Inauguration de l’exposition de nos cartes postales

Le projet d’art A la carte, en partenariat avec le Réseau d’Education Prioritaire, a atteint son aboutissement, samedi 11 juin, lors de la présentation des différentes cartes postales réalisées par les classes participant au projet, aux archives de Bayonne.

Ces réalisations ont fait suite aux visites des différents lieux culturels de notre ville : DIDAM, musée basque, office de tourisme, archives et musée Bonnat.

Voici notre production :

Voici la lettre imaginaire que nous avons rédigée :

Chère Grand-mère,
Tout allait bien jusqu’à la guerre où j’ai dû fuir et donc te quitter. Cela me rend très triste mais je devais partir. J’ai pris le premier train et je suis arrivée dans une ville française qui s’appelle Bayonne.
En descendant du train, je me suis retrouvée dans le quartier de la gare. Ce quartier ancien a été récemment rénové.
J’y ai vu beaucoup de voitures et des arbres. Un bus électrique est passé devant moi et a récupéré des passagers. J’ai entendu des bavardages et le vrombissement des moteurs de voitures. L’air pollué empestait l’urine.
Je me suis alors dirigée vers la mairie et j’ai traversé un fleuve qu’ils appellent l’Adour. Des morceaux de bois flottaient sur le courant. J’ai aperçu des poissons. Une légende prétend qu’on peut y voir des dauphins. Sur le pont, j’ai croisé des touristes avec leurs valises qui parlaient des langues étrangères. J’ai admiré les drapeaux européens qui flottaient au vent. Au loin, j’ai aperçu la mairie sur la rive gauche et j’ai écouté les mouettes qui criaient.
J’ai alors été accueillie par un monsieur et une dame qui m’ont donné de nouveaux vêtements et m’ont inscrite dans un collège qui s’appelle Albert Camus. Ils m’ont appris à parler français. Je me suis fait plein d’amis.
Parfois, je vais me balader dans le centre ville. Quand je marche le long de la Nive, sous les arcades, je vois des restaurants au rez-de-chaussée. L’air embaume les pâtes. A l’étage, se trouvent des appartements.
Dans le grand Bayonne, on peut admirer les appartements basques aux colombages colorés et la cathédrale. J’aime écouter la mélodie des cloches qui me rappellent celle de chez nous et me font penser à toi.
J’espère que tout va bien se passer pour toi et que tu pourras venir me rejoindre et t’éloigner de la guerre.
Ta petite-fille qui t’aime.
Amanda.

Elle a suscité un grand intérêt :

 

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