Des romans pour préparer l’année de première !

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Des romans autour de la Révolution à découvrir !

Hist : 1789 - 1851 0 commentaire

Trois propositions de romans autour de la Révolution (merci Mme Capel) :

Alexandre Dumas, La femme au collier de velours, 1850 [en 1793, le jeune Allemand Hoffmann se retrouve à Paris, la ville de ses rêves. A l’ombre de la guillotine, amour et mort vont se mêler…]

Anatole France, Les dieux ont soif, 1912 [Evariste Gamelin, jeune peintre parisien, partisan farouche des Jacobins, devient juré du tribunal révolutionnaire…]

Daniel Picouly, Tête de nègre, 1998 [Sous la Terreur, un aristocrate mulâtre aux yeux bleus est guillotiné. Sa tête est aussitôt volée, l’enquête commence...]

« Chénard, premier costume sans-culotte, octobre 1792 »
Tableau par Louis-Léopold Boilly (1792-93). (source Wikipédia)

Calendrier révolutionnaire

Hist : 1789 - 1851 0 commentaire

Cliquez sur l’image pour lire une présentation du calendrier républicain (wikipédia)

« Mexique : au fil du mur »

Géo : 6 milliards d'êtres humains sur Terre 0 commentaire

3200 kilomètres, c’est le plus long poste frontière au monde. Depuis le Mexique, ils sont des milliers d’immigrés clandestins à tenter de passer le mur pour entrer aux Etats-Unis chaque année. Vu du ciel, les dangers de l’expédition sont nombreux : chemins escarpés, plaines désertiques… Beaucoup sont morts de soif. Et quand la nature n’est pas assez cruelle : remparts en béton, caméras de surveillance, avions robotisés, et milices privées se chargent de rendre la zone infranchissable.

« Mexique : au fil du mur » - extrait de l’émission GLOBALMAG (ARTE) diffusée le 8 mai 2009
Production CAPA/ARTE 2009

La Révolution en ligne

Hist : 1789 - 1851, Hist : Humanisme et Renaissance 0 commentaire

La Révolution et les expériences politiques en France jusqu’en 1851


• Site du musée Carnavalet www.carnavalet.paris.fr
• Site de l’Assemblée nationale : histoire et textes de références de l’Assemblée de 1789, des grands débats révolutionnaires, de l’abolition de l’esclavage… www.assemblee-nationale.fr/histoire
• Site du Louvre : une œuvre centrale du programme passée « la loupe » : Le Sacre de Napoléon de David www.louvre.fr
• Site de la RMN consacré aux châteaux et musées liés à l’Empire www.musees-nationaux-napoleoniens.org
• Exposition de la BNF sur les Lumières expositions.bnf.fr/lumieres
• Exposition de la BNF sur les caricatures politiques de Daumier expositions.bnf.fr/daumier

Un livre à se faire offrir!

Hist : 1789 - 1851 0 commentaire

Un livre à se faire offrir pour découvrir la Révolution française.

Cela se lit comme un véritable roman !

Initiation à la Révolution française de Jean-Paul Bertaud, éditions Perrin, collection « tempus », 2004.

« La récession fera mourir 700 000 enfants africains par an »

Géo : Nourrir les Hommes 0 commentaire
Un article qui prolonge les réflexions autour du chapitre « Nourrir les Hommes ».

Shantayanan Devarajan, économiste en chef de la Banque mondiale pour l’Afrique

« La récession fera mourir 700 000 enfants africains par an »

LE MONDE | 05.05.09

La Banque mondiale redoute que la crise économique, qui commence à affecter l’Afrique subsaharienne, n’y fasse basculer 6 millions de personnes dans l’extrême pauvreté, avec moins de 1,25 dollar par jour de revenu. Shantayanan Devarajan, son économiste en chef pour l’Afrique, précise les menaces qui pèsent sur ce continent.


L’Afrique avait été relativement épargnée par la crise jusqu’au début de 2009. Quelle va être la dégradation de sa conjoncture ?

La crise l’a atteinte en janvier-février et elle se diffuse par quatre canaux : la chute de la demande de matières premières, le reflux des investissements étrangers, le recul vraisemblable de l’aide internationale et la baisse des envois de fonds à leur famille des travailleurs émigrés. Nous avons calculé que ces envois reculeraient de 4,4 % cette année.

La croissance africaine de 5 % par an avait permis de faire reculer la pauvreté de 8 points (de 58 % à 50 %) de 1995 à 2005. En matière de lutte contre la pauvreté, l’Afrique a fait mieux que l’Inde. C’est dire les progrès de ce continent et la menace que fait peser une croissance qui retombera de 4,9 % à 2,4 % en 2009 du fait de la crise. Des problèmes politiques vont apparaître.

Pourquoi ?

Pendant plus de dix ans, la forte croissance, le recul de la séropositivité et de la pauvreté, une meilleure alimentation ont récompensé les réformes de structures et de gouvernance parfois douloureuses que ces pays ont eu le courage de mener dans les années 1990. De ce fait, les opinions publiques étaient en train de se rallier à ces efforts, qui ont fait tomber le taux d’inflation africaine de 18 % à 11 %.

Si la récession s’installe, le soutien populaire risque de disparaître. D’autant que les pays riches conduisent des politiques inverses de celles qu’ils ont conseillées aux pays africains. Ils nationalisent leurs banques et accroissent leurs déficits budgétaires après avoir dit qu’il fallait privatiser et réduire les dépenses. Inévitablement, les hommes politiques africains se demandent s’ils doivent faire pareil !

