« Je pense que tout le monde devrait être une machine….Car les machines ont moins de problèmes. » A.Warhol

« Je fais ,seulement, cela parce que ça me plaît » A.Warhol

« j’aime la soupe » A.W

« Je prend mes idées chez les autres, quelques fois, je n’y change rien » A.W

« mon but dans la vie c’est d’avoir une piscine à Hollywood » A.W

« Etre bon dans les affaires est la plus fascinante forme d’art » A.W

« Gagner de l’argent est un art, travailler est un art et fait de bonnes affaires est le plus art qui soit »  A.W

« J’ai commencé par artiste commercial, je veux finir comme artiste d’affaire ».A.W

« Si je peins de cette façon,c’est parce que je veux peindre de cette façon comme une machine,et je pense que tout ce que je fais comme une machine correspond à ce que je veux faire.« Andy Warhol.

L’avènement du monde des images « à l’aire de la reproduction technique »,de sa création  par la machine, (le moyen mécanique), pousse les artistes à remettre en cause leur pratique (naissance de la photographie, du cinéma, au XIXe qui pose désormais l’acte de peindre comme problématique;découverte de la beauté d’une hélice d’avion par Marcel Duchamp en 1912 ,lors d’une exposition de technologie aéronautique qui pousse l’artiste à réfléchir la possibilité  même de l’art…« La peinture est morte. Qui pourra faire mieux que cette hélice ? Dis-moi tu en serais capable, toi ? »demande t’il à Fernand Leger et Brancusi..Ici Warhol veut égaler la capacité de la machine.A la main succède la machine,le medium mécanique.

I) Carte d’identité

  • Titre : « CAMPBELL’S SOUP CANS »    ou  « 32 boîtes de soupes CAPMBELL »
  • Artiste : Andy Warhol :(1928-1987) de son vrai nom Andrew Warhola.
  • Date : 1962  Lieu de création: Lieu d’exposition initiale :Galerie Férus à los Angeles (de Irvin Blum commissaire de cette expo,).Il vendu les toiles à l’unité.
  • Les toiles ont plus de valeur à l’unité ou ensembles? Elles avaient plus de valeur en groupe. Conscient de son  erreur.Il les racheta aux acheteurs(  comme Dennis Hopper et à Warhol (1000$) .)
  • Lieu d’exposition actuelle: M.O.M.A (musée d’art moderne de New York).
  • Technique : Acrylique  peinte / Sérigraphie.
  • Mouvement artistque: Le pop art.
  • Qu’est-ce que le Pop Art?:

II)Contexte historique : Société de consommation après-guerre. ( 10 ans avant la Fin des trente glorieuses.) (prospérité / démocratisation de l’art). Qu’est ce que la notion de société de consommation ?

« Les années 60 avaient consacré la toute- puissance de l’objet de consommation, et l’oeuvre d’art, elle même, qui participait à ce grand changement de société, intégrait à son tour la fonction d’objets de consommation(…) Une oeuvre tirée à trois cents exemplaires étaient -elle une oeuvre d’art ou un objet de consommation? »Judith Housez.

« désigne un ordre social et économique fondé sur la création et la stimulation systématiques d’un désir d’acheter des biens de consommation et des services dans des quantités toujours plus importantes. Pour entretenir la consommation les biens consommés sont souvent peu durables, ou même sont produits et vendus dans la perspective d’une obsolescence programmée. La consommation tend alors à dominer la morale[1]. « Relativiser la croissance économique et la consommation » revient alors à rechercher le « bien-vivre »[2].’est-ce que la société de consommation? »Wikipédia

Qui critique la société de consommation? En 1968? un snobisme social?

« La grande partie de la population française veut l’amélioration du niveau de vie,un certain nombre de biens que les intellectuels traitent avec mépris.La notion de société de consommation est devenue une notion péjorative,mais en fait,la majorité des français souffrent de ne pas avoir accès aux biens,aux marchandises ,aux choses que produit cette société.Alors ,dans cette protestation de la société de consommation ,n’y  avait  il pas aussi une révolte un peu puérile des enfants gâtés de la bourgeoisie qui possédaient les bien,qui méprisaient les biens qu’ils possédaient et qui oubliaient que la masse de la population était encore à obtenir les biens qui sont offert avec autant de facilité. »Raymond Aron 1968.Interview .INA.

Les revendications de 1968 ne sont pas incompatibles avec le développement des produits de consommations,l’amélioration des conditions de travail,va de paire avec celle de l’amélioration de la vie par les biens matériels,selon le philosophe. Video Raymond Aron sur la société de consommation notice archives video ina.fr

 « La société de consommation »:Jean Baudrillard 1970 (Philosophe,sociologue de la vie quotidienne)

Notion: 

  •  consommation de masse,
  • de contre culture.
  • « consumérisme» 

un sens courant dans la vie sociale qui défini l’« action concertée de consommateurs » ;un sens étymologiquement erroné mais répandu en sociologie qui défini un « mode de vie lié à la consommation » ;théorie qui considère que l’augmentation de la consommation des biens fournit un bénéfice économique. »Wikipédia A quoi sert la consommation? satisfaire des besoins? se différencier?. Création d’une nouvelle morale créatrice de liens artificiels de la consommation  et  de  l’abondance constitués par la multiplication  des objets  des services des biens matériels.. 

 » constitue une sorte de mutation fondamentale dans l’ écologie humaine »  … les hommes de l’opulence ne sont plus environnés par d’autres  hommes que par des objets… »le regard muet et hallucinant des objets(…)Nous devenons  fonctionnel nous aussi ,ainsi  nous vivons au rythme des objets,je veux dire que nous vivons à leur rythme et selon leur succession incessante. »P 17; p 19 l’objet devient une faune,une jungle crée par l’homme.

Il y a un culte de la profusion l’homme ne risque t’il pas d’être possédé par ses objets?

