Ecriture marathon

Après avoir écrit son texte, la classe de 5èmeA a lancé un défi à la classe de 5ème B : continuer ce récit.

Voici la suite !

 

Cependant un malaise le prit et le fruit tomba au sol. Submergé par la fatigue, il s’écroula sur le sable chaud. A son réveil, la tête lourde, John Morthone, crut entendre encore des cris qui s’éloignaient. Il se dit que c’était peut être qu’une simple hallucination. Affaibli, et les jambes en coton, il se releva difficilement.

Celui-ci continua son expédition sur l’île pour tenter de trouver de nouveaux fruits goûteux. Après avoir marché plusieurs heures, il tomba sur un bananier. Il remplit son baluchon de provisions puis se mit en quête d’eau potable. Quelques minutes plus tard, l’aventurier vit un puits. Il comprit alors qu’il n’était pas seul sur cette île. Avec tout ce qu’il dénicha, il décida de faire un feu de camp. Un étrange pressentiment le tourmentait mais malgré cela il s’endormit. Il se réveilla en sursaut  à cause du  craquement d’une branche. Il regardait autour de lui et remarqua des yeux rouges globuleux qui le fixaient. Ces yeux semblaient se rapprocher de plus en plus. L’aventurier vit autour de lui, plusieurs personnes dont les masques  cachaient les visages et faisait paraître leur regard encore plus effrayant. Ils encerclèrent le jeune homme et le ligotèrent comme un rôti. D’ailleurs, ils avaient décidé de le manger ! John essaya de se débattre, sans succès mais parvint à faire tomber un masque. Stupeur ! C’était des créatures monstrueuses moitié homme et à la tête de loup. John se rappelait avoir lu dans un ouvrage ancien que c’était un cynocéphale mais il  n’y croyait pas jusqu’à aujourd’hui. Ces « bêtes » se nourrissaient de chair humaine et John allait faire un excellent repas.

Ils l’emmenèrent au cœur de la forêt où se trouvait leur village. Les cabanes étaient faites en bois accrochées aux arbres et reliées par des ponts. Ceux qui portaient John s’en débarrassèrent en le jetant dans l’une des cabanes et retirèrent ses liens. Il se sentait mal, était très apeuré et   se demandait ce qu’il allait advenir de lui. Il se recroquevilla dans un coin et pleura puis, submergé par la fatigue il s’endormit.

Un jour passa et le jeune homme décida de fouiller la cabane et trouva des ossements qui lui faisait penser à des carcasses de lapin. En cherchant davantage, il dénicha un crâne humain : l’angoisse le prit à la gorge d’autant plus qu’il entendait des hurlements humains qui venaient de l’extérieur. Il observa par les trous des branches et ce qu’il vit le pétrifia d’horreur : un énorme chaudron alimenté par un feu attendait «d’accueillir» un autre homme que les autochtones de l’île tentaient de jeter à l’intérieur.

 

 


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