Escapade drômo-norvégienne

Quand notre rédactrice en chef passe en cuisine, c’est l’occasion de relancer la rubrique « l’Isle de la tentation »… Découvrez donc, ami.e.s gourmand.e.s, la recette de la tourte drômo-norvégienne, conçue et réalisée par Kmie, pour marier les saveurs du Dauphiné à celles des fjords scandinaves. Preuves photographiques à l’appui !

Les ingrédients nécessaires à la tourte ravioles – saumon. Crédits photographiques: @xmrgraph

Pour commencer, une première strate… Crédits photographiques: @xmrgraph

Une deuxième superposition, en croisant les ingrédients dans le même ordre que précédemment Crédits photographiques: @xmrgraph

Ultime couche, saupoudrée de mélange 5 baies pour réhausser le goût. Crédits photographiques: @xmrgraph

Une deuxième pâte feuilletée est posée sur le dessus, soudée aux bords de la première, et badigeonnée de lait pour une belle dorure après cuisson. Crédits photographiques: @xmrgraph

Mise au four pour 35 minutes environ jusqu’à une coloration satisfaisante. Crédits photographiques: @xmrgraph

À la sortie du four. À consommer immédiatement pour le repas ou refroidie pour l’apéritif.

Bilingue pour profiter doublement de la langue qu’on a dans la bouche !

Être bilingue présente beaucoup d’avantages et offre de nombreuses possibilités dans la vie (pour le travail, les voyages, la culture…) Pour être un citoyen du Monde, quoi ! De plus, on ne va pas se le cacher, c’est également la « classe » de pouvoir dire : « Oui, oui. Je parle, comprends et écris parfaitement deux langues ! »

Si vous rêvez, comme moi, de devenir bilingue, voici quelques conseils pour atteindre votre objectif :

– Déjà, il faut définir quelle langue vous voulez (vraiment !) pratiquer ET pour quelles raisons… S’agit-il de choisir une langue vivante pour l’étudier à l’école puis l’utiliser plus tard dans le domaine professionnel qu’on envisage ? S’agit-il de savoir s’exprimer dans la langue du pays qu’on visite souvent ou dans lequel on réside fréquemment pour les vacances ? À moins que ce ne soit un pays dans lequel elle est parlée qui motive votre choix : études futures, retrouvailles avec des membres de la famille ou des ami.e.s qui y vivent…

Ensuite il y a plusieurs méthodes pour s’imprégner de la langue convoitée :

  • On peut regarder des films ou vidéos en Version Originale dans la langue qui nous intéresse, avec les sous-titres en français au début puis dans la langue d’origine ensuite…
  • Si on n’a pas l’autorisation ou la possibilité de consulter des films, on peut tout de même commencer à voyager en se tournant vers le papier : peut-être la médiathèque est-elle abonnée à un titre dans la langue désirée ? Sinon reste ce très vieil et bon ami qu’est le dictionnaire pour commencer à se familiariser avec les mots…

    Le poids des mots…

  • En revanche, si ces propositions ne conviennent pas et qu’on a l’âme aventureuse, reste le départ pour quelques jours, quelques semaines ou même quelques mois vers la destination choisie… Immersion totale = succès garanti ! Des organismes ou des dispositifs existent pour permettre ce genre de découverte linguistique mais ce n’est pas gratuit… sauf sous forme d’échanges… Un site vous propose d’y voir plus clair… en suivant ce lien.
  • Si on a la chance d’avoir un proche qui maîtrise parfaitement une langue étrangère (même si ce n’est pas vraiment celle que l’on souhaite acquérir…) ne pas hésiter à profiter d’une initiation…. Plus notre cerveau est sollicité par l’apprentissage de nouvelles langues, plus il nous aide à  progresser vite ! Ce sera un vrai « plus » qui fera très plaisir à la personne sollicitée…
  • Enfin, au fur et à mesure que vous parlez, essayez de noter les mots dont vous ne connaissez pas la signification pour la rechercher plus tard. Les sites de traduction peuvent être pratiques mais les versions proposées ne conviennent pas toujours et les traductions littérales (mot pour mot) conduisent le plus souvent à des erreurs ou approximations qui peuvent ne rien à voir avec l’idée de départ ! Fou rire ou grosse honte à la clé !      

                            Bon courage et bon apprentissage !

