pour les premières ES les programmes de spécialité pour l’an prochain

19 01 2012

demandez le programme
A SCIENCES SOCIALES ET POLITIQUES
1. Le système politique démocratique
1.1 Quelles sont les composantes institutionnelles des régimes politiques démocratiques ?
1.2 Comment s’organise la compétition politique en démocratie ?
1.3 Quelle est la contribution des organisations politiques au fonctionnement de la démocratie ?
2. La participation politique
2.1 Quelle est l’influence de la culture politique sur les attitudes politiques ?
2.2 Quels sont les répertoires de l’action politique aujourd’hui ?
2.3. Comment expliquer le comportement électoral ?
3. L’ordre politique européen
3.1 Quel est l’impact de la construction européenne sur l’action publique ?
3.2 Vers un ordre politique supranational ?

B ÉCONOMIE APPROFONDIE
1. Économie et démographie
1.1. Comment la dynamique démographique influe-t-elle sur la croissance économique ?
1.2. Quel est l’impact des variables économiques et démographiques sur le financement de la protection sociale ?
2. Stratégies d’entreprises et politique de concurrence dans une économie globalisée
2.1. Dans quelles circonstances les entreprises peuvent-elles exercer un pouvoir de marché ?
2.2 Quel est le rôle de la politique de la concurrence ?
3. Instabilité financière et régulation
3.1. Qu’est ce que la globalisation financière ?
3.2. Comment expliquer les crises financières et réguler le système financier ?

C MATHÉMATIQUES APPROFONDIES
Exemples de problèmes
Recherche de courbes polynomiales passant par un ensemble donné de points.
Gestion de flux, problèmes simples de partitionnement de graphes sous contraintes : problème du voyageur de commerce, gestion de trafic routier ou aérien, planning de tournois sportifs, etc.

Modélisation d’échanges inter-industriels (matrices de Léontief).

Codage par un graphe étiqueté, applications à l’accès à un réseau informatique, reconnaissance de codes.

Minimisation d’une grandeur (coût, longueur, durée, etc.).

Phénomènes évolutifs (variation d’une population, propagation d’une rumeur ou d’un virus, etc.).
Contenus
• Matrice carrée, matrice colonne : opérations.
• Matrice inverse d’une matrice carrée.
• Graphes : sommets, sommets adjacents, arêtes, degré d’un sommet, ordre d’un graphe, chaîne, longueur d’une chaîne, graphe complet, graphe connexe, chaîne eulérienne, matrice d’adjacence associée à un graphe.
• Recherche du plus court chemin sur un graphe pondéré connexe.
• Graphe probabiliste à deux ou trois sommets : matrice de transition, état stable d’un graphe probabiliste.




infographie :les taux de chomage par bassins d’emploi depui dix ans

19 01 2012

 

Une infographie fascinante du journal Le Monde, a été actualisée aujourd’hui. Très utile.
http://www.lemonde.fr/societe/infographie/2011/02/07/les-taux-de-chomage-par-bassins-d-emploi-depuis-dix-ans_1474281_3224.html

Un exercice intéressant : on clique sur des critères (par exemple, les régions à – de 8% de taux de chômage) et on bouge le curseur temporel depuis 2003… Les années 2008-2009 ont été rudes.




pour les première et terminale ES composantes du pib en chiffres

10 11 2011

vous retrouverez les chiffres de l’année en cours  sous ce lien




Jon Corzine ou la chute d’un financier sans scrupules

2 11 2011

NEW YORK, LONDRES CORRESPONDANTS - A Wall Street comme dans la City, il ne faut jamais juger les gens sur leur mine. Avec ses lunettes cerclées de métal, sa barbe couleur sel, son crâne dégarni et son négligé vestimentaire assorti d’une pointe de fantaisie, Jon Corzine, 64 ans, a une allure de « prof » d’université. Il ne lui manque que l’amidon et l’invisible distance qui vous transforme en cancre. Pourtant, comme l’indique l’expert de la haute finance américaine, William Cohan, à propos du patron déchu de la firme de courtage new-yorkaise MF Global, en dépôt de bilan depuis le 31 octobre, « sous ses dehors relax, Jon Corzine est le prototype du financier hyper-ambitieux à 100 000 volts ».

