La Nuit de la Lecture : 3e édition, 3 partenaires et 3 raisons d’y participer

Ce samedi 19 janvier 19, date symétrique (!), aura lieu partout en France la 3ème édition de la Nuit de la Lecture. Au collège de l’Isle, les élèves du club des Ambassadeurs vous invitent à participer aux animations organisées de part et d’autre du Rhône, respectivement à la Médiathèque du Trente et à la Bibliothèque municipale de Saint Romain-en-Gal, en partenariat avec la librairie Lucioles et avec la librairie Les Bulles de Vienne…

Pour la médiathèque Le Trente, le programme est consultable ici.

Pour la bibliothèque municipale de Saint Romain-en-Gal, l’invitation est

Des élèves du Club des Ambassadeurs (Club lecture) seront d’ailleurs présents.

Bonnes lectures à venir… car lectures du soir, espoir !

 

 

 

Okapi et la polémique au sujet du harcèlement…

Suite à l’article sur le harcèlement scolaire publié dans le magazine Okapi n°1078 qui a engendré une vive polémique dans les établissements scolaires et dans les familles, on découvre un mea culpa de la rédaction sous la plume du rédacteur en chef François Blaise dans l’éditorial du numéro 1080 qui vient de paraître à la mi-décembre.

En voici un extrait:

« En cas de harcèlement, avant toute chose, il faut parler, pour ne pas rester seul dans sa souffrance : à la famille, aux enseignants, aux amis ou adultes de confiance.« 

Il présente les excuses de la rédaction aux CPE de collèges et aux parents qui ont eu de fortes réactions face à « des maladresses de présentation« . En revanche, il reprend le projet du dossier incriminé en expliquant que ce « long sujet consacré au harcèlement <était> pour aider, étape par étape, les harcelés à relever la tête, à s’entourer de soutiens et à s’extraire du rôle de victime dans laquelle les harceleurs veulent les enfermer. »

Une du magazine faisant polémique

Quant à notre propre article paru précédemment sur ce sujet : https://lewebpedagogique.com/pressquisle/harcelement-scolaire-doit-on-se-taire/, certaines lectrices et certains lecteurs ont pu connaître des erreurs d’affichage d’un paragraphe. Cette anomalie apparaît seulement avec un certain navigateur. Nous vous présentons nos excuses pour la gêne occasionnée.

A 90 ans, Mickey est un jeune vieux !

Mickey est le plus connu et le plus populaire personnage de dessin animé de tous les temps. Il est « né » en 1928. Pour célébrer ses 90 ans, revenons sur l’histoire de la souris la plus célèbre au monde et de son créateur Walt Disney, dessinateur à l’origine d’un empire culturel et financier…

Lorsque Walt Disney travaillait au Kansas, son premier studio était envahi par de petits rongeurs. Il prénomma Mortimer une de ces souris assidues : le premier « nom » de Mickey Mouse ! L’épouse de Walt Disney trouvait que le prénom de Mortimer était trop long : elle « rebaptisa » la souris en celui de Mickey. La légende et la mascotte de Disney étaient nées !

Mickey possède plusieurs traits de caractères : il est le plus souvent poli, attentionné, joyeux, joueur, intelligent, amical, aventureux… Bref, le parfait représentant de Walt Disney. Mickey Mouse incarne un personnage gentil, devenu et reconnu à travers le monde comme le symbole officiel de The Walt Disney Company. Depuis sa naissance en 1928, il a enchanté le public de tous les âges et a subi plusieurs changements graphiques pour rester au goût du jour et des modes…

De Mortimer à Mickey 2:0

Même si Mickey est âgé de 90 ans, il a su rester à la page. Parions que pour son centième anniversaire la souris la plus célèbre de la planète Disney restera aussi jeune d’esprit que ses lecteurs et admirateurs…

Jeu joue, tu joues, ils geeks !

Depuis plusieurs années maintenant les jeux vidéo envahissent nos vies. Selon un sondage cité par le magazine Okapi n° 1079 du 1er décembre 2018, les personnes qui ont la quarantaine sont aussi des « gameurs ». Mais au fait, qu’y a-t-il de tellement fascinant dans les jeux vidéo ? Sont-ils là pour nous défouler, nous divertir ou même nous cultiver ?