  • Qu’est ce que l’idéologie du désir?

« Réduire  la liberté au désir, réduire le désir à l’acte d’achat, ça consiste à mettre une femme à poil, à coté de chaque objet inutile…Objet transitionnel pour que les gens les achètent…On baigne dans la surenchère pornographique des images…La stratégie  du néo -libéralisme c’est l’idéologie du désir…  néo libéralisme libertaire héritée de 68. »La frustration relationnelle de l’époque, le manque, se conjugue avec la saturation de l’image du désir. »Alain Soral : »misère du désir ».Thème:Désir et société de consommation.

III BIOGRAPHIE: quelques dates.

  • 6 Août, 1928,  naissance  à pittsburg D’Andrew Warhola
  • 1945 formation au Carnegie institute of techonology pour étudier l’art
  • 1951 : premiers dessins pour la télévision et la publicité.
  • 1960: dessine ses premiers travaux de culture pop: BD. Coca.
  •  1961, A.W Expose  ses premières oeuves en vitrine d’un grand magasin (Bonwitt Teller)
  •  Déc.1961, achète l’idée des boîtes à Muriel latow
  •  1962 Découverte du potentiel  de la sérigraphie.
  • – Juillet 1962:première expo personnelle en tant qu’artiste ( avant expo L.A des 32 Boîtes…).
  • -Octobre 1962, Exposition de 4 oeuvres à la Galerie Sydney Janis, intitulée, « The New réalist », manifestation sur le pop art Show.( Dont,…Un grand tableau boîte de soupe, un tableau de 200 boîtes Capmbell’s en 10 rangées. elle fait sensation, choc..)
  • -6 novembre 1962: perce dans le monde de l’art, Exposition à la Galerie Stable à New York, 18 oeuvres. Enthousiasme du publique tout est  presque vendu.
  • 1968: tentative d’assassinat D’ A.W par Valerie Solanas

« Si vous voulez tout savoir sur Andy Warhol, vous n’avez qu’à regarder les surface de mes peintures, de mes films, de moi. Me voilà.Il n’ y a rien dessous » A.Warhol, 1967.

 

Que sous entend A.W dans cette déclaration? Qu’il n’entend pas exprimer d’intériorité, transmettre son émotivité, sa subjectivité à travers son oeuvre.

« Andy comme, Dali,comme Duchamp, qu’il a pris pour modèles très tôt a mis du génie dans son art, certes, mais  aussi dans sa vie…On prétend qu’il est en plastique. Warhol moi qui le connaît je peux vous assurer que non.Mais il crée autour de lui une atmosphère d’irréalité et se fabrique lui-même, au centre de tout cela, en créature parfaitement désincarnée, insensible et froide. »Michel Nuridsany, Andy, Andy.Roman,édit.Flammarion,2012.

  • Quelle image a -t’-on de cette artiste?:

Il est à l’image de son oeuvre. Il ne fait pas de frontière entre ce qu’il est et son oeuvre. IL est l’artiste star, icône. Sa vie est aussi oeuvre d’art comme Duchamp.

« Je me suis , toujours, senti  déchiré car je suis timide, et pourtant j’aime prendre pourtant de la place ».

-« Volontier , je porterais un masque et changerai de nom » A.W

-Personnalité atypique et déconcertante. Il ne se laisse pas approché facilement, de nature réservée et apathique. Il est une contradiction à lui tout seul. Car il se fait star des médias.

« Moi je veux devenir célèbre. aussi célèbre que la reine D’ Angleterre. »A.W

IV) DESCRIPTION ICONOGRAPHIQUE

« Je ne fais que peindre que des choses dont on se sert tous les jours et auxquelles on ne pense jamais » Andy Warhol  réponse au magasine Times, 11mai 1962 -« the slice- of – cacke s school ».

  • 1)   Description de l’ensemble

L’œuvre  « Campbell’s soup cans » montre  32 représentations d’une boite de soupe  Campbell  peinte sur toile,  c’est un polyptique monumentale ; chaque motif est représenté sur un format de 50.8 X 40.6 cm. lors de son exposition en 1962 à la Galery Ferus, les toiles sont présentées en quatre lignes et huit colonnes. Chaque boite représente  en série les différentes variétés proposées par cette industrie.

  • Description d’une des œuvres : Au centre de la toile, une boite  de conserve de soupe américaine avec son emballage est reproduite  de face en gros plan, elle occupe tout l’espace, seule une petite partie métallique est visible en haut en bas. Légèrement vue de dessus, on peut apercevoir le couvercle. L’écriture Cambell ‘s blanche se détache sur un fond rouge, tandis que la partie basse indique le mot soupe et sa caractéristique : Chicken Noodle, Beff, ognon, tomato….au centre de chaque boite se détache un cercle jaune.
  • Caractéristique de l’objet :-C’est un objet banal, ordinaire, alimentaire du quotidien que chaque américain pouvait trouver dans Les supermarchés et consomme tous les jours. (C’est le cas de l’artiste).
    • -c’est un objet symbolique de la société de l’époque (populaires).démocratiques «  même le   président boit du COCA comme le simple clochard »
    • Warhol a aussi représentez d’autres objets : la bouteille de coca/les billets dollars/chaises  électrique
  • -c’est désormais un objet d’art. Un objet ordinaire devient sujet artistique
  • -c’est désormais la marque, la signature de l’artiste, on reconnait tout de  suite un Warhol en voyant ces boîtes.
  • Pourquoi le choix de cet objet ? Les  réponses sont diverses/Il a l’habitude d’en manger/On lui a conseillé de peindre un objet que tout le monde connait sa galeriste (chacun s’y reconnaîtra)/C’est une marque et un symbole fort des Etats unis.

