Au Bonheur des Dames.

Le livre « Au Bonheur des Dames » est un livre écrit par Emile Zola qui raconte la vie d’une jeune fille (Denise, 20 ans) originaire de Valognes (dans la Manche) qui arrive à Paris suite à la mort de ses parents. Elle est accompagnée de ses deux petits frères : Jean, 16ans, et Pépé, 5ans. Plus tôt elle avait reçu une lettre de son oncle, Mr Baudu, disant qu’elle serait la bienvenue si jamais elle avait besoin. Elle a son adresse, le cherche, tombe sur de grands magasins très impressionnants. Elle finit par le trouver mais il ne peut  ni l’embaucher ni même l’héberger très longtemps, elle et ses frères car il est en situation de crise : son petit magasin ne fonctionne pas très bien. Jean a trouvé du travail chez un ivoirier et Pépé sera gardé par Mme Gras ( une vieille dame) en pension complète pour seulement 40 francs par mois. Denise, quant à elle, cherche du travail dans le petites boutiques du coin. Or elle ne trouve rien. Elle décide donc de postuler pour un poste dans le très grand magasin qui l’avait  fascinée : Au Bonheur des Dames, magasin de prêt à porter féminin. Denise réussit tant bien que mal à se faire embaucher dans ce grand magasin car le patron, Mr Mouret, lui trouve un charme. Lors de son premier jour de travail, Denise est au rayon des confections mais les autres vendeuses se moquent d’elle et l’ empêchent de réaliser les ventes importantes. Denise est donc déplacée au rangement des affaires dépliées. Elle rate la vente d’un manteau et devient donc la risée du magasin. Elle fait beaucoup d’efforts malgré les railleries des vendeuses car elle en devient une remarquable. Malheureusement Denise a encore du mal à couvrir les dettes de Jean et payer la pension de Pépé. Une de ses rares amies au Bonheur des Dames lui conseille de prendre un amant (pratique courante auprès des vendeuses du magasin et permise par la direction tant que rien ne se passe dans l’établissement). Denise refuse. Elle pense être tombée amoureuse de Hutin (vendeur au Bonheur…) mais se rend vite compte que ce n’est pas quelqu’un de bien. Deloche (commis) lui dévoile son amour pour elle mais elle le repousse gentiment. Mouret quant à lui est jaloux à l’idée que Denise puisse avoir un amant. Encore sous le poids des questions d’argent de Jean elle accepte un travail de confection de noeuds de cravate qu’elle fait le soir. Au magasins c’est la saison morte et la saison des licenciements. Denise est remarquée en train de bavarder avec sa collègue Pauline. L’inspecteur Jouve pense en tirer avantage pour obtenir des faveurs de Denise. Robineau, pour qui Denise fait des noeuds de cravates est licencié. Denise repoussant les avances de Jouve est surprise avec Jean venu lui demander de l’argent une fois de plus elle est donc licenciée elle aussi. Quand Mouret apprend ça il veut la réembaucher mais ne le fait finalement pas. Denise loue dons une chambre chez un fabriquant de parapluies (Bourras) et malgré la période de misère elle résiste à la tentation de la prostitution. Bourras l’embauche mais elle part quelque temps après car elle est une charge pour lui et elle trouve une place chez Robineau qui a repris une boutique du quartier. Il bataille contre Le Paris-Bonheur de Mouret pour la soie et ils finissent par vendre à perte. Mouret finit par gagner. Denise défend les grands magasins qui sont selon elle l’avenir. Un jour Mouret propose à Denise de revenir travailler au magasin mais elle refuse. Denise quittée par Mouret se réconcilie avec son oncle. Elle réaccepte un emploi bien payé au Bonheur des Dames car dans le quartier les petits magasins (dont celui de son oncle et de Robineau) font faillite. Elle est jalouse car Clara est l’amante de Mouret. Lors de l’inauguration du Bonheur... Denise se voit remettre le titre de seconde vendeuse du rayon confection et Mouret tente de la séduire à nouveau mais elle refuse ses avances. en août elle reçoit, alors qu’elle se remet d’un entorse à la cheville, une lettre de Mouret l’invitant à dîner. Mais jalouse que Clara et d’autres vendeuses y ont eu droit elle refuse malgré son violent amour pour Mouret. Mme Desforges voulant réunir Mouret et Denise monte un plan qui se retourne finalement contre elle car Mouret prend la défense de Denise et quitte sa maîtresse. Mouret démarre de nouveaux travaux d’agrandissement du magasin mais Bourdoncle craint le pouvoir de Denise, il cherche à la discréditer. La jalousie de Mouret se reflète sur son comportement : il devient aggressif envers tout le magasin. Il surprend Denise en compagnie de Deloche et lui fait une crise. Elle annonce donc qu’elle compte partir du magasin. Ne voulant pas la voir partir Mouret la nomme première du rayon costumes pour enfants. Denise et Mouret pensent au mariage. En novembre Geneviève meurt de chagrin. Robineau est désespéré par la faillite de sa petite boutique et tente de se suicider. Mme Baudu se laisse mourir alors que son mari abandonne sa boutique pour aller dans une maison de retraite. A la fin le Bonheur des Dames ne cesse  de s’agrandir et Mouret et Denise se marient.

