Et après ?

A l’issue d’un cursus en Histoire des Arts, les élèves sont dotés d’une solide culture générale ; ils ont arpenté les musées, rencontré des professionnels du monde des arts et de la culture, des artistes et des créateurs. Ils ont travaillé leur expression écrite et orale. Ils ont développé leur sens de l’initiative dans le cadre des partenariats. Ce bagage constitué au cours des trois années de lycée peut leur permettre de prétendre à des études supérieures offrant de beaux débouchés.

Genre, Stéphane Montmailler

Ainsi, les élèves qui sortiront du lycée, « bachot » en poche, pourront postuler :

  • aux Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) et notamment, à celle du lycée du Parc à Lyon qui propose une spécialité Histoire des Arts. Ces formations sont particulièrement prisées pour la qualité de l’enseignement qui y est dispensé (encadrement, rigueur, approfondissement…). La culture générale acquise en HIDA sera particulièrement utile dans ce cursus.
  • aux licences d’Histoire, de Lettres, d’Histoire de l’art et d’archéologie, notamment celle offerte par l’Université Lyon II Lumière.
  • aux IEP (Sciences Po) qui recherchent des profilent équilibrés capables de synthétiser, d’argumenter… et de briller en faisant montre d’une belle culture générale. Le lycée propose une formation spécifique pour préparer le concours d’entrée à l’Institut d’Études Politiques de Lyon.
  • à l’Institut de la Communication et des Médias à Grenoble
  • à l’Ecole du Louvre de Paris qui dispense de la pré-sélection les élèves ayant suivi un cursus en HIDA ; ceux-ci ont donc directement accès au concours d’entrée à l’Ecole qui forme les conservateurs et les historiens de l’art.

Avec l’enseignement d’Histoire des Arts en spécialité, et un complément optionnel en arts plastiques, l’ouverture sur le monde s’est appuyée, tout au long des années lycée, sur une formation pratique ; les élèves peuvent dès lors se diriger vers :

Claude Monet, Nymphéa, huile sur bois, 1907

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