Brevet : les 5 secrets enfin révélés !

Education Civique, Géographie, Histoire, Pédagogie, Troisième 13 commentaires »

Et voici la suite de cette formidable saga que les plus grands studios d’Hollywood nous envient : ma visite des locaux du Web pédagogique ! Souvenez-vous, dans le dernier épisode, avec d’autres collègues, je vous parlais de TICE et de formation. Quoi ? Cela ne vous a pas passionné ? Bande d’ingrats, va ! Enfin, passons…

En tous les cas, voici le nouvel épisode de la série : Brevet d’histoire-géo : les cinq erreurs à ne pas commettre ! Et bien une fois encore, j’ai été vraiment bluffé par le résultat. Le Brevet en deviendrait presque amusant à passer, non ?! Attention, à la fin de la vidéo, LE scoop de l’année, à connaître absolument avant de commencer les révisions. Une fois ce petit secret connu, ensuite, surtout : gardez le pour vous !

Surtout, comme d’habitude, n’hésitez pas à déposer ci-dessous vos commentaires en expliquant en quoi cette vidéo vous a (ou ne vous a pas) aidé : merci !

Tags :

Echos d’ailleurs : risque d’une pandémie mondiale

Actualités, Classes 0 commentaire »

Nouvelle section, nouvel apport pour notre Blog : Échos d’ailleurs. A partir d’une Une choisie par la rédaction de Courrier International, dans la semaine précédant la rédaction de l’article, quelques petites réflexions pour vous aider à voir l’actualité autrement…. et surtout d’ailleurs !

Le risque d’une pandémie mondiale est imminent

Le 29 avril, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a une nouvelle fois relevé son niveau d’alerte, pour le passer à 5 sur une échelle de 6. Le même jour, un premier cas mortel était recensé aux Etats-Unis, avec la mort au Texas d’un petit garçon mexicain. Pour l’instant, le pays a décidé de ne pas fermer sa frontière avec le Mexique, foyer de l’épidémie. “Il est évident que le virus se propage, et nous ne voyons aucun signe d’un début de ralentissement”, a déclaré le docteur Keiji Fukuda, numéro deux de l’OMS. L’institution recense pour l’instant 148 cas de contamination avérée dans le monde.

d’après le journal américain
The Washington Times du 30 mai 2009
Quelques mots sur ce journal : Avec 1 000 journalistes, 29 bureaux à l’étranger et plus de 80 prix Pulitzer, le New York Times est de loin le premier quotidien du pays, dans lequel on peut lire “all the news that’s fit to print” (toute l’information digne d’être publiée).

Comme pour faire écho à cette Une du Washington Times, le même jour, The New York Times allait un peu plus loin dans la paranoïa. Selon eux, aux Etats-Unis, il “serait impossible de fabriquer suffisamment de vaccins pour protéger tous les Américains d’une éventuelle épidémie de nouvelle grippe avant le mois de janvier 2010 – au mieux, fin novembre 2009″. C’est du moins ce qu’affirmeraient les autorités fédérales. S’il est vrai qu’un vaccin de ce type ne se fabrique pas en deux jours, un délais de 4 mois paraît pourtant plus raisonnable. Mais tout est question d’échelle : si quelques mois pourraient suffire pour un grand pays, c’est autrement plus problématique pour la planète toute entière. Là, ce sont plusieurs années qui seraient nécessaires pour satisfaire lune telle demande mondiale (en dehors des États-Unis et des quelques autres pays qui les produisent), selon “les experts”. Si la production peut aujourd’hui aller beaucoup plus vite qu’il y a quelques années, elle pourrait se révéler encore trop lente pour permettre d’éviter des morts et des contagions en cas de propagation plus importante.

On imagine trop bien quelle partie du monde va alors avoir le plus de mal à produire ces vaccins, et donc à se défendre contre un virus somme toute pas plus virulent que les autres virus de type grippal : ce sera l’Afrique, et sans doute une partie de l’Asie du sud.

Mais peut-on déjà parler de pandémie mondiale ? Pour certains, c’est clair, il n’y aurait même pas d’épidémie, ce ne serait qu’une diversion… C’est l’une des thèses les plus ridicules et fantaisistes actuellemetnt les plus en vogue sur le Net américain. Tout ne serait, une fois de plus, qu’une conspiration politico-médiatico-sioniste organisée afin de détourner notre attention. De quoi ? Mais de la crise financière ou des interrogatoires de la CIA pardi. Mais de qui se moque t’on ? Si je me refuse à tomber dans le piège de la peur panique face à une épidémie que les pays développés sont en mesure d’enrayer, je trouve peut-être encore plus inquiétante cette capacité du Net à créer des peurs et des complots aussi absurdes, mais hélas si vite véhiculés aujourd’hui… La rumeur aime décidemment beaucoup trop les espaces de liberté.