 

V) Description  plastique

« J’ai emprunté une autre direction où je pouvais être le premier: la quantité et la répétition » A.Warhol

« -Warhol a décidé d’abandonner les incertitudes de la main pour l’impersonnalité de la machine et les effets d’aplatissement , d’uniformisation  des moyens de reproduction et de diffusion tels que la sérigraphie. Pour renforcer cette façon de faire, il a d’abord demandé à sa mère de signer ses oeuvres, puis il ne les a plus signées du tout. Il a même dit qu’il ne les réalisait plus laissant ce soin à des proches ou à des assistants. »Michel Nuridsany, Andy Andy.Roman, édit. Flammarion.2012

  • L’espace : un objet en volume occupe presque tout l’espace/Il  y a peu de profondeur (espace plan, planétité)/c’est un art  tout en surface. Seul le modelé est apparent sur la partie su couvercle.
  • Les couleurs : Elles sont vives/l’impact visuel très fort comme dans la pub. (contraste du rouge et du blanc)
  • La Composition/l’organisation : c’est une  œuvre en série :(Par le jeu de l’accumulation et de la répétition du même motif, il crée un rythme ordonné. L’organisation peut varier en fonction des expositions. Elle peut suivre une ligne ou s’organiser comme un tableau.)

(Lors de la première présentation de l’œuvre au public, les sérigraphies étaient posées les Unes à côté des autres, sur une ligne droite, au, mur, alignées comme sur une étagère référence à l’espace d’exposition conçu comme un supermarché.)

  • La touche : Il n’y a pas la présence de la touche du pinceau (caractère picturale).On dirait une image sortie de l’industrie. La boite de soupe n’est pas dessinée contrairement à la toute première.
  • C’est une variation, chaque toile à la même dimension, le même sujet, seul varie l’écriture.
  • La technique  industrielle employée est la sérigraphie (semi-manuelle).Elle consiste à reporter mécaniquement une image sur une toile en retenant  ses traits essentiels. Cela donne un caractère impersonnel et uniforme.
  • Que remet en cause cette reproduction d’une image par des procédés mécaniques? Il subvertit et remet en cause la notion d’oeuvre authentique et unique propre au Chef-d’oeuvre.
  • Quel artiste avant lui avait initié la pratique de la reproduction dans la pratique artistique avant Andy Warhol? Marcel Duchamp.
  • Qu’est ce que la sérigraphie?: Que permet d’obtenir le procédé sérigraphique?: Un travail plus aisé, plus impersonnel,La répétition des motifs, la production en quantité des oeuvres, et donne  l’effet de production en chaîne.
  • Dans quel domaine utilise t’on traditionnellement cette technique? Quelle est le risque de cette technique? qu’à t’il trouver comme idée pour éviter la stérilité du processus répétitif?
  • Quel fut le premier métier de warhol.? C’est une technique au départ utilisée dans les arts appliqués en communication visuelle :  dans l’industrie publicitaire (Il ne faut pas l’oublier, première métier de l’artiste, illustrateur dans la pub). Dans cette pratique le rôle et l’intervention de l’artiste est minimale. Cette technique permet la reproduction d’œuvres multiples dans laquelle la subjectivité de l’artiste est peu présente. L’idéal de Warhol est cette quête d’objectivité. Il veut être une machine à faire de l’art, sa quête de perfection se trouve dans la recherche de répétition à l’identique de l’œuvre. Cette forme d’art s’oppose complètement à la peinture d’après-guerre l’expressionnisme abstrait qui conçoit la toile comme une « arène » ou s’exprime les émotions, l’intériorité de l’artiste, une peinture très gestuelle, avec la trace du pinceau.)Le propos est à nuancé car dans ce moyen mécanique Warhol Laissera la possibilité de l’accident, des imperfections (exemple portraits de stars).fabrication en série/taylorisation (on est dans une œuvre à l’image de la société industrielle du XXèm) Le thème choisi par l’artiste est celui de la nature morte. (Choisir de représenter un objet inanimé du quotidien comme sujet d’une œuvre d’art

INTERPRETATION

« Moins une chose a  à dire plus, elle est parfaite » A.W

‘îcône symbolisant le monde de la consommation;

regard distancié sur la réalité

Aucun jugement morale et sociétal.

étalages

 

VI) CONTEXTUALISATION DE L’OEUVRE

  • Contexte artistique :

Cette œuvre  s’inscrit dans le mouvement artistique des années 60 aux Etats unis le POP ART  (abréviation de « popular art »)  qui suit la peinture de l’expressionnisme abstrait et se caractérise par un intérêt pour les objets ordinaires, il puise dans le répertoire figuratif de la presse, de la publicité, des magazines populaires…  la culture américaine : BD/Stars de cinéma….

Contexte de création de l’oeuvre

  • Qu’est-ce que la factory ? « En 1963, l’ artiste loue un immense loft à manhattan « The Factory », c’est à dire la fabrique » C’est une véritable entreprise de création de la marchandise artistique, un lieu underground où tout le New York artistique et mondain se retrouve: artistes maudits, acteurs, amants, stars, simples curieux.Il devient  lieu polyvalent à la mode, cinéma, danse, bar,

Contexte de réception de l’œuvre : (critique ).

 

  • réaction d’un critique face boîtes Campbell: »  De prime abord, Warhol déconcerte .Il peint une boîte de soupe avec tant de simplicité et d’innocence qu’il était tentant d’y voir autant d’humanité et de mystère que l’on peut trouver dans les bonnes peintures abstraites (expressionisme).(…) cependant il ne tente pas de mettre son âme à nue » dans Warhol de Mériam Korichi, Folio Biographie.

  • « Soit le point de vue était dédaigneux et scandalisé,soit le point de vue était étonné et intrigué au coeur, décelant en réalité ,au coeur de cette oeuvre improbable,  beaucoup plus qu’un esprit cynique et désinvolte ».Mériam Korichi, « Andy warhol ». Folio Biographie.Ed:  Nrf Gallimard

« Warhol ne se déplaca pas à Los Angeles pour l’exposition… » Eric Shanes, « Warhol ».

