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Communiqué de Presse: La « chasse à l’enfant » est de nouveau ouverte dans le Gard !

Vous pouvez signez la pétition en ligne sur : http://www.educationsansfrontieres.org/article46714.html

Article du Midi Libre de ce matin : http://www.educationsansfrontieres.org/article46712.html

Alès Le père de famille expulsé est de retour en France

LAURE DUCOS 25/10/2011

La petite famille est enfin réunie. En espérant que cela puisse continuer.(Photo J. F. GALLIER)

Muslum Oktay se bat pour que sasituation soit
régularisée, ainsi que celle de sa femme et de ses deux enfants.

Sans cesse à l’affût de tout. Muslum Oktay est actuellement sans-papiers.

Et quand il fait un acte anodin comme rencontrer un journaliste de Midi Libre dans un café un dimanche après-midi désert, il ne peut s’empêcher de regarder autour de lui à chaque instant pour vérifier que la police ne va pas une fois de plus l’arrêter.

La peur au ventre et avec beaucoup de pudeur, il confie ce qu’est sa vie aujourd’hui, en France, la vie d’un homme sans papiers, expulsé il y a un an et de retour en France depuis quelques semaines pour revoir sa famille.

C’est à Alès qu’il a choisi de s’installer et d’élever ses enfants. Sa vie est ici et nulle part ailleurs. Son frère et son cousin habitent la capitale cévenole, ainsi que ses amis et ses collègues. Pourtant il vit dans la clandestinité. D’origine kurde, il a dû quitter la Turquie.

« Mon objectif à l’époque était de partir de Turquie »

« C’était il y a plus de dix ans. Mon objectif à l’époque était de partir de Turquie », confie-t-il avec son accent à demi-voix. En effet, étudiant à l’université il a participé à des manifestations. Ces dernières étant illégales dans son pays d’origine, il est menacé, la police se rend chez lui… Il paie un passeur et arrive en France en transitant par la Bosnie.

Il s’installe alors à Marseille en 2001 où il trouve des emplois. « Je travaillais sur des chantiers. De petits boulots en petits boulots j’ai appris le français. J’ai même été déclaré pendant quelques années. » Pendant ce temps, sa femme accouche. Son petit
Ali, il lui faudra attendre huit ans pour le rencontrer, une fois qu’il a pu obtenir des visas pour sa femme et son fils. « C’est dur de recréer des liens avec son enfant quand on ne l’a pas vu grandir. » Ali rentre au CP dans une école à Alès et petit à petit, père et fils apprennent à s’apprivoiser.

En 2009, les 1res interpellations

Reste une chose, la peur de sortir dans la rue pour se promener. Et puis en 2009 commencent les interpellations, au bar sur des chantiers, dans la rue en
présence de son fils. Il y a un an, il est arrêté et expulsé. « Je n’ai même pas pu tenir au courant ma famille. Ça a été très dur. »

Pendant ce temps, son petit garçon Ali s’occupe de tout. En plus du manque de son père, il traduit tous les documents et les discussions pour sa maman Sultan, il a
peur pour sa petite sœur Ayse, il devient le chef de famille et est confronté à des problèmes d’adulte tout en ayant que 9 ans. Il refuse même de partir en vacances pour éviter de laisser sa mère et sa sœur seules. Ses amis à l’école le soutiennent, demande des nouvelles, sa maîtresse également et une solidarité s’installe autour du petit garçon. Au retour de Muslum il y a quelques semaines, Ali confiait qu’il était soulagé.

Aujourd’hui, Muslum sort très peu, son fils a peur de la police. Même pour aller chercher Ali à l’école il hésite et se cache. « J’ai toujours travaillé depuis dix
ans. J’ai des promesses d’embauche. Je suis intégré, mon fils fait sa scolarité
ici.

