Les filles, osez vous voir en scientifiques plus tard !

Les associations « Elles bougent » et « UPSTI » ont lancé la 7ème édition de la journée nationale « Les Sciences de l’Ingénieur au Féminin » dans 330 collèges et lycées partout en France – et même à l’étranger – ce jeudi 21 novembre. Une journée qui a pour objectif de nous sensibiliser, nous collégiennes et lycéennes, aux carrières scientifiques et technologiques au travers de témoignages d’ingénieures, techniciennes et élèves ingénieures.

@Les Sciences de l’Ingénieur au féminin

Cet après-midi, à partir de 14 h, toutes les filles des six classes de 4e que compte notre collège ont rendez-vous en salle d’étude pour faire connaissance avec huit femmes ingénieures et autres techniciennes scientifiques, dans le cadre de l’opération Elles bougent ! L’objectif de l’association est de faire découvrir les métiers passionnants d’ingénieures et techniciennes. Elles bougent, c’est 1570 collégiennes, 1670 lycéennes, 7130 étudiantes, 5450 marraines, 740 relais, 203 partenaires, 833 collèges et lycées… dont le collège de l’Isle !

Après une présentation générale des objectifs de cette après-midi découverte, nous allons être réparties en petits groupes de 8, 10 ou 12 élèves pour, à tour de rôle, rencontrer chacune de ces femmes venues nous parler de leur métier et de leurs domaines et secteurs d’activités professionnelles.

Pendant ce temps, les garçons, sont pris en charge par des professeur.e.s et autres intervenant.e.s formé.e.s à l’EVAS (Éducation à la Vie Affective et Sexuelle) et vont réfléchir à la « relation à l’autre »… Vaste programme pour eux aussi !

 

Quatre ans après ce vendredi 13 novembre 2015 dramatique…

Quatre ans après les attentats du 13 novembre 2015 par des terroristes se réclamant de l’état islamiste, la France se souvient et rend hommage aux victimes…

Ce mercredi 13 novembre, vers 9 heures, à Saint-Denis, aux abords du Stade de France, là où l’un des trois attentats du 13 novembre 2015 s’est produit, des familles  déposent des fleurs devant la plaque dressée en mémoire aux victimes.

Fleurs de novembre
@MagRR

Des cérémonies sont prévues toute la matinée pour rendre hommage aux 130 morts et plus de 350 blessés à Saint-Denis et à Paris. Après le nord de la capitale, ce sont aux différentes terrasses visées par les attentats ainsi qu’au Bataclan, salle de spectacle, que les personnalités politiques et tous les anonymes se sont rendus. Minute de silence, dépose de gerbes de fleurs et lecture des noms de toutes les victimes constituent l’essentiel de cette commémoration sobre et recueillie.

Autour de la Maire de Paris, Anne HILDAGO, sont présents la Ministre de la Justice (Garde des Sceaux) Nicole BELLOUET, le Ministre de l’Intérieur Christophe CASTANER, et son Secrétaire d’Etat Laurent NUÑEZ.

Pour nous qui avions neuf ans quand cela s’est passé, ces cérémonies semblent un peu floues. On ne peut que se demander comment de tels actes peuvent être commis. En tout cas, année après année, l’émotion est toujours palpable.

Pour illustrer notre propos, Kmie nous a indiqué qu’un spectacle intitulé « Vous n’aurez pas ma haine » a été joué la veille (mardi 12 novembre au soir) au Théâtre de Vienne. Seul en scène un comédien lit la lettre ouverte d’Antoine Leiris, journaliste et papa d’un petit garçon, dont la compagne Hélène est morte au Bataclan. Il témoigne que malgré le chagrin et la perte d’un être cher, la vie continue… Il signifie aussi que les semeurs de terreur n’ont pas gagné et ne gagneront jamais.

Adélaïde et Justine, élèves de la classe médias.

 

7 novembre 2019 : journée de lutte contre le harcèlement scolaire…

Une journée à thème de plus ou un vrai sujet de société ?

Une du bimensuel Okapi n° 1099 en date du 1er novembre 2019

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une organisation officielle à découvrir ici.

7 novembre 2019 : il s’agit de la 5e édition de cette journée de sensibilisation à la lutte contre le harcèlement scolaire et aussi le cyberharcèlement, encore plus difficile à enrayer…

700 000 élèves concernés, environ 1 sur 10. Il y a en a forcément autour de nous. Nous-mêmes pouvons être concerné.e.s un jour ou l’autre, de près ou de loin… En direct dans notre établissement scolaire ou plus sournoisement en ligne, via les réseaux sociaux…

Une journée par an ne suffit pas ; c’est une attention et une lutte de chaque instant, à hauteur d’élèves et d’adultes.

