L’évolution politique de la Ve République: la droite au pouvoir (1958-1981)

  • 1958-1969: la République gaullienne
  • 1969-1974: Pompidou ou le néo-gaullisme
    • Georges Pompidou poursuit la politique de De Gaulle (néo-gaullisme)
    • Il meurt avant la fin de son mandat (le 2 avril 1974): l’intérim est assuré par le Président du Sénat qui organise de nouvelles élections.
  • 1974-1981: Valéry Giscard d’Estaing et la volonté de modernisation de la France et des relations entre les Français et le Président

La naissance et la Constitution de la Vème République

La naissance de la Vème République:

Les institutions de la Vème République:

  • Un ppt de l’académie de Poitiers présentant l’organigramme des institutions de la Vème République: ici

Un système qui s’essouffle? Un système qui, en tous cas, provoque des débats sur plusieurs questions:

  • Le pouvoir important détenu par le président de la République est dénoncé par certains dès le début (caricature de De Gaulle en « monarque républicain »)
  • Le mode de scrutin majoritaire aux législatives donne davantage de poids aux grands partis: certains réclament un scrutin davantage proportionnel pour que les petits partis soient mieux représentés. (explication en 2017 du scrutin proportionnel et majoritaire uninominal à deux tours)
  • Certains veulent seulement une réforme des institutions, d’autres réclament même une VIème République .

Le cinéma soviétique 1917-1991

Introduction

I. L’âge d’or (1917-1928)

A) Révolution des structures

B) Révolution politique

C) Un cinéma révolutionnaire ?

II. Un cinéma stalinien (1928-1956) ?

A) Reprise en main

B) Réalisme socialiste

  • Grigori Aleksandrov, Volga-Volga (1938) à partir 10:15

C) Nationalisme et culte de la personnalité

III. Le cinéma soviétique après Staline : dégel et glaciation ?

A) Dégel et ouverture

B) Deux histoires du cinéma post-stalinien

C) Le délitement des années 1980

Conclusion

Pour aller plus loin :

Des territoires inégalement intégrés à la mondialisation

Etude de cas : New York, une ville mondiale

Problématique : en quoi New York est-elle une ville mondiale ?

I. Un carrefour de la mondialisation

A) Une capacité de commandement planétaire, par la concentration des fonctions :

a) politiques / diplomatiques : le siège de l’ONU

b) économiques et financières :

c) culturelles : grandes universités, musées et institutions culturelles, spectacles

B) Une métropole attractive au coeur des réseaux de communication

a) un hub mondial et une plateforme multimodale (le premier port atlantique)

b) une attractivité planétaire : une ville cosmopolite et touristique

II. Les conséquences socio-spatiales de la mondialisation

A) L’organisation concentrique de l’aire urbaine de New York

B) Une métropole très marquée par la ségrégation sociale et ethnique (et la gated community de Seagate)

III. Les défis new-yorkais du développement durable

A) Réduire la fragmentation socio-spatiale croissante et la « gentrification« 

B) Lutter contre la forte congestion des transports (et la pollution de l’air)

C) Gérer les risques en aménageant les fronts d’eau

D) Améliorer le cadre de vie : exemples de la High Line et des fermes et jardins communautaires urbains

 

Cours : Des territoires inégalement intégrés à la mondialisation

Problématique :

  • Quelle typologie des territoires peut-on établir en fonction de leur inégale intégration à la mondialisation ?
  • Quelles sont les caractéristiques des pôles et espaces majeurs de la mondialisation et des territoires restés en marge ?

notion-clé (mais discutée) : centre/périphérie : un centre est un pôle ou une région qui joue un rôle d’impulsion et de direction. Les périphéries sont les espaces sous domination d’un centre (périphéries intégrées si elles sont bien reliées à un centre, marges pour les autres)?

I. À l’échelle mondiale : de la Triade à un monde polycentrique

  1. La domination des trois pôles de puissance de la Triade
  2. Vers un monde polycentrique : BRICS qui ont pu connaître des difficultés voire des crises récemment pour certains, pays émergents (et quelle liste ?) qui restent fragiles. Pour aller plus loin : d’autres classifications des émergents

II. À d’autres échelles (régionale et locale), d’autres pôles et d’autres espaces majeurs de la mondialisation 

  1. Les villes mondiales (leur PIB en 2012 et la croissance urbaine depuis 2005), l’archipel mégalopolitain mondial (cartographié) et les mégalopoles (États-Unis, Europe, Japon)
  2. Des interfaces : espaces frontaliers,  façades littorales
  3. Des périphéries intégrées et des territoires qui misent sur la mondialisation : territoires de l’innovation, zones franches, paradis fiscaux

III. Quels sont les territoires en périphérie de la mondialisation ?

  1. Existe-t-il encore des États en marge de la mondialisation ? Pays en développementPMA : des territoires en marge, États volontairement fermés, pays enclavésÉtats faillis (Index 2018)
  2. À l’échelle nationale, des inégalités sociales et territoriales
  3. À l’échelle urbaine, la marginalisation des oubliés/exclus de la croissance : les disparités socio-spatiales :

