Archive pour mars, 2007

publié par ahmedelya le mar 30

Il est une chose qu’il faut rappeler, c’est qu’il faut donner du sens à nos actions d’enseignement/apprentissage pour permettre à l’élève-apprenant qu’il est aujourd’hui(futur citoyen!)de devenir l’artisan de son propre savoir en l’outillant en savoirs procéduraux et conditionnels,sans négliger des savoirs déclaratifs en situation:c’est le propre de l’approche par compétences.
Donnons-la parole à nos élèves sous forme de prises de parole sur des thèmes qui les concernent et qui les motivent,développons des intéractions positives entre camarades de classe,décloisons les différents domaines d’apprentissage(parler,lire et écrire) en privilégiant la dominante bien entendu!
Rattachons nos apprenants à leur environnement en les initiant à son observation,à sa description,à son analyse et à son développement .
Habituons-les à parler de leur vécu,de leurs expériences,de leurs problèmes et de leurs attentes.Optons pour une pédagogie de proximité,d’efficacité et de réussite!
Faisons de la classe un espace d’affichage de tout ce qu’ écrivent les élèves,surtout les plus avancés( pédagogie de l’émulation)de ce qu’ils réussissient,de ce qu’il faut retenir,de détails à mémoriser(selon leurs besoins et leurs spécificités).
Pour la lecture,contentez-vous du peu qu’ils puissent assimiler,tenez compte d’un apprentissage à partir de supports qui collent à leur quotidien.Faites des moments de la lecture des temps d’échanges,d’enthousiasme,de jeux de rôles,de dramatisation,de théâtralisation;l’objectif étant qu’ils soient motivés!.
Apportez-leur des albums,des BD,des illustrés.Donnez_leur l’pccasion de manipuler des matériaux,de les transformer,de les reconstituer,de jouer sur des variables:ainsi ils apprendront consciemment en jouant , en faisant.

publié par ahmedelya le mar 29

les compétences interculturelles

Personne ne peut nier la présence d’une composante culturelle en didactique d’apprentissage d’une langue étrangère.Mais le problème qui se pose est de voir si une telle composante génère des compétences interculturelles qui facilitent l’intégration d’un arrivant dans un pays d’accueil ,ou constitue une menace d’identité.

Il est à noter que la question n’est pas facile à débattre,vu la nature de la thématique et les différents enjeux qui la sous-tendent:politique,sociologique,économique,psychologique,pédagogique..

Je prendrai l’exemple du français langue étrangère.

Certes on ne peut que plaidoyer pour une ouverture sur l’autre,surtout lorsqu’un apprenant est en sitution d ‘élève régulier inscrit en éducation formelle,primaire,collégiale ou universtaire.Les cours de français et de civilisation sont porteurs d’une culture française que l’appreant -arrivant assimile selon une logique qui lui est spécifique;on peut même parler de situation d’échanges et de partage,bien que les élèves natifs ne soient pas en situation d’apprentissage de la langue arabe.

Je pense que les programmes en vigueur dans le pay d’accueil raisonnent en termes de dialogue interculturel,d’interpénétration civilisationnelle et d’un partage transculturel.Donc on suppose que les valeurs que véhicule des textes de la littrature française en classe de français langue étrangère sont des valeurs qui tiennent compte de cette diversité culturelle qui constitue une richesse à exploier pédagogiquement et politiquement pour une intégration harmonisée des arrivants.Donc les cultures se construisent et se complètent au contact des autres.

Pour revenir aux compétences évoquées précédemment,je dois dire que le professeur du fle joue un rôle crucial pour assurer ce brassage interculturel pour aider l’apprenant à s’imprégner de la culture française, sans risquer de perdre sa propre identité.

Pour être bref,je dirai que les compétences interculturelles visées par l’école française doivent permettre à l’élève étranger de savoir:

-que toute langue véhicule avec elle sa propre culture dont elle est à la fois la productrice et le produit,selon Louis Porcher;

-que les contingences culturelles liées à la langue française oblige à réfléchir à la manière dont les autres peuvent vivre avec des valeurs différentes des autres et comment gérer la rencontre en situation d’altérité.