Une vraie rencontre avec Sylvie Allouche

Ce jeudi 11 avril 2019, en fin de matinée, les élèves de 4e et 3e participant au Prix Alizé, ainsi que les Ambassadeurs et Ambassadrices du club lecture, ont vécu à la médiathèque scolaire un moment d’une rare intensité. Une vraie rencontre avec l’auteure Sylvie Allouche, pour son roman Twist again en lice pour l’élection du meilleur titre le 28 mai prochain.

Un bel échange devant un public d’élèves et d’adultes visiblement conquis… @MagRR

La rencontre s’est déroulée en trois étapes :

  • un portrait chinois un peu décalé
  • un entretien plus classique au sujet du « métier d’écrivain »
  • une discussion à propos de Twist Again qui nous a permis de mieux comprendre l’univers personnel de Sylvie Allouche et des personnages qu’elle a mis en scène

Extraits du portrait chinois -très long mais très original ! – selon ses dires…

« Si vous étiez un livre : Twist Again ; si vous étiez un pays : le Japon mais aussi l’Égypte, si vous étiez une femme célèbre : Simone VEIL, si vous étiez un plat : le couscous de MA maman car je n’en ai jamais mangé de meilleur »

Nous avons aussi posé des questions plus inattendues telles que : « si vous étiez une émotion : la spontanéité, si vous étiez un chiffre : le 7, si vous étiez un chapeau : ceux en paille ! »

Portrait feutré d’une très belle personne, rayonnante et sincère… @MagRR

Le métier d’auteur pour elle, c’est libérer des émotions : « écrire un livre, c’est donner de soi ». À ce propos, Sylvie ALLOUCHE nous a décrit sa méthode personnelle pour donner vie à une histoire. Elle met environ huit mois pour écrire un roman policier. Elle aime être dans un lieu où elle se sent bien, au calme pour être dans « sa bulle ». Lors du premier jet, elle écrit tout ce qui lui passe par la tête même si cela ne lui servira pas forcément.Tout l’inspire, que ce soit « la mer, jusqu’à la feuille qui tombe de l’arbre ». Pour écrire Twist Again elle est retournée dans les quartiers de banlieue où elle a vécu pendant son enfance et son adolescence. Elle s’est imprégnée du langage, de l’attitude des habitants actuels, notamment des plus jeunes. C’est là que sont nés les personnages de Brothers que l’on retrouve dans Twist Again.

Sylvie Allouche en train de lire un extrait de Twist Again, à notre demande…
@MagRR

Sylvie ALLOUCHE nourrit sa création de toutes les rencontres et observations quotidiennes qui jalonnent sa vie. Elle apprécie particulièrement celles avec les jeunes, dans le cadre scolaire ou lors de salons. En 2018, elle a ainsi échangé avec plus de 10 000 jeunes. Nous ferons donc partie du comptage 2019 !

Elle s’est intéressée à nos centres d’intérêt, notamment notre goût prononcé pour les mangas. Elle a l’intention de découvrir ce genre nouveau pour elle. Très ouverte aux différentes cultures, elle apprécie de changer de style et ose se risquer sur des terrains littéraires inconnus. Elle a même profité du menu japonais de la cantine qu’elle a partagé avec nous, à la médiathèque scolaire !

Souvenir d’une rencontre inoubliable pour les Ambassadeurs et Ambassadrices du Club et du prix Alizé @MagRR

Cette matinée restera très longtemps dans notre mémoire,  nous avons approché une femme vraie, qui a répondu à toutes nos questions avec enthousiasme. Son énergie et son franc-parler la rendent très sympathique et charismatique. Nous ne pouvons que vous conseiller de plonger au plus vite dans un de ses romans ! Pourquoi pas son nouveau polar paru en mars : Snap Killer, la suite de Stabat Murder, une enquête policière au cœur d’un lycée parisien où le cyberharcèlement a fait deux victimes….

 

Image

Souvenir : 2015. Avant de quitter la Capitale, la photo typique devant Notre-Dame, pour fêter fièrement le prix du meilleur espoir du dessin de presse. Tel Phoenix renaissant de ses cendres, puissions-nous un jour prochain reprendre un cliché sur le parvis de la Grande Brûlée… ressuscitée…

Un écrivain-voyageur en escale au collège

Jean -Yves Loude : nouvelle escale au collège de l’Isle ce vendredi 12 avril toute la journée et la soirée. Un voyage depuis les hautes vallées himalayennes jusqu’aux bidonvilles de Cité-Soleil… pour célébrer le printemps de la solidarité.

