SITUATIONS MOTIVANTES

Le blog d'une enseignante spécialisée en RASED

Des badges pour le TwittMOOC

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Le module 6 du MOOC eLearn² concerne les modalités d’évaluation ce qui n’est pas simple dans le cadre du TwittMOOC. J’ai décidé de ne pas suivre exceptionnellement le travail proposé dans le module qui était au choix sur les QCM ou l’évaluation par les pairs, mais de chercher et mettre en place une évaluation adaptée à mon projet.
 
En effet les attentes et l’aisance des participants sont très variables, ce MOOC ne veut pas se prendre au sérieux (tout en étant efficace !) et je ne vois pas bien comment gérer des “évaluations” à corriger, valider, vérifier… Malgré la présence de nombreux tuteurs cela demanderait de la gestion, du temps passé, des contraintes que je n’ai pas envie de m’imposer, ni d’imposer à d’autres. Le TwittMOOC doit rester léger, souple et ludique ! S’il devient pesant et contraignant il fera fuir…
 
Mais il est aussi hors de question de faire l’impasse sur l’évaluation, elle est nécessaire et le besoin commençait à se faire sentir. Des participants ont exprimé le besoin de pouvoir identifier ce qu’ils ont appris, ce qu’il leur reste à apprendre, de pouvoir visualiser leur progression…
 

Alors quel type et quelle forme d’évaluation choisir ?

 
Pas de QCM vraiment trop réducteur, pas d’évaluation de l’activité en ligne de chacun trop lourde à mettre en place et difficile à critérier ; j’ai bien pensé à l’évaluation par les pairs mais cela ne me semble pas adapté non plus. En effet fixer des critères est extrêmement compliqué car les participants n’ont pas forcément les mêmes buts, l’activité sur Twitter ne peut pas s’évaluer qu’à travers l’observable (ce qui est produit) il y a aussi de la lecture, une implication plus ou moins grande, les retours reçus… de plus “traquer” ce qui est observable exige une bonne maîtrise de Twitter, du temps et l’évaluer me semble hasardeux. En effet, comment fixer des critères de quantité ? de qualité ? de temps passé ? Et puis ça me semble délicat que des pairs ou un tuteur évalue l’activité en ligne d’un participant. En effet, cela est personnel, rempli d’affects, et l’essentiel est que l’activité du participant et ce qu’il en retire lui convienne à lui, pas à un observateur !
 
Bref, il me restait alors une seule solution : l’auto-évaluation avec des critères suffisamment souples pour s’adapter à chacun mais suffisamment clairs pour permettre de se situer.
 
Maintenant la forme… dès le lancement du TwittMOOC il m’a été demandé s’il y aurait des badges. Les badges sont des éléments graphiques numériques tangibles remis aux participants pour attester d’un niveau atteint, de compétences acquises. J’avoue n’avoir pas tout de suite adhéré à cette idée par peur de l’effet bon-point, médaille… Mais en y réfléchissant et en discutant avec d’autres j’ai constaté qu’on pouvait voir ce système de badges plutôt dans l’esprit des ceintures ou des brevet utilisés en pédagogie Freinet : marquer une progression, donner des indications sur les prochaines étapes à franchir, participer à la motivation sans devenir un but en soi…
 
Ensuite j’ai passé un long moment à essayer de comprendre le fonctionnement des badges et comment les intégrer dans WordPress. En effet il me fallait des badges intégrables sur le blog du TwittMOOC avec peu de manip’, j’ai dû renoncer à utiliser Open Badges qui demandait des compétences et des moyens que je n’ai pas ou m’obligeait à gérer des envois par mail trop contraignants. J’ai donc retenu la solution BadgeOS entièrement intégrable dans WordPress via un plugin, qui permet en passant par Credly de capitaliser ses badges. J’ai donc retenu cette solution gratuite, peu contraignante dans la gestion, techniquement accessible pour moi et intégrée au blog.
 

Concrètement il me suffit de valider les inscriptions au blog (ce qui réserve l’accès aux badges aux participants vraiment inscrits au TwittMOOC) puis de confirmer les demandes de badges. Même si les badges résultent d’une auto-évaluation, il m’a semblé que le fait de passer par une demande puis une confirmation leur donne une certaine valeur. Je compte bien sûr, sauf écart manifeste et évident entre la demande et l’activité du participant, confirmer les demandes sans processus de vérification. Enfin, une solution gratuite me convient puisque le TwittMOOC est artisanal, géré bénévolement et qu’il est hors de question que les badges soient payants.

 
Les deux premiers badges sont lancés, le premier ici se veut accessible à tout participant qui démarre le TwittMOOC, les critères de l’auto-évaluation pour les suivants sont élaborés sur un document collaboratif auquel chacun peut contribuer, participants et tuteurs.
 