Cette situation n’est pas vivable. Nous voulons juste avoir une vie normale. Et notre vie est ici. »

Solidarité

L’histoire de Muslum et de sa famille a déjà mobilisé. Une opération “cartes postales”, des dessins des écoliers amis d’Ali très touchés par cette histoire, déjà l’an dernier. Son dossier pour sa régularisation va être déposé d’ici quelques jours. « Sa famille et sa vie sont ici. Nous demandons à la préfecture de régulariser la situation de Muslum et de sa famille en leur accordant un titre de séjour Vie privée et familiale”, explique Pascale Kerrien de RESF.

L’Entraide protestante de Lasalle vient de leur faire un don pour les aider en cette période de rentrée scolaire et une pétition est à signer en ligne. « Toute cette solidarité, ça me montre que je ne suis pas tout seul et ça me fait chaud au cœur », confie Muslum

Signez pa pétition; Pour la régularisation des parents d’Ali et Ayse

Lire les anciens articles


Édition du samedi 18 décembre 2010

La mobilisation ne faiblit pas pour les Oktay

 

RAPPEL Le père d’Ali et d’Ayse, Muslum, a été expulsé le 28 octobre Le préfet Hugues Bousiges   est prévenu ! RESF (Réseau éducation sans frontières) ne lâchera pas la famille Oktay dont le père a été expulsé le 28 octobre dernier pour Istanbul, laissant par là même derrière lui, deux enfants sans papa, Ayse (1 an) et Ali (9 ans), élève de CE2, à l’école Romain Rolland d’Alès.

Arrivé en France début 2001, Muslum Oktay, engagé dans des mouvements de contestation kurde, avait fait moult démarches de demande d’asile politique, toujours restées lettre morte. Recherché par les autorités turques, il a dû fuir son pays pour la France où il n’a depuis, jamais cessé de travailler dans le secteur du bâtiment.

Pour aider la famille Oktay, les élèves des écoles Romain Rolland et Veigalier/Mendajors ont récemment fait des dessins qui illustreront des cartes postales envoyées ensuite au préfet du Gard, lui demandant la régularisation de Muslum Oktay. Car, vous l’aurez compris, ce dernier était sans-papiers.

Ales. Expulsion Les parents d’élèves mobilisés à Clavières

DR
Une pétition circule   actuellement sur le quartier de Clavières à Alès après l’expulsion d’un père de famille turc, le 28 octobre dernier.
Muslum Oktay vit et travaille en France depuis 10 ans où il avait fait plusieurs démarches de demande d’asile politique qui ont toutes été rejetées. Marié et papa de deux enfants dont une petite fille d’un an, il laisse à Alès toute sa famille dont le garçon est scolarisé à Clavières, à l’école Romain-Rolland.
Depuis jeudi, les parents d’élèves de l’école, avec l’appui des enseignants et du Réseau éducation sans frontières (RESF), font signer une pétition pour demander le retour de Muslum Oktay et la régularisation de sa situation.
«   Les parents d’élèves sont mobilisés parce qu’ils compatissent pour le petit qui est scolarisé à l’école», explique une maman. «   L’enfant a énormément progressé depuis la rentrée. Il a une soif d’apprendre incroyable et il est très motivé. Il a pratiquement rattrapé son retard en lecture. C’est un enfant qui n’a aucun problème de comportement et l’expulsion de son papa est lourde à porter pour lui », confirme Angélique, une des enseignantes de l’école.
Malgré tout, RESF garde bon espoir de faire valoir de nouveaux arguments au préfet pour la régularisation de Muslum Oktay. «   Depuis 5 ans que nous existons, c’est la première fois que l’on nous expulse un papa », confie Daniel Angot (RESF). «   Nous avons des arguments qui peuvent être compris par le préfet.»

 

 

 

Midi Libre Nîmes et TV SUD : Vendredi 9 septembre: Les tchétchènes ont levé le camp hier soir

La situation est loin d’être réglée:

Signez la Pétition en ligne

Voir la vidéo du rassemblement du Samedi 03/09/2011

Midi Libre Vendredi 9 Septembre 2011 Les Tchétchènes ont levé le camp hier soir en pff


TVSUD – Le JT du 09/09/2011 par TVSud
.