Un conteur convaincant et convaincu…
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Rendez-vous désormais pérenne au collège de l’Isle, la visite annuelle de l’écrivain-voyageur Jean-Yves Loude pour le printemps de la solidarité, en 2019.

Rencontre du matin : liaison cycle 3…
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Des rencontres qui ont permis aux élèves de 6e 4, 5e 1 et 5e 2 mais aussi à la classe de CE2- CM1- CM2 de Saint Sorlin de Vienne (en visite dans le cadre de la liaison), aux élèves de la session 2 du Dispositif relais sur site, ainsi qu’aux élèves lecteurs du club des Ambassadeurs, de voyager du pays Kalash au Pakistan jusqu’à Cité Soleil en Haïti…

Déjeuner littéraire…
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Rencontre de l’après-midi…
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Ce, grâce à cet amoureux des peuples menacés ou méconnus, fidèle compagnon d’aventures humaines et solidaires.

La conférence-débat- dédicace a débuté par un spectacle proposé par l’atelier théâtre (dont les 7 élèves du DR) et mis en scène par la comédienne Anna Pabst autour du printemps de la solidarité… en présence d’une centaine de parents d’élèves et de personnels réunis à la médiathèque scolaire. Un final en forme de slam, avec un texte rédigé le matin même en atelier d’écriture :
« Solidarité pour tous les mois de l’année
Sinon personne ne va s’aimer, ni s’aider
C’est pour le bonheur de toute l’humanité
Sinon notre monde ne va jamais bouger
Un pour tous, tous pour faire avancer nos idées… »

Quant au projet de revalorisation des déchets à Cité Soleil auquel le collège de l’Isle s’intéresse, Magali Lavirotte (qui a travaillé pour le Céfrépade en Haïti en 2015) était également présente aux côtés de Jean-Yves Loude pour faire part de nouvelles encourageantes : un centre réouvert, une optimisation de la production du compost et des combustibles pour réchaud…

Magali Lavirotte et Jean-Yves Loude à propos des actions du Céfrépade en Haïti…
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Autant de solutions concrètes exposées dans le roman « Princes des fatras » que les collégiens de l’Isle s’engagent à proposer à ceux de Port-au-Prince pour leur donner confiance en leurs propres ressources… Le Kombit (Grand Travailler Ensemble) ou comment changer les déchets en richesses…

Un écrivain pourvoyeur d’histoires et de langues…
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Pour soutenir cette cause solidaire, deux modèles de marque-page réalisés en interne, sont vendus au prix de 2 euros, également disponibles à la Librairie Lucioles, partenaire culturel et commercial de cette opération.

Un des marque-page…

L’ actualité de Jean-Yves Loude, c’est aussi l’exposition « Fêtes himalayennes » au Musée des Confluences de Lyon jusqu’au 1er décembre 2019.

Fêtes himalayennes…
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Une visite possible pour laisser la magie opérer même si rien ne vaudra jamais le charisme et l’énergie indéfectibles de « Monsieur Lyon » à la rencontre de ses lectrices et lecteurs, quel que soit leur âge.

La moutarde me monte au nez ! Pourquoi ?

Aujourd’hui, au self, nous avons trouvé que la moutarde « piquait » beaucoup plus que d’habitude ! L’occasion de se demander pourquoi ce condiment a le pouvoir de piquer voire brûler autant ! Lisez attentivement cet article sinon « la moutarde risque de nous monter au nez » !

Plant de moutarde en fleurs…

Un peu d’histoire. La moutarde est utilisée depuis l’Antiquité : les Romains l’appelaient mustum ardens qui veut dire « moût brûlant ». Elle était obtenue après avoir moulu des graines d’une plante de la famille des Brassicaceae, appelée aussi moutarde. Outre ces graines de moutarde, ce condiment est composé principalement de miel, de vinaigre, d’épices. Mais ce sont bien les graines qui piquent en bons exhausteurs de goût !

Savez-vous qu’il existe une moutarde de fruits : la mostarda. C’est une moutarde produite en Italie à partir de fruits comme l’indique son nom : « la mostarda di frutta ». Typique du nord de l’Italie, c’est un condiment à base de fruits confits qui n’a pas grand chose à voir avec la moutarde française… Découvrez les secrets de sa composition grâce à une ancienne émission diffusée sur France Culture : Mostarda di frutta jolie jolie !

