Croquis et Schémas – 1ères S – version 2.0
Dernière mise à jour 02/06/2013
Un croquis est réalisé sur un fond de carte fourni lors de l’épreuve. Il doit comporter une légende organisée et annoncée par des sous-titres. A l’intérieur, on trouvera des figurés et des couleurs adaptés aux thématiques évoquées. Elle doit nécessairement être accompagnée d’une nomenclature complète.
Un schéma est destiné à montrer les principales caractéristiques d’un territoire : ses espaces, ses structures et ses dynamiques. Pour cela il comporte un nombre limité d’informations. Contrairement au croquis, le schéma est réalisé sur un fond de carte aux contours très simplifiés.
ATTENTION !
Cette page ne présente que quelques uns des croquis et schémas pouvant être demandés dans le cadre de la seconde partie de l’épreuve du Baccalauréat (session juin 2013 pour les 1eres S uniquement). Aucune liste exhaustive ne pouvant être établie, ces travaux sont mis à votre disposition afin de vous aider à mieux préparer l’épreuve. Le jour de l’examen, un sujet original – ne reprenant qu’en partie les infos de l’un de ces travaux – pourra vous être donné.
Les Fonds de carte pour apprendre et construire [PDF] à télécharger (263 Ko)
Approches des territoires du quotidien
Chapitre 2
La région, territoire de vie, territoire aménagé
2. La région Nord Pas-de-Calais – intégrale © Hachette
2bis. La région Nord Pas-de-Calais – simplifiée © Nathan
Chapitre 3
Valoriser et ménager les milieux
3. Aptitudes et contraintes du territoire français métropolitain
4. Répartition et dynamiques spatiales de la population française
5. Valorisation et gestion des littoraux languedociens (schéma)
Chapitre 4
La France en villes
6. Population et croissance des grandes aires urbaines
7. La France en villes (schéma)
Chapitre 5
Les dynamiques des espaces productifs dans la mondialisation
8. Organisation du territoire français dans la dynamique de la mondialisation
9. Une technopôle en construction : le plateau de Saclay (schéma)
Chapitre 6
Mobilités, flux et réseaux de communication dans la mondialisation
10. Les modes de transport de l’aéroport Roissy-Charles De Gaulle (schéma)
11. Réseaux de transport et dynamiques spatiales du territoire français
Chapitre 8
Les territoires ultramarins de l’Union européenne et leur développement
12. Organisation spatiale du territoire guyanais (schéma)
Chapitre 9
Disparités et inégalités socio-spatiales dans l’Union Européenne
13. Disparités et inégalités socio-spatiales dans l’Union Européenne (croquis) © Hachette
13bis. Disparités et inégalités socio-spatiales dans l’Union Européenne (croquis simplifié)
Chapitre 10
L’Union européenne dans la mondialisation
14a. La Northern range, un espace au coeur de la mondialisation
14b. La Northern range, un espace au coeur de la mondialisation (schéma 1)
14c. La Northern range, un espace au coeur de la mondialisation (schéma 2)
Chapitre 11
La France dans la mondialisation
15. Paris, ville mondiale (schéma)
Les Fonds de carte pour apprendre et construire [PDF] à télécharger (263 Ko)
Vous avez donc maintenant tous les outils pour réussir. Bon courage !
Hommage aux Poilus
Hugo MELLADO est un élève de Première (2012-2013) qui a montré un intérêt tout particulier pour la période de la Première Guerre mondiale. Il a été marqué par les images présentées à l’occasion du cours sur la thématique “guerre d’anéantissement”. Il a tenu à rédiger seul un article rendant hommage aux poilus en général, et à son arrière-grand-père en particulier. C’est avec plaisir (et une petite fierté) que je le publie ici aujourd’hui.
Parler de la Première Guerre mondiale, c’est s’intéresser à ces hommes et à ces femmes qui ont souffert sur le front et à l’arrière. parmi eux, j’ai une affection particulière pour les poilus.
Dans cet interminable conflit qui dura quatre longues années, les soldats étaient surnommés les poilus car, du fait de leurs conditions de vie dans les tranchées, ils laissaient pousser barbe et moustache et de retour chez eux, ils paraissaient tous poilus.
Des conditions de vie inimaginables.
En fait, les hommes manquaient de nourriture, ce qui entraînait la famine avec énormément de morts. Les poilus vivaient avec la fatigue car ils étaient obligés de rester éveillés pour voir si l’ennemi arrivait pour les attaquer. Le froid les faisait énormément souffrir. Ils restaient dehors jour et nuit ainsi que dans la boue. Il ne faut d’ailleurs pas oublier les rats !
La survie était primordiale. Ils voulaient protéger leur amis, la famille ainsi que leurs proches ce qui était loin d’être facile vu les conditions de vie qui leur étaient données. Voir les gens mourir autour d’eux était difficile à surmonter, ainsi que la peur d’être fusiller ou de respirer des gaz mortels.
A la fin de la guerre, nombreux sont revenus blessés ou amputés, on les a surnommés « les gueules cassées ».
Le Poilu c’est celui qui…
Extrait d’une lettre d’un soldat à un ami extrait de
“Paroles de poilus”, Lettres et carnets du front 1914-1918
(sous la direction de Jean-Pierre Guéno)
“Le poilu c’est celui que tout le monde admire,mais ont on s’écarte lorsqu’on le voit monter dans un train, rentrer dans un café, dans un restaurant,dans un magasin, de peur que ses brodequins amochent les bottines, que ses effets maculent des vestons a la dernière coupe, que ses gestes effleurent les robes cloches, que ses paroles soient trop crues.
C’est celui que les officiers d’administration font saluer.
C’est celui a qui l’on impose dans les hôpitaux une discipline dont les embusqués sont exempts.
Le poilu , c’est celui dont personne a l’arrière ne connait la vie véritable……
…..c’est celui qui ne parle pas lorsqu’il revient pour 8 jours dans sa famille et son pays,trop occupé de les revoir,de les aimer…..
……A-t-on vu expliquer dans la presse que le poilu, c’est encore le seul espoir de la France,le seul qui garde ou prend les tranchées, malgré l’artillerie, malgré la faim, malgré le souci, malgré l’asphyxie…”
Souffrir de devoir tuer.
Pour moi, être un “poilu”, c’est tout simplement être un homme brave, très brave et courageux que l’on a arraché à ses parents, à sa femme, à ses enfants , à ses amis, à une vie pleine de promesses pour se lancer dans l’horreur de la guerre !…