Reste à trouver un moyen de les rendre visibles sur Twitter via une application permettant de “badger” sa photo de profil, si possible pas trop intrusive, à étudier…

Immerger sans noyer…

twitter.duck_Me voilà arrivée au module sur les activités en ligne du MOOC eLearn² et donc voici venu le temps de m’interroger sur celles proposées par le TwittMOOC.

 

Tout d’abord il me semble que la caractéristique du TwittMOOC est de proposer des activités en ligne de type immersif !

 

Tout comme pour la natation, les langues étrangères ou les techniques de survie où l’on plonge les participants dans un milieu (l’eau, un pays étranger ou une contrée hostile) pour leur apprendre à s’y débrouiller, le TwittMOOC consiste avant tout à plonger les participants dans Twitter.

Les plonger, oui, les noyer non ! Il convient donc d’être attentif à quelques conditions nécessaires :

  • un support plus classique où prendre des informations et respirer (le blog)

  • un accompagnement constant des tuteurs mais aussi des autres participants (ne pas être seul)

  • du ludique, de l’intriguant, de la chaleur humaine (pour donner envie de venir et revenir)

 

Pour s’approprier Twitter il faut y être actif, échanger avec d’autres, apprendre ses codes et c’est au bout d’un certain temps d’immersion qu’on commence à découvrir ce que l’on peut y faire et en faire. Pour que les participants soient actifs sur Twitter, le TwittMOOC leur propose de s’y amuser et d’expérimenter un certain nombre de pratiques possibles à travers des défis à relever. Sur le blog, chaque défi est soigneusement décrit, illustré d’exemples et comporte souvent plusieurs niveaux de réalisation.

 

Les aspects techniques pour la réalisations des défis sont abordés dans des billets “outils” et des questions peuvent être posées à tout moment sur Twitter aux tuteurs et aux autres participants.

 

Concrètement, les défis sont soit des exercices “twittéraires” permettant de tester un ton, un style d’écriture et de donner une “couleur” à son compte, soit la recherche d’échanges dans un but utilitaire ou simplement ludique. Quelques exemples : régler un problème de SAV, rendre compte en direct d’un événement, deviner les titres du 20h, pratiquer l’auto louange ou raconter son quotidien en le sublimant

 

Les principales difficultés pour que les défis soient réalisés par les participants me semblent être un manque de temps et la peur de se lancer…

 

Ces défis peuvent paraître ambitieux et impressionner un peu, certains demandent du temps… il a donc été décidé lors d’un point d’étape fait entre tuteurs et participants sur Twitter de proposer régulièrement des mini-défis qui sont courts, plus accessibles, à faire dans l’instant. Ils ont plutôt un but de meilleure maîtrise de l’environnement de Twitter (chercher un tweet, suivre une conversation…). Ces mini-défis sont en test et leur descriptif à venir en réflexion… Proposés de façon quasi quotidienne, par les tuteurs mais aussi les participants eux-mêmes, ils devraient encourager une activité régulière sur Twitter et donner confiance pour aborder les autres défis.

 
À suivre…

Comment le TwittMOOC motive…

5-Twitter-Marketing-Tactics-for-Building-a-Fanatical-Following-Pour ce sixème billet dans le cadre du MOOC eLearn² portant cette fois-ci sur la motivation je vais m’appuyer comme demandé sur les facteurs de Viau mais aussi sur l’illustration du billet de @didac2b, concernant les facteurs de réussite d’un MOOC, qui a nourri ma réflexion ces derniers jours…

 

Alors selon Rolland Viau pour motiver les apprenants il faut les convaincre :

  • de la valeur des tâches en ligne proposées

  • de leur compétence à réaliser ces tâches

  • du contrôle qu’ils ont sur l’atteinte des résultats

Les tâches en ligne proposées par le TwittMOOC sont sous forme de défis à relever, d’immersion dans Twitter et d’interactions. Nous proposons « d’apprendre en faisant » ce qui de mon point de vue est ce qu’il y a de plus efficace. Le TwittMOOC ne néglige pas pour autant d’autres apports théoriques et réflexifs via les billets du blog.

 

Les participants sont compétents pour réaliser ces tâches car les défis sont proposés avec plusieurs niveaux dont un facile à atteindre, parce qu’ils peuvent librement les choisir et aussi les relever plusieurs fois. Pour les défis et les interactions ils sont soutenus et encouragés par les tuteurs et les autres participants, aucune tentative n’est “ratée” c’est toujours un pas dans la bonne direction qui montre au moins une erreur ou une maladresse à éviter. Le seul “échec” c’est de ne rien tenter du tout !

 

Le contrôle sur l’atteinte des résultats selon Rolland Viau réside dans le sentiment d’avoir une certaine part de responsabilité dans le déroulement de ses apprentissages. Dans le cadre du TwittMOOC les participants sont entourés, accompagnés mais seul chacun d’eux peut agir pour avancer : relever un défi, poser une question, faire part d’une réflexion ou d’un besoin, solliciter de l’aide… De plus les participants sont invités à témoigner sur le blog et même à contribuer aux billets. Tout ces aspects, avec aussi la valorisation par les tuteurs des différentes tâches effectuées, doit donner aux participants ce sentiment de contrôle sur l’atteinte des résultats.