  • Comment a été reçu l’oeuvre, et les oeuvres de A.W dans l’ensemble? Qui sont les acheteurs?

les acheteurs des Warhols sont des gens collectionneurs fortunés: Les Trémaine (fortune dans les néons), les Skull  (fortune possède flotte de taxi à N.Y.

-Succès restreint et modéré  pour les 32 boîtes par la critique et les acheteurs.

-L’œuvre fait débat par son procédé créatif : utiliser une méthode de production industrielle pour faire de l’art.

 

  • Peut-on faire une œuvre avec une machine ? (Qu’en est-il de l’intelligence de la main?). C’estrop facile à faire, n’importe qui peut faire un Warhol
  • -C’est de l’art ou de la pub ? Ce n’est pas du grand art. (high/Low). L’art devient un produit de consommation. -C’est trop superficiel, commerciale.

 

Contexte historique et sociologique : A la fin de la seconde guerre mondiale, les deux préoccupations principales sont le plein emploi et la répartition de la croissance.

Contexte de prospérité/accès de la société aux bien de consommation (démocratisation de la distribution) développement des supermarchés, mais aussi de la surconsommation/ (les déchets : cela intéressera plus les français : »nouveau réalisme) Quelques dates : 1961 à 1963 Jf Kennedy, président des états unis (portrait de Jacky Kennedy par Warhol) 1969 deux astronautes marchent sur la lune Les années 60 aux états unis sont une période de prospérité, il y a peu de chômage, les gens sont heureux, ils veulent consommer, ils entrent dans la société de consommation, c’est-à-dire : Le principe d’une société capitaliste : VI) Interprétation de l’œuvre :(cf. texte 1) Un artiste qui n’a pas un message particulier. Une œuvre critique et acerbe de la société ? Non, y a t’il une fascination de la part de l’artiste pour la société de consommation ? La relation de A.Warhol avec la société de consommation est  ambigu . Qu’annonce Andy Warhol  à travers cette oeuvre? Ce nouvel « art de masse », faut-il penser qu’il n’ y a plus d’épaisseur, de secret, de profondeur, d’intériorité (d’âme) derrière les oeuvres d’arts? Ces oeuvres de l’industrie culturelle doivent -elles  vraiment donner à penser ou, plutôt divertir? dans ce qu’ Hannah Arendt nomme « la société des loisirs ».On produit des oeuvres  pseudo -culturelles à grande échelle, de la culture en conserve, l’art devient un produit de consommation parmi les autres biens courants.

VII. lien avec la problématique  rupture et continuité ?  DETOURNEMENT

  • Qu’est ce qu’un détournement?: -En quoi cette oeuvre est-elle détournée?:   Changement de fonction:  Boîte de conserve (objet utilitaire/ produit alimentaire de consommation courante américaine/prosaïque/ Changement de forme: Changement de signification:  devient sujet artistique

multiplié l’oeuvre perd son sens

banalise le sujet, ramène l’oeuvre au même niveau produits de masse.

  • La continuité 

Tout d’abord le thème de l’objet : de la nature morte. Nous sommes dans la tradition de la nature morte ?dès l’antiquité avec les mosaïques romaines….Chardin expose des produits alimentaires du quotidien ?les artistes hollandais exposent Au XVIIe des fruits, plats pour évoquer la société bourgeoise et capitaliste de la hollande (l’œuvre est miroir narcissique de la réussite que chaque bourgeois doit posséder chez soi), Warhol expose une boite comme symbole de la société démocratique de son époque l’époque…un égalitarisme apparent. Même le président boit du Coca.   Les 30 glorieuses en France c’est l’accès à tous des produits, puis à  la culture. Peut-on voir dans ces soupes une vanité moderne ? Il fera des autoportraits au crane, des crânes qui se répètent, À travers ce culte de l’objet et de la surface qu’il revendique, l’absence de profondeur, ce qui est à voir est à la surface, ne nous montre-t-il pas cette société des vanités. Mais contrairement aux vanités qui incitent le spectateur à réfléchir sur sa condition, pour adopter une attitude plus spirituelle, nulle propagande chez Warhol, cette superficialité est assumée comme un énième pied de nez à la mort. (Une autre œuvre d’une boite de soupe à l’étiquette déchirée peut être assimilée à une vanité ? C’est la (« Big torn Cambell’s soup can (Végétable Beef) au kunstmuseum, à Zurick)

  • La rupture

La rupture vient une nouvelle fois de la technique et de la nouvelle définition de l’art qu’elle remet en question, en digne continuateur de Marcelle Duchamp : vulgaire transformer chose banal au rang d’œuvre d’art. (Déjà Manet avait avec la modernité fait d’une asperge un tableau, Cézanne  veut révolutionner l’art avec une pomme). Rupture avec  l’art comme : savoir-faire technique. En 1962 Warhol cesse de travailler au pinceau comme les peintres, il n’a plus de touche, plus de recherche de l’illusion du trompe l’œil que l’invention de la photographie avait rendu caduque au XIXe, il utilise désormais un écran de sérigraphie obtenu par un procédé  photomécanique. Fini la création patiente d’une œuvre unique  comme« la Joconde », il peut en faire 20.L’unicité de l’acte artistique est abolit. Transformation du Rôle  de l’artiste : minime. Finit la production manuel d’un seul artiste (génie romantique inspiré), l’artiste fait son travail dans un atelier usine la Factory  accompagne d’une quirielle d’assistants…il  annonce l’art minimal des années 70 ou l’artiste ne concevra plus l’œuvre d’art lui-même mais la fera produire par l’industrie. La question de la  frontière : Qu’est ce qui est de l’art ? Qu’est ce qui ne l’est pas ? Un objet peut-il être de l’art ? En regardant  ex : Shopping bag, 1962 (papier Sérigraphie, plié et collé) 33X60cm, paris collection/Denis Ozanne. Peut-on savoir si c’est une œuvre d’art ou un objet commercial pour faire ses courses ?un pub sur un sac ?un sac peut-il être un support d’une œuvre. Le pop art est un art de rupture car il remet en cause l’art  traditionnel (les beaux- arts): présentant celui si comme un simple produit à  consommer, éphémère, jetable, bon marché. A la base de l’art,au départ ,il y a l’artisant,puis l’artiste apparaît à la Renaissance,avant d’être une création de l’esprit ‘una cosa mental » ,l’art consistait à créer un objet (un lit) pour reprendre l’exemple de Platon,à agir sur la matière. (Selon Sâad  Chraibi ,Il y a, dans l’évolution historique, passage de la main à l’esprit. Il y a tout d’abord commercialisation de ces produits artisanaux,puis, avec les lumières , la naissance de la production industrielle et celle de produit pour un consommateur.Une « relation névrotique »est ainsi crée entre l’artiste et la société,le rapport entre la création pure et le publique qui va se l’approprier. Textes pour travailler le sujet.