Jeu vidéo : ambiance créative

Les joueurs très assidus sont le plus souvent âgés de 10 à 14 ans. Mais ils sont loin d’être les seuls ! Les personnes qui jouent aux jeux vidéo le font parfois depuis plus de vingt ans… D’ailleurs les concepteurs de jeux vidéo se sont rendu compte que les filles devenaient également des « gameuses ». C’est pour cette raison que de nombreux personnages sont désormais féminins et que les scénarios accordent davantage de place aux filles via les skins même s’il y a encore beaucoup d’inégalité entre les deux sexes.

Robin Hunicke, productrice au studio de développement de jeux vidéoThatgamecompany

Savez-vous que certaines entreprises sélectionnent même des candidats en fonction de leurs performances aux jeux vidéo ?  C’est le cas de sociétés qui ont besoin de personnes très habiles ou très rapides, ou encore très stratégiques… Par exemple, pour un jeu de simulation, c’est le candidat qui a marqué le plus de points qui est choisi et embauché ! Cela devient de plus en plus fréquent, notamment dans le domaine de la préparation de commandes ou dans celui, très sélectif, du pilotage d’avion.

Preuve de leur importance qui n’est plus à prouver : les jeux vidéo ont depuis peu un jour qui leur est dédié. Il faudra attendre 2019 pour leur souhaiter : le 23 novembre !

Pour les passionnés, il est désormais possible d’en faire son métier ! Le Gaming Campus s’est installé à Lyon. Il s’agit à la fois d’une Business school (première école de management dédiée aux enjeux et métiers du jeu vidéo) mais aussi d’une Gaming Academy (entraînement pour devenir e-sportif professionnel) et enfin d’une plateforme Gaming Guru (pour se mesurer aux meilleurs joueurs et s’améliorer ainsi dans ses jeux vidéo préférés…) C’est une première en Europe.

Vous pouvez nous seulement vous divertir mais apprendre aussi avec les jeux vidéo.  L’univers de Minecraft, dans lequel vous pouvez construire ou reproduire des bâtiments, a donné lieu à beaucoup de livres destinés à explorer toutes les possibilités du jeu, de la conception à la conquête… Une véritable communauté internationale de bâtisseurs virtuels. Quant à Fortnite, ce jeu aura connu un succès phénoménal en 2018… et la contagion se propage encore dans tous les collèges…

Vue de Minecraft

Attention à ne pas devenir « accros » pour autant ! Certains joueurs trop passionnés, connectés plusieurs heures quotidiennement, peuvent finir en rupture scolaire. L’Organisation Mondiale de la Santé a reconnu l’addiction aux jeux vidéo comme une maladie. Si le sujet vous intéresse, retrouvez l’article paru dans le Monde, ici.

Pour éviter cela, entre deux parties sur PC, consoles ou smartphones, nous vous proposons notamment de vous plonger dans un bon bouquin au coin du feu cet hiver ! Scénarios variés, personnages attachants, histoire sans interruption même en cas de batterie déchargée ou de coupure d’électricité. En période de fêtes, vous pouvez aussi vous retrouver avec des amis ou de la famille autour de jeux de plateau pour un après- midi rigolades et tisane ! Jeu vous souhaite de bien vous amuser !

Quand le festival arrive en ville…

Pour sa 25e édition, le festival du cinéma du collège de l’Isle, à destination des classes de 3e de l’établissement, a proposé le thème de LA VILLE. Quatre films, deux jours de projections au cinéma Les Amphis de Vienne pour onze groupes… Trente-trois débats ainsi qu’une rencontre avec un écrivain invité pour la séance de clôture suivis d’un quiz et d’un goûter final… Au-delà des nombres et des images, un défi pédagogique et organisationnel, et aussi une aventure humaine intergénérationnelle…

Les jeudi 6 et vendredi 7 décembre, le festival du cinéma du collège de l’Isle a permis à quelques 130 élèves d’assister au visionnage de quatre films en version originale :

