Développements de compétences

LA FORMATION , beau métier , mais sans développement de nos compétences l’avenir est incertain .

Dans nos métiers technologiques , ou la base du métier c’est le face à face pratique une petite révolution se met en place . L’industrie 4.0 qui nous pousse avec ces difficultés vers l’intégration omniprésente des supports numériques .

La pratique ne sera jamais remplacée par le numérique mais nous devons nous tenir au faite de façon permanente des évolutions techniques et ce pour plusieurs raisons :

Apporter à nos apprenants des informations concrètes aux plus près de cette réalité qu’est l’entreprise , avec leurs spécificités et diversités .

Avoir des supports de formation régulièrement mis à jour, offrant une manière ludique et avangardiste de transmettre ces informations à nos apprenants .

Maintenant tout ceci doit venir en soutien de nous séances de pratique pour pouvoir intégrer cette chaine d’infos

Matière + Supports de formation + Exemple concret via Tp pratique + Débat des différentes solutions

Car sans débat et mise en situation , la formation ne peut progresser . On s’enrichi de l’avis des autres.

A nous et à tout les acteurs d’essayer d’intégrer toutes ces méthodes et outils innovants pour le bien être de cette progression pédagogique .

Bien cordialement

 

 

Reflexif pour les items A 2.1,A 2.2,A 2.3,et A1.5

Réflexif pour les items A 2.1, A2.2, A2.3 et A1.5

Avant l’ère numérique, nous étions formés en présentiel. Ne pouvant enseigner toute une carrière de la même manière, ma formation s’est depuis complétée sur des plateformes informatiques ou des logiciels à distance. (Inventor, logitrace)
La chaudronnerie est un domaine où le concret est indispensable. Cependant l’outil informatique permet de mieux comprendre et donc d’avoir une maîtrise plus fine de la fabrication (pièces chaudronnées). Ces deux domaines sont complémentaires.
Ma mission de formateur est de favoriser la transmission des connaissances mais aussi mon savoir-faire par l’intermédiaire de l’outil numérique et de l’outil manuel.
Difficile d’utiliser uniquement la chaine numérique dans une filière encore majoritairement manuelle pour transmettre mon expérience. Les apprenants nous demandent de passer du virtuel au palpable pour bien comprendre le processus de fabrication.

Communiquer dans les « nuages »

Formateur communicant

Aujourd’hui, la communication que le développement du numérique nous autorise, est très aisée et rapide.

A une époque, qui parait lointaine pour nos apprenants, je devais attendre de rencontrer mes professeurs ou formateurs pour avoir une réponse à une interrogation. Grâce aux divers moyens de communication et de partage, les apprenants actuels peuvent prétendre à recevoir « instantanément » l’information dont ils ont besoin.

Il en est de même dans le quotidien du formateur. A l’aide du CLOUD, véritable « nuage numérique », la communication entre nous est aisée. Nos emplois du temps respectifs ne nous permettent pas de toujours nous rencontrer. Nous avons la possibilité d’échanger, à distance et de manière asynchrone, sur des sujets concernant notre quotidien professionnel.

Le métier de formateur évolue grâce aux évolutions des outils numériques. La formation ne se déroule plus simplement en présentiel aujourd’hui. Nous devons trouver un savant équilibre entre le cours magistral, l’autoformation tout en tenant compte de l’individualisation dont nos apprenants ont besoin.

 

Hervé MATHEY

Accompagner les apprenants, le tutorat

A travers la vidéo, nous avons vu que le rôle du tuteur est sensiblement différent du rôle de formateur.

L’enseignant est plus particulièrement dans une position de tuteur lorsqu’il est dans une situation de formation à distance.Dans cette situation, l’apprenant se connecte généralement à une plate forme où des contenus de formation autour d’une progression sont disponibles, le formateur n’est alors plus dans une approche de fournir un savoir, mais plutôt de guider, d’aider l’apprenant dans son apprentissage.

Nous rejoignons fortement ce qui définit un tuteur au sens large du terme « un enseignant qui assiste et conseille ». Dans ce contexte, les actions du tuteurs sont extrêmement variées et font l’objet d’une typologie(accueil, accompagnement cognitif, accompagnement relationnel,évaluation,gestion technologique). Une enquête montre que les actions accompagnent relationnel sont les plus attendues par les apprenants.Comment expliquer ceci ?. A mon sens,il faut chercher des explications dans ce qui fait une des faiblesses potentielle de la formation à distance à savoir le risque d’isolement.L’enseignement à distance fragilise toute la dimension relationnelle d’une formation en premier lieu au sein du groupe.Ce groupe que je qualifierais de virtuel va souvent fonctionner plus difficilement en terme de cohésion,d’entraide,d’interactions,sans doute faute à cette dimension réelle,physique qui solidifie les relations. Quant aux relations avec le tuteur elles sont moins immédiates, il y a souvent un temps de latence,des difficultés plus importantes appréciation des états émotionnels, et toujours cette tendance à nouer des liens moins solides. Deuxième point d’ancrage à ma réflexion est que l’apprenant à moins de points de ressorts lors difficultés, la motivation est plus friable, les risques d’abandon plus grands,ceci peut s’expliquer comme j’ai pu le développer précédemment par un groupe moins solide, l’émulation est moins forte, l ‘entraide plus fragile.Il est donc finalement normal que l’apprenant est des attentes fortes en matière accompagnement relationnel pour traverser des passages difficiles.

