La culture du lin

En septembre, les jardiniers de la commanderie de Sallebruneau nous ont confié un sachet contenant des fruits de lin. Ce sont des capsules que nous avons écrasées entre nos doigts pour en extraire des petites graines brunes et brillantes.

Le 9 mars 2012, nous avons préparé la terre puis semé ces graines de lin dans notre jardin médiéval, à côté de l’ail. Pour éviter les dégâts des chats qui grattent la terre, nous avons protégé notre semis avec des brindilles de vime. 

Le 23 mars, le lin a germé. Nos petits personnages semblent bien grands, placés à côté des plantules de lin.

Nous retournons souvent au jardin pour voir combien notre lin pousse, le 6 avril après la pluie, et le 13 avril un jour de soleil.

Le 7 mai, ça pousse, ça pousse encore et toujours. Les plantules ont déjà nettement dépassé la taille de nos personnages.

Le 25 mai, le lin a vraiment bien grandi, il atteint déjà 40 cm. Notre petit personnage noir semble comme perdu dans un grande forêt.

Le lin a commencé à fleurir le 4 juin. Il a de belles fleurs bleu pâle.

Le 7 juin, le lin est en pleine floraison. Il mesure 65 à 70 cm. Au sommet de chaque tige souple, il y a plusieurs fleurs; Certaines sont déjà fanées, d’autres sont épanouies et d’autres sont encore en boutons .

Le 19 juin, le lin a terminé sa croissance et presque sa floraison. Les pétales sont tombés. On voit les fruits qui grossissent. A l’intérieur des capsules, les graines sont en train de mûrir. Les capsules ressemblent à celles que Renée nous avait confiées.

Le lin a bouclé son cycle de vie en 104 jours. 

Les élèves de CE1 de l’école Marie Curie

Notre exposition à Macau

Notre exposition a été un grand succès. Environ 250 visiteurs étaient présents.

           Mme le Maire et de nombreux conseillers, l’Abbé Taillard, le président du CLEM, des représentants de la DRAC et de l’Education Nationale, des Macaudais de tous âges, et bien sûr élèves et parents. Pour cette occasion, les parents d’élèves avaient organisé un copieux buffet.

                 Les élèves étaient fiers de guider les visiteurs. Madame le Maire a souligné dans son discours son attachement à la connaissance et la préservation du Patrimoine local et remercié élèves et enseignants pour leur travail.

                 Une élève a fort bien lu un fort beau texte d’Henri Tisot, « les pierres » (voir article suivant). Enfin, deux délégués élèves ont lu le discours de remerciements de leurs camarades.

Exposition Macau 2

 

Création de carreaux médiévaux

Par les CE2 de l’école Marie Curie de Sadirac

Notre classe de CE2 de Sadirac a réalisé un projet de carreaux médiévaux avec l’aide de l’atelier de poterie de notre village. Il s’agissait de fabriquer des carreaux bicolores à décor incrusté comme ceux que l’on trouve au sol dans les châteaux et églises du Moyen-Age.

En classe, après avoir observé des photos de différents carreaux provenant de fouilles archéologiques, nous avons réalisé chacun un dessin soit à l’aide du compas, soit en s’inspirant des motifs des décors végétaux observés. Nous avons reproduit notre dessin bicolore sur un papier calque.

A l’atelier de poterie, nous avons aplati de la terre pour faire des plaques. Nous avons reproduit le dessin en poinçonnant le calque sur la terre fraîche. Nous avons ainsi réalisé chacun notre tampon, une matrice avec notre motif en relief.

Après quelques jours de séchage elle était suffisamment dure pour servir à reproduire le motif choisi. Il suffisait de l’appuyer sur une plaque carré de terre crue pour voir apparaître les dessins en creux. Nous avons ainsi fait chacun quatre carreaux par estampage.

Nous avons laissé séché les carreaux quelques jours, puis nous avons rempli les creux avec une terre argileuse colorée avec des pigments naturels rouges.

Ensuite, nous avons gratté la terre en trop, puis découpé les côtés des carreaux bien « carré », c’est la paraison.

