Bubulle chante la Marseillaise !

Après deux semaines de sondage pour renommer « Bubulle », il est temps de dévoiler son nouveau patronyme. Merci à tou.te.s les participant.e.s pour vos suggestions des plus farfelues aux plus originales.

Dorénavant notre mascotte s’appellera Rouget de l’Isle
C’est le nom proposé par Madame Brignone qui l’emporte pour son à-propos sans égal !

Parmi les suggestions ayant eu beaucoup de succès, notons :
Aquarelle et Junior avec 5 voix
et Milo avec 3 voix

Avec beaucoup d’humour, Madame FAKIH aurait préféré qu’il se nommât Croustibat

Toutefois, il n’y a pas de quoi relancer une Révolution pour ça !

Sinon le vrai Claude Joseph Rouget de Lisle, auteur de l’hymne révolutionnaire devenu La Marseillaise, s’invite ainsi dans notre webzine pour la plus grande joie des élèves de 4e et de leurs enseignants d’Histoire et d’Éducation musicale ! 

Vive le Land Art !

Mardi 15 et jeudi 17 septembre, c’étaient les journées de cohésion au parc de Gémens pour les classes de 6e. D’abord pour trois d’entre elles le premier jour :

6e 1, 6e 2 et 6e 5 puis au tour des 6e 3, 6e 4 et 6e 6 le second jour. Parmi les ateliers proposés à chaque groupe classe, l’activité LAND ART a été bien appréciée et a permis de mettre en valeur la créativité de certains élèves. Ci-après le témoignage de Lucas, apprenti-journaliste !

Une fleur façon mandala…

« Le Land Art permet aux enfants d’exprimer leur créativité. Des nids dans les arbres, un cœur avec des feuilles, [réalisés grâce à] des fleurs, des pommes de pain, du foin, des marrons et des coquilles d’escargot… C’est tout ce dont les élèves ont besoin. »

 

Serial writer

Pour cette nouvelle année scolaire, la rédaction a décidé de relancer « le livre du mois ». Cette première chronique me permet de vous offrir une pépite : Serial Tattoo. Un roman policier écrit par une de nos auteures préférées : Sylvie Allouche.

Serial tattoo
@MagRR

Paru le 20 août dernier aux éditions Syros,  ce nouvel épisode permet de retrouver avec bonheur l’enquêtrice Clara Di Lazio et son équipe « d’enfer ». Une affaire qui nous plonge justement dans les ténèbres de l’esclavage humain au 21e siècle.

Une adolescente nommée Shaïna est entraînée dans un réseau de trafics de jeunes gens en échange d’une somme d’argent conséquente. Comme point de départ à cette intrigue, une mère en panique et une sœur qui en sait plus que ce qu’elle veut bien laisser paraître. Une plongée dans le monde souterrain de la traite des personnes étrangères (venant du Nigéria notamment) en situation de précarité, qui va conduire la commissaire et ses fidèles équipiers dans toute la noirceur du monde de la nuit… Les mœurs, un domaine peu habituel pour cette brigade qui va devoir puiser en elle-même toutes les ressources pour trouver une issue… de secours.

Des personnages touchants, d’autres beaucoup moins sympathiques… Une ambiance pesante qui peut ménager des pauses ou des rebondissements en un rien de temps. Une nouvelle fois un problème de société est dénoncé à travers une intrigue policière dont le dénouement n’est pas le seul intérêt. Du vrai « Sylvie Allouche » qui, à l’instar de Molière (Castigat ridendo mores), tente de faire réfléchir non par le rire mais par le suspense…

Après Stabat Murder et Snap Killer ce troisième volet permet de retrouver avec plaisir la commissaire la plus attachante de sa génération, femme flic aussi douée que tenace, mais également juste humaine avec des zones d’ombre… Clara di Lazio c’est l’intuition et le brio !

Avec plus de treize prix littéraires obtenus pour Stabat murder dont le Prix Alizé 2020 et le Prix du jury, Snap Killer, outre le prix Cognac du meilleur polar Jeunesse et le prix Ados Rennes Ille-et-Vilaine, est en lice pour de nouvelles récompenses. Nul doute qu’il conviendra d’ajouter très bientôt à cet impressionnant palmarès Serial Tattoo qui fait déjà l’unanimité auprès du public grand adolescent comme adulte. Vivement le festival Sang d’Encre de novembre prochain pour que son large lectorat puisse entourer et fêter Sylvie Allouche comme il se doit !