 

Ouverture?

  • Qui a influencé A.Warhol?
  • Quel lien pouvez vous faire avec Marcel Duchamp? (ressemblances/ différences?(idée trouvée chez Judith Housez)

Dandysme/dandysme ( vie oeuvre d’art)

Duchamp travesti Rrose/ Andy travesti

urinoir-fontaine/ boîte de soupe

Non-art/ art pop

scandale/scandale

démystifier l’art/idem

rareté/ répétition

civilisation industrielle (marchandise objet)/ civilisation de l’image

silence/ mondanité

épure ingénieur (moulage)/ sérigraphie

Iconoclaste/ iconophiliee

Beauté d’indifférence/ beauté artificielle du quotidien pub

Attaque du bon goût/ émerveillement du banal

Sous traitance non fait main/ sérigraphie (assistants), factory. absence de la main

stratégie/ stratège

artiste mythique fondateur art contemporain/ strar fondateur art d’aujourd’hui

Texte1

La dissertation de philo 2,Par Raphaël Enthoven.2012

« Revenons au cas d’Andy Warhol, il prend des objets de consommation courante, les expose, les exhibe. Quelle est la pensée derrière l’oeuvre?, se demande le spectateur? Quelle idée l’artiste a- t-‘il eu derrière la tête? Et bien aucune précisément. La pensée derrière l’oeuvre (c’est tout le génie de Warhol) c’est qu’il n’y a pas de pensée; en montrant cette pure surface, cette pure phénoménalité de la boîte de conserve, il montre qu’il n’y a rien derrière, qu’elle ne cache aucun secret. On fond il s’intéresse à des oeuvres sans secret. C’est extraordinairement subtil, cet éloge de la surface que propose Andy warhol et le pop art  de façon général. La réalisation l’est moins, paradoxalement, puis qu’elle ménage la possibilité universelle au fond de prendre des boîtes de conserve et de les photographier. Mais l’intention,  elle, est  extrêmement subtile. Et je me demande , si à cet égard, il n’y aurait pas une hyperculture,  ou d’archiculture qui aurait, cette fois-ci,non pas pour effet de  donner à comprendre les oeuvres d’art mais de les détruire.(…) S’il n’ y avait pas eu Andy Warhol , il n’y aurait pas eu Titanic?  Raphaël Enthoven

texte:2

 » Warhol mit en effet au point en effet une méthode…Celle-ci fut une véritable machine de guerre contre l’expressionnisme contre la valorisation d’une intimité soi-disant profonde.(…) Donc pour bloquer le reflux d’une sensibilité qu’il sait étroite warhol mis au au point une méthode…:Je savais que je voulais me débarrasser des commentaires gestuels, c’est  pour cela que j’avais adopter cette habitude de peindre en écoutant le même morceau de Rock’ and roll, un 45 tours toute la journée. Le torrent de musique le conditionnait pour peindre sans commentaire et sans état d’âme de manière impersonnelle.(…) L’étonnement provoqué par les peintures de Warhol eut, pour certain, le goût de l’énigme. Pour d’autre, cet étonnement eut  le goût d’un étonnement philosophique.La rencontre avec cette oeuvre constitua le prélude à une remise en question des définition de l’art admises. »Mériam Korichi, Andy Warhol.  Folio Biographie.Edition .NRF.Gallimard,2009.

Texte3

« Il faut lui  reconnaître  qu’il sut capter comme personne l’esprit de notre temps. Il exprima avec une remarquable économie de moyens la force intrinsèque, la force de représentation de la boîte avec son habillage publicitaire, sa loi des séries à variantes infimes, sa provocation d’humble objets de la vie quotidienne élevé au statut d’oeuvre d’art…Il avait conscience  aigüe (…) que c’est le geste artistique qui crée la valeur de l’oeuvre d’art….La boîte de conserve élevée au rang de nature morte, au même titre que la Joconde devenait une icône, une vanité de la société de consommation, aussi parlante , provocatrice, ironique, dérangeante qu’une vanité de poussin… Car il y aquelque chose d’immortel dans la boîte de conserve…ou le sourire de la Joconde. Quelque chose qui nous rappelle en même temps que nous autres civilisations, nous sommes tous mortels. » L’Avenir est dans la boîte »,Par Olivier Pico, Edition°,2001.