-que la reconnaissance de l’autre,la tolérance,le partage,l’altruisme et les langues constituent des facteurs de réussite,de collaboration et de concrétisation de valeurs universelles qui éduquent à la coexitence ,à la paix et à un véritable développement durable sans frontières

publié par ahmedelya le mar 29

Toutes les instances gardent le silence

Manipulées à outrance ,sous l’emprise de la force

Fini l’ére des droits de l’homme,des ONG et de la sagesse

Le temps s’arrête,la terreur est à la tête

D’un monde en perte de tête

La survie est au plus fort

Les autres humains soumis à la mort

Des armes détruisent toute vie

Des avions tel un éclair survolent

Des machines soufflant le chaud et le froid

Tels des réptiles à l’assaut de leurs prois

Semant la mort ,chassant jeunes ,vieux

Eaux,électricité,verdures,musées

Des épisodes infernales se succédent

Du matin au soir,sans répi ni regret

Une politique sans coeur et sans raison

Régne en maitresse,appelant à la détresse

Des terres enflammées, des batisses en ruines

Des coeurs en abîme,des âmes en soupirs

Une véritable appocalypse!c’est le temps de mourrir

Des commandes de fusées

Des militaires dopés,avides de sang et de carnage

La raison et le sentiment ne sont pas à la page

Des voix d’acide sans âmes ni scrupules

Génèrent génoside ,pareille à des insecticides

Une nouvelle charte s’installe

Droits  à la mort,au vol et au viol

Droits à l’erreur,à la terreur

Des paradoxes déontologiques,politiques et sociologiques

Des rituels d’un monde apocalyptique

Augurent d’un monde en pleine douleur

Entrant dans une ére dramatique

publié par ahmedelya le mar 27

Parler de la pédagogie de situation-problème revient à repenser les approches traditionnelles,à balayer certaines évidences  en vue de promouvoir de vériatbles conditions qui permettent à l’élève de jouer pleinement son métier d’élève et à l’enseignant de se décentrer pour ajuster son pouvoir et ses stratégies d’intervention.

Il est inutile de rappeler que la pédagogie par situation-problème adhère à la logique d’une pédagogie d’entrainement qui se focalise beaucoup plus sur l’apprenant ,de façon à lui permettre, par lui-même, de dépasser certains obstacles et combler certains manques.

Les obstacles dont il est question sont d’ordre épistémologiques:il pourra être question:

- soit d’une ignorance,d’une mauvaise maîtrise de certains concepts,règles,procédures;

-soit d’un comportement ou d’attitudes inadéquats.

Ce qui parait important c’est que la situation-problème fait de l’élève un véritable actant qui prenne conscience de ses actes d’apprentissage,qui réflechisse,se distancie par rapport à ces performances,lacunes ou possibilités.Ainsi,par le doute,la raisonnement,la coopération avec des pairs,la remise en question de ses stratégies et leur ajustement selon les spécificités des tâches qu’il a à réaliser et le type decompétences à développer,l’apprenant devient autonome sans pour autant se passer du travail de groupe.

publié par ahmedelya le mar 18

L’apprentissage du fle n’a de sens et ne s’inscrit dans une logique d’efficacité et de pragmatisme que s’il répond à des critères que je juge pertinents :
 mettre l’apprenant dans des situations de communication vraisemblables ;
 privilégier l’oral en situation(de face-à-face,en différé)
 développer en lui des compétences communicatives oû l’oral,la lecture et l’écrit se recoupent et se complètent ;
 lui permettre de travailler en groupe pour réaliser des tâches à même de l’aider à résoudre ses propres problèmes de communication(écoute attentive,partage,tatonnement,projet,mutualisation..)
 lui donner constamment la parole pour parler de lui,de son milieu,de ses intéractions ;
 valoriser ses productions et ses performances en optant pour une approche pédagogique-miroire(affichage quotidien des productions de ses réalisations et de celles de ses camarades de classe,auto et co-évaluation,élaboration de grilles personnalisées) ;
 tolérer ses erreurs ds le cadre d’une pédagogie de l’eurreur en lui faisant prendre conscience de ses lacunes,de ses efforts,de ses possibilités..) et programmer une pédagogie de soutien appropriée ;
 lui permettre de souscrire à la corrsepndance scolaire ;
 lui donner l’occasion de passer d’un élève-apprenant à un citoyen en devenir(rapport école/vie); 
 lui permettre de se distancier par rapport à ce qu’il fait,pour développer des stratégies personnalisées(sens critique,curiosité,questionnement,remise en question,reformulation,compétences métalinguistiques…) ;
 lui permettre de bénéficier de séjours linguistiques de courte durée dans un premier temps.

publié par ahmedelya le mar 16

L’ultime condition de s’assurer un apprentissage efficace en lecture c’est de commencer par asseoir et développer un capital-mots chez un apprenti en fle.Ce lexique doit émaner de l’environnement de l’enfant pour lui permettre de s’identifier et de se repérer dans le tps et dans l’espace.
Ce même bagage lexical,une fois maîtrisé en activités orales sera repris en situations de lecture pour développer une conscience grapho_phonologique.
Donc essayez donc cette façon de faire-là et vous verrez que vos élèves progresseront indiscutablement.
Introduisez également la dimension ludique pour faire de l’apprentissage des moments agréables:”L’intérêt présent,voilà le grand mobile qui mêne sûrement et loin”,disait un pédagogue.

publié par ahmedelya le mar 12

Je suis prêt à collaborer avec vous pour vous aider à mieux préparer votre concours.

