Chapitre 10. Le Monde d’après la seconde guerre mondiale : la Guerre froide et la décolonisation

Histoire

Comment s’organise le Monde de la fin de la Seconde guerre mondiale jusqu’en 1991 ?

I- Un monde bipolaire au temps de la Guerre froide (1947-1991)

Pourquoi et comment le monde se divise-t-il en deux blocs au lendemain de la seconde guerre mondiale ?

A- Qu’est-ce que la Guerre froide ?

Quels sont les principaux enjeux de la Guerre froide ?

Fiche schéma définition de la Guerre froide

B- Berlin et Cuba : des crises pendant la Guerre froide

En quoi les crises de Berlin et la crise de Cuba sont-elles représentatives de affrontement entre les deux blocs pendant la Guerre froide ?

Fiches crises de Berlin et de Cuba

Chapitre 9 : La Seconde guerre mondiale en France

Histoire

Comment la France -son régime politique et sa population- traverse-t-elle la Seconde guerre mondiale ?

Lors de ce chapitre, vous avez commencé par faire un escape game numérique OU vous avez réalisé des études de documents plus classiques.

Pour faire ou refaire l’escape game, c’est ici !

A recopier dans le cahier pour le 11 mai pour les 3eC et les 3eG

*** I- L’effondrement de la IIIe République : la défaite de 1940 et le régime de Vichy

Comment la IIIe République s’effondre-t-elle en 1940 ?

Fiche sur la défaite de 1940 et le régime de Vichy si vous n’avez pas fait l’escape game.

En mai 1940, l’Allemagne envahit la France, à sa grande surprise, par la Belgique. Grâce à ses chars et son aviation militaire efficace, l’armée allemande avance rapidement dans le territoire français : c’est la Blitzkrieg (la « guerre éclair »). Ainsi, des civils français sont contraints de fuir ; ils partent sur les routes avec peu d’affaires et au risque de leur vie (bombardements) vers le Sud, au plus loin des zones de combat ; c’est « l’exode ».

Le 14 juin 1940, Paris est occupée. Le gouvernement français doit donc prendre une décision : continuer les combats ou se rendre. Le 17 juin, le maréchal Pétain devenu chef du gouvernement et héros de Verdun (1GM) demande l’armistice à l’Allemagne alors que le général De Gaulle, parti pour l’Angleterre, demande quant à lui aux Français de le rejoindre pour continuer le combat dans une allocution à la BBC le 18 juin.

L’armistice est, finalement, signé le 22 juin 1940 à Rethondes. Ses conditions prévoient l’annexion de l’Alsace-Moselle et l’occupation de la moitié nord du territoire français par l’Allemagne (la zone occupée ou la zone Nord). Pétain installe donc son gouvernement dans la « zone libre » (dans la moitié sud du territoire français) et place sa capitale à Vichy. Il fait voter des actes constitutionnels qui lui donne tous les pouvoirs : une dictature est mise en place. La démocratie est suspendue, c’est la fin de la IIIe République.

En quoi Vichy et sa politique de Révolution Nationale sont-ils incompatibles avec les valeurs de la République ?

Pétain fonde à Vichy un nouvel Etat français, un régime dictatorial, antirépublicain, antidémocratique. Il propose avec son gouvernement une « Révolution nationale » basée sur des valeurs opposées à celles de la République : c’est un régime autoritaire et antisémite dont la devise est « travail, famille, patrie ».

Après la rencontre de Montoire (octobre 1940), Pétain engage la France dans la voie de la collaboration d’Etat avec l’Allemagne. L’Etat français se met au service de l’Occupant, des policiers français raflent les juifs qui sont livrés aux nazis (ex : rafle du Vel d’Hiv 16-17 juillet 1942, 76 000 juifs déportés par la France). De plus, le STO (Service de Travail Obligatoire) est mis en place, obligeant des milliers de jeunes Français à aller travailler en Allemagne.

Rafle : arrestation massive de personnes

II- La Résistance, des résistances en France : le maintient de l’idéal républicain

Comment s’organisent les mouvements de résistances en France ? Comment la défense des valeurs républicaines se maintient-elle au sein de la Résistance ?

Fiche sur la Résistance si vous n’avez pas fait l’escape game.