Ma mère me raconte parfois la vie de son grand-père. C’était un homme effacé, ne parlant presque jamais de son passé. Pourtant, à chaque onze novembre, des larmes coulaient sur ses joues : « Il s’était retrouvé ce jour-là face à un allemand de 20 ans (il n’en avait guère plus) et avait tiré le premier. Il ne savait pas combien d’allemands il avait tué pendant la guerre, sa douleur lui venait d’avoir vu tomber ce jeune homme… »
Hommage à eux.
Voici une vidéo montrant et l’horreur de la guerre et certains poilus :
Noël et sa petite histoire…

Bien sûr, Noël est d’abord une fête chrétienne. Dés le Ve siècle, on pris l’habitude de célébrer le 25 décembre la naissance d’un certain Jésus de Nazareth, nommé Christ par ceux qui reconnaissent en lui le prophète attendu. Pourquoi le 25 ? Plusieurs pistes possibles mais la plus convaincante reste celle d’une fête païenne appelée « naissance du soleil » qui correspondrait à la même date. Pourquoi la “naissance du soleil” ? Il ne vous a sans doute pas échappé que depuis le 21 décembre, les jours ont commencé à rallonger et, en cette fin du mois, c’est encore plus perceptible…
Et le père Noël dans tout ça, d’où vient-il ? Alors là… C’est plus complexe ! Il aurait pour origine saint Nicolas, un homme réputé pour sa gentillesse et sa générosité, qui vivait en Turquie, il y a très longtemps. On raconte qu’il a fait beaucoup de miracles pour les enfants. En 1821, un pasteur américain, Clément Clarke MOORE écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes. Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d’orge et le débarrassa du Père Fouettard. Il ne lui restait plus qu’à remplacer l’âne par 8 rennes fringants, et voilà : le Père Noël était né ! Au fil des années, il prit du poids et troqua, en 1863, ses habits d’évêque contre un costume rouge avec fourrure blanche, rehaussé d’une large ceinture de cuir. C’est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon SUNDBLOM, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde…La Troisième, une classe charnière
La classe de 3ème, une classe charnière
Voie générale et technologique, voie professionnelle, la classe de 3e est une étape importante dans les choix que vous allez faire. Votre décision engagera l’année à venir, mais aussi dans certains cas, les années suivantes.
Pour vous accompagner dans vos choix d’orientation, l’Onisep vient de publier un guide “Après la classe de 3e” (cliquez sur ce lien pour l’obtenir gratuitement au format PDF). Celui-ci est complété, au niveau de chaque académie, de l’ensemble des formations proposées avec les adresses des établissements. Vous pouvez soit le télécharger à cette adresse (lien pour le Douaisis) ou bien choisir votre bassin et le consulter en ligne sur le site de l’académie : http://www.onisep.fr/Mes-infos-regionales/Nord-Pas-de-Calais
En 3ème, un calendrier de l’orientation à suivre de près
L’année de 3ème est une étape clé dans la scolarité des élèves, confrontés à un choix d’orientation : vers les voies générale et technologique ou vers la voie professionnelle.
Au 1er trimestre (octobre à décembre), les élèves réfléchissent à leur projet.
Au 2e trimestre, ils indiquent leur(s) souhait(s) provisoire(s).
De janvier à février : les souhaits provisoires de la famille
Les élèves indiquent s’ils souhaitent poursuivre leurs études en 2nde générale et technologique, en 2nde spécifique, en 2nde professionnelle de bac pro, en 1re année de CAP (certificat d’aptitude professionnelle)/CAP agricole… ou s’ils souhaitent redoubler leur classe de 3ème.
Enfin, au 3e trimestre, ils formulent leur(s) demande(s) et procèdent à leur inscription.
En mars : les propositions provisoires du conseil de classe
Au tour du conseil de classe de formuler ses vœux quant à la poursuite d’études des élèves après la classe de 3ème. L’occasion pour les parents de dialoguer avec le professeur principal et le conseiller d’orientation-psychologue pour affiner les choix d’orientation définitifs.
D’avril à mai : la demande d’orientation de la famille
Les élèves et leur famille complètent la fiche de dialogue (encore appelée fiche-navette ou fiche de liaison) dans laquelle ils formulent leur(s) demande(s) d’orientation. Ils remplissent également un dossier de demande d’affectation pour indiquer les établissements souhaités et les formations précises demandées.
En juin : la décision d’orientation du conseil de classe
Dès la mi-juin, le conseil de classe prononce une décision d’orientation. Celle-ci peut correspondre aux demandes des élèves et de leur famille… ou pas. En cas de désaccord, la famille peut “faire appel”. Cette procédure pourra, selon les cas, faire annuler la décision du conseil de classe. Attention : il faut impérativement faire appel dans les 3 jours ouvrables qui suivent la décision d’orientation.
En juillet : l’affectation en lycée
A partir du 1er juillet, les élèves ont intérêt à surveiller leur boîte aux lettres, car leur notification d’affectation en lycée est envoyée par La Poste ! Après réception, et avant de partir en vacances, ils devront impérativement s’inscrire dans l’établissement indiqué… pour être sûrs d’avoir une place à la rentrée !