Si vous avez besoin de conseils en méthodologie,en didactique ou en dissertation n’hésitez pas à me contacter.

Je vais essayer de trouver des annales précédentes pour voir certains sujets et les traiter en guise de sensibilisation.

publié par ahmedelya le mar 10

l’évaluation est un des sujets les plus
épineux qui puisse exister,vu ses enjeux multiples et
complexes.
Au niveau des enjeux psychologiques,parents et élèves
restent perplexes,surtout lorsqu’il s’agit de supports
d’évaluation “enclavés” qui ne présentent pas de
véritables ancrages sur le vécu pédagogique:en
d’autres termes,une évaluation qui n’est ni formative
ni formatrice n’a,à mon sens, aucun droit de cité.
Donc seule une stratégie d’accompagnement,
d’assistance et de guidance personnalisée,en fonction
des spécificités des apprenants ,a du sens.
Evaluer donc doit signifier pour l’apprenant:
-apprendre à se situer ,à  construire son référentiel
adapté à ses besoins,à ses possibilités et ses
ambitions;
-apprendre à se distancier par rapport à ses
performances,à ses lacunes,aux exigences de l’école;
-apprendre à prendre conscience du décalage qui existe
entre ses acquis et les attentes de l’école,
-apprendre à mieux se connaitre et à se constituer une
banque de données à exploiter pour ajuster ses
apprentissages.
En somme unez évaluation qui se veut innovante doit
s’integrer au processus d’enseignement-apprentissage
pour donner du sens aux activites cognitives des
élèves afin qu’ils effectuent réellement des
apprentissages qui les impliquent en tant que
véritables partenaires de l’action pédagogique.
Pour finir ma réaction,je vous dis que j’ai beaucoup
apprécié”l’acquis des élèves est la pierre de touche
de l’école”.
Donc soucions-nous pour la qualité de nos actions
pédagogiques et de nos réflexions didactiques pour une
école efficace,citoyenne et ouverte sur l’avenir.

publié par ahmedelya le mar 7

Je viens de lire sur un site qu’un élève n’a pu rien dire en prestation orale et qu’il était difficile de l’évaluer, vu que la grille ne comporte pas la note zéro. Je me permet donc de réagir à chaud : On ne peut jamais imaginer un élève qui ne dise rien en expression orale !

Je pense que s’il faut chercher l’origine du problème, c’est au niveau des outils d’évaluation et du référentiel de compétences inhérents à l’oral.

- Vous savez trés bien que compte tenu de l’hétérogénéité de la classe, il faut prévoir un traitement différencié pour que tous les élèves bénéficient d’un apprentisage qui doit être efficace.
- Ceci d’une part, d’autre part l’évaluation elle-même doit être différenciée pour permettre à tous les apprenants de se sentir concernés, donc integrés dans un système d’évaluation qui ne doit en aucun cas évoquer l’exclusion de qui que ce soit, sous un prétexte ou un autre.

publié par ahmedelya le mar 7

Il est indéniable que la pédagogie des échanges joue un rôle important dans la littérature de formation des enseignants. Personne donc,partant de cette affiramtion,ne peut resté isolé de ce qui se passe dans d’autres pays en pédagogie et en didactiques.

Pour illustrer mes propos,je parlerai du fle.Comme tout le monde le sait,les recherches dans ce domaine ne cessent de se développer,beaucoup d’évidences se trouvent balayées et remises en question, dans différents domaines en rapport avec la formation initiale des enseignants,l’apprentissage de la langue française et les manuels scolaires,sans oublier les guides pédagogiques.

Partant de ce mouvement techtonique ,source d’approches innovantes,l’esprit de recherche et de collaboration s’impose,surtout à l’avènement des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

On peut donc se poser des questions,espérant que la pédagogie des échanges se redynamise,que des passerelles soient mises en place pour de véritables échanges entres pays du Nord,du Sud, de l’Est et de l’Ouest.

A ce propose nbeaucoup d’organismes et d’instances ne cessent d’oeuvrer pour s’ouvrir sur autrui et échanger des concetions,des pratiques et des expériences en matière de l’enseignement/apprentissage du français langue étrangère.

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