Revenons en France, en nous demandant quels sont les liens qui unissent la moutarde à la ville de Dijon ?

La tradition de la moutarde à Dijon remonte au XIV siècle. La ville était déjà très réputée sous Saint-Louis, et c’est de la moutarde de Dijon qu’on apporte sur la table de la reine de France. En 1634, la fabrication de cette moutarde fut réglementée avec les premiers statuts officiels de la corporation des vinaigriers et moutardiers de la ville.

La moutarde, l’or piquant de Bourgogne…

Aujourd’hui, il existe un label « moutarde de Dijon », qui garantit des moutardes fabriquées avec des produits sélectionnés et blutés, c’est à dire débarrassés de leurs impuretés. Pourtant, la « moutarde de Dijon » ne bénéficie pas d’une appellation d’origine protégée (AOP) ni d’une indication géographique protégée (IGP). Il suffit au fabricant de respecter une composition inscrite au cahier des charges pour que, où qu’elle soit produite dans le monde, une moutarde puisse se prétendre « de Dijon ». C’est la recette qui fait référence à la ville bourguignonne, pas le lieu de fabrication !

D’ailleurs, les graines de moutarde qui servent à la fabrication de la moutarde dite « de Dijon » proviennent actuellement surtout du Canada… même si quelques projets de replantage voit progressivement le jour dans les terroirs bourguignons et franc-comtois d’origine…

De la cuisine à la langue :

« La moutarde lui monte au nez. » Si on a tout de suite une idée de ce que cela peut faire de manger une pleine cuillère de moutarde, le sens de cette expression n’est pas forcément évident pour tout le monde. Après une « dégustation » de moutarde, votre nez vous brûle, une sensation très désagréable. Cette irritation fait le parallèle avec celle que l’on éprouve lorsque nous sommes en colère.

Une comédie de 1974 au titre évocateur !

Mais d’où peut venir le terme « monter » ?  Même avec beaucoup de moutarde, nous n’avons pas la sensation qu’elle monte où que ce soit. Son origine est la même que pour les expressions « le sang lui monte au visage » ou « les larmes lui montent aux yeux ». Le verbe « monter » représente uniquement une manifestation physique involontaire qui montre une émotion comme la colère ou la honte.

En réalité, l’expression date du XVIIe siècle. Mais avant, elle existait déjà sous une forme différente : « la moutarde lui entre au nez ». Merci à Jean-Baptiste Giraud pour son explication publiée le 25/10/2016 sur le site de cuisineaz.

De gastronomie en histoire, de tradition en expression, la moutarde est un condiment qui invite au voyage : celui des papilles, celui des mots et bien sûr celui de la fin (faim) revient à… la moutarde de Meaux !

The place to be !

Depuis peu (mars 2019) vous pouvez nous suivre sur Instagram en recherchant @pressquisle sur ce réseau social. Nous y publierons régulièrement des photos en lien avec les sorties pédagogiques, les événements et autres nouveautés… ! Dans la ligne de mire de notre objectif, un bref historique et quelques statistiques d’

Logo officiel du réseau social

Élue « l’application de l’année 2011» par Apple, Instagram s’impose peu à peu comme le réseau social dans le domaine de la photographie sur téléphone mobile.

Sur Facebook les photos provenant d’Instagram envahissent les actualités et l’application ne cesse de faire parler d’elle dans les mois qui suivent sa création…

Mais Instagram, c’est quoi au juste ?

Instagram c’est une application pour photo, disponible tout d’abord pour les Iphone, puis ensuite pour tous les smartphones Androïd, qui permet d’appliquer des filtres et cadres à de simples photos et les rend ainsi moins ordinaires. Mais plus encore, l’application permet de partager la photo retouchée en un seul clic sur les réseaux sociaux tel que Facebook.

Crée en mars 2010 par Kevin Systrom et Mike Krieger, Instagram a ses débuts s’appelait Burbn. À l’époque, ils débutent avec une équipe de 9 collaborateurs et un financement de 500 000 dollars. 7 mois plus tard, au lancement de l’application, en novembre 2010, leur équipe s’agrandit. Une semaine après le lancement, l’application compte déjà 200 000 utilisateurs ; en décembre 2010, ils sont 1 million de mobinautes (internautes sur smartphones et/ou tablettes) à utiliser Instagram.