La France libre (= la Résistance extérieure)

Dès le mois de juin 1940, le général De Gaulle refuse la défaite et veut poursuivre la lutte aux côtés du Royame-Uni. Il lance un appel à la BBC le 18 juin 1940 et constitue les FFL (Forces Françaises Libres). Pendant l’été 1940, les soldats des FFL sont peu nombreux. Leur effectif finit par atteindre 260000 soldats. De nombreuses colonies françaises se rallient à la France Libre. Les FFL participent aux combats aux côtés des Alliés, notamment aux débarquements d’Italie en 1943, ainsi qu’aux combats de la Libération après le débarquement en Normandie en juin 1944 ainsi qu’à l’invasion de l’Allemagne en 1945.

La Résistance intérieure

Dès l’été 1940, certains Français refusent de subir l’occupation et le régime de Vichy. Ils constituent des réseaux et des mouvements de résistance. En 1940, ils sont très eu nombreux. Quelques événements vont grossir leurs rangs : l’entrée en guerre de l’URSS en 1941 aux côtés des Alliés pousse les communistes à rejoindre la Résistance ; en 1942, les premières rafles antisémites accroissent les rangs de la Résistance et en 1943, l’établissement du STO (Service du Travail Obligatoire) pousse des jeunes hommes qui refusent d’aller travailler en Allemagne à rejoindre la Résistance. Ces résistants sont divisés en de nombreux groupes (réseaux, mouvements et maquis), souvent politiquement opposés, ce qui rend limitée l’efficacité de leurs actions (distribution de journaux dénonçant Vichy et les nazis, sabotage des moyens de communication, lutte armée…).

Maquis : région isolée et difficilement accessible (généralement montagneuse ou boisée) où se réfugient des résistants pour échapper à l’occupant et y organiser la lutte clandestine, au cours de la Seconde Guerre mondiale.

L’unification des résistances

De Gaulle veut unifier la Résistance autour de lui. En 1942, de Gaulle charge Jean Moulin dit Rex d’unir les différents mouvements de la résistance intérieure. En 1943, Jean Moulin parvient à réunir clandestinement les délégués de chaque mouvement de la résistance intérieure en un Conseil National de la Résistance (CNR) qui adopte un programme commun qui défend des idées démocratiques et républicaines. Cette coordination rend plus efficaces les actions entreprises par les mouvements, réseaux de résistance et les maquis. Progressivement les deux résistances s’unifient donc autour de De Gaulle.

La participation de la Résistance à la Libération de la France.

Les résistants (les FFL tout comme les résistants de l’intérieur dont les maquisards participent à la libération de la France. A la suite des débarquements de Normandie (6 juin 1944) et de Provence (15 août 1944), la France est libérée. De Gaulle obtient des Alliés, que la 2eme DB (Division de Blindés des FFL) du général Leclerc entre en premier dans Paris le 24 août 1944. Cette entrée symbolique est une manière de montrer la participation active des résistants français à la libération du pays. Elle est importante : elle permet à de Gaulle de justifier la formation d’un gouvernement français une fois le pays libre, car les Etats-Unis comptaient occuper la France. ***

A recopier dans le cahier pour le 15 mai pour les 3eC et les 3eG

*** III- Après la Libération, la refondation républicaine

Comment la France renoue-t-elle avec l’idéal républicain et parvient-elle à triompher de Vichy ?

Une fois Paris libérée le Gouvernement provisoire de la République (le GPR, formé des différents représentants de la Résistance dont de De Gaulle) s’installe au pouvoir : la République est rétablie et entame de nombreuses réformes inspirées du programme du CNR. Ces réformes sont ensuite reprises dans la constitution de la Ive République, adoptée par référendum en octobre 1946.***

Fiche sur les mesures prises à la Libération.


Fiche de révision

Je connais et je sais utiliser les repères suivants :

  • appel du général de Gaulle : 18 juin 1940

  • régime de Vichy : 1940-1944

  • fondation du Conseil National de la Résistance (CNR) par Jean Moulin : 1943

  • libération de la France, rétablissement de la République (la IVe), droit de vote des femmes, Sécurité sociale : 1944-1945

Je sais raconter et expliquer :

  • la défaite française de 1940 et ses conséquences, l’armistice et la fin de la IIIe République

  • la vie d’un mouvement de la Résistance (Libération-sud) en montrant les valeurs républicaines auxquelles les résistants sont attachés.