En effet, le comportement du PDG de la firme, responsable du plus gros accident à Wall Street depuis la faillite de Lehman Brothers en 2008 (Le Monde du 2 novembre), n’a rien à envier à celui des pires spéculateurs des récentes années folles de la bulle subprime. Qu’on en juge : lorsqu’il prend la tête de MF Global, en mars 2010, l’action du fonds vaut 7 dollars. Moins de deux ans plus tard, elle a dégringolé à 1,20 dollar. Pour autant, foin du respect de la rémunération à la performance, le patron s’est octroyé sans lésiner d’exceptionnelles primes. Mieux, pendant qu’il a fait prendre à sa firme d’investissement les plus hauts risques, et finit, dans la panique, par utiliser les montants déposés par ses investisseurs pourcouvrir ses pertes – un délit dont la logique s’apparente aux fameuses « fraudes pyramidales » -, Jon Corzine n’a jamais oublié de protéger ses intérêts personnels. Ainsi, en cas de départ de la société, quel qu’en soit le motif et quelle qu’eût été sa performance, il aurait contractuellement reçu en espèces le montant avant terme de ses stocks options (11 millions de dollars – 8 millions d’euros) auquel s’ajoutait un parachute doré de 12,1 millions.

Son histoire est banale outre-Atlantique, celle d’un petit gars de Willey Station, hameau de l’Illinois, fils d’un d’ouvrier agricole et d’une institutrice, qui a su que seuls l’éducation et le travail le sortiraient de son milieu où la majorité des gens travaillaient aux champs. Après des études d’économie et de commerce, celui qui a fait son service militaire dans le corps des Marines, mais sans servir au Vietnam, est recruté par la Continental Illinois. Il y apprend les arcanes du marché des bons du Trésor américain. En raison des gros volumes en jeu, sur le marché obligataire, seul compte le résultat, pas le temps passé à la tâche.

Cette expertise vaut à ce grand bûcheur d’être recruté par Goldman Sachs (GS) en 1975. A l’époque, l’enseigne prestigieuse est une banque d’affaires moyenne organisée en partenariat. Quatre ans plus tard, Jon Corzine dirige le département obligataire en plein essor et devient associé. Il n’a que 33 ans. Au 85, Broad Street à New York, le Rastignac mène une carrière météorique à l’ombre de son mentor, Robert Rubin, qui copréside la firme. Là, il se lie d’amitié avec une autre étoile montante, Christopher Flowers, un as des fusions-acquisitions dont il se fait un allié. En 1994, deux ans après le départ de Robert Rubin comme secrétaire au Trésor de Bill Clinton, Jon Corzine devient codirecteur général aux côtés d’un banquier d’affaires lui aussi originaire du Middle West, Henry Paulson.

L’inimitié entre les deux hommes est légendaire. Surtout, s’il soutient la mise en Bourse de GS, le duo se déchire sur tout le reste. En particulier, Henry Paulson bloque les tentatives répétées de Jon Corzine, pris par la course au gigantisme, deracheter un concurrent. Avec une habilité redoutable, Henry Paulson se débarrasse peu à peu de tous les membres du clan rival. A commencer par Christopher Flowers qui, tombé en disgrâce, claque la porte pour fonder sa propre firme de capital-investissement, JC Flowers & Co. Progressivement isolé, mégalomane, n’écoutant plus personne, Jon Corzine est « débarqué » par Henry Paulson de la direction de GS en 1999.