Mon avis :

L’histoire de ce livre avait l’air intéressant mais je n’ai pas aimé le lire car il y avait trop de descriptions. Il y en avait des paragraphes entiers et je trouve que quand c’est trop long ça devient un peu incompréhensible. De plus, quand les descriptions sont trop longues on en oublie presque le texte d’avant la descripton. Avant de lire ce livre je pensais que le langage de l’époque du livre allait être difficle à comprendre mais finalement le langage n’est pas si soutenu que ça, il est vraiment courant ce qui permet une compréhension correcte.

Lucie AMAT

2 réflexions au sujet de « Au Bonheur des Dames. »

  1. Dans le chapitre 1: Une jeune femme prénommée Denise Baudu est orpheline âgée d’une vingtaine d’années. Elle décide de partir s’installer à Paris avec ses deux frères Jean et Pépé en espérant travailler pour son oncle M. Baudu au sein de sa petite entreprise « Au Vieil Elbeuf ». Mais le malheur tombe sur elle. Son oncle n’a plus de place pour elle, on lui propose de postuler dans un grand magasin, le magasin de la place, « Au Bonheur Des Dames ».

    Chapitre 2: Un matin, Denise se rend Au Bonheur Des Dames, avec peur et n’ose rentrer tandis que dans le magasin une inspection du personnel est effectuée par le directeur en personne. Elle se décide à entrer et se présente pour le poste de vendeuse, son allure ne la met pas en valeur. Mais le directeur M. Mouret, lui trouve des airs charmants.

    Chapitre 3: Le directeur Octave Mouret, très ambitieux, se rend chez sa maîtresse Henriette, afin de rencontrer le baron Hartmann. Sur place, il l’aide à financer le projet d’agrandissement de son magasin.

    Chapitre 4: Pour Denise, c’est la première journée de travail. Elle est la risée de tous les autres employés à cause de sa tenue modeste et négligée. Malgré l’affluence des clients et ses efforts, elle ne réussit pas à vendre un seul article.

    Chapitre 5: La vie est difficile pour Denise malgré son travail Au Bonheur des Dames. Elle se donne à fond et elle suit les conseils de son directeur pour arranger sa tenue. Denise doit jongler entre les soucis d’argent de Jean qui est amateur de femmes, les conseils de son amie Pauline pour se trouver un amant. Ces mêmes conseils qu’elle décline. Elle repousse gentiment Henri Deloche, qu’elle a rencontré le jour de son embauche, à Joinville.

    Chapitre 6: Denise accablée par ses problèmes d’argent, doit également couvrir les dépenses de son frère Jean. Elle se fait aider par son collègue Robineau qui lui donne des nœuds de cravates, mais tous les deux se font licencier.

    Chapitre 7: Denise loue un appartement avec Pépé chez Bourras qui lui offre un emploi et travaille également dans la boutique de Robineau. Au hasard d’une rencontre, Mouret lui propose de redevenir une employée Au Bonheur des Dames mais elle refuse sa proposition.