Je sais décrire :

  • quelques aspects du régime de Vichy, révélateurs de son idéologie

  • les principales mesures prises à la Libération (droit de vote des femmes etc)

Je sais expliquer :

  • l’organisation de la Résistance (FFL et résistances intérieures)

Chapitre 8 : La vie démocratique de la Ve République

EMC

Démocratie : régime politique où le peuple est souverain (=il détient le pouvoir), où les trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) sont séparés et où chacun détient des droits et des libertés individuels.

I- La vie politique

Comment fonctionne le régime démocratique de la Ve République ? Comment un citoyen peut-il s’impliquer dans la vie politique de la France ?

DM n°1 sur la vie politique de la démocratie française.

A- Les institutions de l’Etat

voir exercices 1 à 4 du DM1

Pouvoir législatif: pouvoir de faire, de voter les lois.

Pouvoir exécutif : pouvoir de faire appliquer les lois, de gouverner.

La séparation des pouvoirs garantie de la démocratie. Les pouvoirs centraux de l’Etat sont constitués par :

  • le pouvoir exécutif :

    • le président de la République : il est élu au suffrage universel direct (depuis 1962) pour cinq ans (depuis 2000), il nomme le gouvernement, dirige la diplomatie et est chef des armées ; il peut dissoudre l’Assemblée nationale et prendre les pleins pouvoirs en cas de crises graves
    • le gouvernement : il est dirigé par le Premier Ministre et est composé de Ministres et Secrétaires d’Etat ; il est nommé par le Président de la République ; il est chargé de conduire la politique nationale ; il est responsable devant le Parlement ; il propose des lois ; ils nomme les préfets, recteurs d’académie…

La Ve République est donc un régime semi-présidentiel.

  • le pouvoir législatif:

    • le parlement : il est composé de deux chambres, l’Assemblée nationale et le Sénat. Les députés et les sénateurs, modifient, débattent (navette parlementaire) puis adoptent ou rejettent les textes de lois proposés. Les députés sont élus tous les cinq ans au suffrage universel direct. Les sénateurs sont élus pour six ans au suffrage universel indirect.

Tous sont contrôlés par des conseils indépendants : Conseil constitutionnel, Conseil d’Etat, Cour des comptes.

Schéma institutions de la Ve République

B- Les collectivités territoriales et l’Union européenne : d’autres acteurs de la vie politique française

voir exercices 5 et 6 du DM1

Collectivités territoriales : des structures administratives françaises, distinctes de l’administration de l’État, qui doivent prendre en charge les intérêts de la population d’un territoire précis (région, départements, communes, communautés).

A l’échelle locale, avec la politique de décentralisation (1ère loi en 1982), l’Etat a transféré des pouvoirs aux collectivités territoriales : régions, départements, communes, communautés.

La France appartient à l’Union européenne (mise en place à partir de 1957 et regroupant aujourd’hui 28 Etats). Le Parlement européen est composé de députés élus au suffrage universel direct pour cinq ans. Il est un organe législatif de l’Union et vote donc des lois directives pour les Etats de l’UE. Ces directives européennes doivent être adaptées dans la loi des Etats de l’UE. Les lois françaises doivent donc se faire dans le cadre de ces directives. En cas de non respect, la France peut être condamné à des pénalités par la Cour de justice de l’UE.

C- La participation à la vie politique

voir exercice 7 du DM1

Référendum : Vote qui permet à l’ensemble des citoyens d’approuver ou de rejeter une mesure proposée par le pouvoir exécutif.

Le citoyen participe à la vie politique et donc démocratique de la France en défendant ses idées notamment dans les partis politiques (ex : PS, LR, LREM, FI…).

Les partis politiques permettent aux citoyens de se regrouper et de s’organiser pour mieux s’exprimer et pour agir. Leur nombre est la garantie du pluralisme politique et de la liberté d’opinion. Les partis politiques se regroupent en deux grandes familles : la gauche et la droite.