Meurtri, l’homme se tourne alors vers l’une des carrières qui, aux Etats-Unis, nécessite le plus de moyens financiers : la politique. Par chance, il a accumulé, durant ses années Goldman et pour salaire de son retrait, une fortune estimée à 400 millions de dollars. De quoi se montrer persuasif auprès des instances de son parti – Jon Corzine s’affiche démocrate – et plus encore auprès des électeurs. En 2000, l’ex-patron de GS remporte l’un des deux sièges de sénateur du New Jersey. Il a dépensé 62 millions de dollars de sa fortune personnelle, ce qui en fait, à ce jour, la campagne la plus chère de l’histoire du Sénat. Le sénateur Corzine sera actif sur des projets de loi touchant aux aides aux étudiants et à l’extension de la couverture-santé et votera, en 2002, contre l’entrée en guerre des Etats-Unis en Irak. Mais l’activité de législateur n’est pas la tasse de thé de cet homme d’action. Avant même la fin de son mandat, il l’abandonne pour se lancer dans la course à la fonction de gouverneur du même Etat.

C’est là, en 2005, qu’il obtient son plus grand succès politique, écrasant son adversaire républicain par 10 points d’écart. Gouverneur, il est de nouveau en contact direct et opérationnel avec les financiers. Ayant dans sa poche aussi bien les milieux d’affaires que les syndicats, il se bâtit une forteresse qui semble inexpugnable. De cette époque date sa notoriété : Jon Corzine n’hésite pas à « arroser » pour se faire élire et acheter des affidés. Las… Ses volumineux moyens ne lui seront d’aucun secours pour se faire réélire, en 2009. Il l’expliquera d’ailleurs lui-même, après sa défaite : auparavant, « être un ancien patron de Goldman Sachs était un énorme plus dans un parcours. Maintenant, les gens ont vu les excès de la finance. Leur attitude est très différente ». De fait, son adversaire républicain a battu le rappel des troupes avec un slogan dévastateur : « Corzine a géré le New Jersey de façon aussi catastrophique que ses amis banquiers à Wall Street. » Impact assuré, tant Goldman Sachs symbolise alors la rapacité des « banquiers-voleurs ».

Après sa défaite, son ami Chris Flowers vient le chercher pour lui confier les commandes de MF Global. Christopher Flowers, qui a pris 10 % dans cette charge de courtage, est mécontent du rendement de son investissement. La firme s’est limitée aux opérations de courtage au profit de ses clients et à la gestion des avoirs en cash de ses investisseurs. Parachuté PDG, Jon Corzine n’a qu’une ambition,créer un mini Goldman Sachs en transformant la société languissante en un supermarché de la finance agissant pour son compte propre. La première année, l’action s’apprécie de 26 % contre 17 % pour l’indice S & P500. Au coeur de sa stratégie gagnante, le pari sur la hausse de la dette souveraine des pays en crise de la zone euro, dont Jon Corzine s’occupe personnellement. Sûr de son flair et de son expertise, il décide seul, sans en référer à ses contrôleurs de risques ou ses analystes. Mais à l’été 2011, la crise souveraine européenne s’aggrave et les pertes s’accumulent.

Aujourd’hui, J C Flowers & Co aurait perdu 48 millions de dollars dans la faillite de MF Global. Pour GS également, la chute de son ancien dirigeant tombe au plus mal. Après les accusations portées par le procureur de New York et la SEC (Securities and Exchange Commission, la tutelle des marchés américains) contre Rajat Gupta, un ex-administrateur de GS soupçonné par la justice de délits d’initié d’envergure, c’est la seconde fois en une semaine que son nom, par ricochet, est traîné dans la boue.

