Croquis et Schémas – 1ères S

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LISTE DES CROQUIS ET SCHEMAS – LYCÉE SAINT-JEAN DOUAI / MAJ janvier 2012

 

Un croquis est réalisé sur un fond de carte fourni lors de l’épreuve. Il doit comporter une légende organisée et annoncée par des sous-titres. A l’intérieur, on trouvera des figurés et des couleurs adaptés aux thématiques évoquées. Elle doit nécessairement être accompagnée d’une nomenclature complète.

Un schéma est destiné à montrer les principales caractéristiques d’un territoire : ses espaces, ses structures et ses dynamiques. Pour cela il comporte un nombre limité d’informations. Contrairement au croquis, le schéma est réalisé sur un fond de carte aux contours très simplifiés.

 

Les Fonds de carte pour apprendre et construire [PDF] à télécharger (263 Ko)

Chapitre 1
1. L’aménagement du Louvre-Lens (01_Louvre Lens)
Chapitre 2
2. La région Nord-Pas-de-Calais (02_NPdC)
Chapitre 3
3. Le littoral du Languedoc-Roussillon (04_Languedoc)
Chapitre 4
4. La France en villes (04b_Villes)
5. Réseaux et dynamiques urbaines en France (05_Dynamiques)
Chapitre 5
6. Une technopôle : le plateau de Saclay (07_Technopole)
Chapitre 6
7. Les mobilités en France (09_Mobiles)
8. Roissy-CDG, plateforme multimodale (08_Transports)
Chapitre 7
9. Les disparités socio spatiales dans l’Union européenne (croquis)
Chapitre 8
Chapitre 9
10. La Méditerranée : une aire de relation de l’Union européenne (croquis)
Chapitre 10
11. Le port de la Northern Range (schéma)
Chapitre 11
12. Paris, ville mondiale (schéma)
Bilan
Le candidat est donc tenu de connaître et de pouvoir restituer 12 productions graphiques,
dont 5 croquis et 7 schémas.

 

Les Fonds de carte pour apprendre et construire [PDF] à télécharger (263 Ko)

Vous avez donc maintenant tous les outils pour réussir. Bon courage !

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Meilleurs Voeux pour 2012 !

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Comme on dit en Alsacien, e glëckliches nëies.
Comme on dit en Créole, bon lanné.
Comme on dit en Basque, urte berri on.
Comme on dit en Breton, bloavezh mat.
Comme on dit en Corse, pace e salute.
Comme on dit en Lorrain, Porscht nei Johr.
Comme on dit en Provençal, bónna annada.

Bref, on ne le dira jamais trop,
Bonne année !