 

Une mascotte nommée Bubulle !

Quoi de plus original comme cadeau pour fêter le retour d’une enseignante de SVT que de lui offrir un poisson rouge ? ! Présent clin d’œil ou moquerie déguisée, nul ne le sait mais aussitôt arrivé et installé dans son aquarium de luxe -gentiment prêté par le concierge- Bubulle parade désormais à la médiathèque scolaire !

La rentrée au collège : comme un poisson dans l’eau !

Vous trouvez son prénom trop banal, vous avez raison. C’est pourquoi nous vous proposons le défi de lui en trouver un plus original… La gagnante ou le gagnant deviendra sa marraine ou son parrain et obtiendra le privilège de sa garde pendant les congés !

Suggestions bienvenues à déposer dans la boîte prévue à cet effet lors des récréations. Un bulletin à votre nom vous sera proposé…

Alors ne tournez pas en rond dans votre bocal !

Une première à trois titres au moins…

Pour la première fois de l’histoire de la publication Press’qu’Isle, nous avons participé au Festival E-xpresso de la presse jeune qui a lieu chaque année, depuis 16 ans, à Paris, durant un week-end du mois de mai…

À cause de la grave crise sanitaire que connaît notre pays, il n’a pas été possible aux différentes rédactions jeunes de se retrouver physiquement dans le gymnase Louis Lumière dans le 20e arrondissement de la capitale. C’est donc à distance, pour la première fois, via la plateforme Discord (merci les gamers !) que les équipes ont travaillé, échangé, joué et concouru à travers deux épreuves redoutables ! Le contre-la-montre : cinq sujets imposés avec lesquels il faut créer un journal entre 15 h et minuit (samedi) avant de devoir réaliser une vidéo (entre 30  » et 5 ‘ max) pour la Minute Rédac’, le dimanche matin (entre 9 h et 13 h 30) !

Bravo aux organisateurs de l’association Jets d’encre que nous vous avions déjà présentée, pour leur créativité et leur réactivité… 

En plus, notre publication en ligne était apparemment la seule rédaction collégienne en compétition ; là aussi une première ! Un week-end aussi médiatique que sportif auquel ont activement participé Rimbaud1 et Speedboy (= Speedraw), du club et de la classe médias, coachés par Kmie ! Nous tenons à remercier les journalistes jeunes autres que ceux de la rédaction de Press’qu’Isle qui nous ont donné un sérieux coup de main au fil des heures du jour et de la nuit : Ilnapator (élève de 4e), Ouarce (élève de 2nde), sur les épaules duquel le montage vidéo a entièrement reposé… et deux étudiants (Hans Orsell, notre dessinatrice pigiste et Providentiel, l’invité de dernière minute aussi discret qu’efficace)…

Maintenant, nous attendons avec impatience les résultats et espérons avoir une (toute petite) place au palmarès… Celle de la persévérance et de l’entraide pour ce « baptême du feu » ! Pour découvrir notre (modeste) production, consultez la page spécialement réservée à cette expérience : E-xpresso ! À vos commentaires !

Lundi 25 mai, 18 h : Le prix Coup de coeur nous a été attribué ! Autre lauréat ex-aequo pour cette récompense, la rédaction du F’ti (journal étudiant réalisé au sein de l’Ecole Centrale de Lille, grande école de formation d’ingénieur.e.s généralistes). Le petit Poucet (Press’qu’Isle, weblog collégien) a fait son entrée dans la cour des (très) grands, les journaux lycéens et étudiants !