En 2007, Jon Corzine avait été la victime d’un grave accident de voiture alors qu’il était conduit par un chauffeur de l’Etat du New Jersey à 150 km/h sur une autoroute où la vitesse est limitée à 105. Fait aggravant, le gouverneur voyageait sans ceinture de sécurité. Il lui en coûtera des fractures du fémur, de onze côtes, du sternum et d’une vertèbre. Plus une chirurgie plastique faciale. Quand on lui demanda pourquoi le chauffeur n’avait pas exigé de son passager qu’il utilise sa ceinture de sécurité, un collaborateur de Jon Corzine indiqua que celui-ci était « peu ouvert à ce genre de suggestions ». Le jour de sa sortie de l’hôpital, le véhicule qui le transportait fut de nouveau surpris en dépassement de vitesse. Visiblement, le banquier aventurier a toujours été un adepte du défi-frisson.

Sylvain Cypel et Marc Roche

Le Monde

Article paru dans l’édition du 03.11.11




l’Europe et la crise 10 fiches pour comprendre

22 10 2011

o Sebastien Paulo, L’Europe et la crise économique mondiale expliquée en 10 fiches, 4 juillet 2011 




lien chômage Américain

22 10 2011

analyse du chômage américain 




Protégé : cours de BRISES sur l’Etat

22 10 2011

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Protégé : le cours de Brises sur PT CROISSANCE

22 10 2011

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Pour les terminales de l’importance de la culture et des institutions dans le processus de l’innovation

18 10 2011

Si Steve Jobs avait été italien, il serait devenu garagiste…

Chronique  Le Monde| 12.10.11 |

Si Steve Jobs avait été napolitain, Steve Jobs se serait appelé Stefano Lavori (qui veut dire « travaux », traduction de jobs en italien) et son ami Steve Wozniak, Stefano Vozzini (ce qui ne veut rien dire). Ainsi commence l’histoire édifiante, drôle et triste, postée sur Facebook par Antonio Menna au lendemain de la mort du fondateur d’Apple le 5 octobre. Comme leurs modèles américains, les deux garçons sont passionnés de technologie et s’enferment toute la journée dans un garage pour mettre au point un modèle d’ordinateur révolutionnaire. « Mais, ils se font traiter de tapettes car ils sont toujours ensemble », note Antonio Menna.

A Naples, il n’y a pas Mike Markkula, pour verser sans garantie 250 000 dollars afin de soutenir ce qui n’est encore qu’une idée. Lavori et Vozzini font le tour des banques : « Venez avec vos parents, nous ne faisons pas crédit à qui n’a rien. » Comme Jobs avait vendu son combi Volkswagen, les deux Stefano vendent leur scooter pour acheter les premières pièces afin d’assembler leur invention. Mais voilà qu’un voisin soupçonneux les dénonce aux policiers municipaux.

Ceux-ci déboulent dans le garage : « Votre activité est elle en règle ? Vos papiers. » Lavori et Vozzini ont beau expliquer qu’il s’agit d’un laboratoire, rien n’y fait. Pire, le garage n’est pas aux normes. Le lendemain ce sont les carabiniers qui débarquent. Puis les services financiers et, enfin, le comité d’hygiène et de sécurité : « Avec un pot-de-vin, on peut s’arranger. » Dociles, Stefano et Stefano vendent leur second scooter et leurs collections de bandes dessinées.

Mais les premières commandes arrivent. Il faut fonder une entreprise. Où trouver les capitaux ? Rendez-vous est pris avec un conseiller fiscal. « Votre idée est formidable, ragazzi ! On peut faire jouer les fonds de la région. Il va falloir aussi un peu d’argent pour « huiler » le système. J’ai un ami qui pourra nous aider en échange d’un petit cadeau. Quoi ? Vous n’avez même pas de quoi payer mes honoraires ? Mais vous vous croyez où ? »

Un « pizzo » pour la Camorra

Ils s’accrochent jusqu’à ce que, un matin, on sonne à la porte. C’est un représentant de la Camorra, la Mafia napolitaine : « On sait que vous êtes en train de faire  des sous. Alors il faudrait songer à donner  un petit quelque chose. » Tempêtes sous les crânes : s’ils payent le pizzo qu’on leur réclame, ils n’auront plus d’argent pour leur activité. S’ils ne donnent pas, le garage sera plastiqué. S’ils dénoncent la Mafia à la police, ils devront quitter la région pour toujours. Et s’ils ne le font pas, ils risquent la prison.

