Les livres à lire cet été avant d’entrer en 6ème selon le collège Stanislas

Une liste intégralement composée de romans

Par Marine Richard • Publié le 25/07/2019 à 19:28 • Mis à jour le 26/07/2022 à 15:58 du site du Figaro : https://etudiant.lefigaro.fr/article/les-livres-que-les-eleves-du-college-stanislas-doivent-lire-cet-ete-avant-d-entrer-en-sixieme_d1cb2cbc-ae0d-11e9-827c-34ed644f71db/

Les professeurs du collège Stanislas à Paris recommandent aux futurs élèves de sixième de lire quelques romans choisis. Il n’est pas interdit de s’en inspirer.

Après avoir publié la liste de livres à lire avant l’entrée en seconde, proposée par le lycée Henri IV, et celle conseillée aux futurs élèves de terminale, Le Figaro vous dévoile les conseils de lecture du collège Stanislas à l’intention de ses futurs élèves de sixième. La réputation de cet établissement privé catholique, situé dans le 6e arrondissement de Paris, n’est plus à faire. Il obtient chaque année d’excellents résultats au classement des lycées, au classement des collèges, au classement des prépas et est un habitué des podiums du Concours général qui récompense chaque année les meilleurs élèves de première et de terminale.

La liste est exclusivement composée de romans. Parmi eux, quelques classiques, tels que les œuvres de Jules Verne, Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas ou encore L’île au trésor de Robert Louis Stevenson mais aussi de multiples ouvrages sur la Première Guerre mondiale et quelques titres sur l’Égypte ancienne ou sur des héros de notre Histoire comme Jeanne d’Arc et Christophe Colomb. Des livres moins habituels sont également recommandés aux jeunes élèves: Fleur de Jade, de L.Sue Park, qui aborde la Corée du XVIIème siècle; Jean Paul II, le roman de sa vie de Claire Astolfi, qui retrace la vie du pape, de sa jeunesse à son pontificat. Pour ce dernier, il est conseillé aux élèves de le lire accompagné par un adulte. «Certains passages sur les camps de concentration peuvent heurter», précise Frédéric Gautier. «Rassurez-vous, il ne s’agit pas d’une obligation. Vous ne devrez pas réaliser de fiche de lecture à la rentrée. Profitez de cette liste pour découvrir le plaisir que procure la lecture», ajoute le directeur.

La liste de livres conseillés aux futurs élèves de sixième  (mais pas que) selon le Collège Stanislas

  • Romans de moins de 100 pages

Le secret du dernier poilu de Catherine Cuenca (66 pages)

Mon père soldat de 14-18 de Christophe Malavoy (55 pages)

La véritable histoire de Marcel soldat de la première guerre mondiale de Pacale Bouchié (45 pages)

L’école perdue de Tahar Ben Jelloun (88 pages)

  • Romans de 100 à 200 pages

Adam et Thomas de Aharon Appelfeld (150 pages)

Le secret du templier de Brigitte Heller-Arfouillère (107 pages)

Dans les pas de Toutankhamon de Philippe Nessmann (160 pages)

Passager clandestin de Michael Foreman (118 pages)

L’épée de Charlemagne de Margot Bruyère (136 pages)

Mauvais garçon de Michael Morpurgo (144 pages)

Victoria rêve de Timothée de Fombelle (112 pages)

Blanche de Castille, future reine de France, 1199-1200, de Catherine de Lasa (112 pages)

Robin des Bois, de Michael Morpurgo (154 pages)

Jeanne d’Arc de Robert Merle (180 pages)

Les pilleurs d’église de Sophie Humann (160 pages)

Le pain de la liberté d’Ella Balaert (166 pages)

Le chemin des collines de Jean-Claude Noguès (170 pages)

L’histoire d’Aman de Michael Morpurgo (155 pages)

Fleur de jade de Linda Sue Park (144 pages)

  • Romans de plus de 200 pages

Peter et le voleur d’ombres de Dave Barry et Ridley Pearson (467 pages)

Jean-Paul II, le roman de sa vie de Claire Astolfi (220 pages)

Un parfum de complot de Sophie de Mullenheim (250 pages)

L’éléphant blanc de Charlemagne de Michel Laporte (224 pages)

Sophie et la princesse des loups de Cathryn Constable (341 pages)

L’invention de Hugo Cabret de Brian Selznick (530 pages)

Le mystérieux cercle Bénédict de Trenton Lee Stewart (entre 400 et 530 pages)

La véritable histoire de Noël de Marko Leino (295 pages)

Le mystère de Lucy Lost de Michael Morpurgo (420 pages)

La danseuse et le roi d’Anne-Marie Pol (288 pages)