  1. Médianéras : ou murs mitoyens… Un film argentin de Gustavo Taretto sorti en 2011, sur le sentiment de solitude et les névroses au sein d’une mégalopole qui tourne le dos au fleuve et grandit sans aucune harmonie architecturale. Une œuvre très photographique…
  2. La haine : un film dramatique français en noir et blanc écrit et réalisé par Mathieu Kassovitz, sorti en 1995. Une œuvre « coup de poing » montrant la césure entre le centre ville de Paris et la vie en banlieue. Deux visions de la ville qui s’affrontent, une capitale policée et une cité « policière »… Un film violent, devenu culte.
  3. Le fabuleux destin d’Amélie Poulain : un film français de Jean-Pierre Jeunet, sorti en 2001, où la ville de Paris et certains de ses quartiers et monuments emblématiques servent à nourrir l’imagination d’une jeune femme particulière… La ville Lumière est plongée dans une ambiance onirique. Un film inclassable.
  4. Le gone du Chaâba : un film franco-algérien sorti en 1998, inspiré du roman autobiographique éponyme d’Azouz Begag. On y voit le jeune Omar (Azouz en réalité) évoluer dans un bidonville de Villeurbanne (Rhône) dans lequel il habite depuis sa naissance à Lyon en 1957. Ce « village en marge » sans aucun confort, accueille, outre ses parents et frères et sœurs, plusieurs autres familles… toutes originaires de la région de Sétif en Algérie. Un film sur l’arrivée en France des émigrés maghrébins de la première génération, venus construire les barres d’immeubles dans lesquels ils vont habiter à partir du milieu des années 1960…

Azouz Begag devant les classes de 3e.

C’est bien évidemment pour ce quatrième film qu’Azouz Begag a été invité. À l’ issue de la projection, il a ainsi pu échanger avec les élèves en leur confirmant que le film était à 90 % fidèle à ce qu’il avait vécu. Il a rendu hommage à son père, décédé il y a une dizaine d’années,  modeste ouvrier analphabète mais convaincu que seul le travail scolaire et la lecture pourraient permettre à ses enfants de s’intégrer valablement. La suite lui aura donné raison : le petit Azouz et sa fratrie ont tous poursuivi des études et réussi à s’insérer dans la vie professionnelle à des postes importants. Azouz Begag, outre son statut de chercheur en économie et sociologie urbaine au CNRS, a même été ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances sous le gouvernement de Villepin de 2005 à 2007. Un véritable ascenseur social s’il en est !

La presse locale (Le Dauphiné Libéré) s’est faite l’écho de cette rencontre et de la 25e édition du Festival du cinéma, dans son édition de Vienne / Roussillon, du samedi 8 décembre 2018. Merci à Alexandre Mazel pour son article que vous pouvez découvrir ici.

Une demi-heure de questions/réponses passée trop vite malheureusement mais qui aura permis de mieux saisir la portée du témoignage du « gone du Chaâba » devenu personnalité médiatique et orateur plein d’humour ! Le jeune public comme les enseignants  -actuels et retraités- présents ont apprécié ce temps d’échange et de transmission… qui s’est déroulé dans un climat fort urbain… Une conclusion de circonstance pour un festival consacré à la ville !

Harcèlement scolaire, doit-on se taire ?

À l’occasion de la parution du bimensuel Okapi n°1078 du 15 novembre 2018 consacré à la lutte contre le harcèlement scolaire, une polémique est née dans les établissements scolaires abonnés à ce magazine, d’habitude apprécié par les professionnels de l’éducation et de la documentation… Pourquoi une telle réaction épidermique ?

Une du magazine faisant polémique

« Laisser les parents à l’écart » ou « affûter ses armes » telles sont deux des dix étapes proposées par Emmanuelle Piquet, psycho-praticienne, fondatrice des centres de thérapie pour enfants harcelés, pour « stopper le harcèlement » dans le magazine ci-dessus. C’est d’ailleurs le titre du dossier et des étapes préconisées qui ont mis en colère bon nombre d’enseignants et CPE, lesquels n’ont de cesse de rappeler que le silence est la pire des solutions à un problème de harcèlement scolaire. Des parents d’élèves n’ont pas tardé à réagir eux aussi à cette maladresse d’intitulés (a minima).