 

Texte 4

: »C »était Andy Warhol, qui arrivait de los angeles où ces boîtes campbell’s étaient exposées, pour la première fois à la FERUS GAlLERY, trente-deux toiles correspondant aux trente-deux références de la gamme de soupe Campbell’s que l’on trouvait au supermarché à vendre 100 dollars. Elles trouvaient difficilement preneurs. Mais le succès de scandale ne s’étaient pas fait attendre: Outre l’épicier qui s’étaient installés à côté de la galerie avec des caisses de soupe de la marque Campbell et un panneau; « vous pouvez en avoir 3 vraies pour 60 cents seulement »,Les critique dans la presse avaient été d’une rare violence, elles accusaient Warhol de ne pas avoir fait oeuvre esthétique, voyaient dans cette reproduction impersonnelle de  dessins industrielles une imposture sans précédent…Les boîtes soupes Campbell’s sont « le nu descendant l’escalier » (Duchamp) du Pop art »(…) Dans leur virulence, et parce qu’alors le travail de Duchamp ne constituait pas  encore une une référence obligée et incontournable.(…) Les critiques oubliaient de voir en « ce peintre » qui s’amusaient avec l’idée d’objet tout fait, en le transcrivant directement sur ses toiles un descendant direct de l’anartiste » (…) A l’été 1962, il vait peint le contenu du placard de sa mère et découvert le procédé du report photo-sérigraphique, se débérrassant de la main de l’artiste pour ne garder que son oeil et ses choix. »Marcel Duchamp »(…) Duchamp il avait trouvé les boîtes de soupe Campbell’s  admirables.(…) Il  avait « assimilé « la leçon de Duchamp  et allait prendre le contre-pied de la rereté duchampienne des ready-made…et parce que créer une esthétique était son ambition. » Par Judith Housez

Texte5

« Par cette méthode une image photographique est transposée sur un écran de soie photosensible tendu sur un châssis, la finesse de la trame en soie permet à l’encre ou à la peinture de passer au travers pour venir imprimer la toile ou un autre support ,uniquement sur les endroits non obturés par une membrane de caoutchouc résistant. l’usage de la série graphie signifiait maintenant que maintenant Warhol pouvait, maintenant ,directement intégrer la répétition mécanique dans son travail au lieu de peindre lentement chaque image à la main, ou de recourir aux stencils découpés à la mains, aux tampons et aux blocs de bois. Il pouvait ainsi aborder pleinement la  quantité et la répétition, composantes essentielles de son art, et obtenir de surcroît « l’effet de production en chaîne « qu’il désirait.Nécessairement ,ce procédé conférait un aspect mécanique aux images, bien que Warhol pris garde à ce que la mécanisation ne devienne pas trop stérile, en  favorisant les variations de l’encrage et le chevauchement des surfaces imprimées… Grace à la sérigraphie, Warhol pouvait aborder un éventail d’images  beaucoup plus vastes, y compris la représentation de personnes qu’il aurait été difficile de représenter de façon ressemblante à la main et dont l’aspect approximatif aurait inévitablement conféré une personnalité involontaire à l’image . Cette touche personnelle (…)Avec cette technique Warhol se rapprochait totalement de la « machine » avec l’avantage supplémentaire que l’artiste pouvait utiliser, si nécessaire, le travail des autres, et lui permettait de travailler facilement à une échelle relativement importante. » Eric Shanes, « Warhol ».

 

 