Midi Libre Mardi 6 Septembre 2011 L’impair du préfet du Gard Bousiges

 

Signez la Pétition en ligne

Voir la vidéo du rassemblement du Samedi 03/09/2011

 

Solidarité avec la famille K: Laoura, Eric et Liana et leurs parents

Carte postale à envoyer  au préfet de Nîmes, pour  la régularisation de la famille K.

 

Téléchargez le fichier pdf en cliquant sur  l’image afin de l’imprimer (recto/verso) et de l’envoyer.

Signez la Pétition

La famille Khatchaterian a fui les persécutions dont elle était l’objet en Arménie, en 2000. Le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan rend la vie totalement impossible aux familles d’origines mixtes.

Après un séjour en Russie puis en Allemagne, ils sont arrivés en France enseptembre 2007.

Ils ont demandé l’asile politique qui leur a été refusé. Ils sont considérés comme ni expulsables, ni régularisables.

L’Arménie ne les reconnait pas, donc la préfecture propose de les expulser en Allemagne,où ils n’ont aucune attache, dans le meilleur des cas, sinon en Russie : un cauchemar !

Leur plus jeune enfant, Eric, est né à Nîmes en 2008 et va entrer à l’école maternelle en septembre. Les deux ainées, âgées de 11 ans et 7 ans, s’accrochent à l’école et sont très inquiètes. Elles ont de très bonnes appréciations des professeurs.
Tous, enfants et adultes font d’énormes efforts d’intégration et d’apprentissage du français.

Nous demandons la protection en France de toute la famille, selon le droit constitutionnel et les Droits de l’Homme. Nous exigeons pour eux le droit à une vie de famille, selon la Convention  Internationale des Droits de l’Enfant.

Vanine enfin libre. Elle peut retourner à Langeac auprès de David et Vazgen 6 ans.

Vanine enfin libre.

Hier après-midi, en appel du JLD de samedi, le juge a reconnu qu’il n’y avait aucune raison de maintenir Vanine en rétention. La précédente prolongation de cinq jours de sa rétention elle aussi n’était pas justifiée.
Que de souffrances inutiles, dans la nuit de lundi à mardi, elle a dû étre hospitalisée.

Enfin, elle est sortie libre du tribunal. 

Après avoir récupéré ses affaires au CRA et une bonne nuit réparatrice, elle a pris le train aujourd’hui.
En fin de matinée qu’elle a retrouvé ceux qui l’attendaient impatiemment depuis plusieurs jours : David, Vazgen et tous ses amis de Haute Loire.

 Leur combat pour obtenir leur régularisation n’est pas terminé, mais avec leur comité de soutien et RESF 43, ils vont pouvoir se consacrer sereinement à la constitution de leurs dossiers.

Rappel Article: http://lewebpedagogique.com/resf30/2011/01/22/resf-video-du-rassemblement-vendredi-14012011-devant-le-centre-de-retention-de-nimes-pour-vazgen-6-ans-arrete-dans-son-ecole-a-langeac-et-enferme-a-nimes/

RESF: Vidéos du rassemblement Vendredi 14/01/2011 devant le Centre de Rétention de Nîmes. Pour Vazgen 6 ans arrêté dans son école à Langeac et enfermé à Nîmes

Des papiers pour DAVID  et VANINE

    

Rappel: Mobilisation du Vendredi 14 Janvier 2011,devant le CRA de Nîmes

 

 

Vazgen 6ans arrêté à l’école Langeac et enfermé CRA de Nîmes
envoyé par ProtegeonsScotty. – L’info internationale vidéo.

Plus d’info sur:
 
http://www.educationsansfrontieres.org/article33552.html

http://www.educationsansfrontieres.org/rubrique164.html

Reportage France 2

 

 


Un enfant de 6 ans arrêté et mis en rétention
envoyé par ProtegeonsScotty. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

VANINE, DAVID et son fils VAZGEN, 6 ans, sont enfermés au centre de rétention de Nîmes,

Mobilisation ce Vendredi 14 Janvier 2011, devant le CRA(Centre de Rétention Administrative) de Nîmes à 18h !!!

