l’impact de la crise sur la stabilité de l’euro (JPDen particulier ) pour tous en général!!

1 07 2009

sur le, site de la fondation Res Publica présidée par JP Chevement le compte rendu des débats sur ce sujet si épineux de la stabilité de l’euro …

Avec
• Dominique Garabiol, administrateur de la Fondation et directeur à la Caisse nationale des caisses d’épargne,
• Jean-Luc Gréau, économiste indépendant, auteur de « L’avenir du capitalisme » et de « La trahison des économistes » (1),
• Christian Saint-Etienne, professeur à Paris Dauphine, membre du Conseil d’analyse économique et auteur de « La fin de l’euro » (2),
• Jean-Pierre Patat, conseiller au CEPII et ancien Directeur général à la Banque de France, auteur d’une « Histoire monétaire de la France » et d’une « Histoire de l’Europe monétaire » (3),

entourés de :
• Alain Dejammet, ambassadeur de France et président du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica,
• Francis Gutmann, ambassadeur de France et ancien président de Gaz de France,
• Jean-Pierre Cossin, conseiller maître à la Cour des Comptes,
• Jean-Paul Escande, ancien président de banque.
 




pour les terminales es : toujours la zone euro …et l’inflation

8 05 2008

Ce n’est pas une surprise : la Banque centrale européenne (BCE) a décidé, jeudi 8 mai, de laisser son principal taux directeur inchangé à 4 %, une décision conforme aux attentes des marchés. Le taux directeur conserve ainsi le niveau atteint en juin 2007. Un peu plus tôt, la Banque d’Angleterre (BOE) avait elle aussi annoncé le maintien de son taux directeur, à 5 %.

Le président de l’institut monétaire, Jean-Claude Trichet, a expliqué la décision, prise à l’unanimité, et fait quelques commentaires sur la situation économique en Europe. Le Français s’est de nouveau déclaré relativement confiant dans la santé de l’économie de la zone euro. « Les fondamentaux économiques restent sains », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Athènes, où se réunissait le conseil des gouverneurs de la BCE. La croissance va certes ralentir, mais se poursuivre, a-t-il redit. Il a de nouveau souligné l’incertitude « inhabituellement » élevée pesant sur les perspectives de croissance en raison des turbulences sur les marchés financiers, où les tensions demeurent.

LA LUTTE CONTRE L’INFLATION, « OBJECTIF PREMIER »

Mais M. Trichet a répété que la lutte contre l’inflation reste l’« objectif premier » de la BCE. Il a jugé que le niveau actuel des taux directeurs est adapté pour combattre les risques de dérapage des prix à moyen terme, qui continuent à augmenter, selon lui. Les prix à la consommation augmentent de plus de 3 % en zone euro, bien au-delà du seuil de tolérance de la BCE (un peu moins de 2 %).

La BCE ne manque pas de dénoncer les menaces d’un dérapage durable des prix, alimenté notamment par des hausses de salaires élevées en zone euro. Pour la BCE, la lutte contre l’inflation constitue la meilleure contribution que la politique monétaire puisse apporter à la croissance.La flambée des prix, nourrie par le pétrole cher et l’explosion des prix des aliments, pèse effectivement sur la consommation des ménages, comme l’illustre encore le recul inattendu de 0,4 % des ventes de détail en mars, annoncé mercredi.

Dans ce contexte, la BCE attendra au moins septembre avant d’agir pour stimuler la croissance, estime Stephane Deo, économiste chez UBS, préférant s’assurer que les pressions inflationnistes se relâchent progressivement comme elle le prévoit. Un grand nombre d’économistes penchent plutôt pour le dernier trimestre