Jamendo : c’est cadeau !

Actualités, Classes, Escapades 2 commentaires »

Jamendo est la plate-forme n°1 pour le téléchargement de musique gratuite et légale. Disponible en sept langues, le site donne accès au plus important catalogue sous licences Creative Commons au monde. Pour les artistes c’est un moyen simple et efficace de publier, partager et promouvoir leur musique, mais aussi d’être rémunérés à travers le partage des revenus et différents partenariats commerciaux.

l’album de la semaine

Oh My

par sean fournier

Voici une vraie perle avec une belle voix pop, des mélodies simples et d’une grande beauté avec notamment le piano de fond qui renforce l’émotion. Un brin d’originalité dans certaines sonorités complète cette panoplie du parfait album.

Qu’est ce que la musique libre ?
On définit musique libre la musique qui n’est pas déposée dans des sociétés de gestion de droit d’auteurs. Les artistes choisissent de protéger leurs droits en utilisant des licences spéciales et non-exclusives. Mais musique Libre ne veut pas forcement dire gratuite ou libre de tous droits, mais plutôt “certains droits réservés”. Aux artistes de déterminer ces autorisations d’utilisation…

Comment le téléchargement sur Jamendo peut être gratuit et légal ?
Jamendo peut être gratuit et légal grâce aux licences Creatives Commons. Elles autorisent la diffusion et le téléchargement gratuit en toute légalité. Ce sont les artistes qui choisissent de les utiliser et par conséquent d’utiliser Jamendo pour leur diffusion et leur promotion.

Vous pouvez copier, distribuer et communiquer cet album au public tant que :
Vous citez le nom de l’artiste
Vous n’en effectuez aucune utilisation commerciale
Vous distribuez tous vos travaux dérivés de cet album sous la même licence

Tags :

Mon Blog à moi

Divers 0 commentaire »

Internet change. Tous les jours. Le Web pédagogique suit le rythme sans jamais faiblir. Si la forme est toujours au Top, il appartient aux auteurs de veiller à la dynamique du fond. Inspiré par cette règle immuable depuis maintenant presque deux années - et presque 300.000 visiteurs, j’ai pris conscience que mes attentes avaient changé, tout comme les besoins des lecteurs - fidèles ou occasionnels.

C’est pourquoi j’ai besoin de VOUS aujourd’hui.

Pour en savoir plus, il suffit d’aller sur cette page (en haut, à droite).

Qui veut de l’aide pour ses devoirs ?

Actualités, Classes, Humeur d'un Jour, Pédagogie 2 commentaires »

Mathilde a besoin d’aide pour un devoir de Français. Et oui, on a droit à sa petite faiblesse. Et puis, de toute façon, ça tombe bien, puisque Alexandra peut l’aider… A condition qu’elle l’aide, à sont tour pour le DNS de Maths… Ce genre d’échanges, vous l’avez tous vécu que ce soit en salle de permanence ou bien dans la cour, entre deux cours. Imaginez que derrière l’écran se cache des centaines de personnes qui sont prêts à vous aider, à condition que vous ayez déjà commencé à travailler sur le sujet - il ne s’agit pas de tout vous faire, faut pas rêver ! Et bien c’est le concept simple - mais ô combien attendu - d’un tout nouveau site : devoirs.fr. Ouvert depuis lundi 27 avri, ce site de soutien scolaire est gratuit, puisqu’entièrement financé par la pub. Rien à voir, donc, avec le détestable faismesdevoirs.com, sur lequel j’ai eu l’occasion de m’exprimer jadis…

«Le projet de devoirs.fr était dans les cartons depuis déjà plusieurs mois quand faismesdevoirs.com a été lancé», explique l’un des concepteurs du site, Otto, de la société Komodo, qui édite de nombreux sites Web. «Mais finalement, concède-t-il, la mauvaise pub faite à faismesdevoirs.com a permis de médiatiser le fait qu’Internet pouvait aussi permettre de faire ses devoirs en ligne.»