Les citoyens peuvent être candidats aux élections : si ils sont élus, ils deviennent des représentants du peuple et participent au gouvernement (de l’Etat, de la région, du département, de la commune ou de l’UE) .

Les citoyens, car ils détiennent la souveraineté nationale, peuvent également être consultés par référendum.

En démocratie, grâce aux libertés individuelles, on peut agir de multiples façons : participations aux activités d’une association, bénévolat, manifestation, pétition…

II- La vie sociale

Comment les citoyens, en dehors de la vie politique, s’organisent-ils pour défendre leurs idées ou leurs intérêts ?

DM n°2 sur la vie sociale et le rôle des médias dans la Ve République

Voir exercice1 du DM2

Appartenir à un syndicat est un droit fondamental depuis la loi de 1884. Un syndicat est une organisation qui défend les intérêts et les droits des salariés. Les principales confédérations syndicales en France sont : la CFDT, la CGT, la FO, la CGC … Les syndicats négocient pour chaque profession les conditions de travail (salaires, règles de sécurité, congés). Ce sont les conventions collectives. Avec les employeurs, ils gèrent la sécurité sociale, l’assurance chômage, les prud’hommes (tribunaux chargés de faire respecter le droit du travail). Dans chaque entreprise, il existe des délégués syndicaux qui représentent les salariés de l’entreprise. Quand les négociations sont difficiles, on utilise d’autres méthodes comme les grèves et les manifestations (ex : les salariés menacés par des licenciements).

Depuis la loi de 1901, les citoyens peuvent créer une association (= un groupe de personnes qui veut agir avec un but commun). Pour faire fonctionner les associations ont recours à des bénévoles (personnes travaillant gratuitement).

III- La vie médiatique

Quelle est la place des médias dans la vie démocratique ? Les médias influencent-ils l’opinion publique ? Sont-ils son reflet ?

Voir exercice2 du DM2

Les médias sont la télévision, la presse, la radio, Internet. La liberté et le pluralisme des médias sont garantis par la loi de 1881 sur la liberté de la presse. Ce pluralisme s’exprime à travers la diversité des titres (Le Monde, Ouest France, L’Express) mais aussi celle des supports. Avec les évolutions technologiques, la quantité d’informations en circulation a considérablement augmenté. Les médias permettent d’informer l’opinion publique et de la mobiliser (très rapidement sur l’Internet). Cependant, il faut être vigilant car certaines des informations diffusées peuvent être fausses

Les sondages permettent de mesurer l’opinion publique. Ils sont effectués principalement dans le domaine de la vie politique mais également dans les domaines de la vie économique et sociale. La commission des sondages est chargée par l’Etat de veiller à l’objectivité des sondages publiés. Les sondages sont réalisés selon des méthodes statistiques et permettent d’essayer de connaître ce que pense la population à un moment précis. Un échantillon représentatif de la population est interrogé, puis les sondeurs tentent de réduire les marges d’erreur. Cependant, les sondages sont à prendre avec précaution car leurs résultats dépendent de la façon dont ils ont été conçus et ne sont valables qu’au moment de leur réalisation.

Chapitre 7 : Les espaces à faible densité français

Géographie

Densité : nombre d’habitants dans un espace d’un kilomètre carré (km2)

Un espace à faible densité : un espace où la densité est inférieure à 30 habitants/km2

Quelles sont les dynamiques des espaces à faible densité français ?

I- Etudes de cas : le Cantal, la Champagne, le Périgord et le massif de la Vanoise, des espaces à faible densité aux dynamiques variées

Comment fonctionne chacun de ces espaces à faible densité ? Quelles dynamiques suivent-ils ?

A recopier dans le cahier. Pour le 03 avril pour les 3eC et 3eG

*** Contraintes naturelles : ensemble des éléments naturels qui font obstacle à l’installation humaine dans un lieu.

Désertification: abandon d’un espace par ses habitants.

Enclavement : isolement d’un espace d’accès difficile.

Acteur : personne ou ensemble de personne qui agissent sur un espace par leurs décisions et leur mode de vie.

Tourisme vert : forme de tourisme rural plus centré sur la découverte de la nature et plus respectueuse de l’environnement.

Patrimoine : ensemble de sites historiques et naturels, des monuments hérités du passé.