Pour les 6e/5e, dans le cadre du Prix Alizé de l’agglomération viennoise, citons le roman de Cécile ALIX : Six contre un, qui montre le cauchemar subi par un élève et la manière avec laquelle il va tenter d’abandonner son rôle de victime pour se reconstruire…

Première de couverture de SIX CONTRE UN de Cécile ALIX
@Magnard Presto

Un roman à lire et faire découvrir pour les plus grands : Snap killer de Sylvie Allouche

Première de couverture de SNAP KILLER de Sylvie ALLOUCHE
@Editions SYROS

 

En notes de fin d’ouvrage, un NON AU HARCÈLEMENT qui présente le dispositif Sentinelles et Référents mentionné au cours du récit et dont la nièce de la commissaire DI LAZIO est partie prenante.

Une invitation à se bouger pour ne pas subir ou lâchement fermer les yeux…

 

Et vous, quelles sont vos propositions .?

La Science en Fête

La Fête de la Science revient chaque année depuis plus de vingt ans… La nouvelle édition 2019-2020  est encore plus grandiose !

Qu’est-ce que la Fête de la Science ?

Elle se déroule chaque année à l’automne.

La Fête de la Science est une fête en rapport avec les sciences, partout en France métropolitaine. Elle a été inaugurée en 1992, à l’occasion du 10ème anniversaire de la création des jardins du Ministère.

Cette fête, c’est 10 jours de manifestatios partout en France, en outre-mer et à l’international avec 8 thématiques :

Le changement climatique et le développement durable                                  Égalité hommes / femmes                                                                                       Europe et International                                                                                              Histoires des Sciences et des Techniques                                                                Enjeux de société                                                                                                  Entreprise et innovation                                                                                   Nouvelles formes de médiation des sciences et l’actualité

Le but de cette fête extraordinaire :

  • Sensibiliser le grand public à la culture scientifique
  • Favoriser le partage des savoirs et les échanges entre les chercheurs et les citoyens
  • Faciliter l’accès à une information scientifique de qualité
  • Faire découvrir le travail des scientifiques et les métiers issus de la recherche…

Cette année, la Fête de la science voyage un peu de partout

  • Du 07 au 20 Octobre, l’exposition « Univers Poreux » est présente à l’Espace des Sciences Pierre-Gilles de Gennes à Paris.
  • Du 7 au 14 Octobre, une exposition est organisée aux  Archives nationales à Pierrefitte-sur-Seine.
  • Plus près de chez nous, la médiathèque LE TRENTE de Vienne décline la Science sous de nombreuses formes pour la Fête mais aussi pour l’ensemble de l’année scolaire. N’hésitez pas à consulter le programme de ces animations en suivant le lien

Rendez- vous l’année prochaine pour une nouvelle édition !

Au collège de l’Isle, dans le cadre de la promotion des Sciences et de l’égalité filles / garçons, une après-midi aura lieu le jeudi 21 novembre où des professionnelles exerçant dans des domaines scientifiques et techniques viendront présenter leur métier à toutes les filles de 4e…

Source : Site de la Fête de la Science 

Aside

Les journées gallo-romaines se préparent et la presse en parle.

Retrouvez l’article du Dauphiné Libéré du mercredi 29 mai 2019, dans son édition de Vienne -Roussillon, où l’atelier mathématiques est cité : DL du 29 mai 19

Bonne lecture et à samedi ! Ave… nous !

Marche ou crève ?

Face à l’urgence climatique, de Bruxelles à Strasbourg, en passant par Dijon, de nouvelles marches pour le climat sont organisées partout en France et en Europe. En quoi ces rassemblements peuvent-ils aider à faire changer les mentalités et les habitudes ? Coup de projecteur sur Lyon où la dernière marche pour le climat du dimanche 27 janvier a mobilisé 5 000 personnes. Les jeunes sont de plus en plus nombreux à participer. De bon augure ?

Comme à Paris, le 8 septembre dernier, régulièrement, des citoyens se rassemblent pour des marches ou manifestations destinées à porter leurs inquiétudes sur la place publique. S’agissant de la pollution et de ses effets dangereux chez l’Homme et dans la Nature, les discours ne suffisent pas. Il faut des actions plus visibles et fédératrices organisées par des partis politiques ou des associations, pas seulement écologistes. Pour Andy Battentier, co-organisateur du défilé parisien, il s’agissait de porter la question de l’écologie sur le devant de la scène. Avec son mouvement « Plus qu’une marche », il voulait « maintenir la pression et ne pas lâcher sur ces questions-là », c’est-à-dire au sujet du climat. Plus qu’une simple manifestation sans lendemain, il souhaitait une véritable prise de conscience devant entraîner des décisions concrètes.