Mais attendez, ce n’est pas tout… Il faut savoir que des modérateurs sont toujours présents derrière les billets envoyés, afin d’en surveiller le contenu. Et, cerise sur le gateau, un système de bons points a été mis en place afin de récompenser la progression des collégiens, lycées ou étudiants et la contribution de leurs profs virtuels (pas forcément profs dans l’existence puisque tout le monde peut s’inscrire - si vous croisez le pseudo echos1h, c’est moi !). A la clé, des séjours au Futuroscope ou au Puy du Fou, des ipod Shuffle pour télécharger des devoirs, des Nintendo DS avec le jeu Cerebral Academy… l’idée étant de rester dans une veine pédagogique.

Au départ, devoirs.fr avait d’ailleurs été baptisé «jefaismesdevoirs.com», en guise de clin d’oeil. Le rapprochement s’arrête là. «Devoirs.fr, ce n’est pas pour les branleurs, mais pour ceux qui ont envie de réussir et qui n’y arrivent pas. On a créé le site qu’on aurait aimé avoir quand on était jeunes», martèle Otto. Voilà, c’est dit. Ça a le mérite d’être clair !Il ne vous reste plus qu’à mettre à jour vos favoris…

Pour en savoir plus, je vous invite à vous rendre soit directement sur la page d’acceuil ou bien sur la page info.

Tags :

Spotify : pour devenir le roi de la hi-fi !

Divers 0 commentaire »

Oui bon, d’accord… Le jeu de mots est pas terrible : j’assume. Si vous croyez que c’est facile de trouver une belle accroche tous les jours, pfff… En tous les cas, vous lisez ces lignes, et c’est l’essentiel. D’autant que cela aurait été dommage de rater cette nouvelle application qui - je suis prêt à vous en faire le pari - fera bientôt beaucoup parler d’elle sur le net : Spotify.

C’est quoi ?! Rien de moins qu’un très sérieux concurrent à Dezzer, dont j’ai déjà pu vous vanter les mérites. Une preuve ? Elle vaut ce qu’elle vaut, mais bon… Cela va maintenant faire plus d’un mois que j’utilise ce service et j’ai totalement délaissé Dezzer, tellement Spotify est agréable, fiable et convivial à utiliser.

Spotify est en fait un tout nouveau service de musique streaming (vous écoutez légalement toute la musique que vous voulez, en ligne sans pouvoir copier quoi que ce soit sur votre disque dur). A l’instar de Dezzer, Spotify permet de chercher, naviguer et écouter une collection conséquente de musique. Encore à sa version bêta, l’ouverture  de Spotify n’est pour le moment programmée que pour le Royaume-Unis, la France, la Suède, la Finlande et la Norvège. Mais cela nous suffit amplement, me direz-vous… et vous aurez raison ! Je me suis amusé à taper en recherche des artistes peu connus, français ou anglo-saxons : ils y étaient tous !

La principale caractéristique de ce service vient du fait qu’il n’est pas nécessaire d’utiliser un navigateur pour le faire fonctionner. Spotify est indépendant, il s’utilise comme un logiciel, à la différence de Deezer qui nécessite un navigateur internet. Dans le genre, on est très proche de iTunes (une immense discothèque gratuite disponible en plus). Néanmoins, alors que Dezzer est entièrement gratuit, Spotify propose outre sa version de base également gratuite, de supprimer les publicités pour 0,99 euros/jour, et de bénéficier du logiciel sans publicités ainsi que d’obtenir certaines invitations pour 9,99 euros/mois. Mais franchement, à raison d’une petite pub audio de 30 secondes toutes les heures, et quelques bandeaux à l’écran de temps en temps, c’est très largement supportable ! Je vais donc retenir la solution gratuite. Notez enfin que des accords ont déjà été signés avec les majors du disque afin de fournir légalement du contenu. Et du contenu, il y en a, croyez moi et dans tous les styles et toutes les époques.

Mais alors, comment accéder à ce petit bijou de la technologie et du Web 2.0 ? Et ben… Il va falloir le mériter ! Car, pour le moment, son accès n’est disponible que par invitation ou alors en s’ajoutant à la liste d’attente déjà très longue. A moins que… Bon, allez, d’accord, parce que c’est vous, je veux bien vous donner une petite adresse que Spotify m’a autorisé à vous communiquer. Ne tardez pas à vous y rendre et à chercher un peu (regardez la colonne à droite).

Pourquoi chercher, parceque Spotify, ça se mérite !