Pour approfondir ces éléments, mon activité de formateur constitue point d’observation idéal pour les confirmer ou infirmer, les éléments que j’ai pu développer. Qu’en est il ?

Les enseignements que je dispense au sein du CFAi de Dôle sont présentiels, mais j’utilise la plateforme EASI notamment pour les coanimations en Anglais.Ce qui me donne quelques éléments d’appréciation concernant l’utilisation d’une plateforme pédagogique.

J’ai pu observer l’importance d’un tutorat d’accueil, tourner vers la prise en main de la solution.Je pense que cette approche est très importante car elle constitue un socle, à la motivation et à l’acceptation de la solution.Sans cette phase d’accueil, il y a des risques de désinvestissement : l’apprenant ne voit d’apports suffisant, ou tout simplement rejette la solution trouvant son utilisation trop inconfortable.

Les résultat de l’enquête ne font que conforter ceci en plaçant l’accueil au second rang des attentes des apprenants.

D’autre part, il est nécessaire d’apporter un accompagnement technologique pour maintenir un degré d’utilisation confortable , et par la même solidifier la motivation de l’apprenant dans le cadre de cette méthode d’apprentissage.Concernant l’accompagnement relationnel ,il ne semble pas plus important par rapport à une situation pédagogique classique mais ici les conditions d’apprentissage sur plate forme en présentiel sont bien particulières.

Pour finir, je tenais à évoquer mon expérience en tant qu’apprenant à distance lors d’une formation organisée par le Cnam.

Dans de cadre, j’ai pu observé que notre formateur se tenait purement dans un rôle d’accompagnant technique. Cette formation fut pour moi un exercice très solitaire sans doute explicable par l’incapacité du formateur à fédérer, animer un groupe.

Le résultats pour notre groupe ont été décevant: un taux d’abandon élevé et un taux de réussite à l’examen relativement faible.

Tous ceci met bien lumière que l’accompagnement relationnel dans le cadre d’une formation à distance est indispensable.A l’heure ou les savoirs techniques sont pratiquement disponibles en libre service sur la toile, la dimension d’accompagnant chez le formateur devient prépondérante.Hier technicien et pédagogue,aujourd’hui le formateur devient accompagnant au sein de parcours de formation numérique où la dimension relationnelle prend toute son importance que ce soit pour le groupe ou l’individu.

Utiliser des ressources en toute l’égalité réalité ou chimère ?

L’usage de ressources provenant de sources diverses (internet, plateforme pédagogique, livres..) est
une réalité forte dans mon quotidien de formateur. La question se pose de façon prégnante sur la
légalité lors de l’utilisation de ces ressources pléthoriques. Pour essayer de répondre à cette
question, je vais procéder à une analyse réflexive en essayant d’étudier quels en seraient les axes
d‘amélioration possibles de notre pratique. Essayons de voir quels sont les usages de contenus et
leur légalité à travers mon activité.
Au sein du CFAI de Dôle, j’utilise notre plateforme pédagogique EASI qui me permet d’accéder à
une banque de ressources pédagogiques. Deux types de contenus se trouvent dans cette banque, du
contenu réalisé par des formateurs du réseau UIMM et des contenus achetés auprès de
prestataire.Les contenus déposés par les formateurs sont soumis à une validation, malheureusement
qui ne tient pas compte des aspects légaux, les contenus achetés ne sont pas validés et font
seulement l’objet d’un contrat.
Est-ce que le prestataire est dans la légalité ? Impossible de le vérifier. Dans ce cas, nous accédons à
du contenu qui est uniquement légal au regard du contrat nous liant au prestataire.Le restant de
mes ressources sont produites intégralement, sans usages de contenus tiers.Pour améliorer cette
situation, il conviendrait de valider les ressources pédagogiques déposées dans notre banque pas
uniquement en terme de contenu mais aussi au regard de la propriété intellectuelle et des droits
d’utilisation.Du côté des contenus fournis par des prestataires, il serait souhaitable qu’il s’engage
sur les même axes.
Pour essayer de répondre à notre problématique en titre, il apparaît, dans mon quotidien, que l’usage
de ressources en toute légalité est vraisemblablement une chimère.Il y a au final bien peu
d’éléments probants attestant de légalité des ressources dans notre banque pédagogique. Il serait
souhaitable que nos établissements s’engage vers des politiques de validations beaucoup regardante
en terme de légalité que ce soit pour des contenus produit en interne ou en externe.Cette réflexion
est sûrement à nuancer, l’usage de notre plateforme EASI variant d’une personne à une autre ou de
centre en centre.Mais il est certain, que la promotion d’EASI comme banque de ressources garanties
légales constituerai un formidable vecteur pour encourager son usage et dans le même temps
sensibiliser autour de la légalité des contenus que nous utilisons.