 

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Maintenant, venons-en à l’illustration de Didac2b qui, pour moi, fait largement écho à ce qui se passe dans le TwittMOOC.

Il a été lancé il y a 7 semaines en version très incomplète et ouvert de façon officielle il y a un peu plus de 2 semaines. Depuis le début il a accepté des inscriptions de participants et des tuteurs volontaires. Nous en sommes aujourd’hui à plus de 14 000 visites sur le blog qui comporte 47 articles (d’une quinzaine de contributeurs différents) et 138 commentaires. Nous avons aujourd’hui 66 participants inscrits et 31 tuteurs volontaires. Je crois que l’on peut parler d’un succès et j’observe une grande motivation tant chez les participants que chez les tuteurs.

 

Sur le TwittMOOC il se passe quelque chose, quelque chose qui n’est pas que de l’agitation. La communauté qui se forme autour du TwittMOOC est active sur Twitter, elle échange, réfléchit, partage, s’entraide, s’amuse aussi, et ça se voit !

 

Les tuteurs utilisent le réseau Twitter par la force des choses, ils sont experts mais également en recherche et apprennent, eux aussi, beaucoup. La rubrique du blog “Outils/conseils pour utilisateurs avancés” répond aux besoins des participants plus à l’aise mais aussi des tuteurs qui ont envie de se perfectionner. Ils sont totalement bénévoles mais semblent trouver leur compte dans leur implication dans le TwittMOOC, à la fois pour eux-mêmes et aussi, je pense, dans l’idée de contribuer à faire découvrir Twitter davantage sous son côté très humain et relationnel plus que technique.

 

L’attention est maintenue par le fait qu’il se passe toujours quelque chose sur Twitter et que n’importe quel participant peut à tout moment lancer un jeu, une discussion, une activité…

 

L’activité des participants est mise en valeur sur le blog et par les tuteurs qui répercutent et rendent visibles sur Twitter ce qui est réalisé, grâce à leur réseau plus étendu. La question d’éventuels badges va être aussi étudiée…

 

Le sentiment de participer à une expérience inédite est indéniable, à commencer par moi ! Lancer un MOOC sans temps dédié, sans équipe préexistante en m’appuyant sur mon réseau et des contributions volontaires était pour le moins un pari hasardeux… Je suppose que participants et tuteurs partagent ce sentiment, et c’est vrai que c’est motivant !

 

Le TwittMOOC comme tremplin pour un projet personnel ? C’est un peu tôt pour le dire mais cela me semble réaliste, avec aussi la possibilité en s’appropriant Twitter de construire un projet d’utilisation auquel on n’avait pas du tout pensé au départ… ce point est à confirmer dans les semaines à venir.

 

L’équilibre entre autonomie des participants et action des tuteurs n’est pas simple à trouver… Les tuteurs ne peuvent pas, dans la configuration du TwittMOOC, être proactifs et aller “chercher” les participants inactifs, par contre, vu leur nombre, les sollicitations des participants ont des retours plutôt réactifs (de la part des autres participants aussi d’ailleurs). Il va falloir être attentif à cet aspect si le nombre de participants augmente beaucoup…

 

Et vous, observateurs ou impliqués dans le TwittMOOC, qu’en pensez-vous ?

 

Crédits images :
Oiseau Twitter avec porte-voix – auteur inconnu – Droits Réservés
Facteurs de réussite d’un MOOC – Didac2b

Objectifs du TwittMOOC

origin_3942001028 (1)Avant le travail proposé par le MOOC eLearn² sur les objectifs, j’avais spontanément fixé les objectifs en ces termes :

 
À la fin de ce MOOC vous serez en mesure : 

  • d’utiliser Twitter pour vous informer, vous distraire et même dans le cadre de votre travail
  • d’organiser votre usage de Twitter en fonction des buts que vous poursuivez
  • d’échanger avec de nombreuses personnes, élargissant ainsi votre cercle amical et vos contacts professionnels

 
Et ajouté en clin d’oeil :
 
Et aussi vous risquez : 

  • d’être pris d’une envie irrépressible d’acquérir un smartphone
  • d’avoir envie d’ouvrir un blog
  • de ne plus jamais vous sentir seul et désemparé

 
Je ne les renie pas mais ai pu les affiner et les préciser en me servant de la taxonomie de Bloom (la formulation des 6 points provient de Wikipedia) et voilà ce que cela donne :
 

  1. Connaissance : arranger, définir, dupliquer, étiqueter, lister, mémoriser, nommer, ordonner, identifier, relier, rappeler, répéter, reproduire.