Une semaine après, pour voir réapparaître la netteté du dessin, il a fallu poncer la surface déjà un peu sèche, en frottant bien régulièrement.

Après un séchage complet de plusieurs semaines, le potier a fait cuire les carreaux 24 heures dans un four chauffé à plus de 1 000°C. 

Nous avons présenté nos carreaux lors de la fête de la poterie du village ! 

Monumérique-Archimérique Sainte Marie Grand Lebrun

Passé/Présent, restaurer le regard, regarder autrement

 

Les élèves de la classe de Seconde CAA (Créations et activités artistiques), option Patrimoine, arrivent au bout de leur projet : la création d’un site web pédagogique. Il est question de faire découvrir autrement un monument : la Cathédrale Saint-André, par des moyens numériques de communication, et après avoir étudié le travail de Léo Drouyn. Ce projet  se fait en partenariat avec l’ECLA Aquitaine.

Les élèves se sont saisis du projet avec motivation et détermination. Chaque groupe s’est investi dans des productions manifestant les compétences de chacun : dessins, vidéo, interviews, sondages, animation d’image (rosace et personnage de BD), retouche d’images et photomontage, élaboration de textes et mise en page du site, chansons, recherches de sons et bruitages, diaporama des prises de vues photographiques réalisées lors de la visite à la Cathédrale et la tour Pey-Berland.

Très bientôt, nous vous indiquerons l’adresse du site à consulter pour admirer tout le travail accompli. En attendant voici quelques réalisations :

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Mme Brigitte Pauly-Sarthou

Ecole Dupaty – CP

Nous avons appris que les plantes au Moyen-Age étaient très utiles: elles servaient à se nourrir, se soigner, se vêtir et teindre des vêtements.

Grâce à notre sortie au jardin botanique avec Jonas, nous savons que les végétaux restent toujours indispensables mais ils peuvent être parfois dangereux. Par exemple, l’if permet de fabriquer un médicament contre le cancer mais peut aussi être un redoutable poison.

En classe, nous avons utilisé la betterave pour faire de la teinture végétale. Nous avons pressé la betterave râpée dans un torchon avec un peu d’eau pour en faire écouler tout le jus. Puis, nous avons dessiné un élément naturel avec une craie pastel blanche puis nous avons peint par dessus.

Notre dame de Benon

Au XIIème siècle, les Hospitaliers de l’Ordre de Malte s’installèrent à  Benon et dédièrent leur église à la Vierge.
Ils accueillaient, hébergeaient et soignaient les pèlerins qui se  rendaient à St. Jacques de Compostelle.

Voici nos gravures à l’eau forte réalisées d’après nos croquis.

Les CE2 de l’école de Parempuyre

Les élèves sur les pas de Léo Drouyn

Par Louis Le Cor (avec les classes de CM2)   SUD OUEST du 15/06/2012
 

Décalque du dessin sur la plaque vernissée.

 Le vendredi 4 mai, Bertrand Gaultier, graveur professionnel avait transporté son atelier à l’école. Cette journée venait en point d’orgue d’un projet auquel ont participé deux classes de CM2 de Macau : mettre en exergue Léo Drouyn, passeur de patrimoine. Il s’agit d’un projet mené et subventionné par l’Éducation nationale en Gironde. Soixante classes étaient candidates, 12 ont été sélectionnées sur dossiers, dont deux de Macau.

Cet érudit bordelais du XIXe siècle, architecte, archéologue, dessinateur et graveur a laissé, avant les témoignages photographiques, un fond iconographique exceptionnel sur le patrimoine aquitain ; son œuvre est riche de 5 000 dessins et 1 500 gravures. Il a fait notamment plusieurs croquis du château d’Agassac à Ludon et de l’église de Macau. Les élèves, après avoir visité à Bordeaux une exposition sur cet artiste, se sont distribués la tâche : la classe de Mme Ogden et de Mlle Mouyen a tourné un court-métrage sur le château d’Agassac, dont les élèves ont été scénaristes et acteurs ; la classe de Jean-Pierre Lafon a réalisé des gravures sur l’église de Macau.

