La peur, petit chasseur de Laure Achard

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Un petit garçon est sur un puits, son chien est à côté de lui endormi, le petit garçon s’ennuie. Il marche dans son jardin, il entre dans une sorte de garage. Deux minutes plus tard sa maman sort de la maison avec du linge elle met les vêtements sur la corde à linge. Le petit garçon vient aider sa maman mettre le linge, son père à la maison crie puis casse des assiettes. Sa maman entre en courant la dispute entre la mère et le père a éclaté des cris s’enchainent entre la mère et le père. Les cris que poussa la mère m’a fait penser qu’elle était en train de se faire battre par son mari. Le petit garçon regarda la maison effrayé par ce qui se passe entre sa mère et son père, en même temps un train à grande vitesse approchait de plus en plus de la maison du petit garçon.

-Le train qui approche provoque en moi une peur de plus en plus grande je pense que c’est ça l’émotion que Laure Achard voulait provoquer en nous avec le train qui approchait de plus en plus.

-Après le passage du train les choses se sont calmées entre le père et la mère un silence est parvenu. Une minute plus tard la mère est sortie pour finir de mettre le linge sur la corde, puis elle est repartie chez elle et le petit garçon est resté dehors à côté du chien.

J’ai remarqué que la caméra 35mm ne bougeait pas lors du tournage du court métrage.

Aghiles

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Petite de Rodolphe Olcèse

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C’est l’histoire d’une jeune femme qui faisait un rêve, dans son rêve elle se revoyait quand elle était petite. Elle se voyait en train de jouer avec un petit garçon dans une foret, elle était en train de mettre du vernis sur les doigts du petit garçon, puis elle prit un couteau et coupa les doigts du garçon. Ce petit garçon eut mal et poussa un cri strident. Cette jeune femme rencontra un homme, ils ne s’entendaient pas vraiment. L’homme était amoureux de la jeune femme, un jour elle décida de partir et l’homme désespéré se suicida.
Le film était en couleurs et il y avait du son, le réalisateur avait coupé des scènes et avec ses bouts de scènes il a fait un montage. Ce film fut réalisé avec une caméra Super 8.

Quand j’ai vu Petite j’ai été intéressée, à part quelques scènes que je n’ai pas aimé. Sinon l’histoire était bien.
Najat

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Le dimanche de la Mamma, Film de Mario Caniglia

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Cette histoire parle d’une mère de famille. Pendant toute la journée elle ne fait que travailler et ne s’occupe jamais d’elle, le matin elle se réveille très tôt pour préparer le petit-déjeuner de sa famille mais elle ne mange jamais en même temps qu’eux. Elle fait le ménage pendant qu’ils prennent leur petit-déjeuner soit elle prépare le repas du midi. Quand la mamma se sent seule, elle allume la radio et regarde la photo de la personne qui semble être très chère à ses yeux. Elle change la date du calendrier tous les jours avant de se coucher.

 

Ce film nous a plu car il est bien réalisé. Il y a du son et des images en couleurs , donc on a bien aimé ce court-métrage. Ce film provoque une espèce de tristesse, on est triste de voir la mamma qui nourrit sa famille seule, alors qu’elle a deux grandes filles, on se demande pourquoi ses deux filles ne l’aident pas à préparer le repas ou de demander à leur mère de partir se reposer et prendre soin de la maison à la place de leur maman.

 

Par rapport aux autres films, dans celui-ci, on entend souvent des informations à la radio. Il y a parfois du silence, ce qui permet aux spectateurs de comprendre que la pièce n’est pas remplie de gens. Ce court-métrage n’est pas comme les autres parce que le caméraman suit toujours la mère de famille alors que dans les autres films le caméraman ne suit pas toujours la même personne.

Soraia, Leïla

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France-brésil

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L’histoire d’un homme, papa d’une fille, immigré qui est venu vivre en France pour travailler et réussir sa vie. C’était un passionné de football, en accompagnant sa fille à l’école, il lui offrit un maillot de football. A la sortie de l’école, il emmena sa fille dans un parc près de chez lui. Il proposa à sa fille de l’accompagner voir un match de football dans un bar, qui oppose la France contre le Brésil. Une fois le match fini, sur le chemin du retour en rentrant chez eux , tout se passe normalement jusqu’au moment où il se fait contrôler par la police, comme il n’avait pas de papier d’identité, sa fille inquiète se demanda ce qu’il allait se passer, le père tenta de la rassurer mais elle avait compris ce qui allait se passer. L’homme se fait expulser dans son pays d’origine .

Le moyen mis en œuvre est le diaporama car le film est souvent coupé.