Georges et le Big Bang de Lucy et Stephen Hawking (283 pages)

Le secret de Moonacre d’Elizabeth Goudge (336 pages)

Tobie Lolness 1 et Tobie Lolness 2 de Timothée de Fombelle (344 pages)

  • CM2 Classiques

Les œuvres de Jules Verne

Les chroniques de Narnia (7 volumes) de C.S Lewis

L’île au trésor de Robert Louis Stevenson (411 pages)

Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas

  • CM2 légendes

Achille le guerrier d’Hélène Montardre (64 pages)

Zeus le roi des dieux d’Hélène Montardre (64 pages)

Hercule de Robert Merle (194 pages)

  • CM2 Séries

Les Demoiselles chéries (3 tomes et environ 150 pages par tome) Sophie de Mullenheim

Les Demoiselles de l’Empire de Gwenaële Barussaud (4 tomes et 221 pages environ par tome)

Les Sœurs Espérance de Sophie de Mullenheim (4 tomes et 285 pages par tome)

Les Messagers de l’Alliance 5: Prodiges en Galilée et 6: la porte du Royaume de Jean-Michel Touche (218 pages)

Les messagers du temps d’Évelyne Brisou-Pellen (entre 150 et 200 pages)

TAY, l’intelligence artificielle devenue nazie en 24 heures sur Twitter

« De même qu’après avoir détruit la planète, exterminé une immense partie des espèces animales et appauvri les neufs dixièmes des êtres humains au profit d’une minorité toujours plus réduite de bénéficiaires, le capitalisme finira nécessairement par se dévorer lui-même, les réseaux sociaux, par nature, ne seront plus un jour peuplés que par deux espèces : les trolls et les agents conversationnels, et ils seront indiscernables. Parce que le danger représenté par l’Intelligence artificielle n’est pas que des machines puissent commencer à penser comme nous. Le danger, c’est que nous puissions nous mettre à penser comme elles. Le problème n’est pas que les agents conversationnels soient des cons. Le problème, c’est que, à force de coexister avec eux et de vivre dans un milieu favorable à leur expansion, nous finissions par éteindre notre sensibilité afin de devenir leurs semblables. »

Cyber-Université Populaire de Rians : La fin d’un monde commun ? Par Éric Sadin.

En lien avec l’œuvre éponyme : l’ère de l’individu tyran (voir liste bibliographique )

Cyber-Université Populaire de Rians : l’humain est-il parfait ?

Quelles sont les spécificités de l’humain ? Nous rendent-elles exceptionnels par rapport aux autres animaux ? Les scientifiques répondent à nos questions dans cette vidéo produite dans le cadre de l’exposition « Aux frontières de l’humain ».

 

 

 

Cyber-Université Populaire de Rians, Aurélien Barrau

Pour une révolution politique, poétique et philosophique avec l’astrophysicien Aurélien Barrau.

 

Aurélien Barrau est astrophysicien, directeur du Centre de Physique Théorique Grenoble- Alpes et il est aussi un ardent défenseur de la planète.

Dans son dernier livre « Il faut une révolution politique, poétique et philosophique » édité chez Zulma, l’astrophysicien Aurélien Barrau aborde toutes les questions d’actualité brûlantes. Selon l’auteur, ardent défenseur de la planète,   « les petits gestes et autres initiatives individuelles » sont certes bienvenus. Mais ce n’est pas la question de fond. Un problème systémique ne peut avoir de solution que systémique. Il faut une révolution politique, poétique et philosophique et  pour cela il faut changer les règles et fonder un autre monde « Il ne s’agit plus de commenter ou de comprendre le réel : il s’agit de produire du réel. Ce qui tue aujourd’hui et avant tout, c’est notre manque d’imagination. L’art, la littérature, la poésie sont des armes de précision. Il va falloir les dégainer. Et n’avoir pas peur de ceux qui crieront au scandale et à la trahison. » En répondant aux questions de Carole Guilbaud, Aurélien Barrau remet le politique et le social au cœur de l’écologie. Il nous aiguillonne vers un renouveau démocratique où la liberté la plus fondamentale est d’abord celle du pouvoir vivre.

« Il ne s’agit plus de commenter ou de comprendre le réel : il s’agit de produire du réel. Ce qui tue aujourd’hui et avant tout, c’est notre manque d’imagination. L’art, la littérature, la poésie sont des armes de précision. Il va falloir les dégainer. Et n’avoir pas peur de ceux qui crieront au scandale et à la trahison. » En répondant aux questions de Carole Guilbaud, Aurélien Barrau remet le politique et le social au cœur de l’écologie. Il nous aiguillonne vers un renouveau démocratique où la liberté la plus fondamentale est d’abord celle du pouvoir vivre.