Pourtant, vous prévoyez que les économies africaines ne tomberont pas en récession…

En Europe, la récession multiplie dramatiquement le nombre des chômeurs, mais quand la reprise sera là, tout rentrera dans l’ordre. En Afrique, le simple recul de la croissance de 2 % ou 3 % a des conséquences graves et persistantes. Nous avons calculé à partir des précédentes crises que la récession contribuera à faire mourir au cours de leur première année 700 000 enfants africains par an.

Les causes de cette surmortalité sont toutes imputables à la crise : nutrition dégradée, eau potable plus rare, assainissement plus inefficace, services de santé moins présents, parents obligés de délaisser leurs enfants pour assurer la subsistance de la famille, etc.

L’Afrique avait-elle décollé avant que la crise ne la frappe ?

La croissance y demeurait fragile. Son taux d’investissement (15 %) était trop faible par rapport aux taux d’Asie du Sud (25 %), sans parler de la Chine (35 %). Les entreprises y ont du mal à se développer, par exemple en raison de réglementations paralysantes : au Kenya, par exemple, il faut pour créer une entreprise satisfaire à dix procédures qui durent en moyenne 48 jours, alors qu’en Asie du Sud il suffit de sept procédures et de 32 jours. Cela coûte cher !

Le manque d’infrastructures (routes, ports, lignes électriques) nuit à la rentabilité des investissements. Il n’y a toujours pas d’augmentation de la productivité agricole. Les services demeurent insuffisants : nous avons calculé que, sur 100 dollars dépensés pour le service de santé au Tchad, 1 seul dollar sert effectivement au malade. Le taux d’absentéisme des enseignants ougandais s’élève à 27 % : un jour sur quatre, les élèves n’ont pas de cours !

[...]

La suite sur le site du Monde

La Révolution et le peuple

Hist : 1789 - 1851 0 commentaire

A lire ! -au CDI, à la bibliothèque, ou à se procurer en kiosque !

Le numéro d’avril de la revue l’Histoire sur …. la Révolution française.

La Révolution et le peuple
L’HISTOIRE N°342

C’est au nom du peuple que s’est faite la Révolution française. Mais quel peuple ? Réalité floue, le peuple est en tout cas devenu dès 1789 un acteur politique.

Dossier

La Révolution et le peuple

Et le peuple devint souverain – Bronislaw Baczko

Massacres de Septembre : qui est responsable ? – Mona Ozouf

L’apprentissage de la politique – Pierre Serna

Ceux qui disent non – Valérie Sottocasa

We, the people – Annie Jourdan

Informations sur le tremblement de terre d’Aquila

Géo : les sociétés face aux risques 0 commentaire

Voici quelques articles glanés ici ou là !

Infographie Le Monde

Vous pouvez les utiliser pour élaborer votre travail sur le tremblement de terre d’Aquila.

Cliquez sur le lien ci-dessous :

seisme-daquila

Les défis de l’adoption

ECJS 0 commentaire
Les défis de l’adoption
Article paru dans l’édition du 21.09.08
n 2007, un peu plus de 3 000 enfants étrangers ont été légalement adoptés par des familles françaises. Des enfants en majorité de moins d’un an, et principalement originaires d’Ethiopie, d’Haïti et de Russie. 3 000, c’est peu comparé à l’année 2004, où plus de 4 000 enfants furent adoptés. C’est peu aussi par rapport à d’autres pays, comme l’Espagne, où les adoptions ont quadruplé en moins de dix ans, ou encore par rapport à l’Italie. Ce n’est pas d’une course au meilleur adoptant d’Europe qu’il s’agit, mais de familles – elles sont 8 000 à disposer d’un agrément – qui ne peuvent adopter d’enfants.Pour quelles raisons ? Elles sont au nombre de trois. La première tient à la complexité de la loi française. En 2006, par exemple, 23 000 enfants ont été placés par décision judiciaire dans des familles d’accueil. Et pourtant, seulement 219 ont été adoptés, car ils ont fait l’objet d’une déclaration d’abandon au sens de l’article 350 du code civil qui définit le délaissement. La deuxième tient aux exigences des parents en mal d’adoption. Un conflit en quelque sorte entre le coeur et les chiffres. Les enfants adoptés en France ne sont que 23 % âgés de plus de 5 ans. Par comparaison, en Italie, plus de 50 % des adoptés ont plus de 5 ans. La troisième tient au parcours du combattant de parents qui veulent adopter un enfant étranger de l’un des 74 pays concernés. Je ne parle pas de la corruption, de l’enlèvement d’enfants dans certains pays d’Afrique francophone, étiquetés sur les linéaires de la pauvreté, mais de procédures légales, longues et décourageantes. Convocation pour un entretien chez l’assistante sociale, visite de cette dernière au domicile des adoptants, consultations chez un psy. Rien de plus normal. Mais après… c’est la débrouille ou l’Agence française de l’adoption et des délais d’attente de trois années et davantage pour un enfant de nationalité française. Bref, tout est fait pour décourager des parents présentant toutes les qualités requises, comme s’il fallait punir ceux qui veulent adopter.

Emus par cette exception française, deux secrétaires d’Etat, Nadine Morano et Rama Yade, ont proposé, en conseil des ministres, fin août, un plan destiné à améliorer les adoptions. Outre la désignation d’un ambassadeur, fin juin en charge de l’adoption internationale, le plan prévoit la mise en place d’un réseau associant diplomates et associations de bénévoles, à titre expérimental, pour favoriser et accélérer l’adoption dans une vingtaine de pays d’ici à 2009.

PATRICK LELONG

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