OuvertureS ?:  1)Titre : « Les dieux sont tombés sur la tête » (titre original : The gods must be crazy » Réalisateur/scénariste : Jamie UYS  cinéaste du Botswana Acteur principal : N ! XAU Pays d’origine : Afrique du sud Date : 1980 contextes : Apartheid en Afrique du sud non évoquée dans le film. Etude : séquence du début du film.Synopsis : Dans une tribu isolée de Bochimans du Kalahari, sans contact avec la civilisation se produit un miracle, un objet extraordinaire est tombé du ciel….. Une Comparaison entre deux cultures. « Le film début par une présentation de la savane africaine dans le désert du Kalahari, une Afrique, comme une carte postale authentique avec ces animaux, puis comme un documentaire quasi anthropologique qui représente les us et coutume du peuple bushmen, un peuple d’un autre Age qui n’a pas connu la civilisation, (celle que l’anthropologue levis- Strauss a décrivit, un paradis sur terre, celle du bon sauvage). Nous découvrons une tribu qui ne connait nulle discorde…qui se contente d’activité en accord avec la nature (ils vivent en fonction des saisons).Il y règne le respect, l’accord, le partage…on ne dispute pas les enfants, même les animaux sont tuées sans souffrance. Une civilisation plus humaine que la nôtre, sans la présence de l’objet. Mais une bouteille de coca (vide) un déchet pour notre civilisation (symbole de la société de consommation) tombe du ciel (il a été jeté d’un avion) l’occidental, l’homme moderne ne respecte pas son environnement. Pour les Bochiman le ciel est le lieu des dieux, différente de notre civilisation  technologique sans dieux, ni magie : Ex un avion est une manifestation divine, une bouteille ne peut venir que des dieux. Etre un cadeau (qui se verra empoisonné).cet objet est regardé avec un regard neuf, (là) où l’on ne le voit plus. Il devient, beau…utilitaire, Miraculeux, exceptionnel, rare, divin. « Transparent et dure » Ce déchet est détourné de sa fonction traditionnelle et retrouve une nouvelle utilité (…outils : récipient, loupe, instrument de musique, pilon. Le déchet est d’une grande richesse, comme l’apport du feu (passage du cru au cuit) ; mais aussi objet de convoitise, de jalousie, de discorde,et de Destruction du caractère collectif, de la communauté qui amènera le personnage principal à vouloir s’en séparer.  Par contraste, la deuxième séquence, dans un montage rapide, répétitif, agressif, décrit notre société, le mode de vie effréné « à l’américaine », voire absurde (prendre sa voiture pour aller chercher le courrier), celui de l’organisation sous le dictat des chiffres du temps. Une société  ultra industrielle et technologique différente de celle de la simple chasse et cueillette ; Ici il y a une critique de la société capitaliste, celle de l’objet, de l’individualisme, de l’inégalité et de la notion de propriété, chose absente de l’’avant civilisation. L’objet déchet, montre notre peu de respecte de  pour l’environnement.il y a une critique de l’absurdité de notre société moderne. Il nous montre que la sauvagerie et le barbare n’est pas là où l’on croit. Les occidentaux vont apprendre l’humanité auprès des Bushman Le critère technologique et le progrès, peut-il être pertinent pour juger de la supériorité de la civilisation, d’une culture, de l’homme occidental. (Attention cependant à l’écueil manichéen à comparer une société intacte (qui n’existe pas et notre culture corrompue) Ici il invite à conserver la richesse des cultures dans leur diversité. Américanisation du monde et des valeurs. Ici l’auteur passe par l’humour et la satire. (Le trait est caricatural et forcé).Même si le réalisateur n’affirme pas sa fonction critique. »Mon objectif n’est pas le message, c’est le divertissement….je fais des films pour distraire »Jamie UYS On peut le comparer à Vian. Où la question du bonheur de l’amour de l’humain  est confrontée à la question de la société de l’objet.Wharhol lui est plus cynique, lui aussi refuse l’œuvre à message ;Critique de la doctrine du Capitalisme ? Cf. :Jean-Jacques Rousseau « Le discours sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes » imagine un homme purement naturel.L’homme est bon par nature, c’est là, civilisation qui l’a corrompue ANALYSE EXTRAIT : « Les Dieux sont tombés sur la tête » Carte d’identité /Fiche technique Titre :………………………………………..Réalisateur/Scénariste : Jamie ……………  Date……………….support :…………………………………Pays d’origine :……………………………………… Nom de l’acteur principal :………………………………………… Etude de la séquence 1) étude iconographique Que racontel’histoire ?…………………………………………Dans quel lieu débute le film ?………………………………………Quelle sont les  caractéristique de cette civilisation ?……………….……………………………………………………………..Quelles sont les activités du groupe. :……………………………… Quel élément vient perturber la tribu ?…………………….D ‘ou vient t’il……………………………………… C’est un objet : Moderne/archaïque/Sacré/technique/utilitaire/d’art/de design/neuf/déchet Comment les bochimans voient ils les avions ?……………….et la bouteille ?……………… Pourquoi ?………………………………………………………………………………….. Quels sont les caractéristiques de cet objet pour eux ? Que signifie au départ cet objet ?…………………………….pour  l’aviateur Européen ?……………….. Que Font les bochimans de cet objet (citez 4fonctions) Que se passe-t-il ou bout d’un moment dans la tribu ?……….. Pourquoi l’objet magique devient maléfique ?………………….. Que décide de faire la tribu ?……………………………….. Que pourrait selon vous critiquer cette séquence :…………………………………………………………………….  Etude plastique : Comment est filmé le début du film, comme une fiction ou un documentaire ? (argumenter votre réponse) :……………………………………………………………………………………………………………………………………….. …………………………………………………………………………………………………………………………………………………… Quels sont les plans choisis ? Plan général/plan moyen/plan rapproché/gros plans Quelle est la fonction de la voix off :…………………………………………………………………………………………  Pourquoi ce titre « les  dieux sont tombées sur la tête » ? Quel peut être sa signification ?  Séquence 2) Que nous raconte cette deuxième partie ?………………………………………….. De quelle civilisation s’agit-il ?………………………………. …………………………………………………..Quels sont ces caractéristiques. Quel critique de la société moderne est faite ?………………………………………………………………………. Quel montage choisi le réalisateur pour décrire cette civilisation ?…………………………………………….     Faites un rapprochement (similarités/différences) avec l’œuvre de Boris Vian « la complainte du progrès » et l’œuvre de Warhol. ……………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….. …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………  

  • 2)Tout le travail de Barbara  Kruger sur la société de consommation.Ex: Le photomontage: »Sans titre (I shop There for I am. »1987.Le cogito ergo sum de Descartes est réinterprété au regard de la société de consommation.L’identité actuelle ne se conçoit elle qu’ à partir de la capacité qu’à l’homme dans le groupe à acheter?Elle critique contrairement à Warhol de la société  de consommation. On achète pour l ‘image que nous donne le produit et non pour le besoin

L’artiste recherche des dispositifs permettant de contrecarrer la propagande consumériste.Elle dispose ,dans les lieux de consommation que sont les magasins des contre -affiches (comme heartfield le faisait dans la rue),pour éveiller, chez le spectateur, une prise de conscience ,face au mirages de la société de consommation,ce bonheur matérialiste offert à chacun pour quelques Euros,ce nouvel opium du peuple.On peut faire le rapprochement avec le film « invasion Los Angeles ».L’artiste est comme ces lunettes ou cette radio chez Heartfield qui nous montre la réalité,la vérité cachée derrières l’idéologie lénifiante.

Societe De Consommation = MOUTONS – Vidéo Dailymotion

www.dailymotion.com/…/xazavr_societe-de-consomm

  • 3) Lui Bolin
  • 4)Andréas GURSKY« 99 cent » 1999 Photographie 2/3,37 m
  • Chez le photographe à l’instar d’un Martial Raysse qui trouvait les étalages de prisunic comme les nouveaux musées d’aujourd’hui;Le photographe découvre dans cette nouvelle structure frontale et saturée,le sujet tableau de ses photographies.
  • 6)Banksy.: sur ce pochoir l’artiste confronte l’homme à l’état sauvage,le chasseur, à ce nouveau gibier:le Caddy de supermarché dans un constraste visuel très efficace.cet objet vient même polluer l’art,la nature de l’art? devenant chez Sylvie Fleury le nouveau ready made.
  • 7)Cetrains artistes du street art,décident d’agir dans la rue,le lieu de polution visuel,des espaces publicitaires,pour dynamiter les messages,la propagande consumériste.(Cf. les casseurs de pub),le groupe anglais. (Porter,Montgommery).
  • 8)Le nouveau réalisme : Arman  pour la répétition : dénoncer la dimension matérialiste de notre société.