Noël et sa petite histoire…

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Vous n’imaginiez tout de même pas que j’allais laisser passer les fêtes de Noël sans vous gratifier d’un petit article ? Tout d’abord, il y a cette petite musique que vous pouvez découvrir en cliquant sur la bouton +, qui fera apparaître la touche lecture ci-dessus. Allez y, voilà… Maintenant, pour être totalement dans l’ambiance, allez donc vous préparer une tasse de chocolat chaud (avec un peu de cannelle, c’est meilleur). Allez y, je vous attends… C’est bon ? Parfait, plongez vos petits pieds dans ces jolis chaussons à tête de rennes – mais si, ceux que votre tante vous a offert l’an passé… qui ont fait rire tout le monde, sauf vous ! Et lancez vous dans la lecture de l’article ci-dessous :
Maintenant que votre liste a été envoyée (sinon, c’es trop tard, inutile de vous ruer dans la neige cette nuit), que le sapin est illuminé, il ne vous reste plus qu’à attendre que le Père Noël le 24 au soir ou bien le 25 au matin – tout dépend des rennes ! Mais pourquoi chaque année, avons nous cette chance de voir arriver ces beaux cadeaux  ?
Bien sûr, Noël est d’abord une fête chrétienne. Dés le Ve siècle, on pris l’habitude de célébrer le 25 décembre la naissance d’un certain Jésus de Nazareth, nommé Christ par ceux qui reconnaissent en lui le prophète attendu. Pourquoi le 25 ? Plusieurs pistes possibles mais la plus convaincante reste celle d’une fête païenne  appelée « naissance du soleil » qui correspondrait à la même date. Pourquoi la « naissance du soleil » ? Il ne vous a sans doute pas échappé que depuis le 21 décembre, les jours ont commencé à rallonger et, en cette fin du mois, c’est encore plus perceptible…
Mais tout cela n’explique pas les cadeaux… Tout simplement, offrir un cadeau, c’est tout d’abord une marque d’affection – même s’il ne s’agit que d’une boîte à camembert peinte et pas la dernière console 3D à la mode. D’ailleurs, l’orange est restée longtemps le seul cadeau des Noëls anciens et modestes. Traditionnellement, on offrait des fruits secs, noix, noisettes, ou des sucreries aux enfants modestes. L’orange était un fruit précieux, car exotique et rare. Aujourd’hui, on oublie que le geste compte plus que l’objet en lui-même… En tous les cas, on peut voir dans cette pratique le souvenir des cadeaux des Rois mages (Gaspard, Melchior et Balthazar) qui sont venus de l’étranger pour offrir des cadeaux au nouveau-né, Jésus. Bon, en même temps, côté cadeaux, ils ne se sont pas moqués de lui : de l’or, de l’encens et du parfum, rien que ça. Vu la côte de l’Or en ce moment, je ne suis pas contre – avis à la population !
Et le père Noël dans tout ça, d’où vient-il ? Alors là… C’est plus complexe ! Il aurait pour origine saint Nicolas, un homme réputé pour sa gentillesse et sa générosité, qui vivait en Turquie, il y a très longtemps. On raconte qu’il a fait beaucoup de miracles pour les enfants. En 1821, un pasteur américain, Clément Clarke MOORE écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes. Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d’orge et le débarrassa du Père Fouettard. Il ne lui restait plus qu’à remplacer l’âne par 8 rennes fringants, et voilà : le Père Noël était né ! Au fil des années, il prit du poids et troqua, en 1863, ses habits d’évêque contre un costume rouge avec fourrure blanche, rehaussé d’une large ceinture de cuir. C’est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon SUNDBLOM, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde…
Joyeux Noël à tous et à toutes !
Pour en savoir plus :
- article « Noël expliqué aux enfants » par le site 1Jour1Actu
- article « l’histoire du Père Noël » par le site Histoire-fr.com
- article « les origines du Père Noël » par le site Joyeux Noël

La Corée du Nord, l’autre pays de la dictature

3èmes, 4. Contemporaine, Actualités, Lycée 0 commentaire »

Le dictateur est mort, vive le dictateur. Dimanche, la télévision nord-coréenne a  annoncé la mort de Kim Jong-il, décédé samedi d’une crise cardiaque lors d’un voyage en train. Sauf surprise, son fils cadet, Kim Jong-un, devrait lui succéder. Mais qui est-il ? Quel ce pays étrange dont on parle un peu quand on traite de la guerre de Corée (1950-1953) et puis qu’on oublie aussi vite ? Que s’est-il passé là bas depuis 1953 ? La réponse est simple : rien. Absolument rien n’a bougé depuis. Le pays est figé dans une posture improbable et attentiste : ces Coréens paraissent attendre. Oui, mais quoi ? Une époque plus belle ? Ils n’ont aucun moyen d’imaginer ce qui se passe ailleurs puisqu’ils sont, à l’heure du tout-numérique et de l’info planétaire, complètement coupé du reste du monde. Pour eux, rien ne change, rien ne bouge. Surtout pas le pouvoir en place, soit la famille du premier grand dictateur communiste, Kim Il-sung.

Secrétaire général du parti communiste de Corée en 1945, Kim Il-sung a été élu secrétaire général du parti du Travail en 1946.  Il devient chef du gouvernement et sera reconduit à ce poste jusqu’en décembre 1972, date à laquelle il abandonnera le poste de Premier ministre et sera « élu » chef de l’État. Mais il n’a pas attendu cette date pour bâtir sa propre dictature car dès les lendemains de l’armistice de Panmunjom (1953), il fait peser l’impopularité de la désastreuse guerre de Corée sur les cadres du parti, condamnés ou sévèrement critiqués pour les erreurs qu’il leur avait fait lui-même commettre. Très vite, Kim Il-sung se débarrasse de ses adversaires avant que ceux-ci n’aient réalisé qu’ils l’étaient devenus…

Suivant une voie distincte de celles de l’Union soviétique et de la Chine, sa « révolution culturelle » est supposée avoir eu lieu en Corée du Nord avant celle de Chine, mais dans le respect de l’ordre… Véritable despote, au sens classique du terme, Kim Il-sung édifie un gigantesque palais de 240 000 m2 qui célèbre sa gloire et sa pensée, il organise le culte effarant dont il est l’objet, l’étend à sa famille, dont il forge une biographie d’autant plus exemplaire qu’elle est imaginaire. Ce despotisme familial, exceptionnel dans le monde communiste, aboutit à la mise en avant de son fils, Kim Jong-il, qui joue un rôle politique, dès 1974, et devient l’homme du terrorisme d’État (attentat de Rangoun, en 1983, contre une délégation sud-coréenne). La tradition nord-coréenne en la matière est ancienne : elle caractérisera les relations entre les deux Corées jusqu’en 1990.

