Urfé confiné… mais Urfé au musée!

Alors que la Nuit Européenne des Musées a une nouvelle fois été annulée, les élèves de Terminale HIDA spé ont ENFIN (!) pu faire aboutir le projet partenarial initié l’hiver dernier et resté jusqu’alors en stand-by.

Ce projet au long cours consistait à proposer une médiation publique autour d’oeuvres du MAMC+ de Saint-Etienne Métropole. Pour ce faire, les élèves se sont rendus à de nombreuses reprises au musée et dans sa bibliothèque pour se documenter sur les oeuvres qu’ils avaient eux-même sélectionnées sur les cimaises de l’exposition « Maurice Allemand ou comment l’art moderne vint à Saint-Etienne ». Forts de leurs recherches, ils ont élaboré des fiches-oeuvres qui ont servi de support à leur médiation virtuelle.

Grâce au concours des élèves de l’option Cinéma-audiovisuel, que nous remercions chaleureusement et sincèrement, les commentaires d’oeuvres ont en effet été captés jeudi 10 décembre et seront bientôt mis en ligne. A défaut d’avoir pu échanger avec le public, les élèves ont eu au moins la satisfaction de conclure un projet qui, sans cela, aurait eu un vrai goût de frustration!

Par ailleurs, une table ronde a été organisée sur la webradio du lycée afin que les élèves puissent exprimer leur ressenti et parler de leurs oeuvres. Là encore, une fois le montage effectué par notre collègue du CDI (que nous remercions aussi!), l’émission est accessible en ligne.

Bon visionnage et bonne écoute!

(Presque!) tout Perriand!

Au programme de terminale HIDA spé, une artiste en son temps… Charlotte PERRIAND (1903-1999).

Charlotte Perriand (1903-1999) en 1911

« Créatrice d’objets devenus cultes, architecte et urbaniste, Charlotte Perriand occupe une place éminente parmi les créateurs du XXe siècle. L’espace sans hiérarchie et modulable dont elle donne maintes propositions, celui qui permet la circulation des corps, de corps libres dans des espaces contraints, fait écho à cette « vie de liberté, détachée des formules stéréotypées » qu’elle appelle de ses vœux. Pour y parvenir, elle met en relation tout au long de sa carrière les arts et les métiers, les cultures, les formes nobles et les productions vernaculaires, la nature brute et les conceptions les plus avant-gardistes, au service d’une « esthétique sociale » (Y. Rambosson) et profondément humaniste. Attentive à l’inscription sociale et politique de l’art, elle milite au sein de divers mouvements artistiques (Union des Artistes Modernes) et politiques (Association des Écrivains et Artistes Révolutionnaires) et noue de profondes amitiés et collaborations avec les artistes de son temps, au premier rang desquels Le Corbusier, Pierre Jeanneret et Fernand Léger.
L’étude de l’œuvre de Charlotte Perriand abordera notamment les axes suivants : sa contribution à la modernité, la place qu’elle accorde à la nature dans la conception et l’usage des objets ou des habitations, son engagement politique, social et artistique, sa sociabilité artistique, son goût pour le dialogue des cultures et « la synthèse des arts ».

Voilà pour le BO! Des pistes qui ont de quoi piquer notre curiosité!

Pour aborder cette question, quelques ressources en ligne…

D’autres sont à venir… Restez en ligne!