Cette histoire nous procure de la peine car la fille était attachée à son papa , et ceci est triste de les séparer si brutalement.
Donc la justice française est-elle bien faite ?!

Oumar , William , Nicolas

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Après le feu de Jacques Perconte

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Ce court métrage parle d’un train. Il n’y a pas grand chose à raconter parce que ce n’est pas une histoire, il n’y a pas de personnage.

On ne voit pas le train parce que le court métrage est fait comme si on était dans le train. Il y a beaucoup de couleurs, le fond change tout le temps, il y a plein d’effets différents qui changent avec les couleurs, il n’y a pas de voix, le train ne s’arrête jamais, à la fin il disparaît avec les couleurs.

J’ai choisi ce court métrage parce que je l’ai trouvé différent, il n’est pas comme les autres, il y a beaucoup plus de couleurs et plein d’effets différents.

Ozge

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Gbanga Tita de Thierry Knauff

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– Ce court-métrage parle d’un homme qui s’appelle Lengé. Il est conteur. Il raconte une histoire à des enfants, on ne les voit pas mais on les entend parler ou chanter. Son histoire est qu’il a vu l’Oiseau Fotolo poursuivre les rayons du soleil. Le visage et la voix de Lengé se souviennent de Gbanga Tita, la calebasse de Dieu.

– Ce court-métrage met en œuvre un grand plan sur le visage ridé de Lengé. L’image est en noir et blanc , il y a des hors champs sonores quand il chante Gbanga Tita avec les enfants. Le son de la voix de Lengé et des enfants n’est pas très claire.

– Les émotions que nous a procurées ce court-métrage est de la peine et de la mélancolie car Lengé est malheureux et car il nous fait revivre les souvenirs d’enfance.

Doru-Berlineda

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France-Brésil

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L’histoire parle d’un père et sa fille d’origine brésilienne ; vivant en France. Ils s’aiment tout en aimant la France. Un jour, ils s’arrêtent au bar, regardant la coupe du monde 2006 tant attendue, mais avant la fin du match la petite est fatiguée et demande à rentrer. Mais juste avant de franchir le seuil de la maison la police les arrête car ils n’ont pas de papiers et sont expulsés vers le Brésil.

Ce film met en œuvre la photographie et la voix-off.
Par rapport aux autres films, celui-ci est en plusieurs plans (en diaporama.)

Ce film nous a rendu joyeux en voyant le père s’amuser avec sa fille, mais d’un autre côté la fin était triste en voyant le père se faire arrêter par la police.

Nikola, Sullyman, Renaud

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Le dimanche de la mamma de Mario Caniglia

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C’est l’histoire d’une mère de famille qui pendant toute une journée ne fait que travailler. Le matin elle se réveille très tôt, pour faire le petit déjeuner de son mari et de ses enfants, après le petit déjeuner toute la famille sort sauf la mamma. Elle s’assoit puis se lève pour allumer la radio et à chaque fois elle regarde une photo au mur. Et elle recommence à ranger la maison. Pendant le diner toute la famille parle sauf la mamma. Et elle se rend compte qu’elle a une famille formidable et qui l’aime .

Ce qui est mis en œuvre dans ce court métrage est qu’il n’est pas comme les autres car l’histoire est racontée en une seule journée. Et toutes les scènes portent sur la mamma, et ce qu’elle fait. Le son est souvent des paroles sourdes, du bruit de cuisine, de télé et quand les personnages marchent.
La construction du film:
Le début et la fin sont la même scène: C’est le soir, elle plie sa chemise de travail, change la date, regarde la photo de son fils et elle va se coucher.

Ce court métrage a évoqué en nous de la tristesse et de la pitié car la mamma travaille beaucoup et avait l’air de souffrir à cause de la photo accrochée sur le mur. La photo sur le mur peut représenter le fils de la mamma qui était à l’armée et qui peut être mort lors d’une guerre.
Marcelle-Paule & Élodie

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Les cinémas / Atelier Cinéma n° 3 (4e6)

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Jeudi dernier, le 3 novembre 2011, nous nous sommes retrouvés à l’Agence du court métrage pour une séance de projection. Nous avons commencé par visionner vos travaux en chahutant un peu et les avons commentés. Nous avons aussi évoqué le fait que le cinéma est une pratique mais aussi un lieu collectif, la salle dans laquelle nous nous retrouvons et dans laquelle nous ne sommes jamais seuls. Je vous ai montré des films très différents, la plupart ont été diffusés en pellicule 35 mm par le projectionniste. Vous avez d’ailleurs pu apercevoir (trop) rapidement des projecteurs 35 en attente d’être installés dans le hall d’entrée.