=> organiser sa TL*, se constituer un réseau

  1. Compréhension : classifier, décrire, discuter, expliquer, exprimer, identifier, indiquer, situer, reconnaître, rapporter, reformuler, réviser, choisir, traduire

=> découvrir les différentes fonctionnalités, interagir

  1. Application : appliquer, choisir, démontrer, employer, illustrer, interpréter, opérer, pratiquer, planifier, schématiser, résoudre, utiliser, écrire.

=> résoudre des problèmes dans sa vie professionnelle et personnelle avec Twitter

  1. Analyse : analyser, estimer, calculer, catégoriser, comparer, contraster, critiquer, différencier, discriminer, distinguer, examiner, expérimenter, questionner, tester, cerner.

=> intégrer Twitter dans nos outils de questionnement du monde

  1. Synthèse : arranger, assembler, collecter, composer, construire, créer, concevoir, développer, formuler, gérer, organiser, planifier, préparer, proposer, installer, écrire.

=> utiliser Twitter pour concevoir et mener nos projets

  1. Évaluation : arranger, argumenter, évaluer, rattacher, choisir, comparer, justifier, estimer, juger, prédire, chiffrer, élaguer, sélectionner, supporter.

=> interroger l’impact de l’utilisation de Twitter sur nos fonctionnements, nos modes de pensée, nos stratégies

 

Ces objectifs supposent une pédagogie active, immersive et implicante, quant à l’évaluation j’ai du mal à l’imaginer autrement que sous forme d’auto-évaluation car c’est chaque apprenant qui peut dire si sa participation au TwittMOOC lui permet d’avancer dans son appropriation de Twitter… Mais je vais probablement avancer ma réflexion sur ce point dans la suite du MOOC eLearn².

 

*Time Line = liste des messages des personnes auxquelles on est abonné

 

Crédit image : Rosaura Ochoa via photopin cc

Projet TwittMOOC lancé, réflexions en cours…

medium_8476983849Mon chemin dans le MOOC eLearn² se poursuit alors que parallèlement mon projet de TwittMOOC est lancé sur Twitter et  via un blog dédié.

 

En effet j’ai souhaité commencer à tester mon idée, même si tout est loin d’être abouti, pour voir si cela pouvait fonctionner, réajuster en fonction des premières réactions et solliciter la participation des premiers inscrits et tuteurs volontaires. En deux semaines le blog TwittMOOC a reçu plus de 4000 visites et le dispositif compte 19 inscrits et 13 tuteurs volontaires. Les échanges commencent à être fournis sur Twitter… bref, c’est parti, maintenant il va falloir assurer !

 

Pour le moment j’alimente le blog support en contenu en privilégiant la catégorie “kit de départ” pour outiller les apprenants et surtout la catégorie “défis” destinée à les motiver à se mettre en situation active. Le blog permet de trouver les éléments utiles à la formation et d’avoir des retours via les commentaires. Cela manque d’interactivité et de lisibilité par rapport à une plateforme LMS, mais assure le minimum et correspond à ce que je peux gérer sur mon temps libre.

 

Le but est de toutes façons que l’essentiel se passe directement sur Twitter puisque ce MOOC se veut immersif. J’incite au maximum les échanges entre pairs et avec les tuteurs et ça commence à prendre. Je n’utilise que le blog et les échanges sur Twitter n’ayant pas le temps de me lancer en plus dans des envois d’informations par mail par exemple. Cette contrainte a l’avantage de concentrer les interactions sur Twitter qui est à la fois l’objet de l’apprentissage et son outil principal. Pour cela j’informe des nouveaux contenus du blog, j’accueille chaque inscrit et répercute son inscription avec la balise #TwittMOOC, je réponds aux questions (en essayant de ne pas être trop réactive afin de laisser de la place aux tuteurs et autres participants). Le tutorat est uniquement réactif, ce serait trop lourd d’aller chercher les inscrits qui ne se manifestent pas, surtout quand ils seront plus nombreux, et cela supposerait de visualiser l’activité de chacun ce qui n’est pas réaliste.

 

Concernant les outils je pense élaborer assez rapidement une première version de “carnet de bord” pour permettre aux participants de planifier leur parcours (rythme des défis à relever, fonctions à maîtriser…) et de noter quelques éléments concrets leur permettant de visualiser leur progression (nombre d’abonnements, d’abonnés, de tweets émis). Je vais soumettre cette première mouture à la communauté TwittMOOC naissante pour qu’elle puisse être améliorée, complétées et répondre aux attentes. Je pense aussi me pencher dans un deuxième temps sur la question de badges éventuels et de l’évaluation avec peut-être l’utilisation de QCM, mais j’attends aussi de voir comment eLearn² va traiter ces questions et m’aider à avancer dans ma réflexion.

 

Voilà où j’en suis de ma réflexion. Je souhaite que le TwittMOOC soit à la fois efficace et réponde à son slogan “un MOOC pour apprivoiser Twitter” et ludique, tant pour les participants que pour les tuteurs.