Prochainement aussi, la vidéo sera accessible ici…

Le jour d’après…

Tout le week-end des 9 et 10 mai, les médias n’ont eu de cesse de détailler ce qu’il serait possible de faire ou non à compter de ce lundi 11 mai, premier jour du déconfinement progressif. Que va-t-il vraiment changer pour chacun.e d’entre nous ? Sortir sans attestation, revoir ses proches mais à condition de garder ses distances, reprendre le sport en extérieur… Voyons avec le groupe France Info ce qu’il sera (ou non) possible de faire…

Si la vie va peu à peu reprendre son cours, de nombreuses restrictions seront encore de mise, pour éviter une seconde vague de contaminations. Le monde d’après ne redeviendra pas comme le monde d’avant et la liberté recouvrée ne devra pas rimer avec négligences répétées…

Retourner travailler : oui

C’est d’ailleurs le principal motif à ce déconfinement pour enrayer la crise économique due à la crise sanitaire. Ce sont « 400 000 entreprises qui représentent 875 000 emplois qui vont rouvrir », selon Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie. Néanmoins, « le télétravail » doit continuer à « être la règle chaque fois qu’il peut être mis en œuvre », indique le ministère du Travail.

Aller à l’école : oui mais pas pour tous les élèves

Pas de pré-rentrée dans les crèches, qui rouvriront de leur côté le 11 mai, dans la limite de dix enfants maximum, et avec port du masque obligatoire pour les encadrants.

Dessin de presse satirique de @Chéreau
paru le 11 mai sur le site Urtikan.net

Partout en France, un retour en classe des élèves de maternelle et d’école primaire sera possible à partir du mardi 12 mai, dans la limite de groupe de 10 à 15 élèves par groupe. « Un million d’écoliers seront accueillis par environ 130 000 professeurs », a indiqué le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer. Dans les départements classés en vert, les collèges pourront rouvrir à partir du 18 mai, en commençant par les classes de 6e et 5e. Un examen de la situation sanitaire, fin mai, permettra de déterminer la possibilité d’étendre la réouverture progressive des collèges et d’ouvrir les lycées à partir du mois de juin. Beaucoup d’appréhension et de réticences relevées sur le terrain que les discours rassurants ne réduisent pas pour l’instant.

Faire du shopping : oui

Les commerces (salons de coiffure, commerces d’habillement, fleuristes, librairies…) pourront de nouveau accueillir des clients, en respectant des mesures de sécurité, telles que le port du masque ou la limitation du nombre de clients présents dans une boutique. L’occasion de re-consommer local !

Boire un verre dans un bar : non

Les restaurants, cafés et bars restent fermés jusqu’à nouvel ordre. Les coronapéros ont encore de beaux jours devant eux. Certains restaurants vont reprendre ou mettre en place des plats et repas à commander puis à emporter. Soyez à l’affût des informations présentes sur les réseaux ou via le bouche à oreille… Là aussi, ayons le réflexe local !

Se déplacer : oui, dans un rayon de 100 km

De là à transporter un compas géant avec soi… !

Rejoindre sa résidence principale : oui

Davantage une problématique de Parisiens que d’Isérois, mais on ne sait jamais…

Prendre les transports en commun : oui mais avec un masque

Dans tous les transports publics, il sera obligatoire à partir de l’âge de 11 ans. Tuba facultatif !

Revoir ses proches : oui mais en comité restreint

Les « rassemblements organisés sur la voie publique ou dans des lieux privés seront limités à 10 personnes », a déclaré le Premier ministre jeudi 7 mai. Ce seuil pourra être réexaminé à partir du 2 juin…

Rendre visite à un proche vulnérable : oui mais avec beaucoup beaucoup

de précautions

Aller à la plage : non, mais des exceptions seront possibles

A Vienne sur le Rhône, nous ne sommes pas directement concernés mais longer la Via Rhôna sera déjà un début de retrouvailles avec le cours (d’eau) de nos vies.

Assister à une cérémonie religieuse : non, sauf pour un enterrement quant à…@Pochette du DVD du film éponyme...<br /> Tous droits réservés

Organiser un mariage : non, alors quatre, même pas en rêve !

 

À défaut d’enfourcher un tigre, comme l’a évoqué Emmanuel Macron le 6 mai dernier lors de sa prise de paroles auprès du monde de la culture, nous allons pouvoir remonter sur notre vélo. Un mode de déplacement doux très encouragé dans les grandes villes également, comme à Lyon, pour limiter l’affluence dans les transports en commun de l’agglomération….

Faire du sport : oui mais en plein air

D’après Olivier Véran, « l’activité et l’exercice physique en plein air dans les espaces en pleine nature » seront permis à partir de lundi, et ce à plus d’un kilomètre de chez soi.