Le thème de l’accumulation de Erro avec ses paysages.(Saturation de l’espace avec des produits allimentaires)

  •  -« Campbell’s Shopping bag », 1966  sérigraphie de A. Warhol sur un sac en papier.et « I shop There fore i Am  » sur sac à papier de Barbara Kruger 1990.

Est-ce de la pub où de l’art ?.Chacun choisit le support du sac papier du centre commercial pour diffuser leurs oeuvres.Ce type d’oeuvre rend problématique la nature de l’oeuvre d’art qui prend les traits du graphisme et du pakcaging publicitaire. Andy Warhol - Campbell's Soup Shopping Bag

Andy Warhol « Campbell’s soup shopping bag, 1966 »

Sérigraphie en couleurs sur sac en papier. Edition de l’Institute of Contemporary Art, Boston. Dim: 49 x 43 cm. Reproduit sous le n° II.4, page 59 de Frayda Feldmann and Jörg Schellmann, « Andy Warhol Prints, Catalogue Raisonné 1962-1987, D.A.P / Editions Schellmann, New York, 2003. WARHOL ANDY (1928-1987) Campbell’s Soup shopping bag, 1966 Sérigraphie en couleurs sur sac en papier. Edition de l’Insitute of Contemporary Art, Boston. 49 x 43 cm Bibliographie : Un modèle similaire est reproduit dans « Andy Warhol Prints, Catalogue raisonné, 1962-1987 », par Freyda Feldmann et Jörg Shellmann, D.A.P / Éditions Shellmann, New York, 2003, reproduit sous le numéro 114 p.59 ANDY WARHOL  Campbell’s soup can on shopping bag, 1964-1966 Sérigraphie en couleurs sur sac en papier. Edition de l’Institute of Contemporary Art, Boston 49 x 43 cm Andy warhol :soup can on shopping bag, 1964 sérigraphie en couleurs sur sac en papier, signé et dédicacé au dos. Ici le sac peut être utilisé,mais il est placé dans un cadre où il perd sa fonction d’objet usuel. Barbara KRUGER « I shop therefore I am » Multiple, impression sur sac en papier   38 x 27 cm Un exemplaire conservé au Moma ANDY WARHOL 1928-1987  - Campbell's soup, circa 1970 - AuctionANDY WARHOL 1928-1987  - Chicken Barley Soup, circa 1965 - Auction

  1. ANDY WARHOL  Campbell’s soup, circa 1970 Feutre sur boîte de conserve Campbell’s Soup signée au milieu 10 x 6,5 x 6,5 cm .
  2. ANDY WARHOL  Chicken Barley Soup, circa 1965/Etiquette originale de Campbell’s Soup signée au milieu 9,5 x 21 cm

Ici la boîte de concerve ou l’étiquette elle même, comme l’urinoir de Duchamp, est signée et devient sculpture,oeuvre d’art.(dans sa vitrine). ANDY WARHOL  The souper dress, circa 1960 Impression de boîtes Campbell’s Soup sur une robe en coton et cellulose Haut. : 95 cm PROVENANCE Collection particulière, Paris BIBLIOGRAPHIE Mark Francis, The Warhol Look: Glamour, Style, Fashion, New York 1997, reproduction d’un modèle similaire. Ici le motif Warholien,devient motif décoratif. 9)Supermarket lady: traduction française:……………..(Duane HANSON, 1969)

  • Que ressentiriez-vous en découvrant cette sculpture?……………………………………………………..
  • Comment peut-on appeler ces sculptures. : Abstraites/surréalistes/réalistes/ Hyperréalismes?
  • Que représente-t-il? (décrire le personnage)………………………
  • Quelle est le thème?:……………………………………………..
  • Cette sculpture est petite/monumentale/grandeur nature?
  • Comment sont-elles réalisées? ………………………………………………………………………..A partir d’un moulage/sans moulage.
  • Pourquoi peut-on dire qu’il donne une vision caricaturale de l’Amérique?……………Pourquoi?
  • Cette sculpture rappelle les sculptures de cire du musée:…………………………
  • Pourrait-on croiser ce personnage en France?……………………………aux états unis?…………………..
  • Est-ce que l’environnement autour de la sculpture est important? Où pourrait-on exposer cette sculpture?.

  • Démocratisation de l’art :

lien avec COURBET  « l’enterrement à Ornan » de 1856.La question du sujet quotidien (vulgaire) réaliste ,représenté à la dimension du format d’histoire.Comment ne pas y voir déjà le format affiche 4 par 3 qui envahira notre paysage urbain.(la frontière devenue poreuse entre le high et low art que remettra en cause le pop art,et bien avant le socialisme des oeuvres de courbet. Yousri (né en 1970) »Campbell’s soup consommé » Sérigraphie sur toile, signée, titrée et datée 2005 au dos. Dim: 55 x 46 cm.         Autres artistes utilisant le thème de l’argent dans leurs oeuvres comme Warhol.         80 billets de 2 dollars 1962.Andy Warhol. Roy Lichtenstein, « Ten Dollar Bill »1956.

 Andy Warhol, « Fifteen One Dollar Bills » (1962)

  Tracey Emin « I´ve got it all » (2000) Colectivo Claire Fontaine « Change » 2006.

 Ivan PLUSCH, Argent liquide, 2011. Courtesy Galerie Ore Art.Ivan PLUSCH, Argent liquide

Justine SMITH, Collateral damage Justine SMITH, Collateral damage, 2007. Courtesy Justine Smith.         Michael Marcovici (artiste autrichien) Titre: « one billion dollars » Nature de l’oeuvre (installation) 3D un Ready made:Prendre un objet pour en faire de l’art. Description: réalisation d’une sculpture :12 palettes standards  en coupures de 100 dollars formant 10 millions de dollars.

ONE BILLION DOLLAR – Michael Marcovici – Vídeo Dailymotion

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