À Lyon, dimanche 27 janvier, c’est une marche plutôt spectaculaire qui a rassemblé près de 5 000 personnes. Sur le site du Monde, publié le soir même et mis à jour le lendemain, on peut lire : « Les manifestants, toutes générations confondues, ont constitué une immense chaîne humaine, encerclant complètement la presqu’île de la capitale des Gaules. Deux cortèges sont partis de la place des Terreaux, au pied de l’hôtel de ville central. L’un a emprunté le quai de Saône, l’autre celui du Rhône, pour se rejoindre place Bellecour. Deux grandes banderoles noires emmenaient les défilés étirés sur plusieurs kilomètres. « Lyon suffoque », disait l’une. « On veut respirer », répondait l’autre. » Voilà pour la forme, quant au fond, Maxime Forest, 25 ans, membre d’Alternatiba, l’un des principaux organisateurs de la marche lyonnaise tenait à insister : « On veut démontrer à quel point le climat préoccupe la population, et pas seulement une poignée de bobos (bourgeois bohèmes)… »

Lyon sous une nappe de pollution atmosphérique

Ces marches servent à prévenir ceux qui ne se sentent pas concernés. Entre les climatosceptiques (ceux qui refusent de croire que l’Homme a une influence sur les changements climatiques actuels) à l’image du Président Trump aux États-Unis et de Jair Bolsonaro au Brésil… et les désespérés qui considèrent que, quoi qu’on fasse, il est trop tard pour sauver la Terre et ses habitants, quels moyens de sensibilisation adopter auprès des autres Terriens ? Une prise de conscience de tous est indispensable et elle passe par des engagements concrets et courageux de la part des États, par l’intermédiaire de leurs gouvernements comme de leurs citoyens. Des personnalités célèbres (McFly & Carlito, Akim Omiri, Et Tout Le Monde S’en Fout, Max Bird, Juliette Tresanini, Baptiste Lorber, Cyril…) l’ont bien compris, en soutenant L’affaire du siècle. Il s’agit d’une pétition en ligne afin d’exiger un recours en justice contre l’État français pour inaction climatique, lancée par quatre Organisations Non Gouvernementales,  qui avait recueilli dimanche 23 décembre 2018 plus de 1,6 million de signatures… Du jamais vu en France !

Slogan pour l’affaire du siècle…

Sur le site de l’Obs, en date du 24 décembre 2018, on peut lire le constat de Marie Toussaint, présidente de l’association Notre affaire à tous : « C’est une réappropriation démocratique. La génération climat veut prendre son destin en main, il est fini le temps des grands discours creux ! Nous voulons pouvoir choisir notre avenir. En matière de climat, plus rien ne sera comme avant. »

Alors comme la « génération climat » ce sera sûrement la nôtre, autant commencer tout de suite, au quotidien, à changer certaines de nos (mauvaises) habitudes… Par exemple, consommer mieux mais moins, savoir renoncer à nos envies dès qu’elles ne sont pas de réels besoins. Accepter de ne pas avoir le dernier gadget à la mode, venu de Chine, et vendu par une firme américaine… et puis entraîner des ami.e.s et copains-copines à faire comme nous…

Bref, penser plus « local » pour ne pas devoir respirer prochainement dans un bocal !

Les couleurs de la colère

Depuis la mi-novembre, plusieurs groupes de personnes en colère se sont rassemblés, plus ou moins spontanément via les réseaux sociaux, puis ont envahi l’espace public français (et belge voire portugais…) pour manifester leur colère et leurs revendications. Nous, élèves collégiens, ne sommes pas en mesure de tout comprendre mais nous ne pouvons pas faire comme si rien ne se passait dans notre pays. Récapitulatif en couleurs des contestations en cours…

Tout a commencé avec la dénonciation du prix de l’essence (carburant diesel en forte hausse), puis ont suivi l’expression d’une perte de confiance et d’un besoin de reconnaissance vis-à-vis du Pouvoir (Président de la République, ministres et Parlementaires…) Le mouvement des « Gilets jaunes » était né… avec ses appels à manifester, bloquer, dénoncer et ses occupations de ronds-points et de parkings.

