Paradis jaune

Cet endroit était paradisiaque. Il y faisait chaud et le soleil brûlant se reflétait sur mes cheveux blonds et sur mon chapeau de paille. Le sable doré scintillait tel des étoiles. Les fruits, des bananes, des ananas, des citrons, d’un jaune resplendissant avaient l’air sucrés et juteux.

Lina.

Jaune bonheur

Je me souviens de mes vacances d’été. Il y avait un merveilleux soleil. On était tous en famille : j’étais accompagnée de mes frères. C’était le bonheur absolu. Sur la route pour aller en direction de la plage on voyait plein de fleurs comme des tournesols, des mimosas ou encore des jonquilles. Une fois que nous étions sur la plage, le sable nous brûlait autant que le soleil. Sous celui-ci mes cheveux éclataient d’un blond éblouissant.

Aymeline.

Rêve glacé

Je descends, descends sans m’arrêter ; ces murs sont glacés : ils me brûlent la peau. Je me demande quand cet escalier givré va s’arrêter.

Un, deux, trois… Les secondes inexpressives passent et je me demande encore et toujours quand j’atteindrai les abysses de cette profonde desecnte vers la peine…

Aucune seconde ne passe sans que ces gouttes gelées qui dégoulinent le long des marches ne me rappellent le temps qui sépare là-haut d’où je suis…

Quarante minutes et trente-et-une secondes ploc, ploc, ploc…

Naomie.

Portrait haut en couleurs… Suite

Cet homme va devenir rouge panneau-stop, à force d’être gêné. Il n’aime pas être jugé. Il a des yeux bleu roquefort et les sourcils vert tortue. Ses oreilles apparaissent rouges, mais pas du tout comme sa tête quand il est gêné, plutôt rouge cerise… pas trop mûre ! Son nez parait gros et bleu schtroumpf. Quant à ses ongles, ils s’assimilent très bien à du rouge rose…

Il porte également un pull bleu bleuet et un jean bleu myrtille.

Naomie.

Vous avez dit rouge ?

La jeune femme avait des cheveux jaune soleil qui se reflétaient à la lumière. Ses lèvres pouvaient passer du rouge mars au rouge cœur. Si on la regardait dans ses yeux vert pastèque, ses joues viraient du rouge framboise au rouge groseille.

Elle portait une robe rouge panneau-stop qui s’accordait parfaitement avec ses lèvres et ses joues. Sous sa robe, elle avait des collants transparent vitre. Des bracelets bleu baleine et bleu schtroumpf ornaient ses poignets. Au pied elle arborait des chaussures à talons noir goudron.

Eloïse H.

Un portrait haut en couleurs !

Le jeune homme que j’avais en face de moi avait des yeux vert émeraude. Ses lèvres étaient aussi rouge que du rouge sang ! Sur son visage on distinguait de jolies lunettes bleu roquefort. Ses cheveux formaient des épis jaune soleil. Il portait un survêtement rouge diable qui semblait un peu trop grand pour lui. Il était accompagné de son scooter vert trèfle. Sa montre bleu schtroumpf complétait sa tenue. C’était étrange car de loin on aurait dit qu’il était rouge panneau-stop. Pour finir son sac jaune mayonnaise habillait le tout.

Jade F.

LIPOGRAMME

Un lipogramme est un texte dans lequel une lettre, le plus souvent une voyelle, n’apparait jamais. A vous de découvrir quelle lettre a disparu dans le texte suivant !

L’environnement est un endroit serein où l’équilibre règne. Vous me dites que c’est trop, trop complexe pour vos idéologies… Seulement, c’est ici qu’est le réel sens de notre vie. Pour moi c’est le coeur de notre existence, qui peut divulguer notre essence ! Vous ignorez quelles sont ces réelles nécessités, et ce doute excessif est l’éminence même de votre fin.

N. D.

L’histoire de Malala par Lina

Ce dessin décrit la situation dans laquelle se trouvent toutes les filles au Pakistan à partir de 2008.

En effet en décembre 2008, les talibans (militants islamistes proches d’Al-Qaida) s’emparent de la vallée de Swat et interdisent à toutes les filles d’aller à l’école. Ce dessin montre la tristesse de ces dernières face à l’interdiction de s’éduquer. Malala, jeune Pakistanaise, va alors se battre et se mettre en danger de mort pour défendre le droit à l’éducation des femmes.

Lina, pour L’histoire de Malala de Viviana Mazza, Folio junior.

A retrouver au CDI !

Persépolis de Marjane Satrapi

« C’est ma faute ! »

« Qu’est-ce que je suis moche. C’est sûrement pour ça qu’il n’a pas voulu de moi… Je suis Moche, je Pue, je suis Mal foutue, j’ai des Poils ! »

Ce passage m’a fortement émue car le personnage principal nous fait comprendre en accentuant ses mots qu’elle n’a pas du tout confiance en elle ; elle ne s’accepte pas comme elle est ; elle aimerait être comme la plupart des jeunes filles de son âge :

-être belle,

-avoir des formes,

-ou encore avoir tous les garçons à ses pieds.

Marjane se reproche de nombreuses choses qui lui font perdre confiance en elle. Elle a besoin d’être rassurée, qu’on lui dise un peu plus souvent qu’elle est jolie.

Pour finir, je trouve que la confiance en soi est vraiment très importante pour une personne. Il ne faut pas se rabaisser mais s’accepter tel que l’on est avec nos qualités et nos défauts.

Jade pour Persépolis de Marjane Satrapi. A retrouver au CDI !

Marzi toujours…

J’ai particulièrement apprécié le caractère de Marzi car elle est innocente. Elle nous raconte l’histoire de la Pologne sans vraiment la comprendre ; elle voit les choses à sa manière et relativise toujours. On ne lui explique pas vraiment ce qui se passe ; elle se pose donc des questions et essaye de comprendre avec son imagination d’enfant. J’ai trouvé cela très touchant et mignon.

Voici un passage que j’ai aimé et qui illustre bien l’innocence et l’imagination d’enfant de Marzi, page 130 chapitre 14 « Mauvaise herbe ».  Marzi et ses parents vont dans leur jardin à la campagne et Marzi qui n’a pas envie de les aider joue avec les fourmis :

« J’observe les petites bêtes qui vivent sur la terre. Surtout les fourmis. Il y a des endroits où elles sont très nombreuses. Elles n’arrêtent pas de se remuer. Mais il y a aussi des endroits où on peut trouver une seule fourmi, sûrement perdue. Je la prends sur ma main et la ramène chez sa famille. Elle transporte un morceau de feuille plus grand qu’elle. Si ça se trouve, il est même plus lourd qu’elle. Un peu comme moi avec la faux de mon papa.

Dans le monde des fourmis, je me sens comme un bon dieu qui veille sur elles; je les réunis, je les examine du haut sans qu’elles me voient.  de temps en temps, je dispose des obstacles sur leur route : une petite brindille, un caillou. Je regarde comment elles se débrouillent avec ça.  En général, elles changent de chemin sans se soucier de cette apparition. Quand j’en touche une doucement avec mon doigt, elle panique. Elle sent une intrusion dans son monde et ça lui fait peur. Je ne pense pas que ce soit pareil avec les humains et Dieu.

Moi en tout ca j’aimerais bien le voir, Dieu ! J’aurais pas peur. C’est sûrement un monsieur âgé qui ressemble au père Noël, sauf qu’il est pas habillé en rouge. J’ai du mal à comprendre qu’il gère tout l’univers, qu’il peut voir tout le monde en même temps. »

Eloïse.