Soyons nombreux

 

 

 
 FRANCE 2 .fr
 


Un enfant de 6 ans arrêté et mis en rétention
envoyé par ProtegeonsScotty. – L’actualité du moment en vidéo.

 
Ils passent Mercredi 12/01/2011 en appel du JLD à 9h30.

La demande de VANINE, DAVID et son fils VAZGEN, 6 ans, a été rejeté. 

VAZGEN, 6 ans reste au CRA avec son père jusqu’à l’expulsion.

 

 Arrestations aux abords des écoles, lycéens arrachés de leurs écoles et menacés d’expulsion, familles au bord du démembrement

« Il convient, pour des raisons évidentes, d éviter que cela conduise à des démarches dans l’enceinte scolaire, ou dans ses abords. Je vous demande en tout état de cause de conduire ce type d’opération particulièrement délicate avec humanité et discernement.
Vous veillerez en outre à ne pas mettre avant la fin de l’année scolaire l’éloignement des familles dont un enfant est scolarisé depuis plusieurs mois. « 
Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur, circulaire du 31/10/2005 
 
 Arrestations aux abords des écoles, lycéens arrachés de leurs écoles et menacés d’expulsion, familles au bord du démembrement : en 2011 c’est aussi  inacceptable !
 
 
Ils ont osé…Ce qui se fait souvent loin de chez nous est devenu réalité chez nous, en Haute-Loire, à LANGEAC:
 Un choc pour la communauté éducative et pour le collectif de soutien aux demandeurs d’asile qui tente depuis de longs mois d’aider à la régularisation de la situation de cette famille.
 
DAVID et son fils VAZGEN, 6 ans, sont  enfermés au centre de rétention de Nîmes, avec  VANINE, la compagne de David.

 

Ce qui se fait souvent loin de chez nous est devenu réalité chez nous en Haute-Loire, à LANGEAC (4 000 habitants)

 

Vendredi 7 janvier 2011, à 15h30, les gendarmes sont venus en tenue de ville chercher, à son école, VAZGEN, 6 ans, accompagnés de son père David ASRYAN, d’origine arménienne-russe. Un choc pour la communauté éducative et pour le collectif de soutien aux demandeurs d’asile qui tente depuis de longs mois d’aider à la régularisation de cette famille.

 

Après une garde à vue de David et de sa compagne Vanine (20 ans), les gendarmes ont accompagné David ASRYAN à l’école à 15h30 pour y chercher Vazgen en prenant des précautions : tenue civile et choix du moment pour ne pas paniquer les enfants ; appréciez le « tact » ! Aux amis arrivés sur place, il a été interdit de faire une bise à David et Vazgen !

Vazgen est scolarisé depuis près de 4 ans à Langeac. David était vert . Les 3 gendarmes pas très à l’aise. Vazgen sans siège rehausseur et sans ceinture, assis entre son père et un gendarme, ne semblait pas du tout effrayé et nous a fait un beau sourire.

 

Les enseignants choqués et les enfants trouveront la chaise de Vazgen vide lundi matin. Vanine a été elle aussi emmenée au centre de rétention de Nîmes. Dans quel état doit être cette jeune fille de 20 ans qui ne parle pas français….et dont l’état de santé est fragile. Le JLD vient de confirmer leur placement en rétention pour 15 jours.

Leur histoire :

 

Indésirables en Arménie, les parents de David se sont exilés en Russie où David a vécu la majeure partie de sa vie. A la suite de persécutions politiques, il a dû fuir en France où sa demande d’asile a été rejetée par l’OFPRA puis la CNDA. (Cour nationale du droit d’asile).

Il attendait la réponse d’un nouveau dossier auprès de la CNDA. Vanine, arrivée depuis 6 mois, n’a pas encore présenté de demande à l’OFPRA. Mais le Préfet a appliqué la loi de façon implacable ! La demande en cours n’est  pas suspensive d’une mesure d’éloignement.

