BOUGUERRA Mikhaïl TS2

Qu’est-ce que la vie ?
La vie désigne :
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l’état et les formes auto-organisées et homéostatiques de la matière (organismes vivants) ayant une capacité de duplication et d’évolution (Cette définition est parfois étendue à l’ensemble des êtres vivants dans la biosphère.)
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un phénomène empirique particulièrement important pour les humains (qui sont eux-mêmes vivants et pour qui les autres êtres vivants ont une place particulière), mais qui pose problème pour le définir. Ce phénomène s’oppose à la notion de matière inerte ou inanimée qui se rattache à la notion de mort .
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le contenu en événements ou en actions de cette étendue temporelle, pour un humain.
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l’approche harmonieuse des relations humaines.
L’une des marques de l’évolution de la lignée humaine est l’apparition des rites funéraires, et donc d’une conscience d’une transition entre la vie et la mort.
La vie est un concept primordial qui a donné lieu depuis des temps immémoriaux à de nombreuses réflexions empiriques, philosophiques, scientifiques, etc. C’est également un sujet de débat politique, qu’il s’agisse du traitement accordé aux êtres vivants par rapport aux humains et aux choses inertes (écologisme) ou des considérations sur le début et la fin de la vie humaine (avortement, euthanasie, « vie éternelle »).
Les réflexions sur le thème de la vie font souvent intervenir les notions d’esprit et d’intelligence. Elles débouchent également sur des réflexions sur l’étendue temporelle et spatiale de la vie (y compris dans l’univers : « vie extraterrestre »). Elles s’interrogent à la fois sur les conditions d’apparition de la vie (phénomène unique ou au contraire très banal) et sur la possibilité d’une vie évoluée (par comparaison à l’humanité, implicitement considérée comme l’achèvement de l’évolution de la vie terrestre) au sein de l’univers.
Quels sont les principales visions de la vie, et dans quels domaines est-elle souvent évoquée/étudiée ?
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Le domaine scientifique
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L’étude de l’origine de la vie
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L’étude des caractères du vivant (la biologie)
(Étude de l’activité cardiaque, cérébrale…)
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L’étude des composants de la vie (biologie cellulaire)
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Le domaine philosophique
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Idéalisme et dualisme
(Séparation plus ou moins nette entre la matière et la vie : du vivant (spirituel) et de l’inerte (matériel et énergie) qu’il est difficile de dissocier)
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Matérialisme et monisme
(Une des manifestations émergentes de la matière : propriété émergente qui apparaît spontanément dans certaines conditions. La pensée scientifique moderne relève de ce type de thèse)
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Le domaine religieux
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La vie dans les religions monothéistes
(Décalogue : interdiction de tuer : considération de la vie. Nouveau testament : L’Esprit Saint est appelé souffle de vie ; La vie surnaturelle trouve sa source dans l’union hypostatique de Dieu.)
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La vie dans les religions polythéistes
(Un des principes de l’animisme : Tout ce qui existe, et particulièrement ce qui est mobile, ce qui est vivant, recèle une âme. Shintoïsme, bouddhisme : chaque parcelle de vie est sacrée.)
Compteur
Exercice :
« On ne consomme jamais l’objet en soi ( dans sa valeur d’usage ) – on manipule toujours les objets (au sens le plus large) comme signes qui vous distinguent soit en vous affiliant à votre groupe pris comme référence idéale, soit en vous démarquant de votre groupe par référence à un groupe de statut supérieur »
III) L’humanité


Si nous rêvions toutes les nuits la même chose, elle nous affecterait autant que les objets que nous voyons tous les jours. Et si un artisan était sûr de rêver toutes les nuits, douze heures durant, qu’il est roi, je crois qu’il serait presque aussi heureux qu’un roi qui rêverait toutes les nuits, douze heures durant, qu’il serait artisan. Si nous rêvions toutes les nuits que nous sommes poursuivis par des ennemis, et agités par ces fantômes pénibles, et qu’on passât tous les jours en diverses occupations, comme quand on fait voyage, on souffrirait presque autant que si cela était véritable, et on appréhenderait le dormir, comme on appréhende le réveil quand on craint d’entrer dans de tels malheurs en effet. Et en effet il ferait à peu près les mêmes maux que la réalité. Mais parce que les songes sont tous différents, et qu’un même se diversifie, ce qu’on y voit affecte bien moins que ce qu’on voit en veillant, à cause de la continuité, qui n’est pourtant pas si continue et égale qu’elle ne change aussi, mais moins brusquement, si ce n’est rarement, comme quand on voyage ; et alors on dit : « Il me semble que je rêve » ; car la vie est un songe un peu moins inconstant.