Archives de la Catégorie 'ÉCRIT'

26 Août
2010

Texte libre de Manon 4°E

Tout m’amuse aujourd’hui,

En haut, ciel bleu rempli d’une éternelle vie.

En bas, la rue où règne le bruit.

Des ombres vont, marchant parmi les oiseaux.

 

Je regarde sans voir et je marche dans une flaque d’eau,

Et machinalement je me dis :

« Mince ! Quel idiot je suis ! »

Bah ! Mes chaussures sont pleines d’eau !

 

Je marche dans la rue. Encore. Il n’y a plus personne.

Des nuages, un ciel gris, le temps se gâte comme toujours …

Puis le soir, dans la pluie, je rentre à pas lourds …

 

Je mange, je baille, je vais au lit, il faut que je dorme …

Bon, je me tourne. -Me retourne- Minuit, une heure. Chacun dort !

Seul je ne peux m’endormir et je m’ennuie encore.

 

D’après un poéme de Jules Laforgue « Spleen »

 

Manon 4°E

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26 Août
2010

Fausse identité, version finale

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26 Août
2010

Amour à Paris, version finale

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26 Août
2010

Roméo et Juliette version finale

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27 Juin
2010

Le double jeu, version finale …

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27 Juin
2010

Chantage anonyme, version finale …

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27 Juin
2010

Voyage en Australie, version finale …

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26 Juin
2010

Réponse à Mary

 Chère Mary,

 

Tout d’abord, mon chat se nomme Griffe, c’est vrai qu’il est très joueur et très taquin. Pour le langage des signes, je n’ai pas beaucoup d’argent car mon patron m’a renvoyé à cause d’un vol de glaces.

Je trouve que notre correspondance s’est bien passé, nous avons créé beaucoup de liens et je pense qu’il faut que nous arrêtions là.

Je suppose que tu te demandes pourquoi, mais en ce moment je n’ai pas la tête à parler avec des personnes inconnues qui me rejettent.

ADIEU

JACK

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25 Juin
2010

Texte libre

Je fermai une dernière fois les yeux. Une dernière fois avant d’y aller. J’inspirai profondément. Mon rythme cardiaque devait avoir triplé en moins de cinq minutes. Je pensais m’effondrer. J’étais presque en larmes. Mon corps tout entier tremblait ; comme si ma fin était proche. Je vis soudain ma mère apparaître. Elle venait me souhaiter bon courage. Lorsque sa main se posa sur mon épaule, mes jambes fléchirent instantanément. Je transpirais à grosses gouttes, et je ne cessais d’entortiller mes doigts sur le noeud de ma robe. Pour essayer de me reprendre et d’avoir un air détaché, j’entrepris la vérification de mon chignon. Je touchai du doigt mon élastique. Tout était en ordre. Puis j’entendis mon nom. Mon coeur se resserra, j’eus l’impression qu’il allait s’arrêter. Je m’avançai alors, tremblant comme les feuilles d’un arbre les jours de tempête. Le grand rideau rouge s’ouvrit. Je souriais, mais ma bouche se tordait comme un fil de fer en raison du stress . Mais j’avançai encore, me refusant à regarder toutes ces têtes tournées vers moi. Je m’assis alors sur mon grand siège noir, et à cet instant, mon coeur s’arrêta presque réellement. J’essuyai mes mains ruisselantes sur ma cuisse. Je tendis les bras, et touchai imperceptiblement du doigt mon fidèle piano. Soudain, alors que mon âme toute entière le refusait, et sans que je ne pus donner le moindre ordre à mes membres, la mélodie s’échappa de l’instrument. A cet instant, je n’entendais plus les chuchotement émerveillés des spectateurs. Je ne voyais plus leurs visages ravis tournés vers moi. Je volai littéralement au-dessus de tous. J’étais heureuse. 

 

Lisa

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22 Juin
2010

Lettre à Lilou

Lilou,

Notre correspondance avait bien commencé, mais là je ne te reconnais plus : ça ne t’est jamais arrivé de penser qu’il y a avait des gens seuls et malheureux ? tu t’en moques de toutes façons, tu vis ta vie paradisiaque avec tous tes amis et tes petites manières de mannequin. Peut-être que tu es jolie, mais tu n’as pas de cœur. Je préfère parler avec une fille laide et attentionnée plutôt qu’avec une fille jolie et égoïste (comme toi…), c’est pour ça que je préfère clore cette conversation que j’avais si bien entamée pour être moins seul mais pas pour être plus malheureux que je ne le suis déjà.

Adieu…Jules

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