Déc 9 2016

Ecriture marathon

Publié par GSAND dans Non classé      

Après avoir écrit son texte, la classe de 5èmeA a lancé un défi à la classe de 5ème B : continuer ce récit.

Voici la suite !

 

Cependant un malaise le prit et le fruit tomba au sol. Submergé par la fatigue, il s’écroula sur le sable chaud. A son réveil, la tête lourde, John Morthone, crut entendre encore des cris qui s’éloignaient. Il se dit que c’était peut être qu’une simple hallucination. Affaibli, et les jambes en coton, il se releva difficilement.

Celui-ci continua son expédition sur l’île pour tenter de trouver de nouveaux fruits goûteux. Après avoir marché plusieurs heures, il tomba sur un bananier. Il remplit son baluchon de provisions puis se mit en quête d’eau potable. Quelques minutes plus tard, l’aventurier vit un puits. Il comprit alors qu’il n’était pas seul sur cette île. Avec tout ce qu’il dénicha, il décida de faire un feu de camp. Un étrange pressentiment le tourmentait mais malgré cela il s’endormit. Il se réveilla en sursaut  à cause du  craquement d’une branche. Il regardait autour de lui et remarqua des yeux rouges globuleux qui le fixaient. Ces yeux semblaient se rapprocher de plus en plus. L’aventurier vit autour de lui, plusieurs personnes dont les masques  cachaient les visages et faisait paraître leur regard encore plus effrayant. Ils encerclèrent le jeune homme et le ligotèrent comme un rôti. D’ailleurs, ils avaient décidé de le manger ! John essaya de se débattre, sans succès mais parvint à faire tomber un masque. Stupeur ! C’était des créatures monstrueuses moitié homme et à la tête de loup. John se rappelait avoir lu dans un ouvrage ancien que c’était un cynocéphale mais il  n’y croyait pas jusqu’à aujourd’hui. Ces « bêtes » se nourrissaient de chair humaine et John allait faire un excellent repas.

Ils l’emmenèrent au cœur de la forêt où se trouvait leur village. Les cabanes étaient faites en bois accrochées aux arbres et reliées par des ponts. Ceux qui portaient John s’en débarrassèrent en le jetant dans l’une des cabanes et retirèrent ses liens. Il se sentait mal, était très apeuré et   se demandait ce qu’il allait advenir de lui. Il se recroquevilla dans un coin et pleura puis, submergé par la fatigue il s’endormit.

Un jour passa et le jeune homme décida de fouiller la cabane et trouva des ossements qui lui faisait penser à des carcasses de lapin. En cherchant davantage, il dénicha un crâne humain : l’angoisse le prit à la gorge d’autant plus qu’il entendait des hurlements humains qui venaient de l’extérieur. Il observa par les trous des branches et ce qu’il vit le pétrifia d’horreur : un énorme chaudron alimenté par un feu attendait «d’accueillir» un autre homme que les autochtones de l’île tentaient de jeter à l’intérieur.

 

 


Déc 9 2016

Ecriture marathon

Publié par GSAND dans Non classé      

Dès le 1er trimestre, la classe de 5ème A a inventé et écrit un récit d’aventure pour vous.

Bonne lecture !

 

Vendredi 14 octobre 1995

John Morthone, sur le port de Lisbonne, avançait droit sur son bateau, avec son baluchon qu’il portait sur son dos, pour se rendre en Algérie.

Son frère, Joe,  arriva en courant, lui ramenant des escudos et à manger tout en lui disant au revoir. John repartit vers son bateau, impatient d’entreprendre ce voyage si court mais excitant.

John s’approcha du voilier de son père. Il leva l’ancre et hissa les voiles. Il rencontra ainsi les membres du bateau qui étaient Robin, le capitaine de l’équipage, un homme exemplaire, Milo, un jeune garçon passionné par les bateaux, Mark, un homme très têtu qui n’écoutait rien et Emile, un jeune garçon très souriant.

Le soleil se coucha. Tous les membres de l’équipage se mirent à table et se racontèrent des histoires. Tout à coup, une tempête fit rage avec des vagues énormes. Le ciel noircit et les vagues devinrent de plus en plus grandes jusqu’à mouiller tous les marins. Des éclairs zébraient le ciel. Un vent violent se leva. Il se mit à pleuvoir des cordes. On se croyait dans le triangle des Bermudes. Soudain, le bateau se fissura et de l’eau entra. Celui-ci tanga et John tomba. Les membres de l’équipage lui lancèrent un canot de sauvetage mais John Morthone lui l’atteint pas. Ils crièrent à l’aide. En vain. Les vagues l’emportèrent.

Le lendemain matin, John Morthone se réveilla la tête dans le sable. Il s’aperçut qu’il avait fait naufrage sur une île tropicale. Il regarda le soleil, puis s’évanouit. Quelques heures plus tard, il ouvrit les yeux et vit que l’île était immense. Il aperçut des cocotiers et du sable fin. Il grimpa sur un palmier pour voir si un bateau arrivait. Malheureusement, il ne vit rien. Il ressentit le syndrome de Crusoé. John Morthone crut voir sa compagne, Célina, mais c’était un mirage.

L’île contenait une forêt humide. Elle était grande, à perte de vue mais elle était remplie d’animaux presque tous inconnus et dangereux. La seule chose agréable à voir sur cette île était l’océan. Un océan turquoise et transparent. John se sentit tout de même seul sur cette île accueillante. Il vit de drôles de perroquets. Dès que la nuit tombait, il les entendait crier.  Il entendit aussi des cris humains. John s’endormit sur un rocher.

Quand le jour se leva, John Morthone partit explorer l’île pour découvrir d’où venaient les cris humains. Mais il trouva des scorpions, des serpents et des araignées. Il aperçut une noix de coco qui avait l’air juteuse par-terre. Il la goûta mais elle n’avait aucun goût ; peut-être à cause des centaines de tasses bues la veille.