 

À suivre…

 
Crédit image : mkhmarketing via photopin cc

Storify, un outil pour organiser et conserver l’information

medium_3389565299Toujours dans le cadre du MOOC eLearn² je devais créer un tutoriel sur un logiciel de eLearning et parallèlement j’essaie d’avancer concrètement dans mon projet de TwittMOOC.

 

Voulant faire « d’une pierre deux coups », j’ai réalisé le tuto d’un outil utile pour le projet TwittMOOC et que je considère comme étant aussi intéressant dans le cadre du eLearning.

 
En effet, Storify est un outil qui agrège et organise du contenu issu de Twitter mais aussi d’autres réseaux sociaux et du web en général. Il permet donc de conserver et de rendre lisible un live-tweet (tweets émis en direct pendant un évènement) de conférence ou de cours par exemple.
 
J’ai donc fait mon tout premier tuto vidéo :


 
J’ai trouvé l’exercice bien plus difficile que je le croyais, même pour un outil que je connais très bien.
 
Il faut choisir un logiciel de capture d’écran et le prendre en main, bien s’organiser, être au clair sur ce que l’on veut expliquer, ne pas être trop long… Bref, cela semble simple quand on regarde un tuto mais est bien plus délicat quand on le fait soi-même. Il m’a fallu 2 heures d’essais successifs pour réaliser ces 10 minutes loin d’être parfaites et trop longues !
 
J’ai utilisé pour réaliser ce tuto l’outil Screencast-O-Matic qui est facile à prendre en main mais sommaire… notamment on ne peut pas faire de montage après coup, juste des pauses en cours de réalisation. J’ai ensuite transféré le résultat sur Youtube pour avoir une vidéo facilement intégrable et lisible partout.
 
Ce tuto est mis en service sur le blog dédié au TwittMOOC ici.
 
Crédit image : ~Ilse via photopin cc

Ébauche de projet pour un twittMOOC

medium_8476805037Alors voilà, je me suis inscrite au MOOC eLearn² par curiosité, parce que les enjeux du e-learning m’intéressent, parce que dans le cadre de mon travail au syndicat je vais être amenée à analyser ce qui se passe sur la plateforme M@gistère… et je pensais au départ rester confortablement dans une posture d’observatrice sans vraiment mettre les mains dans le cambouis, puisque pour le moment je n’ai pas d’élèves au quotidien (c’est une bonne excuse, hein ?).

 

Et puis voilà, une chose en entraînant une autre, plus la croyance forte qu’on apprend vraiment en faisant (et l’incitation bienveillante de Christophe Batier) j’ai décidé de me lancer dans un projet “pour de vrai”. Mais sans élèves et avec un emploi du temps plutôt très rempli, pas simple de trouver quelque chose qui soit à la fois réalisable et suffisamment motivant.

 

J’ai donc cherché quels sont mes domaines d’expertises et les besoins d’apprenants pouvant s’y rattacher. Une évidence Twitter ! Je suis une utilisatrice massive de Twitter : pour m’amuser, passer le temps dans les transports en commun, m’informer, échanger en réseau, travailler, me motiver, partager mes passions, mon optimisme et mes indignations aussi parfois…

 

Twitter a changé ma vie : il l’a rendue plus intense, plus passionnante aussi ! Quand j’en parle à des non-twittpratiquants je vois bien que je leur donne envie, certains m’y rejoignent et accrochent mais beaucoup ne se lancent pas, ou viennent jeter un oeil et repartent déçus convaincus que ce n’est pas pour eux…

Mon projet va donc s’adresser à ceux qui ont envie de se lancer sur Twitter mais s’y sentent perdus, ne savent pas quoi y faire, n’osent pas trop interagir.

 

Bref, voilà les réflexions qui m’ont amenée à envisager le la création d’un TwittMOOC.

 

En voici les grandes lignes :

  • une “formation”, ou plutôt une expérience immersive à base de défis à relever, entièrement à distance, avec comme supports d’apprentissages un blog dédié et Twitter

  • elle sera individuelle, chacun pouvant s’inscrire et démarrer aussitôt

  • mais aussi fortement interactive entre apprenants et avec des personnes extérieures, je compte m’appuyer sur mon réseau

  • elle sera tutorée essentiellement en tutorat réactif, le tutorat sera assuré par moi, des volontaires sur Twitter et les apprenants plus avancés via une balise Twitter dédiée

  • à la fois synchrone et asynchrone, pas de rendez-vous fixés a priori mais beaucoup d’échanges sur Twitter

  • le mode sera essentiellement actif avec quelques apports essentiels : l’apprenant va construire lui-même son parcours en choisissant les défis qu’il souhaite relever, dans quel ordre et à quel rythme

  • elle sera contributive : les apprenants, et toute personne intéressée, pourront proposer des défis, des aides et astuces, des apports théoriques, des éléments de réflexion

  • la charge de “travail” pour les apprenants et la durée de la “formation” seront à doser selon les contraintes de chacun en fonction de ses plages de temps disponibles : un défi par jour ou un par semaine, tout sera possible.