Parc national et parc naturel régional : espace où la faune et la flore sont préservées grâce à une réglementation rigoureuse des activités humaines.

Conflit d’usage : opposition entre différents acteurs autour de l’utilisation d’un espace ou d’une ressource.

Néo-ruraux : population urbaine qui s’installe dans l’espace rural.

Zone de revitalisation rurale (ZRR) : territoire rural qui rencontre des difficultés économiques aidés par l’État : les entreprises qui y sont implantées peuvent bénéficier d’avantages fiscaux, notamment lors de leur création.***

Fiches d’une des quatre études de cas + votre rédaction

Fiche correction des bilans des quatre études de cas

II-Les espaces à faible densité français : entre contraintes et atouts

Quels sont les contraintes et les atouts des espaces à faible densité en France ?

Fiches sur le contraintes et les atouts des espaces à faible densité

A recopier dans le cahier. Pour le 24 avril pour les 3eC et 3eG

*** Les espaces de faible densité sont ceux dont la densité ne dépasse pas 30 habitants au km2 : ils représentent 42% du territoire français pour seulement 6.5% de la population. Les espaces « désertifiés » sont ceux dont la densité ne dépasse pas 10 habitants au km2 (surtout dans la « diagonale du vide »). Ces espaces renvoient aux espaces ruraux, éloignés ou non des villes, mais aussi aux espaces de montagne.

Marqués par l’exode rural ; ces espaces sont souvent enclavés du fait de contraintes naturelles (relief, conditions bioclimatiques) et d’un éloignement des réseaux de communication. Dans beaucoup de ces espaces, l’accès aux services publics de proximité (poste, commerces…), aux soins (« déserts médicaux ») et aux loisirs sont difficiles.

L’agriculture assure le dynamisme de certains de ces espaces ruraux : les régions de céréaliculture fortement intégrées à la mondialisation ou les régions ou les activités agricoles ont une forte valeur ajoutée (viticulture, ou régions d’AOC).

Le tourisme surtout a permis de revitaliser ces espaces : le tourisme vert s’est développé en même temps que la création de nombreux parcs naturels (nationaux ou régionaux). Les régions de montagne bénéficient de l’attrait pour les sports d’hiver mais aussi pour de nouvelles activités d’été (parapente, VTT…).

Ainsi, certains espaces de faible densité sont redevenus attractifs depuis une vingtaine d’années : de nouveaux habitants s’y installent (néo ruraux). Les acteurs publics soutiennent cette dynamique par des politiques d’aides (ZRR).

Cependant, la diversité des activités dans ces espaces entraînent souvent des conflits d’usage entre les différents acteurs.***

Croquis de synthèse


Fiche de révision.

Je sais situer et localiser :

  • Les espaces à faible densité étudiés en classe : le Cantal, la Champagne, le Périgord et le massif de la Vanoise

  • Les espaces à faible densité : la « diagonale du vide », les massifs montagneux…

Je sais décrire et expliquer :

  • Les points communs entre tous les espaces à faible densité : espaces ruraux…

  • Les difficultés de certains de ces espaces : vieillissement de la population, déserts médicaux, enclavement…

  • Les atouts de certains de ces espaces : tourisme, environnement…

  • Les nouvelles dynamiques de certains de ces espaces : arrivée de néo-ruraux, attraction des espaces plus au Sud, conflits d’usage…

Je sais réaliser un croquis sur :

  • Les espaces à faible densité

Je maîtrise le vocabulaire :

  • espace à faible densité

  • acteur

  • ZRR

  • Conflit d’usage

  • Patrimoine

  • Parcs naturels

  • Néo-ruraux

  • contraintes naturelles

  • enclavement

  • tourisme vert

  • patrimoine

Chapitre 6 : La seconde guerre mondiale (1939-1945) : une guerre d’anéantissement

Histoire

guerre d’anéantissement : une guerre où il y a une véritable volonté détruire définitivement ces adversaires réels ou supposés.

Deux camps principaux s’affrontent :

Pays de l’Axe : Allemagne (Hitler) + Italie (Mussolini) + Japon

Pays alliés : RU (Churchill= 1er ministre), USA (Roosevelt) et URSS (Staline)

En quoi la Seconde Guerre mondiale est-elle une guerre d’anéantissement ?

