Ecriture marathon

Dès le 1er trimestre, la classe de 5ème A a inventé et écrit un récit d’aventure pour vous.

Bonne lecture !

 

Vendredi 14 octobre 1995

John Morthone, sur le port de Lisbonne, avançait droit sur son bateau, avec son baluchon qu’il portait sur son dos, pour se rendre en Algérie.

Son frère, Joe,  arriva en courant, lui ramenant des escudos et à manger tout en lui disant au revoir. John repartit vers son bateau, impatient d’entreprendre ce voyage si court mais excitant.

John s’approcha du voilier de son père. Il leva l’ancre et hissa les voiles. Il rencontra ainsi les membres du bateau qui étaient Robin, le capitaine de l’équipage, un homme exemplaire, Milo, un jeune garçon passionné par les bateaux, Mark, un homme très têtu qui n’écoutait rien et Emile, un jeune garçon très souriant.

Le soleil se coucha. Tous les membres de l’équipage se mirent à table et se racontèrent des histoires. Tout à coup, une tempête fit rage avec des vagues énormes. Le ciel noircit et les vagues devinrent de plus en plus grandes jusqu’à mouiller tous les marins. Des éclairs zébraient le ciel. Un vent violent se leva. Il se mit à pleuvoir des cordes. On se croyait dans le triangle des Bermudes. Soudain, le bateau se fissura et de l’eau entra. Celui-ci tanga et John tomba. Les membres de l’équipage lui lancèrent un canot de sauvetage mais John Morthone lui l’atteint pas. Ils crièrent à l’aide. En vain. Les vagues l’emportèrent.

Le lendemain matin, John Morthone se réveilla la tête dans le sable. Il s’aperçut qu’il avait fait naufrage sur une île tropicale. Il regarda le soleil, puis s’évanouit. Quelques heures plus tard, il ouvrit les yeux et vit que l’île était immense. Il aperçut des cocotiers et du sable fin. Il grimpa sur un palmier pour voir si un bateau arrivait. Malheureusement, il ne vit rien. Il ressentit le syndrome de Crusoé. John Morthone crut voir sa compagne, Célina, mais c’était un mirage.

L’île contenait une forêt humide. Elle était grande, à perte de vue mais elle était remplie d’animaux presque tous inconnus et dangereux. La seule chose agréable à voir sur cette île était l’océan. Un océan turquoise et transparent. John se sentit tout de même seul sur cette île accueillante. Il vit de drôles de perroquets. Dès que la nuit tombait, il les entendait crier.  Il entendit aussi des cris humains. John s’endormit sur un rocher.

Quand le jour se leva, John Morthone partit explorer l’île pour découvrir d’où venaient les cris humains. Mais il trouva des scorpions, des serpents et des araignées. Il aperçut une noix de coco qui avait l’air juteuse par-terre. Il la goûta mais elle n’avait aucun goût ; peut-être à cause des centaines de tasses bues la veille.

 


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