 

TwittMOOC se veut immersif et ludique tout en faisant découvrir ce que Twitter peut apporter. Il devrait permettre aux apprenants de se constituer un réseau, d’interagir, de découvrir les codes de communication et d’apprendre à utiliser Twitter pour s’informer et s’amuser.

 

Quelques exemples de défis auxquels je pense :

  • La conversation qui « part en vrille » – niveau 1 : j’en repère une et j’y participe – niveau 2 : je repère deux thématiques dans ma Time Line, je les mélange dans un tweet délirant et j’entraîne d’autres twitteurs dans la conversation

  • Le live-tweet – niveau 1 : en suivre un – niveau 2 : m’essayer au live-tweet d’une émission de télé ou d’une manifestation sportive – niveau 3 : faire le live-tweet d’une conférence, d’un colloque, d’une communication scientifique

  • Les balises (ou hashtags) – niveau 1 : en repérer une populaire et l’utiliser – niveau 2 : en créer une pour lancer un jeu (jeu de mot, titre détourné…)

Le tout avec à chaque fois des conseils, des exemples, des témoignages, la demande d’un retour d’expérience de l’apprenant qui pourra à son tour enrichir les conseils, exemples et expériences.

 

Voilà, ça prend forme dans ma tête, ça me motive énormément !

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Le blog dédié au #TwittMOOC a été créé, il est ici.

 
Crédit photo : mkhmarketing via photopin cc

Pour en finir avec le fameux “goût de l’effort” !

medium_3161095736Ah, le goût de l’effort, tout le monde l’évoque, surtout les “c’était mieux avant »… un de mes Rantanplans pédagogiques (voir ce billet) disait même il y a quelques jours que son absence était responsable des mauvais résultats de nos jeunes à PISA.

 

Mais quel goût a-t-il donc d’abord cet effort !? Sucré, salé, acide ou amer ?* Plus sérieusement, j’ai cherché et n’ai trouvé aucune définition de ce fameux goût de l’effort, si vous en trouvez une, cela m’intéresse, signalez-le moi… Donc à défaut j’ai cherché “effort” puis “avoir le goût de…”.

 

[L'effort est celui d'un être vivant] Mise en œuvre de toutes les capacités d’un être vivant pour vaincre une résistance ou surmonter une difficulté. (source CNRTL)

 

[goût de] Attraits pour certaines choses concrètes ou abstraites, considérées comme sources de plaisir ou dignes d’intérêt, pouvoir d’en jouir ou d’en tirer satisfaction. (source CNRTL)

 

Donc la mise en oeuvre de toutes nos capacités (ce qui suppose de la fatigue physique, intellectuelle, psychique, nerveuse…)  pour surmonter un obstacle devrait être, en soi, une source de plaisir ? Vraiment ? Ils sont sérieux ceux qui affirment que “les enfants d’aujourd’hui – vous savez ceux du zapping – n’ont plus le goût de l’effort !” Mais qui l’a, ou l’a eu, ce goût de l’effort ? Vous, moi, eux ? Mon avis c’est que personne ne l’a, sauf peut-être des êtres masochistes qui tirent du plaisir de la souffrance…

En outre, des efforts consentis par devoir, pour échapper à un sentiment de culpabilité, et non parce que le but est vraiment souhaité, ne mènent à mon sens qu’à l’aigreur et ne rendent en rien les choses meilleures… ni pour celui qui accomplit les efforts, ni pour ceux sur lesquels ils vont peser. Cela m’évoque les “je me suis sacrifié pour vous” si insupportables à entendre et si contreproductifs au fond !

 

Ce qu’on peut aimer dans l’effort, ce n’est pas l’effort en lui-même, c’est le sentiment d’être capable, de pouvoir se dépasser pour atteindre un but qui nous motive suffisamment. Et ça, les enfants d’aujourd’hui, comme ceux d’hier, en sont tout à fait capables ! Si, si, je vous assure ! Du tout petit capable de recommencer des dizaines de fois à la suite des essais pour se mettre debout, à l’enfant qui recommence inlassablement le même niveau du jeu vidéo jusqu’à terrasser le boss, à l’élève de CM qui refuse de sortir en récréation car il n’a pas terminé d’explorer toutes les pistes permettant de résoudre une situation problème, sans oublier l’adolescent passant des heures sur le Net pour apprendre de façon autonome les rudiments du code informatique… Nous sommes tous, et les plus jeunes encore davantage je crois, capables de nous mobiliser et de fournir des efforts quand “le jeu en vaut la chandelle”.

 

Et si le problème résidait surtout dans notre faible capacité à proposer à nos jeunes des défis intéressants à relever, à les encourager, à les laisser se lancer dans des projets même (surtout) s’ils nous semblent un peu fous ?