À sa mort, en juillet 1994, son fils Kim Jong-un prend donc sa succession sans difficulté véritable. Face à la grave famine qui sévit dans le pays, il n’y a pas de place pour les les partisans de l’ouverture, place à « l’autosuffisance nationale » ! Des dissensions persistent pourtant au sein du parti et elles amènent les Nord-Coréens à assouplir de manière pragmatique certains principes qui prévalaient jusque-là en matière économique et à améliorer leur relation avec l’extérieur. Ainsi, ils s’engagent dans le processus de réconciliation avec Séoul et cherchent à normaliser leur relation avec le reste du monde… Mais qu’entendent-ils vraiment par « normaliser » ? Tout est question d’interprétation, car la situation des Nord-Coréens ne s’est guère améliorée et les années de pénurie se succèdent. La Corée du Nord reste un des pays les plus pauvres du monde.

Sauf surprise c’est donc Kim Jongun qui devrait succéder à son père… et continuer de tenir le pays d’une poigne de fer ! On ne connait pas grand chose sur lui car même sa date de naissance officielle (le 8 janvier 1984) est contestée. Fils cadet de Kim Jong-il, il aurait gagné les faveurs de son père à mesure que l’ainé, Kim Jong Nam, tombait en disgrâce. Dépourvu d’expérience, Kim Jong-un a été bombardé en septembre 2010 à des postes de responsabilités politiques et militaires, devenant officiellement l’équivalent d’un général quatre étoiles. Son nom figure en tête de la liste des personnalités composant la commission d’organisation des funérailles de son père, ce qui semble signifier qu’il la présidera. La soeur de Kim Jong-il et son mari ont aussi été promus en 2010, ce qui pourrait être le signe de la constitution d’un triumvirat familial permettant à cette dynastie de poursuivre un règne entamé dès la création du pays au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Sauf surprise, la 3e génération devrait maintenir le cap. Les experts de la Corée du Nord considèrent que Kim Jong-un, qui a notamment étudié en Suisse sous un pseudonyme, a l’intelligence et la fermeté nécessaires à la conduite du régime, même si son âge et le faible délai qui lui a été laissé pour se préparer à la succession de son père constituent des handicaps. Sauf surprise…  Mais l’année 2011 nous en a réservé quelques unes des plus étonnantes. Alors que devons nous attendre de 2012 en Corée du Nord ?

http://www.dailymotion.com/videoxn3ydt

Pour en savoir plus :

- article « Corée du Nord » sur Larousse.fr

- article « Qui est Kim Jongun ? » sur 20 minutes.fr

- article Kim Il-sung sur Wikipedia

- article   »Pourquoi pleurer la mort d’un despote ? » sur 1Jour 1 Actu

- article « La CIA n’était pas au courant… » sur Slate.fr

- article « Les pires folies de Kim Jong-il » par l’Internaute

Votre lettre au Père Noël 2

Divers 2 commentaires »

Il y a trois ans, sur une idée originale du journal en ligne 20minutes.fr, quelques élèves avaient eu la bonne idée de me confier leur lettre au Père Noël. Et bien, cette année, je renouvelle l’expérience : je vous propose de déposer ici, sous forme de commentaire, votre lettre au Père Noël. Quoi ? Vous pensez qu’il n’existe pas ? Ça, c’est ce que vos parents veulent bien vous laisser croire, car en vérité… Non, je ne peux pas vous en dire plus pour le moment. Tout ce que j’ai le droit de vous annoncer c’est que j’ai quelques cadeaux pour vous. Oui, oui, pour VOUS ! Mais il va falloir écrire de belles lettres, et sans fautes d’orthographe si possible… Et surtout, surtout, penser le plus possible à ce dont les AUTRES ont besoin. Réfléchissez un peu, c’est facile…

Et oui, car, en réalité, vous en aviez toujours rêvé : vous allez enfin pouvoir écrire au Père Noël en étant certain qu’il vous répondra. Je ne suis pas autorisé à vous donner son adresse, mais vous pouvez me faire confiance : il m’a assuré qu’il répondrait à chacun d’entre vous ! Alors, pourquoi encore hésiter ?