    Chapitre 8: Chez Baudu lors d’un repas, la cousine de Denise, Geneviève, lui fait part de ses doutes quant à la fidélité de son fiancé Colomban qui en aime une autre. Au Bonheur des Dames le grand magasin ne fait que prendre de l’ampleur, faisant disparaître au fur et à mesure les autres petites boutiques. Également la boutique de son oncle Baudu et de Robineau. Pour finir, Denise retourne travailler Au Bonheur des Dames.

    Chapitre 9: Au Bonheur des Dames réalise d’importantes recettes grâce à une idée fabuleuse de Mouret pour vendre en hiver. La maîtresse de Mouret, Mme Desforges soupçonne Denise d’être sa rivale. Denise nommée par Mouret au poste de seconde vendeuse.

    Chapitre 10: Denise se fait de plus en plus apprécier dans son travail. Elle est amoureuse de son directeur Octave Mouret, elle n’hésite pourtant pas à décliner l’invitation d’Octave à un dîner, sachant bien ce que cela signifiait mais ne désirant pas être une simple aventure d’une nuit. Tout le monde est étonné par son refus.

    Chapitre 11: Henriette ne peut supporter de voir Mouret lui échapper et s’enticher de Denise, sentant Bouthemont qui veut son heure de gloire et le Baron qui veut piéger Denise et Mouret.

    Chapitre 12: Denise continue à résister aux avances de Mouret, ce qui n’a pour effet que de le rendre agressif et invivable envers tout le monde. Bourdoncle tente de la discréditer, sans succès, car Mouret est complètement sous le charme de la jeune femme. D’ailleurs, il commence à envisager de manière encore confuse, l’éventualité d’un mariage avec Denise.

    Chapitre 13: Geneviève succombe de chagrin suite à l’abandon de Colomban et quelques temps plus tard, sa mère meurt également. Alors que Pépé est au collège, Jean a, lui, de nombreux problèmes. Baudu ferme sa boutique, tout le travail d’une vie. Robineau tente de se suicide tandis que Bourras est mis à la rue. Personne n’accepte l’aide de Denise.

    Chapitre 14: Au Bonheur des Dames s’étend davantage et les rumeurs concernant la relation de Mouret et Denise vont bon train. Octave Mouret finit enfin par demander Denise en mariage, qui accepte après quelques réticences.

    Afficher l’image d’origineÉmile Zola est né le 2 avril 1840 et est mort dans la nuit du 28 au 29 septembre 1902, âgé de 62 ans. Il est né et mort à Paris. Il vécut son enfance à Aix-en-Provence, obligé d’aller à Paris, il connaît la misère et souffre de la faim. Il se marie avec une blanchisseuse, Alexandrine Meley, en 1870. Il s’oppose à la guerre de 1870 et à l’Empire. C’est un romancier, journaliste et nouvelliste. Il a écrit 20 livres sur la famille Rougon-Macquard et d’autres livres aussi (des nouvelles, des romans …). Il s’implique beaucoup dans l’affaire Dreyfus. Il mène sa propre enquête. En janvier 1898, il publie son célèbre article « J’accuse ». Il se fait à son tour condamner, obligé de fuir la France et de s’exiler en Angleterre. Mais les ligues antisémites ne le pardonnent pas et il meurt asphyxié. On ne sait pas vraiment si c’est un meurtre ou si c’est un accident.

    Alice Lenfant

  2. Ce livre est très intéressant, il raconte les grandes boutiques de l’époque, ses défauts, le mal qu’elles pouvaient causer aux plus petites. Il décrit la société de son temps et le début de la grande consommation par le biais de grandes surfaces.
    Il représente le magasin nommé « Au Bonheur des Dames » comme le paradis de consommation des bourgeois de Paris.
    J’ai bien aimé ce que ce livre racontait (l’histoire de Denise, le fonctionnement du magasin, les petites péripéties …)
    Mais je l’ai trouvé relativement dur à lire, du fait des descriptions beaucoup trop détaillées à mon goût, car je trouve qu’on s’y perd, que ça noie l’histoire, que ça la ralentit beaucoup, en effet, chaque petit objet est prétexte à beaucoup de descriptions .
    Je suis aussi assez déçu de la fin du livre, cette histoire d’amour entre Octave Mouret (le patron) et Denise (l’employée), qui détiennent le magasin, qui s’étend de plus en plus…. Un peu trop idyllique pour moi …

    Marius LAU

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