Là encore, des précautions seront de mise. Le ministère des Sports a édicté « une distance de dix mètres minimum entre deux personnes » qui font de la course à pied ou du vélo, distance qui passe à cinq mètres pour la marche rapide. Pour des activités statiques, comme le fitness ou le yoga, comptez 4 m² d’espace par personne, toujours en plein air et à moins de dix pratiquants.

Dans toute la France, les associations sportives sont autorisées à reprendre des activités pour leurs adhérents, mais en s’adaptant à toutes les restrictions : en plein air, pas plus de dix, sans accès aux vestiaires et sans contacts. Les matchs de tennis seront autorisées à partir de lundi, mais seulement en simple et sur des courts « totalement découverts »Message personnel à Arthur ! Les centres équestres vont eux aussi pouvoir rouvrir leurs installations en plein air. Les sports collectifs ou de contact resteront en revanche interdits. Et les piscines et les salles de sport resteront fermées.

Aller à la bibliothèque : oui mais pas trop vite…

L’accès à la culture sera dans un premier temps limité. Les librairies, les disquaires, les galeries d’art, les bibliothèques, les médiathèques et certains musées et monuments (les plus petits) pourront rouvrir à partir de lundi.. Mais les cinémas, salles de spectacles, salles polyvalentes et salles des fêtes resteront fermés.

Un point réalisé « fin mai-début juin » devrait permettre de savoir si « un certain nombre d’événements culturels » pourront se tenir durant l’été, « en respectant des critères sanitaires mais aussi avec la volonté que les artistes puissent retrouver leur public », ajoute Franck Riester, le ministre de la Culture, sans donner plus de précision. Comme pour les événements sportifs, on sait d’ores et déjà qu’aucune manifestation culturelle avec plus de 5 000 participants (comme c’est souvent le cas des festivals) ne pourra se tenir avant septembre. C’est vraiment mort pour Jazz à Vienne en son quarantième anniversaire !

Le confinement, oui, les violences, non !

Les jours passent ainsi que les semaines. Même les vacances ne ressemblent en rien à ce que nous attendions, avant, des weekends, des jours fériés et des congés… Certaines et certains se sont un peu habitué.e.s tandis que d’autres « pètent les plombs »… Que faire si vous êtes témoins ou victimes de violences ?

Il faut connaître le numéro à appeler : le 119 (appel gratuit 7 jours sur 7 et 24 h sur 24) si c’est un enfant ou un jeune concerné ou bien le 3919 (appel gratuit également)  si c’est une femme (ou un homme)  en danger vis-à-vis de son.sa conjoint.e …

Document officiel à consulter ici…

Enfin, pour toute situation de danger grave et immédiat, il ne faut pas appeler le 119, mais les services de première urgence : la police, la gendarmerie (17 ou 112), les pompiers (18 ou 112), le Samu (15)

À connaître également le 114 (n° d’urgence pour violences conjugales et intrafamiliales – par sms) quand on ne peut pas parler librement…

Confiné.e ne doit pas signifier isolé.e et encore moins enfant ou adolescent.e en danger ou témoin d’actes violents sur l’un de ses parents !

Remarque : si tes parents t’ont proposé pour le soutien cette deuxième semaine des vacances de printemps, ou si tes frères et sœurs t’agacent au plus haut point , ou s’il n’y a plus de pâte à tartiner, ce n’est pas un motif valable pour appeler le 119 !

Un bien triste anniversaire…

Le soir du 15 avril 2019, un peu avant 19h, un incendie s’est déclaré à la cathédrale Notre-Dame de Paris qui a vu son toit partir en fumées, charpente et flèche comprises. Le feu aurait pris au niveau des échafaudages installés pour d’importants travaux de réfection.

Combien de temps l’incendie a-t-il duré ?

L’incendie a duré jusqu’au lendemain malgré les 400 pompiers présents, lesquels ont utilisé l’eau de la Seine située à quelques mètres de là. Mais le feu étant au niveau des échafaudages situés entre 70 et 90 mètres de haut, ce n’était pas possible que les lances l’atteignent au plus près…

Que reste-il de la cathédrale après l’incendie ?

