu, en République Démocratique du Congo (RDC), une région ravagée par une guerre sans fin.

A l’été 2008, cinq jeunes congolais âgés de 18 à 23 ans, originaires de la ville de Goma, ont été formés à la vidéo et équipés de caméras dans le cadre d’un programme d’appui au retour des déplacés congolais mis en place par l’UNICEF. Ce programme, lancé en 2006, apporte une assistance de premier plan aux personnes déplacées rentrant dans leurs villages d’origine et vivant dans une situation de grande vulnérabilité. Il comporte également un volet de sensibilisation destiné à faire connaître la situation vécue par les enfants et leurs familles dans cette région du monde.

Le web-documentaire propose une navigation interactive entre les films tournés dans les camps de déplacés par les jeunes reporters, des portraits en diaporamas sonores, des mots-clés et une carte expliquant le contexte géopolitique. L’internaute choisit son parcours de lecture pour découvrir les cinq témoins et les vidéos qu’ils ont réalisées. Il est ainsi invité à mieux comprendre une guerre lointaine et oubliée.

« Témoins du dedans », soutenu financièrement par l’UNICEF France et le Centre national du Cinéma (CNC), est une première : loin de la position institutionnelle et extérieure, il permet l’expression des jeunes et la sensibilisation du grand public aux enjeux humanitaires de cette guerre oubliée.

Mois après mois, Félicien, Junior, Gloria, Kelvin et Jeannot, lycéens ou étudiants engagés, sont allés filmer les enfants et les populations déplacés par la guerre dans les camps qui jouxtent la ville de Goma. A l’automne 2009, ils ont suivi certains d’entre eux sur le chemin du retour vers leur village.

Les vidéos de ces jeunes web-reporters portent sur le conflit un regard qui n’est pas celui des professionnels de l’information, ni de l’humanitaire. Leurs films n’ont pas été retouchés. Depuis quinze ans, ils n’ont jamais connu de vraie paix à Goma. Ils sont des « spect-acteurs », des témoins du dedans.

L’ambition est de changer le point de vue habituel sur une crise africaine et d’utiliser les nouvelles technologies du web pour montrer, pour une fois, la dimension active et courageuse de l’Afrique, racontée par de jeunes Africains.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

UNICEF France

Maud SAHEB

Tél. : 01 44 39 77 70 ou 06 83 99 05 67

[email protected]

www.unicef.fr

Le Monde.fr

Aelya Noiret, agence Wellcom

Tél. : 01 46 34 60 60

[email protected]

www.lemonde.fr

Un ado sur cinq n’est toujours pas scolarisé (dans le monde)

Un adolescent sur cinq n’est pas scolarisé du tout et une proportion équivalente n’est scolarisé qu’au primaire, affirme une étude mondiale de l’Unesco qui montre également que cet ado est une jeune fille.

« Alors que les pays cherchent à atteindre l’objectif de l’enseignement primaire universel d’ici 2015, le suivi de l’exclusion post primaire est devenu de plus en plus pertinent », note l’Unesco. Dans une nouvelle étude sur « les adolescents non scolarisés », l’organisation internationale évalue à près de 71 millions le nombre de jeunes exclus du niveau collège. 40% seraient en Asie du sud et 30% en Afrique subsaharienne. Dans cette zone c’est seulement 23% des jeunes en âge d’être au collège qui le sont effectivement. 39% sont scolarisés au primaire et 38% ne sont pas scolarisés du tout. En Asie du sud, 60% sont scolarisés au collège, 12% sont encore au primaire et 28% sont hors de l’école.

Trop souvent ce sont des filles. Elles représentent 54% des jeunes non scolarisés mais avec des écarts très forts d’un pays à l’autre. 59% des jeunes non scolarisés sont des filles dans les pays arabes (82% en Egypte) alors que les garçons dominent dans la même catégorie dans les pays développés.