J’ai choisi ces différents films parce que, comme vous avez pu le constater, ils font tous des choses très différentes, et mettent en œuvre des solutions de montage très spécifiques.

Les films que vous avez vu projetés en 35 mm étaient les suivants :

Le dimanche de la mama de Mario Caniglia
La peur, petit chasseur de Laurent Achard
Harry et Co de Sébastien Tavel
Gbanga Tita de Thierry Knauff
Au bord du Lac de Patrick Bokanowski

Ensuite, trois films ont été projetés en vidéo :

France Brésil et autres histoires de Marc Picavez
L’eau, l’air et les songes de Cécile Ravel
Après le feu de Jacques Perconte

En discutant des films, nous avons rencontré des termes un peu techniques mais simples à comprendre si l’on est attentif au sens des mots :
– le cadre
– le plan
– la séquence
– le plan séquence
– le hors champ
– le hors champ sonore
– le tourné monté
– le off / le in

D’ici notre prochaine séance, vous pourriez par exemple redéfinir chacun de ces termes en les expliquant avec vos propres mots.

Dans la discussion, vous avez également évoqué le champ / contre-champ. Nous avons vu que plusieurs films sont constitués d’un plan séquence, que d’autres sont construits autour d’une temporalité spécifique dans laquelle chaque séquence indique une progression dans la journée, etc.

Nous avons vu également que le cinéma peut transformer les images ou bien à la prise de vue, ou bien en travaillant sur les rushes filmés, que la bande sonore peut exister préalablement au tournage, que le montage peut être construit à partir d’un poème, ou encore que l’usage de la musique est très important car il montre que le montage est un travail sur le rythme.

Nous nous sommes demandés si une histoire peut être fausse, et avons vu que l’on peut raconter des choses en s’inspirant de la réalité. Et nous avons vu plein d’autres choses encore !

Il est très important de bien vous souvenir de tout cela et de continuer à réfléchir aux films que vous avez vus car il faudra utiliser tous ces éléments pour faire votre film !

Enfin, ce serait vraiment super si chacun d’entre vous choisissait un film et écrivait un petit texte dessus dans lequel serait montré ce que raconte le film, les moyens qu’il met en œuvre (est-ce que c’est un plan séquence, un diaporama, etc., ce que montre l’image  et ce que montre le son, etc.) et enfin quelle émotion cela provoque en vous (de la tendresse, de la colère, de la joie, de la peur ?) et pourquoi.

A très bientôt !

Rodolphe

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Raconter par le montage / Atelier cinéma n°2 (4e6)

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Le second jeudi, le 20 octobre 2011, nous avons essayé de mettre en pratique un peu tout ce qui a été dit autour du montage. Nous avons discuté un peu de la différence entre l’image de cinéma et la photographie : la première bouge et a une durée, la seconde est fixe et traduit un seul instant (mais ce n’est qu’une apparence, car en vérité, il y a aussi du mouvement et de la durée dans une photographie !). Trois petits exercices vous ont permis de comprendre que le montage, c’est un peu comme écrire avec des images : selon l’endroit où on place un point ou une virgule (une coupe), le sens peut être tout à fait différent.

Nous avons abordé la question du dérushage (le fait d’ordonner les différents plans pour préparer les montage) à partir d’une petite séquence que j’ai refaite avec vous sur mon ordinateur (celle des enfants qui jouent dans la forêt). Comme vous avez pu le comprendre, pour faire du montage il faut choisir des images, les ajuster, les placer les unes par rapport aux autres dans un certain ordre. Vous verrez en faisant votre film que vous allez mettre plus d’images à la corbeille que dans votre film.

Sinon, le même jour, vous avez également commencé à réaliser des films à partir d’images fixes. Vous avez remonté une histoire de Garfield en replaçant les vignettes dans une succession et en y joignant une voix off. Garfield peut ou bien arriver tranquillement vers Oki, ou bien s’éloigner de lui à reculons. Tout dépend de ce que l’on veut raconter !

Vous avez également écrit des histoires à partir de photographies de Robert Doisneau, en associant plusieurs photos, en leur donnant des sous titres, et en les re-filmant ensuite dans leur succession. Les petits films qui en résultent sont très différents : certains racontent un épisode qui durent le temps d’un après midi (la bataille entre les garçons et le groupe des filles), d’autres sur plusieurs jours (l’homme qui ne trouve pas son amour et qui va dans la forêt), d’autres enfin sur plusieurs années (les jeunes filles qui veulent se marier).  A votre niveau, vous avez mis en pratique une chose très importante : c’est le montage qui donne la temporalité du film !

Rodolphe Olcèse

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