I- Un affrontement aux dimensions planétaires

Quels sont les temps forts de la seconde guerre mondiale sur les deux principaux espaces de combats ?

Fiche le déroulement de la 2GM avec la frise chronologique

Corrigez votre frise chronologique grâce à celle ci-dessous. Pour le lundi 23 mars pour les 3eG. Les 3eC vous le ferrez lorsque je pourrais vous rendre votre frise (vous pouvez néanmoins imprimer la correction pour la mettre dans votre cahier)

II- Une guerre d’anéantissement aux enjeux idéologiques et nationaux

En quoi la Seconde guerre mondiale est-elle une guerre d’anéantissement qui mobilise toutes les forces matérielles et morales des peuples ?

Fiche bataille de Stalingrad

A recopier dans le cahier pour le vendredi 27 janvier pour les 3eC et les 3eG

*** Durant la Seconde Guerre mondiale, les affrontements atteignent un degré de violence sans précédent, Les armes utilisées (blindés, fusées, bombe atomique qui fait 140 000 victimes sur le coup à Hiroshima …) ont pour objectif d’anéantir l’ennemi. Avec environ 60 millions de victimes, c’est le conflit le plus meurtrier de l’histoire. La Pologne, l’Allemagne et l’URSS perdant de 10 à 20% de leur population. Par ailleurs, la part des victimes civiles (60% des victimes)est bien plus élevée que lors des guerres précédentes, les bombardements de villes comme Londres (septembre à décembre 1940) ou Dresde (13-14 février 1945) sont extrêmement meurtriers. Cette violence et cette volonté d’anéantissement s’appuient sur un affrontement idéologique (propagande) les Alliés défendant la démocratie et la liberté, les Nazis dénoncent le « complot juif » et s’appuient sur l’idée de la supériorité de la race aryenne sur les Slaves notamment.***

III- Une guerre d’extermination poussée jusqu’au génocide

Comment l’Allemagne nazie a-t-elle exterminé des populations pendant la deuxième guerre mondiale ? Comment s’est déroulé le génocide des Juifs et des Tziganes ?

Fiche génocide des Juifs et des Tziganes

A recopier dans le cahier pour le vendredi 27 janvier pour les 3eC et les 3eG

*** génocide: extermination systématique d’un peuple pour des raisons religieuses, idéologiques ou culturelles programmée et organisée par un Etat.

L’idéologie raciste et antisémite des Nazis a donc entraîné une véritable extermination (pensée et très organisée) de certaines populations. Si les Slaves, les opposants politiques , les homosexuels… en ont été victimes, ce sont les Juifs et les Tziganes qui ont été le plus touchés : on parle de génocide des Juifs et des Tziganes. Ce génocide est appelé Shoah par les Juifs (= catastrophe en hébreu). Au total, près de 6 millions de Juifs (=3/5 des Juifs d’Europe) et plus de 200 000 Tziganes (=1/3 des Tziganes d’Europe) ont été exterminés. ***


Fiche de révisions

Je connais et je sais utiliser les repères suivants :

  • la seconde guerre mondiale : 1939-1945

  • la libération des camps d’extermination : 1945

  • fin de la seconde guerre mondiale : 8 mai 1945

  • bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki : août 1945

Je connais et je sais raconter

  • les grandes étapes de la guerre sur l’espace européen et l’espace pacifique

Je sais décrire et explique :

  • les enjeux idéologiques de la guerre (nazisme, communisme, démocratie)

  • la mobilisation de toutes les forces matérielles et morales à travers l’exemple de la bataille de Stalingrad

  • la violence et la volonté d’anéantissement des forces en présence à travers la bataille de Stalingrad.

  • le processus d’extermination en m’appuyant sur des exemples (action des Einsatzgruppen, camps d’extermination…)

Je maîtrise le vocabulaire clef du cours :

  • guerre d’anéantissement

  • ghetto // Einsatzgruppen // camps de concentration / d’extermination

  • génocide // Shoah

Chapitre 5 : Les espaces productifs français et leurs évolutions

Géographie

Espace productif : espace où l’on produit des richesses.

Il existe trois types d’espaces productifs :

  • les espaces productifs à dominante agricole (secteur primaire)

  • les espaces productifs à dominante industrielle (secteur secondaire)

  • les espaces productifs à dominante de service (secteur tertiaire)

Quelles sont les dynamiques des espaces productifs français dans le contexte de la mondialisation ?

I- Etudes de cas : le vignoble bordelais, l’aéronautique toulousain et le Mont Saint-Michel

Comment fonctionne ces trois espaces productifs ? Comment s’intègrent-ils à la mondialisation ?

Fiche vignoble bordelais ou Fiche aéronautique toulousain ou Fiche Mont Saint-Michel

A recopier dans le cahier pour le vendredi 20 mars pour les 3eC et pour le vendredi 27 mars pour les 3eG.
*** Le vignoble bordelais se situe au sud-ouest de la France, dans la région Nouvelle-Aquitaine.. Il s’étend autour de l’estuaire de la Gironde, sur les rives de la Garonne, la Dordogne et l’Isle à proximité de la façade atlantique. La douceur du climat et son humidité, la composition des sols expliquent la présence de la vigne. Par ailleurs, le vignoble bordelais est bien relié à la France et au monde : autoroutes, voies ferrées et aéroport de Bordeaux. De nombreux bateaux de croisière viennent également sur les quais de Bordeaux.Les acteurs qui influencent cet espace sont nombreux. Les acteur privés sont les viticulteurs ou vignerons, le mécénat, les propriétaires, les investisseurs français et étrangers les consommateurs…Des acteurs publics sont également présents : l’Etat, L’Union Européenne avec la PAC et le FEDER , les collectivités territoriales (Bordeaux, Gironde, Nouvelle Aquitaine)…Cet espace est bien intégré à la mondialisation 40% de la production est vendu à l’étranger et la renommée de ce vignoble attire les touristes.
Au sud-ouest de la France dans la région Occitanie, sur les rives de la Garonne s’est implanté un espace productif industriel, l’aéronautique. Dans cet espace, se conjuguent des activités de production (Airbus= assemblage de l’A380), des activité de formation (universités) et des activités de recherches. Il s’agit donc d’une technopole ou d’un pôle de compétitivité : regroupement d’entreprises, de centres de recherches et d’universités encouragé par l’Etat. Il permet le développement d’entreprises, leaders mondiaux aujourd’hui tels qu’Airbus, Dassault, Alstom… D’autres acteurs publics sont présents : l’Etat, la région, le groupement de commune, des universités et des laboratoires comme le CNES de Toulouse Son emplacement le rend accessible (notamment depuis toute l’Europe de l’Ouest) grâce aux autoroutes, trains, aéroports, aménagements des voies d’accès, système des transports en commun de Toulouse même si ses activités sont situées dans la couronne périurbaine de Toulouse. Cet espace productif est intégré à la mondialisation mais doit également y faire face car il en concurrence direct avec les Etats-Unis.

Situé en Normandie, le mont Saint-Michel est un lieu très important pour le tourisme, mais c’est aussi un site menacé par sa fréquentation. La fréquentation touristique du Mont Saint Michel dépasse les 2,5 millions de visiteurs par an, ce qui en fait le troisième lieu le plus visité de France après la Tour Eiffel et le Château de Versailles. Ce chef-d’œuvre du VIIIe siècle, classé patrimoine mondial de l’Unesco, attire autant par ses prouesses architecturales que par ses marées, les plus grandes d’Europe continentale où la mer rejoint les côtes « à la vitesse d’un cheval au galop ». C’est aussi un site fragile qui était menacé d’ensablement avec les installations facilitant le tourisme de masse (parking, digue permettant de rallier le mont à pieds secs). C’est pourquoi, après un conflit d’intérêts opposant les Etats et collectivités territoriales favorables aux travaux, et les commerçants et restaurateurs vivant de l’industrie touristique, des travaux très importants sont réalisés pour permettre au mont de redevenir une île.***

II- Les espaces productifs français : entre intégration efficace à la mondialisation et grandes difficultés

Quels sont les différents espaces productifs français ? Comment s’inscrivent-ils dans la mondialisation ?