Fin décembre, toujours sur les réseaux sociaux, un collectif de personnels de l’Éducation Nationale (certains de nos profs, mais pas que…) se sont rassemblés sous l’appellation des « Stylos rouges… en colère » devenus dans les médias le mouvement des « Stylos rouges ». Ils dénoncent les dysfonctionnements du système éducatif et réclament plus de moyens et moins de mépris vis-à-vis de leurs missions professionnelles.

Certaines violences ont entraîné des morts (10) et blessés (800 chez les manifestants et 200 chez les forces de l’ordre) entre autres victimes. Des violences ont été commises lors des manifestations des « gilets jaunes ». Côté manifestants, avec des casseurs, et côté police et gendarmerie pour maintenir l’ordre de façon très « musclée »… Sont apparus en réaction les « foulards rouges » qui disent « stop aux violences » et « stop aux blocages » et dans la foulée aussi un mouvement appelé « les gilets bleus ».

Sur le site du Journal du dimanche du 15 décembre 2018, on peut lire la présentation suivante de ces derniers : « Ce collectif s’appelle Civico Europa et regroupe des centaines d’élus, de syndicalistes, d’artistes, de personnalités engagées dans la construction européenne depuis des années. Ils ne bloquent pas les ronds-points comme les Gilets jaunes mais eux aussi sont impatients. On pourrait les appeler, pour résumer, les « gilets bleus« . Parce que, eux aussi, veulent que les choses changent, que les Européens se fassent entendre de l’élite politique et technique en poste à Bruxelles. Et pour cela, ils vont monter d’ici le mois de mars, non pas un référendum d’initiative citoyenne comme celui que réclame les Gilets jaunes, mais une consultation qui pourrait permettre grâce aux réseaux sociaux de faire interagir 250 millions de citoyens. »

Toute cette effervescence a donné l’impression qu’une nouvelle révolution secouait la France. Beaucoup de peurs et d’inquiétudes se sont exprimées. En conséquence un Grand Débat national a été annoncé le 13 décembre dernier. Il a commencé le 15 janvier 2019 et portera sur 4 thèmes retenus pour animer la concertation. Il va donner la parole aux Français sur quatre questions majeures : la transition écologique, la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté, l’organisation de l’État et des services publics.

Que ressortira-t-il de ce Grand Débat ? Le pavillon blanc de la paix retrouvée ?

En attendant, même si tous ces mouvements de contestation ont entraîné une grande méfiance vis-à-vis des médias, accusés d’être trop proches des gens de pouvoir et trop éloignés des préoccupations des « gens du peuple », jamais l’actualité n’a suscité autant d’intérêt chez les Français.  Ce jeudi 24 janvier, on peut lire dans le journal quotidien « La Croix » que la confiance des Français dans les médias s’est effondrée en 2018. Ils ont de moins en moins confiance dans les journalistes, ceux de la presse écrite et audiovisuelle  (télévision et radio), même s’ils continuent de s’intéresser fortement à l’actualité, selon la nouvelle édition du baromètre annuel du journal menée en plein mouvement des « Gilets jaunes ».

En tant que Club médias, nous avons donc aussi un petit rôle à jouer pour aider à mieux expliquer les enjeux du monde dans lequel nous grandissons… et qui est déjà multicolore !

A 90 ans, Mickey est un jeune vieux !

Mickey est le plus connu et le plus populaire personnage de dessin animé de tous les temps. Il est « né » en 1928. Pour célébrer ses 90 ans, revenons sur l’histoire de la souris la plus célèbre au monde et de son créateur Walt Disney, dessinateur à l’origine d’un empire culturel et financier…

Lorsque Walt Disney travaillait au Kansas, son premier studio était envahi par de petits rongeurs. Il prénomma Mortimer une de ces souris assidues : le premier « nom » de Mickey Mouse ! L’épouse de Walt Disney trouvait que le prénom de Mortimer était trop long : elle « rebaptisa » la souris en celui de Mickey. La légende et la mascotte de Disney étaient nées !

Mickey possède plusieurs traits de caractères : il est le plus souvent poli, attentionné, joyeux, joueur, intelligent, amical, aventureux… Bref, le parfait représentant de Walt Disney. Mickey Mouse incarne un personnage gentil, devenu et reconnu à travers le monde comme le symbole officiel de The Walt Disney Company. Depuis sa naissance en 1928, il a enchanté le public de tous les âges et a subi plusieurs changements graphiques pour rester au goût du jour et des modes…

De Mortimer à Mickey 2:0

Même si Mickey est âgé de 90 ans, il a su rester à la page. Parions que pour son centième anniversaire la souris la plus célèbre de la planète Disney restera aussi jeune d’esprit que ses lecteurs et admirateurs…

Première émission de C’rock ô d’Isle : des larmes et des clichés !