Henry Ford : la vie d’un visionnaire
Henry Ford est né à Dearborn dans le Michigan, aux États-Unis, le 30 juillet 1863. Aîné de six enfants, ses parents arrivèrent en Amérique en 1847 et montèrent une ferme dans le comté de Wayne. Déjà petit garçon, Henry s’intéressait beaucoup à la mécanique : à l’âge de 12 ans, il passait le plus clair de son temps dans un magasin de machine qu’il avait équipé lui-même. Ainsi, à 15 ans, il construisit son premier moteur à vapeur. Plus tard il devint apprenti mécanicien à Detroit et après avoir terminé son apprentissage en 1882, il passa une année à régler et à réparer les moteurs à vapeur de Westinghouse dans le sud du Michigan.
C’est le 16 juin 1903 que Ford aida à organiser la Ford Motor Company, capitalisée à 150 000 $, dont 28 000 de sa poche. Les premières voitures seront livrées le 23 juillet 1903. L’usine est installée dans une ancienne fabrique de fiacres de Détroit, elle connaît des débuts difficiles. Mais Henry Ford fourmille d’idées : en cinq ans, il crée dix-neuf modèles différents. L’entreprise importe du caoutchouc du Congo pour la fabrication de pneus et pièces de moteurs. Le succès vient en 1908 avec l’arrivée de la célèbre Ford T le 12 août 1908. Ce modèle sera vendu à plus de quinze millions d’exemplaires dans le monde. Le succès de la Ford T fut tel que la demande dépassera l’offre. Ford n’eut même pas besoin de faire de publicité de 1917 à 1923.
Pour produire la Ford T, Henry Ford dut mettre en place une nouvelle méthode de travail, appelée plus tard le « fordisme », inspirée directement du taylorisme, lui-même nommé O.S.T. (organisation scientifique du travail).Cette méthode se répandra rapidement au sein de l’ensemble des industries de transformation. Pour faire face à une relative saturation du marché résultant d’une diffusion très large de la Ford T, Henry Ford élabore le principe du renouvellement des versions pour ses automobiles. De nouvelles versions de la Ford T apparaissent, parfois avec des modifications mineures par rapport aux versions précédentes, afin que le marché soit régulièrement stimulé par cet effet de mode. Critiqué pour son importation de caoutchouc congolais (travaux forcés), Ford se tourne vers des productions brésiliennes et indonésiennes.

Le succès du Modèle T permet à Ford de s’agrandir considérablement aux États-Unis, mais également en Asie (1909), en Amérique du Sud, en Europe (1911) et en Australie (1925), de nouveaux sites de production et d’assemblage voient le jour. Ce développement fulgurant s’accompagne d’un système de rémunération unique pour l’époque : 5 dollars pour huit heures de travail par jour en 1914.
Henry Ford fut enfin l’un des premiers à considérer l’exportation comme un moyen important d’expansion commerciale. La participation du personnel aux bénéfices de l’entreprise et la vente à crédit pour permettre à chacun des employés d’acquérir une automobile lui sont aussi attribuées. Son entreprise sera ensuite reprise par son fils puis son petit-fils.
Pour aller plus loin :
- une biographie orientée économie sur le site trader.finance.fr
- une vidéo originale sur le site Cyberhistoiregéo
- biographie complète sur Henry FORD sur le site jesuismort.com
- une page très complète sur sa vie et son entreprise sur Wikipedia
- une exposition (en anglais) lui a été consacrée par le Benson Ford Research Center









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