Père-fille


Afficher l'image d'origineEugénie grandet est un roman réaliste de Balzac publie en 1834.
Monsieur Grandet est un vieillard fortuné mais d’une avarice maladive. Eugénie tombe amoureuse de son cousin Charles. Mais Charles a énormément de dettes de son père, et Grandet, craignant pour son or, ne veut surtout pas le voir devenir son gendre. Il cloitre Eugénie, et meurt peu après avoir initié sa fille aux économies. Quand Charles revient, c’est pour annoncer qu’il en épouse une autre. Eugénie se marie alors sans amour à l’un de ses prétendants, et, devenue veuve très tôt, vit dans la frugalité en distribuant sa fortune aux bonnes œuvres.
J’ai trouvé ce livre long, avec énormément de descriptions « cette rue, maintenant fréquente, chaude en été, froide en hiver ». Il y a aussi l’opposition père-fille assez intéressante ,certains lecteurs peuvent s’identifier à cette relation.

Résultat de recherche d'images pour "eugenie grandet film"

 Ce roman a aussi été adapté au cinéma:

Johanna Molinier

Une réflexion au sujet de « Père-fille »

  1. Dans Eugénie Grandet, les illusions se heurtent à un monde féroce où l’argent ruine tout. Balzac présente un récit sur l’obsession d’un homme (le père Grandet) et de la fidélité d’une femme (Eugénie Grandet).Il paraît en 1834 chez Madame-Béchet, puis en 1839 aux éditions Charpentier. En 1843 dans l’édition Furne, Eugénie Grandet prend place dans la comédie humaine.Le roman d’Honoré de Balzac est une tragédie qui nous fait nous confronter à une réalité, celle de l’argent et de la quête de l’amour. La souffrance d’une jeune fille qui pourtant aurait tout pour être heureuse dans ce monde où tout n’est qu’illusion, et qui ne connaît que l’amour de soi et l’intérêt matériel. Le père Grandet, tyrannique et menteur ne sait pas ce qu’est le bonheur et en fait presque souffrir sa femme, sa fille et sa servante.
    Ma citation préférée est: «Il n’allait jamais chez personne, ne voulait ni recevoir ni donner à dîner; il ne faisait jamais de bruit, et semblait économiser tout, même le mouvement.»
    Thomas Guiraud

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *