Mai 14 2017

Rideau

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N.B. : Ce blog restera en service minimum pendant quelque temps.

«Creo que los Toros son la fiesta más culta que hay en el mundo.»

Federico García Lorca

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La barbarie c’est l’ignorance.


Oct 9 2017

El Pilar

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Pour la novillada d’ouverture, vuelta pour Palmero de Los Maños et oreille pour Isiegas et Téllez. Dans la course de Margé, oreille pour Mora et Adame le Jeune tandis que Román fait un tour de piste. Une oreille pour Juanito dans la deuxième novillada. Garrido est blessé et coupe deux fois une oreille contre une au toricantano Valadez. Ponce refait son numéro et perd un triomphe plus important à l’épée alors que Cayetano coupe deux oreilles après avoir reçu un coup de corne sérieux à la cuisse. Ureña obtient deux fois un trophée et confirme qu’il est dans le top 5 des créateurs les plus fertiles de la saison, dans un toreo aussi pur que l’eau de roche. Avec les cuvillos, 3 oreilles pour un Talavante inspiré, 2 pour Roca Rey et une pour Castella. Avec les toros de Matilla, double trophée pour Padilla et Marín, un pour Simón.

A Madrid, pour la clôture de la saison, oreille pour Luque et vuelta pour Ritter qui se fait salement secouer.

A Valence, pour la clôture de la saison, novillada d’ombres et de lumières : côté face pour Téllez et pile pour Colombo qui se fait transpercer la cuisse.

A Jaén, triomphe de Díaz par deux fois et d’El Fandi avec deux trophées simples.

Après la mort de son créateur le 3 octobre, le fer de don Victorino continue à produire des toros d’exception, comme ce Jarretero gracié à Illescas par Moral.


Sep 2 2017

Septembre

Publié par Giraldillo dans Temporada      

FRANCE

A Mont de Marsan, pour la dernière corrida de la saison française, oreille pour De Justo et Vanegas avec les victorinos.

Pour les VENDANGES nîmoises, oreille pour Colombo lors de l’ouverture. Juan Bautista et Younès, pour son alternative, sortent par la Porte des Consuls le samedi matin et Ponce en fait de même l’après-midi. Et encore un triomphe, pour Marín cette fois.

Pour la feria arlésienne du RIZ, El Juli coupe trois oreilles contre une à Juan Bautista avec un lot de Garcigrande. Vuelta pour Peletero de Ibán et oreille pour Rafaelillo, Savalli et Pinar.

A DAX, pour Toros y Salsa, 3 oreilles pour Emilio de Justo et une pour Aguilar avec un lot de victorinos. Une oreille pour Roca Rey dans le mano a mano tant attendu. Dans la novillada, Colombo se montre imparable et Carretero comme Garcia repartent avec un trophée.

A BAYONNE, Juan Bautista et Ureña (3 oreilles) sortent a hombros avec les toros d’El Juli. Dans la novillada, salut du mayoral de Los Maños et vuelta pour Bengavinos. Castella fait le plein dans la corrida de Bañuelos.

A Boujan, 3 oreilles pour Perez et une pour Michelito avec les toros de Gallon.

ESPAGNE

A MADRID, oreille d’un saltillo pour Venegas. Vuelta pour Del Pilar face à un palha. Vuelta pour Bolívar face à un bon toro d’Escolar. Oreille pour Román qui frôle la Grande Porte. Ureña donne tout et reste une fois de plus à l’orée de la Gloire. Perera en revanche obtient une sortie de demi-dieu, hissé vers les cieux, malgré deux épées imparfaites mais une faena d’une grande puissance à son premier de Puerto de San Lorenzo.

A SEVILLE, oreille pour Talavante et vuelta pour Ponce et le toricantano Aguado. Nouvelle oreille pour Talavante et coup de corne pour le nouveau matador, Rafael Serna.

A Logroño, deux fois une oreille pour Talavante et un trophée pour Roca Rey. Deux oreilles pour Valadez d’un novillo de vuelta de La Quinta. Oreille pour Ponce, Garrido et Luis David avec les juanpedros. Urdiales coupe une oreille d’un alcurrucén. Juan Bautista obtient les deux oreilles de Verdadero, un toro de Victorino dont la grâce a été refusé par son éleveur qui a dénoncé, dans un geste qui l’honnore l’indultitis régnante et le manque de critères pour juger la bravoure d’un animal; oreille pour Díaz.

A Albacete, oreille pour Palacios dans la corrida inaugurale de La Quinta. 4 oreilles et la queue symbolique d’Orgullito (Garcigrande) pour Roca Rey accompagné a hombros par Talavante; une oreille pour Perera et El Fandi. Oreille pour Sotos dans la novillada d’El Cortijillo. Grande corrida de Torrestrella avec une demande de queue pour le local Pinar, 3 oreilles pour Ureña et une pour Garrido. Colombo triomphe avec 3 oreilles mais reçoit un coup de corne interne. Merecido, de Santiago Domecq, auquel Perera coupe les deux oreilles est primé d’un tour de piste post-mortem et Marín obtient deux fois un trophée; coupe de corne pour Ferrera. Une oreille pour El Juli dans la mixte. Une oreille pour Marín dans la corrida d’Alcurrucén. El Juli est le dernier triomphateur face à un toro de Daniel Ruiz.

A Salamanque, 3 oreilles pour Grande dans la novillada; une pour Valadez. Del Álamo coupe 3 oreilles et El Juli un double trophée. Ponce et Perera coupent un double trophée et sont accompagnés a hombros par Marín; vuelta à un toro de Montalvo. Les frères Adame et Marcos coupent chacun une oreille.

A Guadalajara, Ureña triomphe et Juan Bautista et El Cid. Díaz, Perera y Cayetano  triomphent avec les marcas.

A Murcie, triomphe de Castella et Ureña avec les cuvillos. Queue pour Ponce face à Triguero de Luis Algarra et oreille pour El Juli et Cayetano. Grande corrida de Victoriano del Río avec une queue pour Roca, un double trophée pour Talavante et aussi le triomphe d’El Fandi. 3 oreilles pour  Serrano et une pour Toñete et Ferrer dans la novillada.

A Valladolid, double trophée pour Ferrera et un simple pour Padilla et Garrido. Talavante triomphe et Perera coupe une oreille avec les toros de García Jiménez. El Juli gracie un toro de Daniel Ruiz et Román l’accompagne par la Grande Porte. 4 oreilles pour Ponce tandis que Manolo Sánchez connaît dans la même corrida l’infamie des 3 avis et un triomphe de rattrapage.

A Palencia, Ponce et Perera accompagnent le mayoral de Montalvo par la Grande Porte. El Juli, Roca Rey et Adame le Jeune sortent a hombros. Marín coupe la seule oreille dans la corrida d’Alcurrucén.

A Melilla, 4 oreilles pour Ferrera qui est fera parti avec Ponce et Marín du cartel idéal de la saison.

A Mérida, Ponce, Ferrera et El Juli coupent chacun un double trophée.

A Ronda, Paquirri, Cayetano et Perera sortent a hombros alors qu’El Fandi et Castella repartent avec une oreille.

Padilla, Morenito et Simón triomphent avec les Bañuelos à Aranda. Morenito et Simón récidivent le lendemain en compagnie de Luis David.

A Cehegín, 3 oreilles de Rafaelillo avec son lot de Miura et à San Martín oreille pour Nazaré dans une corrida de Baltasar Ibán. A Bélmez, triomphe de Moral (3 oreilles) et Ureña avec les victorinos et, à Sorillo de la Adrada, del Pilar coupe les deux oreilles d’un toro de Flor de Jara.

A Illescas, 4 oreilles pour Joselito Adame accompagné a hombros par Fortes et le mayoral de Valdefresno alors que Díaz obtient une oreille. Le Mexicain triomphe aussi à Aranda où Fortes et Abellán obtiennent quant à eux un trophée.

Novilladas

A Algemesí, Grande Porte pour Palacios puis double trophée pour Colombo. Sánchez coupe les deux oreilles de Mocoso, novillo de Flor de Jara primé d’une vuelta. Un trophée pour Navarrete. Carretero et Marcos sortent a hombros pour la dernière.

A Arnedo, vuelta pour Jiménez. Oreille pour González. Un trophée pour Colombo et Gardel; vuelta pour Carretero. Avec le lot d’Escolar, vuelta pour Juan Miguel et deux tours de piste pour El Adoureño dont une face à un novillo de mouchoir bleu. Oreille pour Ochoa pour la course finale d’Ibán.

A Guadarrama, nouveau triomphe de Rafael González et oreille pour Salvador avec les novillos de José Cruz.

A Calasparra, David Fernández et Mario Soto obtiennent un trophée avec un lot de Monteviejo dans lequel Batanero reçoit une vuelta. Vuelta pour un novillo de Villamarta auquel Rico coupe les deux oreilles. Vuelta pour Ochoa et blessure au thorax pour Salenc. Adoureño et Garcia coupent un trophée chacun avec le lot de conde de la Maza. Vuelta pour le novillo Clavelito d’Ana Romero. Pacheco coupe une oreille à un novillo de Cuadri.

A Villaseca, vuelta pour Aguado et Isiegas avec les torrestrellas. Dans la novillada de La Quinta belle prestation d’Ángel Sánchez qui coupe une oreille gagnée dans le sang. Trois oreilles pour Colombo avec les ventorrillos; vuelta pour Carretero. Oreille et vuelta pour Ochoa face aux ibanes qui s’emparent du prix au meilleur élevage pour la troisième année consécutive.

A Arganda, vuelta pour Mora avec les albaserradas. Jiménez, Sánchez et Manuel coupent une oreille chacun avec les flordejaras. Pacheco sort a hombros face à un lot de Couto de Fornilhos. Ochoa obtient la grâce d’un novillo de Peña et coupe une queue symbolique; double trophée pour Valadez et sortie a hombros également de Colombo.

A Peralta, une oreille pour Flores et une autre pour Girón avec les novillos de Pincha. Une oreille pour Benítez avec un bon lot de Cuadri. Vuelta et oreille pour Conquero avec un lot de Giménez Indarte. 3 oreilles pour Pacheco avec son lot d’Ana Romero.

A Andorra, tour de piste pour Bernabéu avec les prietos. Vuelta et oreille pour Solera avec les hoyos; un tour de piste pour Pereira.

Infirmerie

Le torero péruvien Pezo a perdu un œil et se trouve en attente d’une opération cérébrale. ¡Ánimo!

Nécro

Le forçado Pedro Primo est décédé en exerçant son métier. Puisse son âme reposer en paix. Malheureusement, la loi des séries frappe à nouveau en la personne de Fernando Quintela qui perd la vie à Moita après une pega.

 


Août 13 2017

Il y a 20 ans…

Publié par Giraldillo dans Portraits      

… ou presque, prenait l’alternative José Antonio Morante  Camacho,

« MORANTE de LA PUEBLA »

 Il est né à La Puebla del Río (Séville) le 2 octobre 1978.

Il a pris l’alternative à Burgos le 29 juin 1997 des mains de César Rincón, qui lui a cédé Guerrero de Juan Pedro Domecq. Le 21 avril 1998 il a coupé les deux oreilles de Parón de Gavira lors de sa présentation comme matador à Séville ce qui lui valut d’être déclaré triomphateur de la feria. Il fit sa confirmation d’alternative le 14 mai 1998 quand Aparicio lui céda Hospedero de Sepúlveda. En été, il coupa une queue au Puerto de Santa María et termina sa première saison complète en coupant les deux appendices d’un toro à Saragosse. Le 19 avril 1999, il sortit par la Porte du Prince lors d’une course de Guadalest avant de réaliser une grande faena à Malaga en plus de couper une oreille à Bilbao où il tua recibiendo comme à Dax; à la fin de la temporada, il se fractura plusieurs vertèbres. Le 29 avril 2000, il coupa dans ses arènes de la Maestranza les deux oreilles d’un toro de Victoriano del Río après là aussi avoir tué a recibir. Son second lui infligea malheureusement deux coups de corne. En 2001, il obtint une oreille à Madrid et perdit la Grande Porte à l’épée après une faena importante à un toro de Javier Pérez Tabernero. Il réalisa une autre grande faena en 2003 et créa un chef d’œuvre à Xérès le 12 octobre en coupant une queue lors du dernier toro d’une corrida en solo. Après une nouvelle encerrona, à Madrid cette fois, il interrompit sa saison 2004 en raison d’une dépression causée dit-on par des problèmes biologiques qui avaient commencé à se manifester l’année précédente mais il revint en 2005 pour notre plus grand régal comme le 7 mai à Xérès où il obtint à nouveau une queue après une estocade recibiendo. A Grenade aussi il y eut du ‘chant profond’ le 24 du même mois et à Aranjuez le 30 mais aussi dans des arènes importantes comme Valence, Barcelone ou Salamanque. En 2006, il obtint un nouveau trophée madrilène le 6 juin. Le 26 novembre, il réalisa une bonne faena à Mexico et reçut un double trophée. En 2007, pour ses dix ans de doctorat taurin, il coupe deux oreilles à Séville le 23 avril – une course triomphale où Talavante sort par la Porte du Prince -, à base de courage comme le démontre sa réception a portagayola. Il en va de même avec l’appendice gagné le 6 juin pour la Corrida de Beneficencia où il s’afficha comme unique matador : après avoir été blessé par le cinquième, le dernier toro lui permit un excellent toreo de cape, il le banderilla et le début de faena fut d’anthologie, à base de domination, avant que l’animal ne s’éteigne. Il se retira fin juin après avoir rompu professionnellement avec son apoderado, Rafael de Paula. Il réapparut cependant l’année suivante et coupa une oreille à Madrid pendant la feria de San Isidro et une autre pour la corrida de Beneficencia. 2009 fut une de ses meilleures saisons avec tout d’abord une oreille de poids à Séville le 26 avril quelques jours après y avoir toréé une corrida de Victorino Martín avec des réminiscences de temps oubliés cape en mains puis il fut déclaré triomphateur de San Isidro après avoir rêvé le toreo par véroniques le 21 mai. Il obtient un autre appendice à Pampelune le 14 juillet mais il reçoit un double coup de corne dans la cuisse le 7 août au Puerto et un autre à San Sebastián de los Reyes le 28 du même mois.

En 2010, il reçoit une oreille pour le dimanche de Pâques sévillan et triomphe à Xérès, Nîmes (une queue pour la faena de la chaise) et se montre sous son meilleur jour à la cape pour la corrida de Beneficencia dans une rivalité avec Daniel Luque. Le 23 août 2011, il obtient l’un de ses plus grands succès en essorillant un toro à Bilbao pour une faena commencée par des doblones d’antan. Le 19 novembre 2012, c’est à México qu’il triomphe mais connaît le revers de la médaille à Huesca en 2013 en recevant un coup de corne de trois trajectoires, l’une d’elles de 30 cm, ce qui ne l’empêche pas de couper une oreille de poids à Bilbao. Le 15 avril 2016, il obtient à nouveau un double trophée chez lui malgré un toro sans gaz dont il a par contre tiré tout le parti possible. Le 13 août 2017, au Puerto de Santa María, il annonce interrompre sa saison après une bronca.

Adulé par les uns, honni par d’autres, cet immense torero est capable de réaliser n’importe quelle suerte avec une saveur d’éternité. C’est un torero d’Art en majuscule mais il est beaucoup plus que cela. Ce n’est pas par hasard qu’il a triomphé dans des arènes comme Bilbao. Nous ne détaillerons pas ici son toreo car par définition l’ineffable ne peut être exprimé et cela un autre grand génie, Rafael El Gallo l’avait déjà dit. Une grande faena de Morante est rare, de plus en plus j’ai envie de dire, mais certains lances ou muletazos sont capables à eux seuls, pris individuellement, de nous transporter, de raviver la flamme du toreo qui sommeille parfois en nous. Pour l’anecdote et pour donner un aperçu du sentiment sévillan, cette phrase d’un vieil aficionado de la Maestranza s’adressant au jeune Maestro : « Fais-nous pleurer mon cœur ! » (¡Haznos llorá mi arma !).

Statistiquement, il a coupé 15 oreilles à Séville avec une sortie par la Porte du Prince contre 5 à Madrid.


Août 4 2017

Août

Publié par Giraldillo dans Temporada      

FRANCE

A DAX, oreille pour Talavante malgré un échec à l’épée et un autre trophée pour Lorenzo. Un trophée pour Jean-Baptiste dans la course de Montalvo. Sortie a hombros du mayoral de Pedraza après deux vueltas, la première pour Bello auquel Rafaelillo coupe les deux oreilles et la deuxième pour Brigadier; Luque accompagne son collègue par la Grande Porte. Ginés Marín sort a hombros avec les ventorrillos (forte demande de 2e trophée) pour terminer le cycle.

A BEZIERS, 3 fois une oreille pour Castella dans son mano a mano avec la princesse Léa. 3 oreilles pour Roca Rey contre une à Talavante avec la vuelta d’Escondido de García Jiménez. Juan Bautista coupe deux fois une oreille (dont une d’un sobrero de José Cruz) et Rafaelillo une de plus dans la miurada. Dans la novillada, Salenc et Olsino empochent tous deux un trophée.

A BAYONNE, pour la corrida goyesque, 4 oreilles pour López Simón, une pour Díaz et une vuelta pour Ponce.

A Saint-Gilles, 4 oreilles pour Joubert contre une oreille à Castella; vuelta au dernier margé.

A Mimizan, tous a hombros : Campos avec 3 oreilles et Padilla et Escribano a minima.

Aux Saintes Maries, Castella sort a hombros et Garrido coupe une oreille.

ESPAGNE

A MADRID, Grande Porte pour Román avec les toros de Joselito.

A BILBAO, oreille pour Ferrera avec les torrestrellas et pour Díaz dans la corrida d’Alcurrucén. Deux fois une oreille pour Roca Rey avec les jandillas et une pour chacun avec les victorinos : Urdiales, Escribano et Ureña. Ponce coupe deux oreilles pour la sixième fois face à Ebanista et une pour Marín. Urdiales et Roca Rey touchent à nouveau du poil avec leurs toros de Puerto de San Lorenzo. Pour terminer, avec les miuras, une oreille pour Román et deux fois une vuelta pour Leal.

A MÁLAGA, une oreille pour Padilla dans la première corrida du cycle. Castella coupe deux fois une oreille et Talavante une dans la corrida de Victoriano del Río. Oreille et vuelta pour Ureña avec les fuenteymbros. Fortes repart de son solo avec deux oreilles dont une à un victorino mais aussi avec un coup de corne superficiel de 15 cm. Ponce coupe 4 oreilles et gracie Jaraiz de Juan Pedro, un toro classieux mais faible comme on pouvait s’y attendre. Talavante coupe la seule oreille de la corrida la plus attendue avec du bétail de Cuvillo.

A SAN SEBASTIÁN, une oreille pour Roca Rey lors de l’ouverture. Luis David Adame sort a hombros et son grand frère obtient un trophée puis fait un tour de piste; un appendice également de Rabanito d’El Parralejo par López Simón. Ponce et Cayetano coupent une oreille chacun à des toros de José Vázquez. Une oreille pour Perera dans la dernière.

A Almería, lors de la novillada d’ouverture, double trophée pour Valadez, accompagné a hombros par Toñete et une oreille pour Cabrera. Ponce obtient deux doubles trophées contre deux fois un à Marín. El Juli obtient deux oreilles d’un toro, une seule pour Ferrera et Roca Rey. Díaz, avec un double trophée, et Adame sortent a hombros avec les victorinos; une oreille pour Del Álamo.

A Cuenca, deux oreilles d’un toro de vuelta de José Vázquez pour Castella. Garrido obtient 4 oreilles et Juli et Perera l’accompagnent par la Grande Porte. Ferrera sort a hombros et Garrido coupe une oreille de plus pour la clôture.

A Linares, Ponce retrouve les flores et coupe 3 oreilles contre une à Díaz.

A Ciudad Real, Luque obtient 3 trophées, Ureña deux fois un et Tendero donne une vuelta, le tout avec les victorinos. 3 oreilles et une queue avec l’indulto de Juguetón de Daniel Ruiz pour Ponce et 4 oreilles pour Luque.

A Gijón, Padilla coupe une oreille pour l’ouverture puis Roca Rey obtient un double trophée d’un toro de Sánchez Arjona; un pour El Fandi. Dans la novillada, Colombo coupe les deux oreilles d’Artesano, un novillo d’El Freixo primé d’une vuelta; un trophée pour Sánchez. Perera coupe une oreille alors que Garrido perd des prix aux aciers. Oreille pour Ferrera et Cayetano pour clore la feria.

A Huesca, Talavante coupe une oreille lors de la corrida inaugurale de la feria du Basilic puis Castella (3 oreilles) et Padilla sortent a hombros dans la suivante. Ferrera n’a peur de rien ni de personne : il triomphe pleinement devant Ponce et Perera qui coupe chacun une oreille. Abellán triomphe et Paquirri coupe une oreille.

A Huelva, dans la novillada, double trophée pour Serna et deux fois un pour Silvera. Carton plein pour Perera accompagné a hombros par Miranda dans la corrida de Torrealta. Une seule oreille pour Roca avec les cuvillos.

Au Puerto, 3 oreille pour Ferrera et Roca Rey alors que Padilla repart avec un trophée. Une oreille pour Marín avec les cuvillos. Simón obtient deux fois une oreille et Garrido coupe un trophée. El Juli coupe 5 oreilles et une queue dans son mano a mano avec Morante qui annonce sa retraite après une bronca.

A Pontevedra, avec des toros d’Alcurrucén double trophée pour Ferrera accompagné par la Grande Porte par El Juli; une oreille pour Roca. Une oreille pour Cayetano dans la corrida mixte. Del Álamo triomphe pour clore la saison dans les arènes galiciennes.

A Palma, après l’adoption de la loi régionale prévaricatrice des jours derniers, triomphe de Talavante et une oreille pour Cayetano au cri de « Libertad ».

A Sanse, 3 oreilles pour Perera et Talavante accompagnés a hombros par Ortega Cano. Dans la novillada, Colombo coupe une queue et De Pablo un double trophée.

A Colmenar, double trophée pour Ferrera et une pour Paquirri. Juan Bautista triomphe dans la suivante et Roca Rey obtient un trophée.

A Cieza, avec les adolfos, double trophée pour Mora accompagné a hombros par Puerta tandis que Luque repart avec un trophée.

A Tarazona (Albacete), un oreille d’un toro de Dolores Aguirre pour Rafaelillo.

A Tafalla, avec des animaux de Couta de Fornilhos, oreille pour Vara, J. Cortés et E. Fernández. Une oreille pour El Cid d’un individu d’Antonio San Román.

A Cenicientos, une oreille d’un adelaida pour Joselillo. Avec les toros de Flor de Jara, oreille pour Aguilar et Nazaré.

A Estella, 3 oreilles pour Urdiales qui monte en température et une pour Díaz et Marín. Dans la novillada de Azcona, trois oreilles pour El Adoureño.

A Íscar, avec des toros de Domínguez Camacho trois oreilles pour Fortes, accompagné à hombros par Ureña; une pour Díaz.

Novilladas

A MADRID, vuelta pour Flores dans le concours international des novilladas nocturnes. Atienza coupe une oreille d’un animal d’Ana Romero lors de la finale. Une vuelta pour Henche faceà un Sobral.

A Mont de Marsan, pour la novillada-concours de Saint Perdon, le novillo Rascatripas de Pincha reçoit les honneurs posthumes.

A Carcassonne, le matin oreille pour Serna et Silvera et l’après-midi 3 trophées pour Pacheco et une vuelta pour Solera avec les miuras.

A Roquefort, novillos de Saltillo qui permettent à Navarrete de triompher, à Pacheco d’obtenir une oreille et à Ponce de faire un tour de piste.

A Blanca, deux oreilles pour El Galo avec un novillo de vuelta des frères Lozano alors que Carretero repart sur un bilan de vuelta et oreille. Fernández a hombros et vuelta pour Durán avec les novillos du même fer que la veille. Avec les novillos de Guadalmena, 3 oreilles pour Serna et une plus vuelta pour Moreno.

A Alicante, deux fois une oreille pour Rico contre une à Sánchez et Ochoa avec un lot de Los Galos.

A Parentis, vuelta pour Pacheco dans la course de Monteviejo. Avec les prietos, une oreille pour Palacios et une vuelta pour Valencia.

A Millas, double trophée pour Isiegas et un pour Navarrete. Vuelta à Borracho des frères Tardieu et prix au meilleur picador pour F.J. Sánchez.

A Soustons, Aguado sort a hombros et Serna obtient un appendice.


Juin 18 2017

Arènes sanglantes

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On nous reproche de verser le sang des toros et quand un torero se fait tuer on dit que c’est bien fait pour lui. Où est l’Humanisme? Aujourd’hui, un homme est mort, encorné devant moi, à deux reprises. Si la blessure fait partie de la corrida, on ne peut accepter la mort de l’Homme. Et pourtant… elle surgit toujours à l’improviste et c’est elle qui finit par triompher de tout.

Je croyais avoir assisté à une bonne corrida de Baltasar Ibán avec une oreille coupée par Fandiño à son premier et une très bonne prestation de Juan del Álamo tout auréolé qu’il est de son récent triomphe madrilène. Je viens d’apprendre en rentrant chez moi, après 2h 45 de trajet que la représentation était bel et bien une offrande sans rédemption. Fandiño que j’avais vu toréé à Valence en solo, Fandiño que j’avais vu triomphé à Mont de Marsan, que j’avais vu coupé une oreille à Vic ne donnera plus aucune faena. On se souvient de sa manière de se jeter entre les cornes sans muleta pour occire son toro avant de sortir par la Grande Porte de Las Ventas en 2013. Torero républicain qui avait refusé d’offrir son toro au Roi, il les avait bien accrochées, au point de vouloir faire exploser le système en combattant 6 toros 6 des élevages réputés les plus durs, ni plus ni moins qu’à Madrid, Temple du toreo. C’était en 2015, ce fut un échec, on le sait. Depuis il était reparti de zéro, de village en villages. C’est dans celui d’Aire sur l’Adour qu’il rentre dans l’éternité.

Mes plus sincères condoléances aux siens, en commençant par son épouse qui lui a donné une petite fille il y a deux ans, et à Antoine, son valet d’épée, et Jarocho, son banderillero, qui assiste impuissant pour la deuxième fois en deux ans à la mort de son maestro.

Descansa en paz, Iván.


Juin 17 2017

In memoriam

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Iván Fandiño est né à Orduña, près de Bilbao, le 29 septembre 1980. Il a revêtu son premier habit de lumières en 99 puis a débuté avec picadors en 2002. Lors de sa présentation à Madrid, le 12 septembre 2004, il obtient un appendice auriculaire d’un novillo de Navalrosal.

Il prit l’alternative dans la capitale de Biscaye le 25 août 2005 avec le toro Afrodisiaco d’El Ventorrillo, parrainé par El Juli et en présence de Salvador Vega. Ce n’est que le 12 mai 2009 qu’il confirma son doctorat accompagné à l’affiche par Ferrera et Morenito de Aranda. Cette année-là il obtient un trophée à Bilbao deux ans après le premier. En 2010 il coupe une oreille à Madrid à un toro de Guardiola Fantoni et reçoit un coup de corne chez lui. Il devient l’un des toreros préférés de l’afición madrilène en 2011 en coupant 4 oreilles sur l’ensemble de la saison mais un toro lui inflige une grave blessure à Malaga. 2012 commence fort à Valence puis à Séville (oreille et deux vueltas face aux victorinos) avant d’obtenir un nouvel appendice à Las Ventas. Il triomphe aussi à Pampelune et coupe deux fois une oreille à Bilbao où il renouvellera une excellente prestation l’année suivante. Il est unanimement considéré comme le triomphateur des saisons 2012 et 2013, en Espagne comme en France où il a été hissé vers les cieux à Arles, Mont de Marsan, Bayonne ou Dax. La Grande Porte ne veut cependant toujours pas s’ouvrir à Madrid où il coupe une nouvelle oreille alors que la corne d’un toro lui transperce la cuisse droite le 22 mai 2013. A l’automne il touche encore du poil puis au printemps suivant c’est la consécration, le 13 mai avec la sortir a hombros tant désirée avant de couper sa onzième oreille à Madrid lors de la corrida de Beneficencia. Il triomphe totalement à Mont de Marsan face à des laquintas pour la troisième année consécutive, un an avant son mano a mano non moins triomphal face à Ponce. Le reste est connu, il est plus facile d’arriver au sommet que de s’y maintenir dit-on. Pour Iván ce fut une chute en enfers à défaut d’atteindre le firmament pour son solo de 2015. Depuis le 17 juin 2017 c’est au paradis des toreros qu’il a élu résidence car il est mort comme il a vécu, en Torero.

http://www.dailymotion.com/video/x21apw7

Son toreo était sec comme un été castillan mais d’une grande vérité, généralement croisé et la jambe en avant. Point de fioritures. Comme tous les grands toreros basques, avec l’épée c’était un canon.


Juin 17 2017

Une corrida de plus ?

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Demi-entrée

Samedi 17 juin 2017

Arènes d’Aire sur l’Adour

Fandiño est mort

6 toros 6 de Baltasar Ibán, bien présentés et tous applaudis à l’arrastre sauf le 4e (ou timidement). Provechito, le toro meurtier, âgé de 5 ans, fut le plus brave : il prit une deuxième pique depuis le centre; codicioso, il poursuivait tout ce qui bougeait mais avait le défaut en début de lidia de venir croisé. Bon niveau de bravoure dans l’ensemble avec une noblesse piquante.

Iván FANDIÑO (cannelle et or) : oreille avant d’être blessé à mort

            Le torero basque tira au sort un toro prompt et vivace mais aux forces assez mimitées auquel Dufau donna des chicuelinas ajustées. Sa dernière faena commença par deux bonnes séries à droites, rythmées, puis deux autres à gauche avant d’acquérir une plus grande intensité à nouveau à droite. Il alterna à nouveau et finit par manoletinas. Magnifique estocade quoiqu’un peu en arrière. Un trophée sans discussion.

Thomas DUFAU (bleu ciel et or) : salut puis silence aux deux autres

            Del Álamo a donné le ton de l’après-midi dans un quite par delantales ajustés. Le meilleur du torero français vint en début de faena par un double changement dans le dos puis par des cites à distance avec un animal qui avait un tracé très long, on ne peut plus propice au bon toreo. La faena fut propre, avec une bonne liaison à la troisième série puis une fin par manoletinas. Le torero aurait pu couper un trophée sans son échec aux aciers.

            Au quatrième, après une réception par larga à genoux, et de bonnes véroniques, la faena a connu des hauts et des bas.

            Le dernier prit une deuxième pique de loin puis Del Álamo dessina quelques chicuelinas avant que Manolo de los Reyes cloue une paire dans un cuarteo très rapproché. Le meilleur de la faena fut une première série au centre les genoux ancrés au sol. Un desarme vint compliquer les choses.

Juan del ÁLAMO (tabac et or) : vuelta et oreille

            Avec le moral d’un torero qui vient de triompher à Madrid, Del Álamo s’est montré assez pléthorique avec une belle réception à la cape qui a donné à Fandiño l’envie de répliquer par chicuelinas. C’est à la deuxième qu’il fut pris de face faisant craindre une blessure au thorax. Le torero, conscient, fit la « croquette », roula sur lui-même jusqu’aux barrières et fut pris au sol une deuxième fois, cette fois-ci fatalement, au niveau du rein droit. Le masque de la douleur se peignit sur ce visage exsangue sans que le sang ne paraisse couler. Un banderillero fut ensuite également pris mais sans conséquences visibles alors qu’il rentrait dans le burladero. Le torero de Salamanque servit une faena complète commencée un genou à terre, comme à Madrid, avant de prendre la gauche dans des passes de bonne facture. La faena eut cependant plus d’intensité sur la corne meurtrière. Il finit par de longues et templées bibaínas avant de « pincher » et de donner une estocade tendue qui nécessita de 3 descabellos qui firent s’envoler les trophées.

            Le cinquième (qui aurait dû être le dernier) paraissait une vermine à la sortie, freinant puis sautant avant de pousser à l’étrier du cheval. Le châtiment et l’envie du jeune torero ont permis de révéler sa bonne corne droite dans deux séries intenses. Epée arrière et tendue puis descabello et pétition d’oreille accordée.

 N.B. : Rafael Agudo, qui piqua le premier toro, reçut le prix au meilleur picador à la fin de la corrida sans que la nouvelle fatale de soit encore connue.


Juin 17 2017

Juillet

Publié par Giraldillo dans Temporada      

FRANCE

A Bayonne, triomphe d’Escribano avec trois oreilles; une pour Luque et Joubert avec les margés.

A Orthez, avec les valverdes, double trophée pour Vanegas, accompagné a hombros par Campos et une oreille pour Chacón.

A Mont de Marsan les triomphateurs sont français : Dufau obtient une double récompense pour commencer le jour où Ferrera coupa un trophée de poids puis Juan Bautista repart avec quatre oreilles et la queue de Palomito de La Quinta après que Marín ait coupé une oreille. D’autres en ont fait de même : Mora (plus une vuelta), Garrido et De Justo (d’un adolfo).

A Châteaurenard, Perez, Joubert et Dufau sortent en triomphent, ce dernier graciant Estornino de La Quinta.

A Saint-Vincent, une oreille pour Adame le Jeune.

A Céret, lors de l’ouverture, une oreille d’un sobrero de Yonnet pour Chacón. Dans la novillada de Raso de Portillo, vuelta pour Solera comme pour Universal. Avec le saltillos, tour de piste pour Vara et blessure pour Mota. Aguilar sort a hombros et Sevillano d’Escolar reçoit les honneurs posthumes.

A Eauze, double trophée pour Padilla et Juan Bautista; un pour Dufau .

A Mauguio, deux fois une oreille pour Perez et cornade interne à la fémorale pour Cerqueira.

ESPAGNE

Pour la feria de JULIO, Sánchez et Chover sont blessés alors que Isiegas écoute les 3 avis puis obtient un trophée avec de bons maños. Manzanares est le seul à obtenir un double trophée mais Román réalise une bonne faena à un cuadri quand Rafaelillo coupe un appendice à un autre individu de ce fer. Entre temps, Marín, Castella, Ureña et Simón obtiennent un trophée.

 Pour la novillada des SANFERMINES, oreille pour Marín et double trophée pour Colombo. Román obtient un trophée d’un cebada pour la première corrida. Coup de corne pour Caballero et oreille d’un escolar pour Moral. Dans la course de Puerto de San Lorenzo, coup de tabac pour El Pirri et oreille pour Ureña et Garrido. Cayetano sort a hombros après une prestation très correcte avec des moments de qualité plein d’esthétisme mais un manque d’âme et de liaison alors que Roca Rey sort une fois de plus par la porte de l’infirmerie en coupant le même nombre de trophées; Marín essorrille le dernier et Simón l’accompagne par la Grande Porte; un trophée pour Castella dans une bonne corrida de Victoriano del Río. Une oreille pour Talavante et une bonne faena de Ferrera avec les cuvillos. Avec des miuras faiblards, Grande Porte pour un Rafaelillo accrocheur qui reçoit deux fortes volteretas et un trophée pour Castaño et Pinar.

A Santander, Colombo coupe une oreille dans la novillada puis Manzanares obtient un double trophée pour l’alternative de Marcos qui l’accompagne a hombros tandis que Talavante obtient un appendice. El Juli sort a hombros tandis que Perera repart avec un trophée. Lorenzo triomphe aussi alors que Fortes obtient un appendice mais reçoit un coup de corne. Marín poursuit sa saison triomphale avec 3 oreilles contre une au maestro Ponce.

A Azpeitia, Perera coupe les deux oreilles d’Hostelero de Fuente Ymbro qui reçoit la vuelta alors que Díaz, après sa blessure de Manzanares, touche aussi du poil. Il récidive avec les toros d’Ana Romero accompagné de Mora et Jiménez (Borja). Pour la clôture, Paulita coupe une oreille à un cuadri.

A Ávila, Simón triomphe et les frères Rivera repartent avec une oreille chacun.

A Teruel, Grande Porte pour Ponce et Morenito avec les adolfos.

A Soria, après le triomphe de Padilla, deux oreilles pour El Fandi; une pour Manzanares et Marín.

Novilladas

A MADRID, vuelta et traumatisme crânien assorti d’un double puntazo à la cuisse pour Younès et deux coups de corne (aine et cou) pour Juan Miguel. Salut du mayoral de María Cascón. Colombo coupe une oreille dans la novillada de Fernando Peña.

Au Puerto, une oreille pour Pacheco.

A Hagetmau, Valadez repart comme le triomphateur de la novillada de Cebada Gago avec un bilan d’oreille et vuelta; Colombo et Younès obtienent aussi un trophée.

A Beaucaire, une oreille pour Garcia.

A Tarascon, oreille pour Younès et Garcia, le premier à nouveau salement secoué.

A Boujan, une vuelta pour Solera avec les novillos de Dolores Aguirre.

MEXIQUE

Ramiro Alejandro Celis est la dernière victime de la tauromachie. Un coup de corne interne a mis fin à la vie du jeune torero de 25 ans. Paix à son âme.


Juin 10 2017

As de piques

Publié par Giraldillo dans Non classé      

Juan José Esquivel est né dans la province de Cadix, à La Línea de la Concepción. Il a commencé à piquer chez Miguelín avant de faire ses débuts en 1989.

Il est l’un des picadors les plus appréciés de notre France taurine. Il accompagne Rafaelillo et un certain nombre d’autres toreros comme Galván ou Chacón.

En 2013 il gagne un prix à Bayonne, l’année suivante il est blessé à Saragosse après qu’un victorino ait fait chuter son cheval.

Il a permis ces dernières années de grands tercios de piques, comme à Mont de Marsan en 2015 face à Piporro de Cebada Gago, à Dax en 2016 face à Granadero de Pedraza. Cette année-là il gagne aussi le prix au meilleur picador lors de la corrida-concours de Saragosse (comme il l’avait déjà fait en 2010) et celui de la feria de Juillet de Valence. A Vic en 2017 face au burraco Carafea III de Dolores Aguirre.


Juin 7 2017

Au pays des toros (35)

Publié par Giraldillo dans Non classé      

Segura de León est un village d’à peine 2000 habitants, au sud de la province de Badajoz, où se déroulent au milieu du mois de septembre des capeas rappelant celles d’antan, tout comme sa voisine, Bodonal de la Sierra qui les donne le 15 août.