Les listes de diffusion des professeurs-documentalistes et le site de Bayard Presse ont été pris d’assaut pour exprimer l’incompréhension de nombreux professionnels et/ou éducateurs face aux préconisations proposées aux pages 26 à 31 du magazine adolescent. En effet, si l’on se contente de survoler les intitulés des 10 étapes sans lire le contenu des paragraphes concernés, on peut croire qu’il s’agit du contraire de ce qui est communément mis en place dans les établissements scolaires et dans de nombreuses familles !

La rédaction d’Okapi -pour calmer les esprits- a publié très vite un commentaire sur le site de Bayard Presse où l’on peut lire les excuses suivantes :

« Cet article comportait malheureusement des maladresses de présentation (titre erroné, formules trop raccourcies…) qui ont fait réagir fortement des parents et des responsables de collèges, comme les CPE. Nous nous excusons auprès d’eux, et de tous nos lecteurs, si nos intentions n’étaient pas claires. » (Message rédigé par François The First sur le site d’Okapi à découvrir en intégralité ici.)

Solène 99 fait partie des personnes choquées par cet article :

« C’est un scandale.
Je suis CPE dans un collège, et je trouve scandaleux, irresponsable de la part d’un magazine qui s’adresse à nos adolescents et à nos enfants, de leur conseiller de cacher à leurs parents et au personnel du collège des situations de harcèlement dont ils pourraient être victimes. Je ne sais pas qui a rédigé votre article mais je vous conseille de vous rapprocher de professionnels avant d’écrire ce genre de choses. Nous sommes abonnés à votre magazine et j’espère que vous allez publier un article digne de ce nom dans un nouveau magazine que vous transmettez aux établissements qui sont abonnés. Comptez sur moi pour faire partager ce scandale. » Message publié sur le site d’okapi.fr

Avec le recul, il est possible de comprendre que les intentions de l’article étaient de proposer à l’élève subissant un harcèlement, de quitter son rôle de victime, avec de l’aide, et d’établir une stratégie de lutte passant par la communication du corps et de la parole :  « relever la tête », « oser déstabiliser ses harceleurs », « avoir le sens de la répartie », « se faire des alliés » ou encore « déjouer les vengeances sur les réseaux sociaux »… Autant de postulats intéressants mais qui ne vont pas de soi pour une personne souvent isolée, manquant de confiance en elle et dont l’estime personnelle est devenue quasi nulle…

Deux BD en lien avec le sujet

Et vous, qu’en pensez-vous ? Beaucoup de bruit pour rien ou au contraire, une réaction proportionnelle à la gravité du sujet ? On vous « harcèlera » tant qu’on n’aura pas obtenu vos avis ! Merci de cliquer sur la bulle à côté du titre…

Sur la voie/voix d’un métier artistique

Chers lecteurs/lectrices, pendant les vacances de Toussaint, j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer Cécile de Boever, une… chanteuse d’opéra ! J’ai donc pu me renseigner sur elle et sur son métier que tout le monde n’est pas en mesure d’exercer. Laissez-moi vous mettre sur la voie/voix…

Press’qu’Isle : Pourquoi avez-vous voulu devenir chanteuse d’opéra ?

Cécile de Boever :  C’est une vaste question ! Je pense que ce métier unit le théâtre et la musique, deux arts qui me passionnent.

P. : Quelles formations/cours avez-vous suivi pour devenir chanteuse ? Combien d’années d’études ?

CdB : D’abord, j’ai suivi des cours privés de chant puis j’ai passé un concours pour intégrer le Conservatoire de musique d’Orléans. Plus tard je suis entrée au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon et enfin, je suis partie à Vienne (Autriche) à l’académie de Musik Hochschule étudier la musique et l’art du spectacle. 12 ans d’études en tout !

P. : En combien de temps avez-vous réussi à maîtriser cet art vocal ?

CdB : En environ une dizaine d’années, mais l’art évolue avec moi. Disons qu’il grandit en même temps que ma voix se façonne. C’est une chance pour les Soprano lyriques…

P. : Quel est votre compositeur préféré ? Votre livret d’opéra préféré ?

CdB : Quand j’étais jeune, j’aimais beaucoup Mozart mais maintenant, j’ai une grande admiration pour Richard Strauss et Francis Poulenc. Je ne peux pas citer un livret en particulier, tellement ils sont nombreux à compter pour moi ! J’aime beaucoup Jenufa, de Leoš Janácek (Tchèque), Don Giovanni de Da Ponte et Der Rosenkavalies de Hoffnansthal.