Les dynamiques des puissances internationales

Introduction : la notion de puissance

Axe 1 : Essor et déclin des puissances : un regard historique

Axe 2 : Formes indirectes de la puissance : une approche géopolitique

Objet de travail conclusif : La puissances des Etats-Unis aujourd’hui

lien : les États-Unis et le monde depuis 1945

  • Jalon 1 : Les lieux et les formes de la puissance aux Etats-Unis (siège de l’ONU, Hollywood, Massachussetts Institute of Technology…) => une capacité de commandement planétaire, par la concentration des fonctions :

a) politiques / diplomatiques / militaires : le siège de l’ONU

b) économiques et financières : Manhattan et les CBD de NY : sièges sociaux d’entreprises états-uniennes et de FTN, des grands médias, de milliardaires / Wall Street et NASDAQ, grandes banques d’affaires, services financiers… et le poids de la dette

c) technologiques : Silicon Valley, NASA, MIT

d) culturelles : grandes institutions d’enseignement, musées et institutions culturelles, spectacles

L’enjeu de la connaissance

Introduction :

  • La notion de « société de la connaissance » (Peter Drucker, 1969), portée et débats
  • La notion de communauté savante, communauté scientifique en histoire des sciences.
  • Les acteurs et les modalités de la circulation de la connaissance.

Axe 1 : Produire et diffuser des connaissances

  • Jalon 1 : Donner accès à la connaissance : grandes étapes de l’alphabétisation des femmes du XVIe siècle à nos jours dans le monde.
  • Jalon 2 : Produire de la connaissance scientifique : recherche et échanges des hommes et des femmes de science sur la question de la radioactivité de 1896 aux années 1950.

Axe 2 : La connaissance, enjeu politique et géopolitique

  • Jalon 1 : Le renseignement au service des États : les services secrets soviétiques et américains durant la guerre froide.
  • Jalon 2 : Circulation et formation des étudiants, transferts de technologie et puissance économique : l’exemple de l’Inde.

Objet de travail conclusif : Le cyberespace : conflictualité et coopération entre les acteurs.

  • Jalon 1 : Le cyberespace, entre réseaux et territoires (infrastructures, acteurs, liberté ou contrôle des données…)
  • Jalon 2 : Cyberdéfense, entre coopération européenne et souveraineté nationale : le cas français.

BRD und DDR (1949-1990)

Die deutsche Teilung (kurze Darstellung)

Deutschland im Kalten Krieg

Die DDR

Die BRD

 

Hollywood et la Guerre froide

Pendant les années 1950

À la TV:

La Liste noire

Make mine freedom (1948) .

The Red Menace (R. G. Springsteen, 1949):  le pitch et le film .

Surviving under atomic attack (Official United States Civil Defense, 1951): le film

The Day called X (CBS, 1957):  le pitch  et le film .

FILMS:

The Big Lift (George Seaton, 1950):

Le Jour où la Terre s’arrêta (Robert Wise, 1951)

Invasion of the Body Snatchers (Don Siegel, 1956)

Pendant les années 1960

One, Two, Three (Billy Wilder, 1961)

Fail Safe (Sidney Lumet, 1964):

Dr. Strangelove or how I learned to stop worrying and love the bomb (Stanley Kubrick, 1964):

The Russians are coming, The Russians are coming (Norman Jewison, 1966)

Pendant les années 1980

WarGames (John Badham, 1983)

The Day after (Nicholas Meyer, 1983)

Red Dawn (John Milius, 1984)

Rocky IV (Sylvester Stallone, 1985)

Red Heat (Walter Hill, 1986)

À la poursuite d’Octobre Rouge (John McTiernan, 1990)

USS Alabama (Tony Scott, 1995)

Identifier, protéger et valoriser le patrimoine : enjeux géopolitiques

Cours 1 : Le patrimoine et ses enjeux

Introduction générale : la notion de patrimoine

Problématique : en quoi consiste la notion de patrimoine, comment a-t-elle évolué et en quoi le patrimoine est-il l’objet d’enjeux sociaux, politiques et géopolitiques ?

I. La construction et l’élargissement de la notion de patrimoine : de la transmission entre individus à l’héritage au profit de l’humanité.

A) Du patrimoine familial (la transmission entre individus)…

B) … au patrimoine collectif et national

C) Le « patrimoine mondial » de l’Unesco : une construction des États et de la communauté internationale, de plus en plus diversifiée mais spatialement concentrée.

II. Le patrimoine au cœur d’usages et d’enjeux politiques et géopolitiques (jalons concernés : Versailles / la question des marbres du Parthénon / le cas du Mali)

À quels usages et enjeux politiques et géopolitiques la conservation et la préservation du patrimoine répondent-elles ?

A) Le patrimoine comme enjeu de politique intérieure

B) Le patrimoine comme enjeu géopolitique

III. Les usages sociaux du patrimoine, entre tensions et concurrences (jalons concernés : Versailles / Paris / Venise)

 

Cours 2 : La France et le patrimoine

Objet de travail conclusif : La France et le patrimoine, des actions majeures de valorisation et de protection.

Problématique : quelles politiques la France a-t-elle menées pour gérer, protéger et valoriser son patrimoine ?)

Plan organisé sur le jalon La gestion du patrimoine français : évolutions d’une politique publique.

I. L’État garant de la gestion du patrimoine depuis la Révolution

II. Une gestion qui s’est décentralisée depuis les années 1990 (jalon La patrimonialisation, entre héritage culturel et reconversion. Le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais)

III. Patrimoine et soft power (jalon Le patrimoine, facteur de rayonnement culturel de la France dans le monde et objet d’action diplomatique (un exemple du patrimoine immatériel : le repas gastronomique des Français).