Chapitre 1 : Bourgeoisies marchandes, négoces et traites négrières au XVIIIe s

Histoire

Bourgeoisie : groupe de personnes aisées (vivant dans bonnes conditions) non-noble (=des roturiers) dans les villes pratiquant les métiers du commerce, de la finance et de l’artisanat.

Négoce : commerce de gros et sur des grandes distances

Traites négrières : commerces des esclaves originaires d’Afrique subsaharienne. 

Comment se développe et s’organise le commerce international des Européens au XVIIIe s  ?

I- Grand commerce et Bourgeoisies marchandes au XVIIIe s.

Comment se développe le grand commerce européen grâce aux empires coloniaux au XVIIIe s ? Comment le commerce maritime transforme-t-il les villes et la bourgeoisie des ports atlantiques comme Bordeaux au XVIIIe s ?

Voir fiches empires coloniaux et grand commerce

A recopier dans le cahier. Pour le lundi 13 septembre pour les 4eC et pour le lundi13 septembre pour les 4eD.

*** Colonie : territoire conquis, administré et exploité par un pays étrangers.

Comptoir : port stratégique sur une côte, à l’extrémité d’une route commerciale, qui permet d’exercer des échanges avec un pays et d’abriter des navires.

Empire colonial : ensemble des colonies et des comptoirs administré par une puissance (un pays). ***

Compagnie commerciale : grande société commerciale qui obtient de l’Etat (du roi donc le plus souvent) le monopole (= l’exclusivité) du commerce de certains produits avec certaines colonies et certains comptoirs. 

A recopier (ou corrigez votre bilan de l’ex.3 à parti du texte ci-dessous). Pour le jeudi 13 septembre pour les 4eC et pour le vendredi 14 septembre pour les 4eD.

*** Au début du XVIIIe siècle, Le Royaume Uni, la France, L’Espagne, le Portugal et les Provinces Unies affirment leur puissance par la domination d’empires coloniaux surtout en Amérique et en Asie, où ils fondent des colonies et des comptoirs. Leur présence en Afrique est beaucoup moins importante et se limite à quelques littoraux. Les Européens rivalisent pour contrôler différents territoires afin d’affirmer leur puissance et s’enrichir.

En effet, les empires coloniaux permettent aux Européens de contrôler le commerce maritime et d’importer des marchandises à forte valeur commerciale telles que le cacao, la soie, les épices ou les métaux précieux. Les compagnies commerciales en ont parfois le monopole (= l’exclusivité). Les Provinces-Unies contrôlent le commerce des épices venues d’Asie en passant par le Sud de l’Afrique. Les Français et les Anglais exploitent le coton, tabac, sucre des plantations d’Amérique en traversant l’Atlantique.***

Fiches sur l’essor du port de Bordeaux au XVIIIe s

Corrigez votre bilan à parti du texte ci-dessous. Pour le lundi 20 septembre pour les 4eC et pour le XXX pour les 4eD.

*** Au XVIIIe s, Bordeaux, comme tous les ports atlantiques européens, est prospère. En effet, elle est un carrefour commercial où se croisent de grands navires rapportant des marchandises venues du monde entier et de barques à voile permettant un commerce européen pour la revente de ces produits exotiques. Ainsi, les activités bancaires et financières (Bourse) de Bordeaux se développent.

Grâce à ces activités économiques florissantes, Bordeaux s’enrichit considérablement au cours du XVIIIe s, ce qui lui permet donc de s’embellir. En effet, les façades des immeubles sont refaites pour adopter le style classique très à la mode, des jardins publics sont construits pour apporter de la « nature » dans la ville. Les bourgeois marchands – qui font vivre économiquement le port de Bordeaux- aiment s’y promener dans leurs plus beaux habits afin de montrer leur réussite. Ils forment un groupe de plus en plus important et aisé dans la ville.

Ainsi, l’œuvre de Vernet témoigne du formidable développement des ports atlantiques, lieux d’échange de marchandises venues du monde entier, qui s’enrichissent et s’embellissent considérablement au XVIIIe siècle. ***

II- Traites négrières et esclavage au XVIIIe s

Traite atlantique : une des traites négrières. Commerce des esclaves originaires d’Afrique subsaharienne pour travailler en Amérique, entre le XVIIe et le XIXe s.