P. : Quel est le timbre de voix que vous préférez, celui des hommes ou des femmes ?

CdB : Il y a plusieurs catégories de timbres comme soprano, alto… Chez les femmes, je préfère les soprano lyriques et chez les hommes j’apprécie particulièrement les barytons-basse.

P. : Le personnage de la Castafiore dans Tintin vous amuse-t-il ou vous énerve-t-il ? Pourquoi ?

CdB : Elle m’amuse bien sûr ! La Castafiore est une caricature, c’est une femme âgée, une bourgeoise. 

P. : Comme la Castafiore, avez-vous déjà brisé un miroir ou une vitre en montant votre voix dans les aigus ?

CdB : Jamais. C’est scientifiquement improbable et impossible dans la réalité.

P. Souffrez-vous souvent d’extinction de voix ?

CdB : Heureusement pas très souvent. Si jamais cela m’arrive avant un spectacle, j’essaie de me faire remplacer  sinon je joue sur scène et une doublure voix s’exprime depuis la fosse à orchestre. Les laryngites sont courantes chez les chanteuses et chanteurs lyriques : une maladie professionnelle en quelque sorte.

P. : Avez-vous souvent le trac avant de monter en scène même si vous maîtrisez parfaitement votre rôle et votre partition ?

CdB : J’ai ce que j’appelle « le bon trac », celui qui m’aide à me concentrer et à rester dans ma bulle en m’apportant une énergie positive.

P. : Pour espérer devenir chanteur d’opéra, faut-il beaucoup d’entraînement ou un talent dès le départ ?

CdB. : Il faut plusieurs choses pour être un bon chanteur d’opéra :

  • évidemment posséder une « voix » : certain.e.s dispose d’une voix naturellement juste et mélodieuse, ce qui leur donne un réel avantage et d’autres n’ont pas de don particulier ni de capacités vocales au départ mais à force de travail et de répétitions, ils peuvent quand même devenir de grands chanteurs d’opéra
  • avoir un sens de la musique : on doit la sentir, c’est-à-dire qu’on ne fait pas de solfège pour le code mais pour mettre en valeur la musicalité des textes et des personnages, pour sublimer la voix
  • surtout l’envie d’être en public pour lui dire des choses, pour raconter des histoires aux spectateurs. Il est nécessaire aussi d’avoir une « présence » sur scène, d’avoir du charisme…

Si on a tout ça, on peut être chanteuse ou chanteur d’opéra !

P. : Pour les collégiens qui ne connaissent pas grand chose à l’art choral et à l’opéra, que conseilleriez-vous d’écouter pour débuter ?

CdB. : Je conseille toujours d’écouter un opéra de Mozart : pour des collégiens, la Flûte enchantée. Je conseille aussi d’écouter l’enfant et les sortilèges de Maurice Ravel.  

Pour en savoir plus sur cette artiste, nous vous invitons à consulter son site en cliquant sur le lien  : Cécile de Boever

Pour tout connaître de ses prochains projets et spectacles, rendez-vous sur son agenda et retenez les dates lyonnaises :

7 Avril 2019 Cercle Richard Wagner- LYON ( Salle Debussy)
Récital WAGNER

4 et 5 Mai 2019 -LYON ( Salle 3000)
La Bohéme de Puccini

Il ne manque que le son à cet article !

Ladydie

C’rock ô d’Isle d’automne : à vous d’écouter…

Une semaine après son enregistrement, les crockologues du collège de l’Isle sont heureux de vous présenter l’émission enregistrée, réalisée et montée dans les locaux de la radio C’rock radio… Vous avez une petite heure à nous consacrer ? C’est par ici !

C’rock ô d’Isle d’automne

Un grand merci à Benjamin pour la qualité de son travail et de son accompagnement.

Si vous êtes des auditeurs attentifs,  vous remarquerez une différence de qualité sonore entre les 3/4 de l’émission et sa conclusion, laquelle a été enregistrée dans le studio dédié  à cette activité.

 

 

Première émission de C’rock ô d’Isle : des larmes et des clichés !