Durant de longues heures, l’immense toit de Notre-Dame a été pris d’assaut par les flammes. La charpente constituée d’une centaine de poutres vieilles d’environ 850 ans a entièrement brûlé ; la flèche et une partie de la toiture se sont effondrées. De nombreux objets de valeur ont pu être sauvés mais certains d’entre eux, trop lourds, ont dû rester sous l’emprise des flammes. Les murs ont tenu, même si beaucoup d’experts s’inquiétaient de leur possible écroulement, à cause des contraintes de la forte chaleur et des masses d’eau supportées.

Cet événement a été relayé dans le monde entier et a ému des millions de personnes.

Et la reconstruction ?

On a annoncé que la cathédrale Notre-Dame de Paris devrait être reconstruite d’ici 5 ans, avec des matériaux proches de ceux utilisés à l’époque de sa création, mais les problèmes actuels liés au confinement empêchent la suite des travaux qui risquent d’être retardés d’au moins 1 an.

Un bien triste anniversaire, donc, qui ne mérite pas d’être fêté, encore moins avec des bougies !

Confinons-nous avec les Cowboys !

Je l’attendais avec impatience. Je m’en faisais une joie et comptais sur cette sortie familiale à la Halle Tony Garnier de LYON pour nous mettre tous de bonne humeur. Quoi de mieux pour faire résonner le printemps de chansons et musiques entraînantes qu’assister au concert de son groupe country folk rock alternatif préféré ! Mais le covid-19 a tout gâché : le spectacle du 27 mars 2020 n’aura pas lieu ! En effet puisque tout s’arrête sur la planète, les Cowboys Fringants le sont beaucoup moins, confinés de l’autre côté de l’Atlantique, au Québec…

Peut-être que le nom de ce groupe vous dit tout de même quelque chose puisque Press’qu’Isle en juin dernier en avait parlé avant leur venue au Théâtre antique de Vienne, le 22 juillet 2019. Un concert en plein air absolument génial avec une ambiance de folie ! C’est d’ailleurs là, leur plus grande force. Les Cowboys Fringants sont capables de faire vibrer plusieurs milliers de personnes grâce à leurs chansons, alors qu’elles parlent de sujets plutôt graves. Les expressions et l’accent québécois donnent un charme fou à ces artistes qui se donnent sur scène avec autant d’énergie que d’engagement ! En cela, ils peuvent plaire aux parents et aux ados !

Si on recherche sur Wikipédia, on peut apprendre que l’auteur-compositeur principal du groupe, Jean-François Pauzé, se dit influencé dans l’écriture de ses textes par  l’ensemble des groupes francophones canadiens. Le social, la politique et l’histoire du Québec sont des thèmes récurrents des Cowboys Fringants car selon lui, « pour comprendre et se situer dans ce monde, il faut préalablement connaître ses racines et son histoire, l’origine de toute identité ». Un de leurs principaux combats est l’écologie, un thème qui revient régulièrement dans leurs chansons. C’est pourquoi nous les programmons souvent dans les émissions de radio que le Club médias anime sur Crock radio !

Visuel de l’album LES ANTIPODES 10/2019
@LesCowboysFringants

Pour vous imprégner de l’ambiance musicale des Cowboys Fringants, quoi de mieux que de les écouter ? Je vous propose une playlist pour découvrir leur univers : Kmie se confine avec les Cowboys. Cette sélection de titres reposent sur cinq albums différents, réalisés au fil des années, parmi lesquels Les Antipodes, leur dernier opus sorti en octobre 2019 et le dixième depuis leurs débuts, il y a plus de vingt ans ! Le choix des chansons a bien évidemment un rapport avec l’actualité de ces dernières semaines ; c’est pourquoi l’ordre à son importance…

Une attention spéciale au titre « Plus rien« , le cinquième de l’album La Grand-Messe, qui parle de la disparition des êtres vivants sur Terre et qui résonne particulièrement en cette période de pandémie… Heureusement, les trois dernières chansons de la sélection sont, elles, porteuses d’espoir avec : « On tient l’coup« , « Tant qu’on aura de l’amour« , « Ici-bas« …

Alors, attendons avec impatience le retour des jours meilleurs… et des Cowboys Fringants à LYON le vendredi 13 (!) novembre 2020 pour le spectacle tant espéré !

Bonne découverte et bonne écoute. J’attends vos commentaires !