En  février 2011, l’entreprise récolte 7 millions de dollars lors d’une levée de fonds et enregistre 150 000 000 photos téléchargées en août 2011. L’année 2012 est marquée par le rachat de l’entreprise par Facebook pour la somme d’un milliard de dollars, alors que l’entreprise ne produit pas encore de bénéfices…

Une bonne affaire puisque cette application encore inconnue de tous en 2010, compte aujourd’hui plus d’un milliard d’utilisateurs, d’après LEPTIDIGITAL, entreprise de veille en webmarketing et en réseaux sociaux…

Les principaux chiffres d’Instagram en 2019 :

  • Nombre d’utilisateurs actifs mensuels en 2019 : plus d’un milliard par mois dans le monde
  • Nombre d’utilisateurs actifs mensuels en France en 2019 : 17 millions
  • 68% des utilisateurs (680 millions) sont des femmes contre 32% d’hommes (320 millions)
  • 25 millions d’entreprises utilisent Instagram à des fins professionnelles dans le monde
  • Plus de 50 milliards de photos ont été partagées depuis la création d’Instagram
  • 32% des utilisateurs d’Internet, soit 1 internaute sur 3, sont sur Instagram
  • 72% des ados sont sur Instagram
  • 100 millions de photos et vidéos sont partagées sur Instagram chaque jour

Bref, Press’qu’Isle se devait d’être sur Insta !

Sortie à la ferme : Savoye ou bien ?

Chaque année toutes les classes de 6e participent à une sortie d’une journée à la découverte d’une ferme. Ce projet organisé par les enseignantes de SVT (Mesdames DAVID et FAKIH), dans le cadre du PICC, a pour objectif de permettre aux élèves de mieux comprendre le fonctionnement d’une exploitation agricole, en visitant les différents espaces de travail ainsi que les champs et bâtiments, et en découvrant aussi tous les animaux qui y sont élevés.

Ce mardi 26 mars, ma classe (6e 3) et celle de 6e 5, sont parties en direction de Saint Pierre-de-Chandieu (Rhône) pour une journée d’immersion à la ferme de Savoye. Un programme différent attend les deux classes : pendant qu’une visite l’extérieur de l’exploitation lors d’une demi-journée, l’autre réalise du pain et du beurre avec Nathalie, la responsable de la ferme pédagogique. L’après-midi, on inverse les classes et les activités !

Rien ne « cerf » de courir…

Le matin, ma classe a ainsi découvert sous un beau soleil mais aussi un grand vent froid, les enclos et les champs où vivent des chevaux, des émeus, des biches et leur cerf, des canards, des oies, des pintades, des poules et quelques coqs, des lapins sans oublier les chèvres, les moutons, les porcs… De quoi nous permettre de remplir notre questionnaire concernant le nom des mâles et des femelles de chaque famille d’animaux, avec le temps de gestation et de couvaison propre à chaque espèce…

Ça m’émeu… t !

Un pique-nique en plein air a suivi ; les deux classes ont ainsi pu se retrouver et se défouler avant que les groupes ne repartent chacun de leur côté pour de nouvelles activités.

Avant le départ pour l’activité prévue…

L’après-midi, gros plan sur le blé, avec un rappel des éléments nécessaires à sa culture, avant que les travaux pratiques ne commencent. Opération lavage minutieux des mains puis pétrissage de la pâte à pain, à partir de farine et de sel, d’eau et de levure boulangère… Les pâtons ont été rassemblés pour une cuisson différée.

Pétrissage d’un pâton…

Enfin,  opération beurre, après un rappel sur le lait et ses différentes versions, du lait entier au lait écrémé ou demi-écrémé. Chaque élève a bien pu utiliser son énergie lorsqu’il a fallu changer de petits pots de crème en beurre.

Et soudain le beurre apparut, à force d’avoir été battu…

Secouez-moi, secouez-moi !

Une journée à la ferme, ce n’est pas de tout repos… mais ça vaut mieux qu’une journée de cours au collège !

Délégation au Parlement de Strasbourg

Les 12 et 13 mars, les 46 délégués du collège de l’Isle (dont moi !) sommes partis en visite citoyenne à Strasbourg. Un programme assez chargé nous attendait : retour sur une escapade alsacienne qui nous a quand même permis de découvrir Strasbourg la gothique et le site du Parlement européen…

Pourquoi ce choix de destination ?