 

Je suis même persuadée que “les donneurs de leçons du goût de l’effort” ne veulent pas faire d’efforts justement ! Ils préfèrent se lamenter en jugeant négativement nos enfants/nos élèves au lieu de leur montrer l’exemple en étant des adultes dynamiques, positifs, attentifs, capables d’évoluer et d’inventer avec eux le monde de demain !

 

Si en plus ce sont des enseignants, s’ils ne croient pas/plus en leur capacité à motiver les élèves… et bien qu’ils changent vite de métier !

 
 
Crédit photo : Amy McTigue via photopin cc
* Merci à Stéphanie Valmaggia pour l’idée de cette prise au pied de la lettre

Analyse de l’activité « blog personnel » pour eLearn²

Dans le cadre de ma participation au MOOC eLearn² “se former en ligne pour former en ligne” je dois présenter un de mes cours et l’analyser en me référant aux deux modèles présentés dans le MOOC : IMAIP (Information Motivation Activités Interaction Production) d’une part et l’alignement constructiviste d’autre part.

 
Le cours que j’ai choisi de présenter concerne la rédaction de blogs personnels par des élèves de CM1-CM2 (9-11 ans). Ces élèves rencontrent des difficultés de maîtrise de la langue écrite (syntaxe, orthographe, cohérence dans la rédaction…) et il faut trouver un moyen de les faire progresser dans ce domaine. Ils ont suivant les sessions 1 à 2 heures par semaine, en petit groupe (de 4-5 élèves) et étalées sur 6 mois environ. Ce travail est décrit en détails dans ce billet et dans cet article paru dans la revue de l’EPI.
 

Commençons par regarder ce cours avec le prisme du modèle IMAIP :

Pour en savoir plus pour ce modèle, cliquez sur l'image.

Pour en savoir plus sur ce modèle, cliquez sur l’image.

Ici le contexte est le suivant : il s’agit de s’adresser à des élèves qui rencontrent des difficultés importantes dans le passage à l’écrit, ils n’aiment pas écrire car ils se vivent comme étant incompétents mais doivent absolument progresser avant d’aborder le collège. Ils sont pris en charge en petit groupe dans la salle informatique de l’école.

 

Pour relancer la motivation à écrire, il va falloir ruser avec du détournement pédagogique. En effet, pour progresser ils doivent s’entraîner, donc écrire et idéalement avoir envie d’écrire. D’où l’idée de transposer à l’école une pratique personnelle courante chez les pré-adolescents ayant des choses à dire/écrire : la tenue d’un blog personnel sur un sujet qui les intéresse. Cette activité a été proposée en pleine période d’essor des Skyblogs d’adolescents, aujourd’hui le support à choisir serait certainement différent.

Ensuite, au cours des semaines, les échanges entre pairs, les retours des lecteurs, l’avancée du blog augmentent le sentiment de compétence des élèves ce qui entretient et même augmente pour certains la motivation.

 

Les interactions sont nombreuses et variées, elles se situent à plusieurs niveaux :

- chaque élève s’adresse, sur un sujet qui lui tient à cœur, à des lecteurs avec lesquels il souhaite partager sa passion

- les lecteurs font parfois des retours via les commentaires, ce qui montre à l’élève qu’il est lu et le pousse à répondre, préciser, creuser son sujet

- pendant la phase de rédaction, où l’élève a besoin d’aide pour le passage à l’écrit, il est accompagné par l’enseignant mais aussi et surtout explique à celui-ci ce qu’il veut écrire en étant expert de son sujet (Naruto ou le catch par exemple ne sont pas des sujets que je maîtrise particulièrement bien)

- beaucoup d’échanges ont aussi lieu entre pairs : lectures croisées des productions des autres, commentaires (oraux ou écrits), aides techniques diverses (saisies de caractères spéciaux, intégration d’images ou de vidéos, modification du thème du blog, mise en page…)

 

L’information, elle, provient de plusieurs sources : de ce que sait l’élève sur le sujet, de documents papier (livres, revues, images…), de recherches sur Internet et des échanges avec les pairs et les lecteurs. Très vite, chaque élève a le souci de ne pas faire d’erreur et de vérifier attentivement l’exactitude des informations qu’il utilise.

 

L’activité est intense, il faut trouver des sujets, les formuler à l’écrit (parfois avec une phase orale préalable nécessaire), se relire, demander de l’aide, se corriger puis mettre en forme et enfin publier.

 

Enfin, la production visible, publique, que l’élève peut montrer à ses parents et à ses copains est concrète, s’enrichit de façon “palpable” et perdure au delà de la période d’activité en elle-même.

 

Voyons maintenant ce que cela donne avec le prisme du modèle de l’alignement constructiviste :

Pour en savoir plus sur ce modèle, cliquez sur l’image.

Pour en savoir plus sur ce modèle, cliquez sur l’image.