Mercredi 21 novembre. Début d’après-midi dans les locaux de la Maison des Jeunes et de la Culture de Vienne : le studio d’enregistrement de C’rock radio. Le club médias, sous la forme d’un échantillon très restreint de C’rockologues, est présent pour enregistrer la première émission C’rock ô d’Isle de l’année scolaire 2018-2019. Cette émission a pour thème les stéréotypes, les préjugés, les clichés et autres idées reçues qui nous accompagnent au quotidien…

Ce sujet est en lien avec les travaux conduits ce trimestre par l’atelier théâtre du collège de l’Isle ainsi que par les élèves bénéficiant du Dispositif Relais pour la première session. Une représentation d’un spectacle créé et mis en scène par les participants eux-mêmes sera proposée au public, en interne, le 21 décembre prochain : il s’agira de La valse des étiquettes.

Pour rappel un stéréotype est un cliché, une idée reçue ou un préjugé. Une étiquette que l’on a tendance à « coller » à quelqu’un.e qui n’est pas tout à fait comme nous, qui ne pense pas ou ne vit pas pareil… ou encore que l’on croit différent.e

La préparation

Une émission de radio est un exercice très compliqué car il nécessite beaucoup de travail de recherche sur les sujets abordés puis d’entraînement pour que chacun.e puisse s’exprimer selon une logique de prise de parole. Pour l’émission il faut qu’il y ait un équilibre entre le contenu des voix et celui des musiques, lesquelles sont là aussi pour illustrer les propos tenus. Notre playlist fait la part belle aux préjugés de toutes sortes et dans tous les styles et rythmes imaginables…

Cela faisait déjà plusieurs semaines que nous travaillions sur ce projet. Nous avions choisi nos rôles en fonction des centres d’intérêt des uns et des autres. Certains préféraient les recherches sur les « people », d’autres sur la musique ou les sciences… Une fois les idées trouvées, il y a eu l’étape de rédaction des brouillons pour permettre d’improviser sur un sujet connu et maîtrisé par le c’rockologue (chroniqueuse ou chroniqueur). Une fois tout cela à peu près calé, il y a eu l’étape de mise en forme et de filage : cela est déterminant pour la suite de l’émission (ordre des interventions orales, des transitions musicales, choix des extraits sonores et de leur durée…)

Normalement nous aurions dû répéter l’émission entièrement pour que chacun.e sache parfaitement quoi dire et quand, mais nous n’avons jamais réussi à être tous ensemble au même moment avant le jour J. Des absences imprévues et des défections de dernière minute nous ont empêché de réaliser complètement ce qui était prévu… C’est cela aussi l’adaptation.

Le jour de l’enregistrement, Ambre, Arthur, Baptiste, Kmie et Maryne, nous étions plutôt stressés à l’idée de remplacer ceux qui n’étaient pas présents et qui ne nous avaient pas confié leurs notes…

L’enregistrement

Dans les locaux de C’rock radio, notre partenaire, nous nous sommes tous retrouvés autour d’une table au milieu de laquelle trônait un enregistreur… Nous avons enchaîné les chroniques dans l’ordre prévu, persuadés de seulement nous entraîner. Nous nous sommes donc naturellement éloignés de nos textes rédigés et l’improvisation prenant le dessus, nous avons pu intervenir à bon escient ou aider nos camarades en cas de « blanc total », enfin … dans leur tête ! Benjamin, notre « parrain » de radio, animateur bénévole à C’rock radio,  qui supervisait l’enregistrement nous a dit que cette prise lui semblait bonne. Finalement seule la toute fin de l’émission a été enregistrée dans le studio (avec casque et micro individuels). Il appartient maintenant à Benjamin d’intercaler les musiques entre les différentes prises de voix selon le déroulement préétabli et de couper au montage les ratés de notre entreprise ! La prochaine fois, ce sera un enregistrement dans les conditions du direct et il faudra assurer !

Remerciements

Nous voulons remercier Benjamin Lombardo qui nous a assisté lors de l’enregistrement et qui réalise le montage final : un sacré boulot !

Enfin un grand merci à Mme Ramet Roulot pour nous avoir soutenus et s’être énormément investie… Et énervée aussi… :-(

L’émission sera diffusée sur C’rock radio, 89.5 FM :

  • mardi 27 novembre à 17 h
  • vendredi 30 novembre à 15 h

Cop’s