Cyber-Université Populaire de Rians, Jean Ziegler : Pourquoi il faut détruire le capitalisme ?

Jean Ziegler, né le 19 avril 1934 à Thoune (Canton de Berne, Suisse), est un homme politique, altermondialiste et sociologue suisse. Il a été rapporteur spécial auprès de l’ONU sur la question du droit à l’alimentation dans le monde. Il est vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme des Nations unies depuis 2009.

Cyber-Université Populaire de Rians : Gad Saad on how evolution shapes the modern consumer

Gad Saad (born 13 October 1964) is a Lebanese-born Canadian Professor of Marketing at the John Molson School of Business at Concordia University who is known for applying evolutionary psychology to marketing and consumer behaviour.

He also writes a blog for Psychology Today, and hosts a YouTube channel titled « The Saad Truth ».

Cyber-Université Populaire de Rians : Trahison des élites françaises ? Par Emmanuel Todd.

Emmanuel Todd, né le 16 mai 1951 à Saint-Germain-en-Laye, est un anthropologue, historien, essayiste, prospectiviste1 français.

Il travaille principalement sur les thèmes de la parenté et de la famille, qu’il aborde comme des systèmes (ou structures) et de façon transdisciplinaire, selon la démarche de l’anthropologie historique. Formé au début des années 1970 dans ce courant historiographique qui promouvait une histoire de la famille d’ambition universelle croisant les méthodes de différentes sciences sociales, il continue de développer depuis selon cette optique holiste une œuvre originale où l’analyse historique s’appuie sur la géographie, la statistique des populations et d’autres sources variées. Lui-même définit volontiers ses travaux comme relevant autant de la démographie, de l’anthropologie ou de la sociologie, que de l’histoire. Son hypothèse centrale est le rôle déterminant des systèmes familiaux dans la constitution et l’évolution des phénomènes et discours collectifs de grande échelle comme les idéologies politiques, les comportements électoraux, les religions.

Associant dans ses ouvrages technicité et hypothèses parfois controversées2, dans un style souvent proche de l’essai, parfois polémique, politiquement engagé, Emmanuel Todd a connu dès ses débuts un parcours atypique, rapidement critiqué et peu suivi par les milieux universitaires, mais avec un important succès public. Ses travaux étant bien accueillis au Japon — il compterait désormais plus d’ouvrages édités en japonais qu’en français compte tenu de la publication de nombreux entretiens — il se présente ainsi, en plaisantant, comme la « Mireille Mathieu » des sciences sociales3. Dans des livres comme L’Invention de la France (1981), L’Invention de l’Europe (1990) ou L’Origine des systèmes familiaux (2011), il a largement popularisé certains concepts clés de l’anthropologie historique, comme les systèmes familiaux (ou structures familiales) ou les coutumes successorales (héritage égalitaire ou inégalitaire notamment).

 

Cyber-Université Populaire de Rians : l’asservissement par l’Intelligence Artificielle ? Par Éric Sadin.

Écrivain, Éric Sadin explore certaines des mutations décisives de la fin du XXe et du début du XXIe siècle en alternant ouvrages littéraires et théoriques2

En 1999, il fonde la revue éc/artS, dédiée aux pratiques artistiques et aux nouvelles technologies3. Il commence à se faire connaître en publiant en 2009 son livre Surveillance globale : enquête sur les nouvelles formes de contrôle4.

Il devient par la suite un intervenant régulier à Sciences Po, à Paris, et intervient dans de nombreuses universités et centres de recherches en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.

Il a été aussi professeur à l’école supérieure d’art de Toulon1, et professeur invité à l’ECAL de Lausanne et à l’université d’art IAMAS, à Ōgaki (Japon)5.

Cyber-Université Populaire de Rians : Où en est la France ? Par Michel Onfray.

Michel Onfray, né le 1er janvier 1959 à Argentan, est un philosophe, essayiste et polémiste français. Il est l’auteur de plus de cent quinze ouvrages dont certains ont connu un grand succès, y compris dans les pays non francophones où il est traduit en vingt-huit langues.

À la suite de l’accession de Jean-Marie Le Pen (Front national) au second tour de l’élection présidentielle française de 2002, il quitte sa carrière d’enseignant pour créer l’université populaire de Caen où il délivre pendant seize ans le cours « contre-histoire de la philosophie » qui est retransmis sur la station de radio France Culture.

Il intervient régulièrement à la radio et à la télévision sur des sujets politiques et sociaux. Ses prises de position suscitent de nombreuses controverses.