Vous avez des reproches à lui faire (ce Power Ranger que vous aviez commandé en 1999, vous n’en avez jamais vu la couleur), des demandes (un iPhone, la paix dans le monde, le Brevet à la fin de l’année)… C’est le moment où jamais. Posez vos questions dès maintenant, et le Père Noël vous répondra régulièrement sur ce Billet. Et à chaque fois, il ajoutera quelques surprises… Joyeux Noël !

Premier petit cadeau du Père Noël (déjà ?), voici une planche inédite de la série « Les Psy » (par Cauvin & Bédu) : PereNoel_croire

Second cadeau du Père Noël : un épisode d’une série sur les légendes et les coutumes de cette fête que tout le monde croit connaître proposée par Curiosphère. C’est par I C I 

Troisième cadeau du Père Noël : un calendrier de l’avent interactif Arthur Rimbaud. C’est par I C I 

Quatrième cadeau du Père Noël : Histoire des contes et comptines. C’est par I C I 

Cinquième cadeau du Père Noël : la petite histoire de la naissance de Mickey. C’est par I C I

Sixième cadeau du Père Noël : les illuminations de Noël (thanks Mister G. !). C’est par I C I

 

Dans le secret de la Kaaba

2. Moyen-âge, 5èmes, Collège 0 commentaire »

Au cours du dernier cours sur la présentation de l’Islam, beaucoup ont été intrigués par le mystère de la Kaaba. Voici quelques informations complémentaires.

La Kaaba, Ka’ba ou Ka’aba est une grande construction cuboïde au sein de la masjid al-Haram (« La Mosquée sacrée») à La Mecque. Ses noms sont des transcriptions approximatives d’un mot arabe qui signifie cube. C’est avant tout vers elle que les musulmans se tournent pour faire leurs prières quotidiennes.

Contrairement à ce que beaucoup pensent, ce sanctuaire n’a rien de spécifiquement musulman : c’est un temple érigé bien avant l’invention du culte musulman par Mahomet. Le coran énonce d’ailleurs qu’Abraham et son fils Ismaël auraient entrepris, après le Déluge, la construction de la ka’ba sur l’emplacement de la « maison de dieu ». L’édifice gagnant en hauteur, Abraham aurait été obligé de monter sur une grosse pierre pour poursuivre son « œuvre ». C’est cette pierre, nommée « station d’Abraham », qui se trouve sous une petite coupole située face à la ka’ba. Abraham ordonna le pèlerinage à la ka’ba et chargea son fils Ismaël, ancêtre mythique des Arabes, de veiller sur le temple. Ils creusèrent ensemble un puits pour que les pèlerins y déposent leurs offrandes.

Aujourd’hui, la symbolique de la Kaaba vide signifie quil ne peut y avoir d’objet d’adoration pour le croyant. Elle symbolise l’unité des musulmans qui adorent un Dieu unique, et représente le lieu vers lequel se dirige la prière. Le pèlerin doit se débarrasser de ses vêtements habituels pour arborer l’irha  (vêtement blanc fait d’une seule pièce de tissu). Avant de pénétrer dans les lieux saints, le pèlerin fait ses ablutions (il se lave complètement le corps) et il implore le pardon d’Allah. Il ira alors tourner sept fois (chiffre magique des Hébreux et des Arabes) autour de la Ka’ba, soit sept fois un parcours de 33 mètres (autre nombre magique que l’on retrouve aussi chez les chrétiens). Puis il se prosterne deux fois et récite les prières rituelles. Ce rituel se nomme la circumambulation.

La ka’ba se présente sous l’aspect d’un petit édifice cubique situé au centre du « Masjid al-Haram », la grande mosquée de La Mekke. A proximité de l’unique porte d’accès, on trouve la pierre noire qui a été enchâssée dans l’un des angles. A l’intérieur, la pièce est vide. Le plafond est supporté par trois piliers de bois et les murs sont recouverts de marbre.

Selon la tradition, Il y aurait deux Kaaba distinctes : l’une terrestre pour les hommes et l’autre céleste pour les anges. Voici une vidéo inédite qui vous fait entrer à l’intérieur de la Kaaba…

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Sources :

- article « Kaaba »  de Wikipedia

- article « Kaaba » sur le Blog Imaniatte

- article « la construction de la Kaaba » sur le site Sajidine

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