Agriculture productiviste ou intensive : une agriculture qui produit à de hauts rendements grâce à l’utilisation de machines et d’engrais.

Un technopôle, nom masculin : parc d’activités de haute technologie où se côtoient des entreprises, des centres de recherche et des universités

Une technopole, nom féminin : ville entière spécialisée dans les hautes technologies

Métropolisation : concentration des hommes et des activités dans les grandes villes.

La France est le premier pays producteurs de produits agricoles de l’UE et le quatrième exportateur mondial de produits agroalimentaires. L’Etat et l’UE (avec la PAC = Politique Agricole Commune) aide le secteur agricole français.

Cependant, les espaces de production agricoles français sont variés :

  • L’agriculture productiviste ou intensive produit à de hauts rendements grâce à l’utilisation de machines et d’engrais. Elle se concentre principalement dans le bassin parisien (céréales) et dans l’Ouest (élevage), à proximité des grandes aires urbaines (lieu de consommation et d’exportation) et des ZIP.

  • Les espaces de cultures spécialisées sont constituées de maraîchers et de vergers. Ils sont principalement situés dans la France méridionale (= du Sud). Les produits de ces espaces sont parfois de renommée internationale : c’est, par exemple, le cas des vignobles du le sud-ouest.

  • A la marge, des espaces agricoles ne sont pas productivistes, dans le Massif central, le Jura, la Corse et les Pyrénées. On y pratique de la polyculture. Pour faire face aux difficultés économiques, ils s’appuient sur un terroir de qualité (reconnu par des labels) et se tournent parfois vers l’agriculture biologique.

La France est la septième puissance industrielle mondiale et la quatrième européenne. Cependant, les espaces industriels français connaissent de profondes transformations.

Si l’Ile-de-France demeure la première région industrielle, les régions de vieille tradition industrielle où se pratiquait principalement l’industrie lourde (ex : les mines du Nord-Pas-de-Calais, la sidérurgie en Lorraine) et les ZIP (= Zone Industrialo-Portuaire) connaissent de profondes mutations et peine à se reconvertir : on parle ainsi de désindustrialisation.

D’autres régions – le Sud et l’Ouest – enregistrent, quant elles, une progression des emplois dans le secteur secondaire. Ce phénomène s’explique essentiellement grâce à l’installation d’entreprises réalisant des technologies de pointe (ex : l’aéronautique et l’aérospatial à Toulouse) principalement dans des technopôles ( nom masculin, = parc d’activités de haute technologie où se côtoient des entreprises, des centres de recherche et des universités) ou des technopoles ( nom féminin, = ville entière spécialisée dans les hautes technologies)

En France, les services sont en forte croissance et sont le secteur économique le plus productif. Ainsi, la France est la première destination touristique mondiale (79 millions de touristes par an).

A l’échelle nationale, les services sont présents là où la demande est forte. Ainsi, ils se concentrent dans les métropoles (et plus encore à Paris) et dans les espaces touristiques (ex : le littoral méditerranéen). Plus le rayonnement de la métropole est important, on y trouve des services de commandement et plus rares (sièges sociaux d’entreprises, universités…) : c’est le secteur tertiaire supérieur.

A l’échelle locale, les services marquent les paysages des villes : commerces, banques, hôpitaux, écoles, gares… Ils s’installent principalement en périphérie et tout particulièrement dans la couronne périurbaine : centres commerciaux, quartiers d’affaires, aéroports, technopôles.

Fiche-schéma des espaces productifs et de leurs évolutions

Fiche-développement construit espaces productifs


Fiche de révision

Je sais situer et localiser :

  • le Bordelais

  • Toulouse

  • le Mont Saint-Michel

Je sais décrire et expliquer :

  • Les différents espaces productifs à l’échelle de la France :

    • les différents espaces productifs agricoles

    • les différents espaces productifs industriels

    • les différents espaces productifs de service

  • Des paysages agricoles, industriels et de service

  • Les facteurs de localisation d’une activité productive (proche des aires urbaines par ex)

Je maîtrise le vocabulaire clef du cours :

  • Espace productif

  • Activité primaire / secondaire / tertiaire

  • Agriculture productiviste

  • Métropolisation

  • technopôle/technopole

  • Désindustrialisation