Conseillés par des spécialistes

Pour cela, ils ont d’abord visité l’église sous la conduite de Catherine Martin, historienne de l’art au Comité de liaison de l’Entre-deux-Mers, porteur du projet ; les élèves ont ensuite sélectionné le sujet de leur future gravure, fait les dessins au crayon et décalqué leurs ouvrages. Ils ont été conseillés par des spécialistes des arts plastiques de l’Éducation nationale. La journée du 4 mai a été bien employée : vernissage des plaques zinguées, reproduction des dessins à la pointe sèche, creusement à l’eau-forte (acide), rinçage, essuyage et impression de véritables œuvres d’art. Les artistes ont travaillé avec soin et admiré les résultats obtenus. Ils se souviendront de cette rencontre exceptionnelle avec un artiste et d’une expression qu’ils ne connaissaient pas. Ils ont appris également à respecter et valoriser le patrimoine local.Ces travaux n’ont pas pour vocation de rester confidentiels. Fin juin, les Macaudais seront conviés à l’école pour contempler les gravures et visionner le film. Pour voir l’article dans son contexte : cliquer ici 

Nos jardins idéaux

Quand Bernard Pradier (le spécialiste des arts visuels) est venu, nous nous sommes intéressés aux jardins. Nous avons décrit des œuvres d’art parlant des jardins du Moyen-Âge ou des jardins de notre époque.
Nous avons dit ce qu’on trouvait dans un jardin et à quoi cela servait : des cailloux ou des buissons pour faire des bordures, des arbres pour manger les fruits ou faire de l’ombre pour un pique-nique, de la pelouse pour se rouler dedans, des allées pour se promener, un potager pour se nourrir, des animaux pour manger ou pour jouer avec eux, des pots de fleurs et des sculptures pour décorer, une serre pour protéger les plantes en hiver, une véranda pour se protéger de la pluie ou « être » dans le jardin même quand il fait trop froid.
Du coup, nous avons voulu inventer nos jardins idéaux : dans nos jardins idéaux, on peut trouver des piscines, des fleurs, des panneaux, des cailloux, des cascades, des statues, de l’herbe, des arbres, des graines, des mares, des allées, des buissons, un papillon, un tennis, des rivières, des fontaines, des montagnes, des maisons, des bonshommes, des potagers, des escargots, un arrosoir automatique, une école, de l’ombre et bien sûr… le soleil et des nuages.
Dans nos jardins idéaux, on peut faire tout ce qu’on veut, tout ce dont on rêve : planter des plantes du Moyen-Âge, creuser, ratisser, enlever les fleurs fanées, se reposer, pique-niquer, faire pousser des fleurs et d’autres choses (tomates, concombres, artichauts,…), dormir, jouer, faire une fête, boire, bronzer, se rafraîchir, jardiner, escalader, regarder, cueillir des fleurs, marcher, récolter, écouter, se baigner, se promener, sentir l’odeur des fleurs, courir, donner à manger aux oiseaux, admirer, construire une terrasse, arroser, tailler.
Voilà nos jardins idéaux. Nous espérons que vous aussi vous rêvez de nous y accompagner.
À bientôt.

Les GS/CP et CE1/CE2 découvrent leur village et font du Land Art

Jeudi 6 octobre, nous sommes allés au château de Marsan qui est situé sur les côteaux de Lestiac afin d’observer le village sous l’angle d’une plongée. Nous avons fait un croquis de Lestiac sous cet angle. Nous en avons profité pour récolter des éléments de la nature pour faire du Land Art.  Les maîtresses nous avaient donné des étiquettes avec des mots dont nous nous sommes inspirés pour réaliser nos oeuvres.

Mardi 11 octobre, nous sommes allés dans la palud en bas de Lestiac afin d’observer le village sous l’angle de la contre plongée. Nous avons dessiné un croquis de Lestiac. Puis nous avons prélevé des éléments naturels. Les maîtresses nous avaient donné des étiquettes où étaient dessinées des formes géométriques. Nous nous en sommes inspirés afin de réaliser nos oeuvres. C’était chouette.

Voici notre travail : 


Les classes des GS/CP et CE1 / CE de Lestiac