Communiquer dans les nuages ?

Le métier de formateur évolue et ses moyens de communication aussi …

Communiquer dans les nuages … avec ses collègues :

Travailler en équipe avec des outils numériques permet des modalités nouvelles : partager via le cloud, fichier Docs, Slides… pour produire, échanger, collaborer à distance, en travail synchrone ou asynchrone. Rapide et efficace !

Communiquer dans les nuages … avec ses apprenants:

Ces outils offrent de nouvelles opportunités pédagogiques. Introduire le digital dans sa conception renforce le travail collaboratif, fluidifie la communication et permet des contributions asynchrones.

Un complément à la formation en présentiel :

Je constate une réelle implication de mes étudiants, apprentis ingénieurs, davantage acteurs des projets. Cela donne lieu à des interactions dynamiques. Utiliser des outils bureautiques et dossiers partagés en ligne, où ils écrivent à plusieurs, commentent, modifient leurs travaux en temps réel ou différé s’avère efficient.
Former à l’ère du numérique nécessite d’utiliser les outils adaptés pour travailler en mode collaboratif. De fait, communiquer dans les nuages diversifie et accroît ses pratiques où chacun a contribué pour enrichir le travail commun.

Un regard réflexif sur les méthodes d’apprentissage :

Le digital permet des modalités d’apprentissage à distance mais aussi de faire évoluer ses pratiques de formation, en présentiel, en mobilisant des outils participatifs.

Audrey Cisterne

les ressources en toute l’égalité

L’utilisation d’outil numérique dans la sphère professionnelle doit se faire dans le respect de la loi et plus particulièrement l’article L335-2 du code de la propriété intellectuelle.
« Toute édition d’écrits, de composition musicale, de dessin, de peinture ou de toute autre production, imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon et toute contrefaçon est un délit.
La contrefaçon en France d’ouvrages publiés en France ou à l’étranger est punie de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.
Seront punis des mêmes peines le débit, l’exportation, l’importation, le transbordement ou la détention aux fins précitées des ouvrages contrefaisants.
Lorsque les délits prévus par le présent article ont été commis en bande organisée, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende »
Source : https://www.legifrance.gouv.fr/
Cette législation nous impose d’être des plus vigilent vis-à-vis des ressources utilisées dans notre quotidien de formation. Ci-dessous quelques exemples :
• Les Technologies de l’Information et de la Communication nous amènent à utiliser internet sans rappeler les méthodes et conditions de réutilisation de supports.
• Il est aisé de « franchir » la ligne entre consultation et copie sur internet, le copyright étant parfois peu visible ou complètement absent de documents, d’images, de vidéos…
• Nos consultations, privé et professionnelle, d’internet fait que nous utilisons les mêmes moteurs de recherche, les mêmes sites dans les deux situations.
• Lors de l’utilisation de ressources « trouvées » sur internet (blog, site, etc…) nous n’avons pas la garantie qu’elles sont exemptes de Copyright.

A ce jour, lors de mes nombreuses navigations et recherches dans la gigantesque toile que me propose internet, je n’ai pas forcément été vigilant sur le droit d’utilisation des ressources. Pourquoi ? Simplement par ignorance et ce malgré cet adage d’origine latine (Nemo censetur ignorare legem : personne ne peut invoquer l’ignorance qu’il a de la loi pour échapper à son application)

travail d’equipe

Hervé MATHEY ,Mohamed MAHI

Les ressources en toute légalité

L’utilisation d’outil numérique dans la sphère professionnelle doit se faire dans le respect de la loi et plus particulièrement l’article L335-2 du code de la propriété intellectuelle.

« Toute édition d’écrits, de composition musicale, de dessin, de peinture ou de toute autre production, imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon et toute contrefaçon est un délit.

La contrefaçon en France d’ouvrages publiés en France ou à l’étranger est punie de trois ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.

Seront punis des mêmes peines le débit, l’exportation, l’importation, le transbordement ou la détention aux fins précitées des ouvrages contrefaisants.