 

NON ! La place d’un enfant n’est pas en centre de rétention. !

 

 

APPEL à Fax, courriers et mails

 pour les faire libérer au plus vite !!!

 La place d’un enfant n’est pas en centre de rétention. !!!

 Il vous suffit de demander que David Asryan, son fils de 6 ans,Vazgen et sa compagne Vanine soient libérés au plus tôt du CRA, en donnant votre avis sur la mise en rétention des enfants  si vous  voulez!; pensez à bien écrire vos coordonnées, adresse et signer.
 

Leur histoire:
Indésirables en Arménie, les parents de David se sont exilés  en Russie où David a vécu la majeure partie de sa vie. Lié à un parti d’opposition, il a subi des persécutions et a dû fuir; la  France où il s’est exilé lui a refusé l’asile
.
David avait réouvert un dossier CNDA (Cour nationale du droit d’asile) après avoir eu des refus de l’OFPRA et de la CNDA. Il attendait la réponse. Mais le Préfet a appliqué la loi !  la demande en cours n’est pas suspensive d’une mesure d’éloignement.

Faxez, écrivez, mailez au préfet de Haute Loire votre demande de faire libérer Vazgen et son père, ainsi que Vanine.
 - attention à éviter les propos  évoquant l’enfermement des enfants en d’autres temps, si vous ne voulez pas être accusé de diffamation ou autre….-

Voici les coordonnées que nous avons:

Préfet : richard.didier@haute-loire.pref.gouv.fr

Il sera remplacé à partir du 16 janvier par  denis.conus@haute-loire.pref.gouv.fr

Préfecture de la Haute-Loire : 6  avenue du Général-de-Gaulle BP 321  43011 Le Puy-en-Velay Cedex

Téléphone :04 71 09 43 43                Télécopie : 04 71 09 78 40

Secrétaire général : robert.rouquette@haute-loire.pref.gouv.fr

Service des étrangers : fax : 04 71 09 98 19            

josette.crespin@haute-loire.pref.gouv.fr

sylvianne.groll@haute-loire.pref.gouv.fr

Faîtes passer !!     Indignez vous !     Agissez!!

Ne laissons pas faire !!

Lien site :http://www.educationsansfrontieres.org/article33568.html

 

Quand RESF et les comités de soutien riment avec réussite.

 

Quand RESF et les comités de soutien  riment  avec réussite.
Vous trouverez ci-dessous des nouvelles d’Ursula, Sambhai,  Scotty et Jade dans un article du Midi Libre.

RESF Association SCOTTY

Photo Fabrice ANDRÈS
Source:  NIMES
. Midi Libre Édition du lundi 29 mars 2010 

Juste un petit mot pour vous dire que l’école Jean-Jacques Rousseau reste vigilante et que l’Association Scotty existe toujours (malheureusement).
Nous avons décidé de la garder active tout d’abord parce que Scotty est toujours scolarisé à Jean-Jacques Rousseau; mais surtout parce que d’autres familles et enfants scolarisés ici auront peut-être besoin de notre mobilisation, de notre protection.En mai 2008, nous avons connu, 3 enfants  et leur maman lors de leur sortie du Centre de rétention Administrative de Nîmes, après 13 jours d’enfermement et de stress, au cour desquels un petit y  a même « fêté » son septième anniversaire. Ils ont enfin pu trouver une vie «  normale » parmi les enfants de l’école de Jean-Jacques Rousseau. 

 Ils attendent avec inquiétude la réponse de leur recours suite à la décision négative de l’OFPRA quant à  leur demande d’asile. La réponse pourrait arriver la semaine prochaine.

S’il y a refus, ces trois enfants et leur maman risquent l’OQTF, c’est à dire la mise à la rue, la déscolarisation, et l’enfermement au CRA avant expulsion.

Ce qu’ils veulent,  c’est d’étudier, travailler, vivre en France en toute tranquillité, et surtout, ne pas retrouver la violence qu’ils subiront si ils retournent dans leur pays d’origne qu’ils ont fuit.