Une évolution positive. Le nombre de jeunes non scolarisés reste important mais il est en réduction particulièrement rapide là où il est le plus important. En Afrique subsaharienne le pourcentage d’enfants et d’adolescents non scolarisés est passé de 45 à 29% entre 1995 et 2007. Globalement dans le monde, on est passé de deux jeunes sur dix à un peu plus d’un sur 7 (14%).

Source : Le Café pédagogique
Pour consulter le rapport de l’UNESCO http://www.uis.unesco.org/template/pdf/EducGeneral/OOSA_EN.pdf

Filles et garçons sur le chemin de l’égalité, de l’école à l’enseignement supérieur

« Les écoles, les collèges, les lycées et les établissements d’enseignement supérieur sont chargés de transmettre et de faire acquérir connaissances et méthodes de travail. Ils contribuent à favoriser la mixité et l’égalité entre les hommes et les femmes, notamment en matière d’orientation » (article L. 121.1 du code de l’éducation modifié par la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école du 23 avril 2005).
Pourtant, les parcours et les expériences scolaires restent souvent sexués. L’orientation des filles et des garçons est trop couramment le reflet de stéréotypes et de préjugés qui restreignent leur parcours. Alors que les filles sont presque à parité avec les garçons en terminales S, seulement 26 % des diplômes d’ingénieurs sont délivrés à des femmes. Et si les filles réussissent mieux que les garçons à l’école et jusqu’au baccalauréat, elles sont moins nombreuses à s’engager dans les filières sélectives de l’enseignement supérieur.
Promouvoir une orientation plus diversifiée des filles et des garçons est un enjeu national et européen : la mixité professionnelle sera ainsi pour de nombreux métiers un levier d’action important face aux difficultés de recrutement ; au niveau européen, le processus de Lisbonne affirme la place essentielle de la culture scientifique et technique dans une économie de la connaissance. Parmi les objectifs retenus, figurent l’augmentation d’au moins 15 % des flux vers les études scientifiques et techniques et la réduction du déséquilibre hommes/femmes dans ces domaines.

Cette brochure, qui présente les parcours scolaires comparés des filles et des garçons au niveau national, a pour ambition de sensibiliser l’ensemble des acteurs de l’orientation et de donner aux élèves la possibilité d’intégrer pleinement la diversité des choix de cursus dans les éléments à prendre en compte pour leur orientation. Les responsables territoriaux pourront en faire une déclinaison à leur niveau et mener ainsi auprès des élèves une information ouverte sur la diversité des champs professionnels en se gardant de tout stéréotype. Cette quatrième édition de « Filles et garçons sur le chemin de l’égalité » s’inscrit entièrement dans le cadre de la convention interministérielle pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif, dont le premier axe de travail est l’orientation scolaire.

Publication ministérielle à télécharger : http://www.education.gouv.fr/pid20195/filles-et-garcons-sur-le-chemin-de-l-egalite-de-l-ecole-a-l-enseignement-superieur.html

Les conséquences de la malnutrition (profs)

La malnutrition paralyse les enfants, les rend plus vulnérables aux maladies, affaiblit leur intellect, diminue leurs motivations et sape leur productivité.

La malnutrition chez les enfants augmente les décès, provoque de grandes souffrances physiques et psychologiques, est la conséquences des retards de croissance, et diminue leur espérance de vie, une fois adultes.

Chaque année, la malnutrition est à l’origine de la moitié des décès des enfants de moins de 5 ans.

Le risque de décès est particulièrement élevé chez les enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère, il peut être de 20 fois supérieur à celui des enfants en bonne santé. La malnutrition affaiblit le système immunitaire, rend l’enfant vulnérable à la maladie et freine la guérison. Un enfant malade peut à son tour souffrir rapidement de malnutrition. La malnutrition dont la prise en charge chez un enfant a trop tardé, provoque des handicaps dans son développement à long terme. Continuer la lecture