Lorsque les délits prévus par le présent article ont été commis en bande organisée, les peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et à 750 000 euros d’amende »

Source : https://www.legifrance.gouv.fr/

Cette législation nous impose d’être des plus vigilent vis-à-vis des ressources utilisées dans notre quotidien de formation. Ci-dessous quelques exemples :

  • Les Technologies de l’Information et de la Communication nous amènent à utiliser internet sans rappeler les méthodes et conditions de réutilisation de supports.
  • Il est aisé de « franchir » la ligne entre consultation et copie sur internet, le copyright étant parfois peu visible ou complètement absent de documents, d’images, de vidéos…
  • Nos consultations, privé et professionnelle, d’internet fait que nous utilisons les mêmes moteurs de recherche, les mêmes sites dans les deux situations.
  • Lors de l’utilisation de ressources « trouvées » sur internet (blog, site, etc…) nous n’avons pas la garantie qu’elles sont exemptes de Copyright.

A ce jour, lors de mes nombreuses navigations et recherches dans la gigantesque toile que me propose internet, je n’ai pas forcément été vigilant sur le droit d’utilisation des ressources. Pourquoi ? Simplement par ignorance et ce malgré cet adage d’origine latine (Nemo censetur ignorare legem : personne ne peut invoquer l’ignorance qu’il a de la loi pour échapper à son application).

Co-écriture :

Mohamed MAHI / Hervé MATHEY

Nom de domaine

 Pourquoi un nom de domaine ?

 Déposer un nom de domaine permet de protéger ma « Web identité ». Cela permettra aussi de retrouver plus facilement mes publications est apportera une protection quant à leur utilisation.

Espace de partage

Les nouvelles technologies permettent aujourd’hui de partager et de diffuser des informations en temps réel. Une interactivité quasi immédiate avec nos apprenants qui compose la « génération connectée » et pour lesquels la réponse dans « l’instant » est très importante.

Identité numérique

Elle permet de se « protéger » des traces sur internet. En utilisant un nom de domaine, voir un « PSEUDO », nous avons la possibilité de faire une séparation entre nos identités réelle et virtuelle ce qui pour moi, permettra aux visiteurs du site de se faire une « image » d’après des publications plus que d’après un « physique ».

  

Hervé MATHEY

Utiliser des ressources en toute légalité réalité ou chimère ?

Former à l’ère du numérique suppose d’utiliser les technologies de l’information et de la communication mais impose aussi de s’interroger sur la dimension légale des contenus que l’on consulte mais surtout dont on se sert. De fait, exploiter des ressources digitales dans ses pratiques pédagogiques (photos, vidéos, illustrations, musiques…) est pour un formateur plus compliqué que le laisserait penser l’abondance de documents apparemment disponibles sur internet. Un clic, on enregistre, on réutilise ! Pourtant tout n’est pas utilisable librement et en toute circonstance.

En effet, la plupart des photographies ou illustrations proposées par les banques d’images sont payantes. Aussi la solution alternative consiste à utiliser celles sous licences Créative Commons qui simplifient l’utilisation des œuvres diffusées sur internet, et permettent un partage de ressources en toute légalité protégeant ainsi les droits d’auteur.
Pour informer, sélectionner, réutiliser, innover, partager, collaborer, faciliter … les licences Créative Commons s’appliquent à n’importe quel type d’œuvre, qu’il s’agisse de textes, de vidéos, de photographies… Il existe 6 types de licences qui associent 4 différents types de propositions : la paternité d’une création artistique, les œuvres dérivées, l’utilisation à but commercial et le partage des conditions originales à l’identique. Selon sa volonté de diffusion, l’auteur opte pour la licence qui lui convient le mieux. Ces licences sont utilisées par des sites comme Flickr dédiés à l’hébergement gratuit de photos ou vidéos.
Concrètement, ces licences permettent d’exercer les droits d’auteur tout en autorisant certaines utilisations des ressources sur internet.
Il est aussi très simple de filtrer les résultats de google image pour affiner la recherche en fonction de la licence associée. Par exemple, lors d’une recherche de photographie sur Google Image, cliquer sur « Outils », permet de faire apparaître un menu « Droits d’usage ».
En tant que formatrice, pour illustrer mes supports pédagogiques, je suis amenée à utiliser des ressources provenant d’internet, des images et photographies notamment, mais aussi des vidéos. Je pensais, sans m’être réellement posé la question de ce que je pouvais légalement en faire, que ce qui se trouvait sur le web était par essence libre de tout usage et préservait la propriété intellectuelle. Je me figurais, assez naïvement, que les droits d’auteur étaient alors respectés. Désormais je ne peux plus dire « je ne sais pas».
En définitive, réutiliser des œuvres issues d’internet dans ses pratiques pédagogiques suppose de s’interroger sur les droits d’auteur. Si le web offre pléthore de ressources dans quelle mesure sont-elles réutilisables et de quelle manière ?

Audrey Cisterne

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