Notre Conseillère Principale d’Éducation, Madame TREMELO, en charge de la formation et du suivi des délégués de classe, propose chaque année la visite d’une collectivité territoriale ou d’une organisation citoyenne. Cette année, avec les élections européennes prévues en mai prochain, c’est la découverte du fonctionnement d’une institution pas seulement française qui était au cœur du sujet. La représentativité, qu’elle soit à l’échelle d’un collège, d’un pays ou de plusieurs états, constitue l’élément commun à chaque déplacement et rencontre proposés aux délégués de classe. Nous avons pu faire connaissance avec Michel DANTIN, maire de Chambéry mais surtout Député européen pour la circonscription Sud-Est, qui a largement contribué, par une subvention importante, à notre venue au Parlement.

Arrivée en gare de Strasbourg – @xmrgraph

Le programme

  • Mardi 12 mars

Après une matinée de voyage, entre Vienne et Strasbourg, et un pique-nique pris dans le train, le premier après-midi s’est organisé autour d’une chasse aux trésors destinée à nous faire découvrir l’hyper centre de Strasbourg et ses particularités, autour de la fameuse cathédrale gothique et du quartier typique de la Petite France. Monsieur BARBEZANGE, professeur d’EPS, nous a donc concocté une course d’orientation / chasse aux trésors avec plan à respecter, balises à retrouver et indices à relever. Les groupes, conçus par les enseignants, ont permis de mêler les élèves de la 6e à la 3e, nous obligeant ainsi à sortir de notre zone de confort et d’expérimenter l’entraide et la complémentarité. Une dizaine de kilomètres au compteur… de nos pieds !

Perspective sur la cathédrale de Strasbourg – @xmrgraph

Après un quartier libre rapide, nous avons emprunté les transports en commun (tramway et bus) pour rejoindre l’auberge de jeunesse où nous allions dîner et dormir. Après un temps de bilan suite à la chasse aux trésors et quelques explications complémentaires pour remplir notre livret de voyage, nous avons effectué une petite escapade digestive en… Allemagne ! En effet, de l’autre côté du pont franchissant le Rhin, ce n’était plus la France… Une promenade assez impressionnante car il faisait nuit et seul le pont était éclairé…

Debriefing vespéral… – @xmrgraph

  • Mercredi 13 mars

Après une nuit relativement calme, et un petit-déjeuner très animé (beaucoup d’autres jeunes européens l’ont pris en même temps que nous…), nous avons quitté l’auberge de jeunesse pour nous diriger vers le Parlement Européen en bus et tramway… Avant de découvrir l’hémicycle, notre groupe a été accueilli dans une salle de conférence par une Lituanienne, appartenant à l’administration européenne. Nous avons également rencontré Michel DANTIN durant une heure environ : il s’est présenté et a répondu à nos questions au sujet de son mandat européen. Une façon de mieux comprendre le fonctionnement du Parlement européen qui, sur le site de Strasbourg, vote les lois concernant les 28 états qui composent l’Union avant le départ du Royaume-Uni depuis le Brexit. Michel DANTIN est en charge de la commission de l’agriculture et du développement rural. En effet, les députés s’occupent de différentes commissions au nombre de 23 que vous pouvez trouver ici.

Arrivée au Parlement européen de Strasbourg – @xmrgraph

Ces deux moments d’échanges ont constitué un temps fort de ce voyage. Après ces deux rencontres, nous avons eu le privilège de pouvoir entrer dans l’hémicycle alors même qu’une séance de votes était en cours. Nous n’avions pas le droit de parler ni de prendre de photographies. Les échanges avaient lieu en italien et des casques à la disposition des député.e.s et des spectateurs/trices permettaient de suivre dans une des 24 langues représentées !

Photographie officielle des délégués au Parlement européen de Strasbourg – @xmrgraph

Après un déjeuner pris sur place, nous avons rapidement rejoint la gare de Strasbourg pour le voyage de retour… plein des images et des bruits de la ville et du Parlement. Il nous reste à compléter le livret de voyage franco-anglais (;-) pour garder un souvenir précis de tout ce que nous avons vu et appris lors de ce déplacement alsacien. Certain.e.s d’entre nous ont même envie d’y revenir en famille…