Le découragement les gagne. Les fonds régionaux ne sont jamais arrivés. Les taxes les ont ruinés. Un jour, le père de Stefano Lavori prend son fils à part : « Vide le garage et louons des box pour les voitures, ce sera mieux. » Depuis les deux Stefano sont gardiens de parking. « Le Apple de Naples ne verra jamais le jour, écrit Antonio Menna, car si tu nais dans au mauvais endroit, même en étant « affamé et fou » tu restes avec ta faim et ta folie. Rien de plus. »

Philippe Ridet (Rome, correspondant)

à retrouver là 




pour les terminales un peu de sociologie « qui avait fait disparaître les classes sociales des modes de lecture du monde social « 

18 10 2011

Qui a fait disparaître les classes sociales ?

par PIERRE MERCKLÉ

 

Entre une observation ethnographique au stade de France mardi soir et un comité de rédaction de la revue Sociologie jeudi matin, j’ai profité d’un séjour parisien pour écouter les interventions rassemblées dans une journée d’études passionnantes, organisée donc ce mercredi 12 octobre 2011 sur le Campus Jourdan de l’ENS Ulm par Alexnadra Bidet et le « GDR Economie & Sociologie » du CNRS. Cette journée portait un titre un peu long : « Les classes sociales ont-elles été dissoutes par les socio-économistes dans les réseaux, les générations et la hiérarchie des revenus ? » (voir le programme ici), mais en gros, comme l’a expliqué Florence Jany-Catrice en préambule des interventions de la matinée,  il s’agissait de se demander qui avait fait disparaître les classes sociales des modes de lecture du monde social traditionnellement mobilisés, en sociologie et ailleurs. Pour elle, la réflexion part d’un constat, celui de la marginalisation de la notion de « classes sociales » dans le vaste champ de la sociologie économique, au profit d’autres opérateurs, comme les réseaux, les générations, les centiles de revenu… Les intervenants ont donc eu pour consigne d’essayer d’interroger les fondements de cette marginalisation et ses enjeux, et le rôle d’une part des classements et des nomenclatures alternatives, et d’autres part des approches en termes de réseaux sociaux, dans cet effacement.

Comme Florence Jany-Catrice l’explique ensuite pour introduire les interventions de la matinée, en France on a longtemps disposé d’une nomenclature, d’un outil commode pour penser la stratification sociale, celui des PCS : un outil pensé pour le fordisme, mais multidimensionnel, dont l’efficacité tenait aussi sans doute à cela que les PCS était à la fois des catégories savantes et des catégories profanes, dont tout le monde pouvait s’emparer. Et c’est au recul du recours à cette nomenclature pour penser le monde social qu’on assiste aujourd’hui, dans un contexte où pourtant on assiste à la montée des inégalités sociales et à la baisse de la mobilité sociale. Comment expliquer ce paradoxe ? Ce recul est-il dû à une transformation ontologique du monde social, comme en particulier la montée de l’individualisme ? Ou bien à l’émergence de nomenclatures concurrentes, par exemple au niveau européen (ISCO, ESEC…) ? Ce serait alors tout autant la réalité qui se transformerait, que les outils à disposition pour en rendre compte… Mais cela ne dit rien de la capacité des sociétés à s’emparer de ces nouvelles nomenclatures, des représentations du monde social qu’elles véhiculent, et même des enquêtes qui pourraient les mobiliser… Pour préciser les contours et les enjeux de ces questions, la matinée se poursuit avec les interventions d’Alain Desrosières, d’Alain Chenu, de Thomas Amossé, de Cécile Brousse, d’Etienne Pénissat et de Luc Boltanski, que j’essaie de vous résumer assez succinctement ci-dessous…

la suite là par P MERCKLE