Concernant le deuxième modèle c’est un peu plus délicat car cette activité ne donne pas lieu à une évaluation formelle.

 

Les objectifs sont fixés individuellement pour chaque élève en fonction de ses besoins spécifiques, ils lui sont clairement indiqués mais en même temps il s’agit aussi et surtout de “piéger” l’élève dans une activité qui va le pousser à travailler sur ses points faibles sans trop s’en rendre compte pour que cela ne lui pèse pas trop.

 
Pour les activités je vous renvoie à ce qui est décrit plus haut, quant à l’évaluation elle est en quelque sorte observable en cours de tâche : dans la réalisation possible du blog, l’allègement de l’étayage, la facilité accrue pour écrire mais aussi pour quelques élèves dans l’implication sur leur temps personnel avec des rédactions de billets de chez eux avec des sollicitations de corrections par mail avant publication.

Dans ce contexte l’alignement n’est donc pas forcément facile à montrer même s’il y a un grand souci de cohérence.

 

Me voilà arrivée à la fin de l’exercice tel que proposé dans le cadre du MOOC eLearn² en espérant qu’il est aussi intéressant à lire que j’ai trouvé intéressant de l’écrire…

 

Crédit images : eLearn²

Lettre ouverte aux défenseurs du Libre bienveillants…

stuxEn préambule, puisqu’on va inévitablement me soupçonner d’être “vendue à…”, j’utilise quotidiennement un ordinateur fixe sous Windows, un Netbook sous Ubuntu, une tablette et un smartphone sous Android et depuis peu le MacBook de mon fils qui me le prête gentiment. Je n’ai d’intérêt financier dans aucune de ces solutions, j’en apprécie certains aspects et moins d’autres mais je tiens à diversifier mes usages pour avoir un esprit ouvert et pouvoir parler en connaissance de cause.

Je suis par ailleurs, en tant que citoyenne, très intéressée par le Libre, son côté ouvert et collaboratif notamment, mais je refuse de diaboliser les entreprises privées sous prétexte que le premier serait forcément efficace et éthique et les secondes mal-intentionnées et uniquement vénales. Concevoir des produits et les vendre est, jusqu’à preuve du contraire, légitime. Je ne comprends pas pourquoi être pour l’un impliquerait forcément d’être contre tout le reste !

En tant qu’enseignante ce qui m’intéresse est ce qu’on fait de tous ces outils numériques à notre disposition pour proposer à nos élèves des apprentissages efficaces, pertinents et utiles. Dans ce cadre je me cogne totalement de savoir ce qui est utilisé comme marque, tout comme je me moque de la marque du stylo ou du manuel présent dans le cartable des élèves. Je ne dis pas que cela n’a aucune importance, je dis juste que ce n’est pas pour moi l’essentiel. De plus je précise que, pour le moment, notre avis concernant le type d’équipement numérique à choisir est vraiment très peu déterminant, le plus souvent pas du tout !

Venons-en au fait ! Ces derniers mois, mes collègues enseignants impliqués dans les usages du numérique en classe et moi nous faisons régulièrement littéralement agresser sur Twitter par… des défenseurs du Libre ! C’est récurrent, pénible et complètement contre-productif ! Se faire traiter d’ignorant, de paresseux, de “vendu à Apple, Microsoft, Google…”, d’irresponsable et j’en passe finirait presque par me donner une très mauvaise opinion du Libre ! Écrire le mot “tablette”, “iQuelqueChose”, “Google” ou autre déclenche des foudres immédiates et sans appel ! Pas ou peu d’explication, des reproches sur les politiques menées par le Ministère (avec notre complicité forcément), la stigmatisation de tout usage à l’école de matériel ou logiciel propriétaire, et enfin ils nous assènent #LaSolutionSimpleQuiRésoudraitTout : l’apprentissage du code par tous nos élèves dès demain !

Se rendent-ils comptent des dégâts qu’ils sont en train de causer en se mettant ainsi les enseignants, à la pointe des usages en classe, à dos ?!

Je sais qu’il ne s’agit que de quelques-uns, j’ai notamment rencontré des gens de Mozilla cet été qui m’ont fait découvrir les outils WebMaker, montré l’OS Mozilla pour smartphone et parlé du formidable travail collaboratif de traduction en cours… Eux m’ont donné envie de mieux les connaître et m’ont ouvert des horizons.

Comme la majorité de la population, nous enseignants, ne sommes pas forcément tous au clair sur ce qu’apporte le Libre, sur la différence Libre/gratuit, sur les modèles économiques…

Alors, s’il vous plait, défenseurs du Libre bienveillants, non-jugeants et pédagogues, faites-vous connaître, indiquez vos comptes Twitter, vos sites, vos manifestations, vos projets… les commentaires vous sont ouverts !

J’ai commencé une liste sur Twitter que l’on peut consulter ici.

[View the story "Peut-on expliquer le Libre sans agresser ?" on Storify]