Mercredi 21 novembre. Début d’après-midi dans les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture de Vienne : le studio d’enregistrement de C’rock radio. Le club médias, sous la forme d’un échantillon très restreint de C’rockologues, est présent pour enregistrer la première émission C’rock ô d’Isle de l’année scolaire 2018-2019. Cette émission a pour thème les stéréotypes, les préjugés, les clichés et autres idées reçues qui nous accompagnent au quotidien…

Ce sujet est en lien avec les travaux conduits ce trimestre par l’atelier théâtre du collège de l’Isle ainsi que par les élèves bénéficiant du Dispositif Relais pour la première session. Une représentation d’un spectacle créé et mis en scène par les participants eux-mêmes sera proposée au public, en interne, le 21 décembre prochain : il s’agira de La valse des étiquettes.

Pour rappel un stéréotype est un cliché, une idée reçue ou un préjugé. Une étiquette que l’on a tendance à « coller » à quelqu’un.e qui n’est pas tout à fait comme nous, qui ne pense pas ou ne vit pas pareil… ou encore que l’on croit différent.e

La préparation

Une émission de radio est un exercice très compliqué car il nécessite beaucoup de travail de recherche sur les sujets abordés puis d’entraînement pour que chacun.e puisse s’exprimer selon une logique de prise de parole. Pour l’émission il faut qu’il y ait un équilibre entre le contenu des voix et celui des musiques, lesquelles sont là aussi pour illustrer les propos tenus. Notre playlist fait la part belle aux préjugés de toutes sortes et dans tous les styles et rythmes imaginables…

Cela faisait déjà plusieurs semaines que nous travaillions sur ce projet. Nous avions choisi nos rôles en fonction des centres d’intérêt des uns et des autres. Certains préféraient les recherches sur les « people », d’autres sur la musique ou les sciences… Une fois les idées trouvées, il y a eu l’étape de rédaction des brouillons pour permettre d’improviser sur un sujet connu et maîtrisé par le c’rockologue (chroniqueuse ou chroniqueur). Une fois tout cela à peu près calé, il y a eu l’étape de mise en forme et de filage : cela est déterminant pour la suite de l’émission (ordre des interventions orales, des transitions musicales, choix des extraits sonores et de leur durée…)

Normalement nous aurions dû répéter l’émission entièrement pour que chacun.e sache parfaitement quoi dire et quand, mais nous n’avons jamais réussi à être tous ensemble au même moment avant le jour J. Des absences imprévues et des défections de dernière minute nous ont empêché de réaliser complètement ce qui était prévu… C’est cela aussi l’adaptation.

Le jour de l’enregistrement, Ambre, Arthur, Baptiste, Kmie et Maryne, nous étions plutôt stressés à l’idée de remplacer ceux qui n’étaient pas présents et qui ne nous avaient pas confié leurs notes…

L’enregistrement

Dans les locaux de C’rock radio, notre partenaire, nous nous sommes tous retrouvés autour d’une table au milieu de laquelle trônait un enregistreur… Nous avons enchaîné les chroniques dans l’ordre prévu, persuadés de seulement nous entraîner. Nous nous sommes donc naturellement éloignés de nos textes rédigés et l’improvisation prenant le dessus, nous avons pu intervenir à bon escient ou aider nos camarades en cas de « blanc total », enfin … dans leur tête ! Benjamin, notre « parrain » de radio, animateur bénévole à C’rock radio,  qui supervisait l’enregistrement nous a dit que cette prise lui semblait bonne. Finalement seule la toute fin de l’émission a été enregistrée dans le studio (avec casque et micro individuels). Il appartient maintenant à Benjamin d’intercaler les musiques entre les différentes prises de voix selon le déroulement préétabli et de couper au montage les ratés de notre entreprise ! La prochaine fois, ce sera un enregistrement dans les conditions du direct et il faudra assurer !

Remerciements

Nous voulons remercier Benjamin Lombardo qui nous a assisté lors de l’enregistrement et qui réalise le montage final : un sacré boulot !

Enfin un grand merci à Mme Ramet Roulot pour nous avoir soutenus et s’être énormément investie… Et énervée aussi… 🙁

L’émission sera diffusée sur C’rock radio, 89.5 FM :

  • mardi 27 novembre à 17 h
  • vendredi 30 novembre à 15 h

Cop’s